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26/01/2015

CLIMAT : L' AVIS DE L'ASTROPHYSICIEN GERARD BODIFEE

climat,réchauffement climatique,GIEC,CO2,"Les modèles qu'on élabore aujourd'hui sont sans valeur".

Anne Debeil et Rob Lemeire ont interviewé pour "De Bron" GERARD BODIFEE, astrophysicien et philosophe.

http://de-bron.org/content/gerard-bodif%C3%A9e-klimaatinterview

Gerard Bodifée est un scientifique bien connu des médias flamands. Docteur en Sciences (Vrije Universiteit Brussel), il a mené des recherches dans le domaine de la formation des étoiles et l'évolution des galaxies. Il a travaillé dans l'industrie, l'enseignement et dans les médias et est actuellement auteur indépendant. En 1999, il fonde "La Maison de la Philosophie" (Huis voor Filosofie) . Il a publié une vingtaine de livres sur des sujets où la science, la philosophie et la religion se rencontrent. En parallèle avec sa carrière de scientifique, il a été actif dans les médias notamment en tant que rédacteur scientifique du Standaard, columnist dans Knack et dans des programmes d’opinion de la VRT (télévision flamande). C’est un scientifque philosophe, optimiste et démocrate.

RL : Le climat va-t-il bien?

Bodifée : ‘Le climat est une donnée capricieuse. Au cours du vingtième siècle nous avons vécu un réchauffement climatique, d'environ 0,6 degrés Celsius. Un léger réchauffement donc, qui s’est arrêté il y a maintenant une quinzaine d'années. Comment évoluera-t-il ensuite, nous ne le savons pas. L’impossibilité de prédire cette évolution s’appuie sur une analyse scientifique.

Qu'est-ce donc que le climat ? C’est un système hypercomplexe d’interactions de l’atmosphère avec les océans, avec la biosphère et énormément de facteurs y interfèrent. Déjà depuis les années soixante , nous savons que le système est intrinsèquement instable, comme l’ont démontré les simulations d’Edward Lorenz. Cela signifie donc que nous ne pouvons faire des prédictions tout au plus qu'à très court terme. Comme le climat est hypersensible aux plus petites fluctuations, il nous est impossible de prédire comment il évoluera. Avec tout le respect dû pour le temps et les efforts qu’on leur consacre, il faut constater que les modèles qu'on élabore aujourd'hui sont sans valeur. D’ailleurs, rappelez-vous que dans les années quatre-vingt, on prédisait une nouvelle période glaciaire causée par la quantité de poussières produites dans l’atmosphère obstruant la lumière solaire. En réalité, nous nous situons maintenant dans une période interglaciaire. Nous sommes toujours occupés à émerger de la dernière période glaciaire qui s’est terminée il y a dix mille ans. Depuis, la température terrestre monte très progressivement, et le niveau de la mer monte également. Les Néerlandais en sont parfaitement conscients, eux qui depuis le début de leur histoire sont constamment occupés à rehausser leurs digues et doivent continuer à le faire. Mais si maintenant les Maldives étaient inondées, l'homme n'en serait pas responsable.

RL : Des spécialistes tiennent un discours complètement différent, comment cela se fait-il?

Bodifée : Il y a assez de spécialistes qui racontent la même chose que moi. Ce n’est pas parce qu’ils sont ignorés par les médias qu’ils n’existent pas. Nous ne pouvons pas oublier que nous vivons dans une période avec une exigence du “politiquement correct” angoissante, et ce également dans le domaine scientifique. Nous avons créé une sorte de "système-DDR" (1). Aujourd’hui, celui qui veut faire carrière comme climatologue ou chercheur en quoi que ce soit, doit faire très attention à ce qu’il dit, sous peine de ne plus recevoir de subsides et d'être considéré comme un scientifique peu sérieux.

AD : Comment devrions-nous traiter le débat sur le climat?

Bodifée : Je ne plaide pas pour une pensée univoque, mais bien pour ouvrir le débat et confronter les opinions. Or, aujourd’hui on n’entend qu'un seul point de vue dans les médias, celui du pessimisme climatique. Les personnes ayant d’autres opinions, devraient aussi pouvoir s'y exprimer. Nous (en tant que critiques du constat climatique actuel, n.d.l.r.) ne pouvons tolérer qu'une seule opinion soit diffusée, et qu’on prétende en plus qu'elle bénéficie d'un consensus dans le monde scientifique.

RL : Avez-vous rencontré des difficultés à cause de votre opinion sur le climat?

Bodifée : Eh bien, il faut constater que cela est mal accepté dans beaucoup de milieux. A "Radio 1", j’avais jadis un temps de parole dans le programme ‘De Ochtend’. J’y parlais un jour de façon nuancée de la problématique climatique dans le sens de “peut-être y a-t-il un problème et peut-être n’y en a-t-il pas. Mais ne soyons pas si pessimistes de ne penser qu’aux scénarios apocalyptiques.” Par hasard ou pas, ce fut ma dernière intervention dans ce programme. Jamais personne ne m’en a donné la raison.

RL: Etes-vous assez qualifié en science climatique pour émettre un avis autorisé ?

Bodifée : Je ne suis pas en détail la littérature, mais je regarde les principes généraux. Je ne suis pas un climatologue. Je suis un physicien. Cette discipline doit également jouer un rôle important dans le débat. Je suis un élève d’Ilya Prigogine, prix Nobel belge de chimie et philosophe scientifique, malheureusement décédé il y a quelques années. Aujourd’hui il aurait pu être une voix intéressante dans le débat. Prigogine soulignait qu’on ne peut pas traiter les systèmes complexes comme s’ils étaient des systèmes mécaniques classiques dont on peut facilement calculer l’évolution à partir d’une situation définie. Ce n’est tout simplement pas possible. Ils sont seulement susceptibles d'expliquer les choses a posteriori. Cela vaut également pour le climat. Regardez ce qu’on a vécu en Amérique du nord, avec l’hiver 2013. On y a subi un froid intense avec beaucoup de neige. Il fut affirmé que c'était à cause du réchauffement climatique. En Californie il règne maintenant une grande sécheresse. Ailleurs il pleut énormément.

Dans la foulée, on peut prédire que les pessimistes climatiques se donneront une nouvelle fois raison, car quoiqu'il se passe, ils auront toujours raison... Il existe également une certaine tendance, au lieu de parler de “global warming”, de parler de “climate change”. En soi, cela ne veut déjà plus rien dire. Tout peut arriver. Il faut balayer ces bavardages.

RL : Selon vous, il ne faut donc pas être expert climatique, mais une formation scientifique décente suffit-elle pour émettre une opinion sur le climat?

Bodifée : Les experts climatiques ont leur place, mais il faut aussi parler sur base de points de vue globaux, de principes généraux. Egalement de vérités sociologiques, du fait que les gens sont sensibles à la panique et que bizarrement, les gens préfèrent les mauvaises nouvelles aux bonnes. L’année passée (2013) il a neigé au mois de mars. Je me rappelle que les journaux parlaient de conditions extrêmes, bien qu’il soit tout à fait normal d’avoir de la neige en mars. Tout le pays était perturbé, c’est vrai, mais la raison se trouve dans des infrastructures plus du tout conçues pour des conditions météorologiques tout à fait normales. Qu’est-ce qui est extrême et qu’est-ce qui est normal? Pour certaines personnes le normal, c'est la moyenne. Oui, mais les fluctuations autour de la moyenne sont également normales. Si nous vivons de temps à autre un hiver froid ou un été chaud, on parle tout de suite de “conditions extrêmes” - mais non, c’est tout à fait normal. On trouve bien toujours quelque part un “temps extrême”. Regardez le passé avec du bon sens, sans être expert climatique, et vous allez le constater. Je suis surpris que les journalistes et le public le remarquent si peu. Evidemment on a besoin d’experts, mais on a beaucoup plus besoin de bon sens et de réflexion critique.

AD : Comment pourrions-nous inciter les scientifiques critiques à s’exprimer?

Bodifée : Le malaise qui touche la climatologie ne lui est pas propre. Quasi tous les scientifiques sont aujourd’hui pieds et poings liés à des institutions, et à des fonds sans lesquels ils ne peuvent fonctionner. Ils doivent publier. Or, on n'a plus accès aux revues scientifiques si on ne participe pas à la pensée prédominante, donc il faut un énorme courage. Mais il y a des personnes qui se libèrent du système. En général ce sont des gens en fin de carrière, ils peuvent parler plus librement. La combinaison entre une longue expérience et la liberté d’expression est très intéressante. Un exemple typique est Freeman Dyson. On ne peut pas dire qu’il ne soit pas un scientifique capable, bien au contraire, il est un des physiciens les plus éminents qui existent, et il se montre critique de toute la pensée climatique obligatoire. Nous devrions demander à plus de scientifiques de faire preuve d'un courage similaire. Les scientifiques “politiquement corrects” du hype climatique raisonnent à partir d’une idéologie imposée, à laquelle ils finissent par croire eux-mêmes.

RL : Voyez-vous une évolution dans le débat sur le climat?

Bodifée : A peine. Je constate qu’il devient de plus en plus acharné. Mais l’opinion publique peut parfois provoquer des mouvements de bascule puissants, ce qui n’est pas toujours sain non plus. Nous devons pouvoir parler de ces choses d’une manière apaisée.

RL : Aux Pays-Bas, en Angleterre, en Allemagne et même en Wallonie, les sceptiques climatiques obtiennent plus facilement la parole qu’en Flandre. En Wallonie par exemple, il y a eu récemment quelques émissions radio et télé avec des opposants au GIEC, aux Pays-Bas les scientifiques des deux côtés du débat se parlent. Avez-vous une explication pour cela?

Bodifée : Ce qui se passe là est naturellement réjouissant, et c’est exactement de cette façon que les choses doivent se passer. Nous ne devons pas non plus basculer d'un extrême à l’autre et dire qu’absolument rien ne se passe. Non, nous devons en débattre. C’est un problème complexe et en plus un problème intéressant, parlons-en. En effet, en Flandre on ne rencontre pas cette ouverture d’esprit. Mais je n'en recontre pas tellement non plus au niveau mondial, mais principalement un durcissement des positions. Je lis pas mal de revues scientifiques, telles que Nature et Science, et là aussi on trouve principalement une pensée unidimensionnelle, et pourtant c’est le top de la littérature scientifique. On n'y trouve qu'exceptionnellement des opinions divergentes, mais elles existent.

AD : Malgré tout, nous voyons apparaître des articles qui remettent en question les “faits accomplis” du GIEC, et ce également dans "Nature" et "Science" (p.e. la contestation du stockage de la chaleur dans les profondeurs océaniques due à l’augmentation de CO2 de ces dernières décennies).

Bodifée : En effet, "Nature" a également été attentif au fait que la température n’augmente plus depuis déjà 15 ans. Mais cela est allé de pair avec des éditoriaux et des commentaires qui concluaient ...de n'en tirer aucune conclusion. Les opinions sont toujours orientées dans un seul sens, même si pour cela aucun argument n’existe dans l’article même. Si on regarde cela par la théorie paradigme de Thomas Kuhn, elles se trouvent encore dans un paradigme très classique, un penser newtonien. Elles considèrent la terre comme un système modellisable, dont on peut mécaniquement construire un modèle.

Mais Prigogine suivait une façon de penser totalement différente. Le système est tellement instable que des fluctuations infinitésimales dérèglent la balance. Ainsi naît un comportement totalement imprévisible. Cela vaut également pour les êtres vivants, ceci est probablement la base physique de notre liberté. Une atmosphère n’est pas un être vivant mais possède un peu de cette imprévisibilité. Pareils systèmes intrinsèquement instables peuvent adopter un comportement limité semi-stable. Cela donne un système assez constant qui ensuite peut tout à coup basculer, et chuter dans un autre régime. Un exemple de Prigogine est le comportement d’un liquide qu’on réchauffe : on crée alors un flux de chaleur, mais le liquide reste simplement en repos. Au-dessus d’une certaine valeur critique de température, le liquide commence tout à coup à bouger et cela donne de belles cellules de convection. Au lieu d’un chaos, le système s'autorégule. Si vous augmentez encore le gradient de température, le liquide circulera de façon toujours plus véhémente et vous arrivez dans un régime turbulent, et alors on a de nouveau du chaos. Les climatologues devraient examiner de plus près ce type de phénomène, et ils devraient accepter l'idée que notre système, qui paraît assez stable et résistant, peut basculer à tout moment vers un régime totalement différent. Et cela n’est jamais exactement prévisible.

AD : vous êtes astrophysicien, quelle perception supplémentaire cela vous donne-t-il, notamment sur l’influence du soleil et des planètes sur notre climat?

Bodifée : Dans cette optique, l'étude comparative des planètes est intéressante. La planète ressemblant le plus à la terre est Mars. L’atmosphère de Mars comporte 95 % de CO2. Sur Terre nous avons 0,03% de CO2 dans l’air. Tenant compte de l’atmosphère beaucoup plus lourde et de la superficie plus grande de la Terre, il y a sur Mars approximativement un tiers du CO2 présent sur Terre. Mars a une température moyenne de moins 60 degrés Celsius. Donc le CO2 a un effet de serre négligeable sur Mars. Sur Terre il n’aura pas beaucoup d’effets non plus. Et nous avons quand’même un effet de serre, environ quarante degrés Celsius. D’où cela vient-il alors? Pas du CO2, mais bien de la vapeur d’eau, qui se trouve ici en quantités colossales dans l’air.

RL : On dit que le temps de la discussion est dépassé. Le temps de l’action est donc arrivé.

Bodifée : Si on dit que le temps de la discussion est dépassé, c’est à ce moment-là qu’une discussion est nécessaire, et que nous devons avant tout en débattre. Comment peut-on dire des choses pareilles ? Comme en démocratie, nous vivons de discussions. La science se construit sur la discussion, pas sur le consensus.

RL : Que pouvez-vous dire de la politique climatique actuelle?

Bodifée : Notre politique climatique est bien entendu une fiction. Comme si notre ministre pouvait diriger le climat terrestre ! Mais ce que nous devons avoir c’est une politique énergétique. Et dans ce cas je suis en faveur de la recherche d’alternatives pour les carburants fossiles, pas à pas, en toute sérénité. Je plaide également pour la réduction d’émissions CO2. Je ne pense pas que la concentration CO2 actuelle dans l’air soit responsable du réchauffement de la Terre, mais je crois que ce serait une bonne chose de l’arrêter. D’abord il s'agit en termes absolus d’une grande augmentation. Avant la révolution industrielle la concentration de CO2 dans l’air était de 0,028 %. Maintenant presque 0,04 %. En deux cents ans c’est donc une forte augmentation. Je ne pense pas que cela peut faire du mal, mais peut-être ne devons-nous pas continuer à le faire. Deuxièmement, il faudra y arriver car bientôt il n’y aura plus de carburants fossiles. Mon grand reproche à ma génération c’est que nous sommes de terribles profiteurs. Nous avons bénéficié de toutes les recherches et investissements réalisés pendant les années cinquante et soixante. On a bâti alors une industrie nucléaire fantastique qui a fonctionné sans faille pendant un demi-siècle, à deux ou trois exceptions près, et fait beaucoup moins de victimes que l’industrie minière. avant d'être tout à coup diabolisée.

Mais entretemps nous, nous n’avons rien investi, et maintenant nous devons nous débrouiller avec des éoliennes et des panneaux solaires. Ca ne fonctionne pas, naturellement, et débouche sur une escalade des prix de l’énergie et une pénurie généralisée. Nous n’avons pas fait ce que nous devions faire, notamment en terme de recherches et d'investissements. D’abord pour la recherche sur la sécurisation de la filière de la fission nucléaire. L’industrie en est dès lors restée au niveau technologique des années soixante, et en fait ce n’était pas suffisant. Nous n’avons rien fait non plus et investi beaucoup trop peu dans la filière de la fusion nucléaire. Chaque projet s'étend sur une cinquantaine d'années. La fission nucléaire sur base de thorium serait beaucoup plus sûre qu’avec l’uranium. Il faut tout recommencer à zéro, mais nous n’avons rien fait.

Le réacteur international de fusion nucléaire ITER qu’on construit pourrait ouvrir une voie, mais on y investit si peu. On y coopère aussi internationalement. Cela semble peut-être paradoxal, mais la coopération internationale ne fonctionne pas! Elle avance extrêmement lentement, c’est un mastodonte bureaucratique qui connaît énormément de freins. La concurrence fonctionne beaucoup mieux que la coopération. Si l’Amérique avait eu un projet, et le Japon, et l’Europe, alors il aurait déjà été finalisé. Nous avons profité d’une industrie nucléaire et de la consommation de carburants fossiles sans penser à l’avenir et sans investir pour la génération qui nous suivait. Cette génération arrive maintenant, et en subit déjà les conséquences. Cet hiver la lumière s’éteindra peut-être, et dans un certain sens, la lumière est déjà éteinte. Vous n’avez qu’à rouler sur autoroute, il fait tout noir. Cela me donne un sentiment inconfortable. Nous ne sommes plus capables de faire ce que nous avions l’intention de faire. Nous ne le pouvons plus. Le pays est en train de s’effondrer.

(1) Pour nos plus jeunes lecteurs, Gérard Bodifée fait ici allusion au système totalitaire qui prévalait dans l'ancienne partie communiste de l'Allemagne aujourd'hui réunifiée, la Deutsche Demokratische Republik.

11:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement climatique, giec, co2 | |  Facebook |

19/01/2015

INTERVIEW DU CLIMATOLOGUE KLAUS HAGER

réchauffement climatique,CO2,GIEC,climat,"L'homme n'a guère d' influence sur le climat".

Le quotidien allemand « Augsburger Zeitung » a publié une interview du climatologue Klaus Hager. Chargé de cours à l'Université d'Augsbourg depuis près de 10 ans, son expertise dans le domaine climatique est reconnue. Il est également considéré comme un expert en instruments et en mesures météorologiques.

http://www.augsburger-allgemeine.de/bayern/Meteorologe-findet-Diskussion-um-Klimaschutz-laecherlich-id32569342.html

Son avis sur le traitement des changements climatiques est très tranché : l'homme n'a guère d'influence sur le climat, et à fortiori ne peut rien pour modifier celui-ci dans un sens ou dans l'autre. On trompe le public sur l'influence du CO2. Je vous livre ici les éléments marquants de cette interview, dans une traduction maison.

Jo Moreau.

Le climat est dominé par des fluctuations, et en aucun cas par des tendances. La seule constante qu'on peut historiquement relever sont des changements en zig-zag, entre réchauffements et refroidissements.

La période récente est caractérisée par un réchauffement qui eut lieu dans la période des années 60 jusqu'au milieu des années 90. Depuis, nous sommes entrés dans une période de refroidissement, modérée dans les chiffres suite aux modifications de la nature des instruments de mesure. En effet, depuis 1995 environ, les thermomètres classiques ont été remplacés par des thermomètres électroniques, bien plus sensibles et d'un affichage plus rapide. J'ai moi-même effectué des mesures parallèles avec les deux types d'instruments, et les thermomètres électroniques montraient une température de 0,9° plus élevée que leurs prédécesseurs.

Les changements climatiques, et la prétendue protection contre ceux-ci, sont devenus des sujets à lourde charge idéologique. On ose à peine contredire ces tendances, sous peine d'être accusé de favoriser la pollution. La météo et le climat sont par nature incontrôlables, car d'un caractère chaotique. Quant à l'objectif de réduction du CO2, les gens sont menés par le bout du nez. Le CO2 est un gaz non toxique, et nécessaire à la photosynthèse.

L'atmosphère se compose d'environ 78% d'azote et de 21% d'oxygène. Le CO2 s'y retrouve à concurrence de 0,038%. En d'autres termes, sur 2632 molécules, une seule est du CO2, et sur 83 molécules de CO2, une seule provient des activités humaines. Quand on constate les taxes diverses perçues sur les émissions de CO2 au titre de lutte contre les changements climatiques, on identifie aussi ceux qui en sont les bénéficiaires au détriment des citoyens.

Et quand on lui fait remarquer que ses déclarations contredisent les théories de nombreux autres scientifiques, Klaus Hager répond : Je veux vérifier les faits par moi-même et stimuler la réflexion, et pas tout avaler tel quel parce que cela serait conforme à l'air du temps. Le moteur principal de chaque évènement météorologique est l'activité solaire. L'influence humaine est une bulle climatique...

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

11:22 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, climat | |  Facebook |

12/01/2015

COMMUNIQUE DU COLLECTIF "15 VERITES QUI DERANGENT"

                                            Communiqué - 12 janvier 2015

 

Par les auteurs du livre « Climat : 15 vérités qui dérangent », 2e édition, 2014 (sous la direction scientifique du Pr. István Markó), et quelques chercheurs associés

 

Prions le gouvernement fédéral belge de reconsidérer le soutien apporté, sous la précédente législature, à la candidature du Pr. van Ypersele à la présidence du groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC)

 

 

Nous, soussignés,

 

Considérant que le Pr. Jean-Pascal van Ypersele est officiellement candidat à la présidence du GIEC (http://www.elic.ucl.ac.be/modx/elic/index.php?id=951) ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele refuse systématiquement de débattre avec ses contradicteurs, scientifiques ou non (http://www.rtbf.be/info/emissions/article_l-evolution-climatique-un-debat-scientifique-ou-religieux?id=8100968) ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele traite les critiques du GIEC de « négationnistes » (http://www.uclouvain.be/46803.html), terme qui sert à désigner les négateurs des chambres à gaz nazies ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele est intervenu pour faire interdire un colloque scientifique à la Fondation universitaire (Bruxelles), autour des Pr. Fred S. Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et Claes-Göran Johnson (École Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère), tous deux critiques parmi des milliers d’autres de la science officielle du GIEC ;

 

Considérant que le Centre de recherche sur la Terre et le climat Georges Lemaître (TECLIM, UCL), dont le Pr. van Ypersele est membre, renseigne des articles qui traitent les critiques du GIEC de « criminels contre l’humanité » (http://www.elic.ucl.ac.be/modx/elic/index.php?id=315) ;

 

Considérant que le Centre de recherche sur la Terre et le climat Georges Lemaître (TECLIM, UCL) a mis en ligne une pétition, co-initiée par le Pr. van Ypersele, aujourd’hui retirée, demandant aux autorités universitaires des sanctions disciplinaires contre l’un des collègues du Pr. van Ypersele, au motif des critiques formulées par ce scientifique contre la science officielle du GIEC ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele a travaillé pour le compte de la puissante ONG écologiste Greenpeace (rapport « Impacts des changements climatiques en Belgique », Philippe Marbaix et Jean-Pascal van Ypersele (sous la direction de), Greenpeace, Bruxelles, 2004, 44p.) qui milite, entre autres, pour la renonciation non seulement aux énergies fossiles, mais au nucléaire civil, ainsi que pour la décroissance, dans le cadre d’un projet qu’on ne peut qualifier que de politique et idéologique au sens fort, dont la mise en œuvre mettrait en faillite la Sécurité sociale et le système des retraites ;

 

Considérant que le consensus scientifique dont se prévaut le Pr. van Ypersele n’existe pas, et que l’accession de ce militant écologiste radical à la présidence du GIEC ne pourrait que politiser et envenimer davantage encore un débat qui a besoin de sérénité ;

 

Par ces motifs et dans l’intérêt de la science, prions le gouvernement fédéral belge de reconsidérer le soutien apporté, sous la précédente législature, à la candidature du Pr. van Ypersele à la présidence du GIEC.

 

Fait à Bruxelles, le 12 janvier 2015.

 

ANNE DEBEIL, Ingénieur civil Chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement — DRIEU GODEFRIDI, Juriste, Docteur en Philosophie, Essayiste – HENRI LEPAGE, Economiste — ISTVAN MARKO, Docteur en Chimie, Professeur à l'Université Catholique de Louvain (UCL) - HENRI MASSON, Ingénieur civil, Docteur en Sciences Appliquées, Professeur émérite à l’Université d’Anvers et Pr. visiteur à la Maastricht School of Management — LARS MYREN, Ingénieur civil Chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement — ALAIN PRÉAT, Docteur en Géologie, Professeur à l'Université Libre de Bruxelles (ULB).

 

Les auteurs s’expriment à titre personnel.

 

giec,van ypersele,réchauffement climatique,

 

 

 

 

 

http://www.amazon.fr/Climat-15-vérités-qui-dérangent/dp/2930650052/

 

16:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : giec, van ypersele, réchauffement climatique | |  Facebook |

27/12/2014

2015 ANNUS HORRIBILIS ?

réchauffement climatique,paris 2015,climat,CO2,Je m'en voudrais de ne pas profiter de ces fêtes de fin d'année, pour vous souhaiter tous mes meilleurs voeux pour l'année nouvelle qui pointe le bout de son thermomètre.

Et des voeux de bonne année, vous allez en avoir besoin...

J'ai consulté Madame J. Hèque, voyante bien connue aussi pour ses courbes affolantes -dignes des modèles les plus demandés-, et dès aujourd'hui, je peux vous prédire que si 2014 fut déclarée l'année la plus chaude jamais observée (par quel moyen, où, quand, comment ?), cela n'est rien en comparaison de ce qui nous attend l'an prochain.

Des records de température seront relevés en différents endroits du globe. Ceci entraînera des sécheresses dévastatrices, causes d'incendies de forêts notamment en Australie, en Californie et dans le Sud de l'Europe.

Des tornades destructrices causant de nombreuses victimes et des dégâts considérables surviendront au Texas, au Kansas, en Oklahoma.

Des inondations catastrophiques ravageront l'Indonésie, les Philippines, l'Inde et quelques autres pays de ce coin du globe...

Jusque dans nos contrées, des villes et villages seront envahis par des cours d'eau en crue, suite à des pluies abondantes. Des habitants confirmeront que depuis 20 ans qu'ils habitent là, jamais ils n'avaient rien vu de semblable.

Tandis que les Pôles poursuivront leur fonte accélérée, des photographies affligeantes des quelques ours polaires survivants, errant de glaçon en glaçon, plongeront nos populations dans la tristesse.

Des îlots seront plus que jamais menacés par la hausse du niveau de la partie de l'océan indien proche de leurs côtes, sauf si des fonds abondants (non, pas des hauts-fonds) leur sont alloués pour se protéger contre la submersion due au CO2.

Enfin, d'énormes chutes de neige provoquées par le réchauffement climatique affecteront certaines parties du Canada et des USA.

Voilà ce que m'a dévoilé la boule de glace de Madame J. Hèque.

Mais pas d'inquiétude, tous ces évènements seront systématiquement et largement illustrés et commentés par nos médias audiovisuels, et feront l'objet de colloques et débats de plus en plus fréquents qui augmenteront l'angoisse de nos populations au fur et à mesure qu'approchera la fin de l'année 2015.

Quel rapport, me direz-vous ?

Aucun. Sauf peut-être l'imminence de la conférence de Paris 2015 sur le climat prévue en décembre ?

Vous êtes de mauvais esprits...

Jo Moreau.

14:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, paris 2015, climat, co2 | |  Facebook |

14/12/2014

CHANGEMENT DE PRESIDENCE AU GIEC

GIEC,JP VAN YPERSELE,climat,changements climatiques,La présidence de Monsieur Rajendra Pachauri à la tête du GIEC touche à sa fin, et Monsieur Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU, actuel vice-président de cet organisme, a posé sa candidature pour occuper le poste bientôt vacant.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ? Né à Bruxelles en 1957, Il appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations. Docteur en Sciences physiques - Professeur de Climatologie et Sciences de l'environnement à l'Université Catholique de Louvain - Vice-président du GIEC depuis 2008, il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie de ce fait d'une large couverture médiatique internationale, et même d'une quasi exclusivité dans ce domaine pendant de nombreuses années dans notre pays.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d'un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s'attira les remarques cinglantes de l'Avocat Général : "Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ?" Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal : "Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l'ont pas". Le chroniqueur judiciaire du journal "Le Soir" remarque que le témoin est "à la limite de l'arrogance". (1)

On retrouve là des traits de caractère qui n'ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu'en la matière, rien n'est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l'étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques : "D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations". (3) ou encore : "Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids".(4) "Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques" (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil.(6)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques ne partageant pas ses opinions.

"Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps" , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu'il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l'Université de Louvain, mais finit par assister toutefois à l'émission dans un studio séparé.

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d'une conférence , il les traite de "négationnistes qui mènent un combat d'arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole".

Son action monta en puissance quand il intervint directement pour faire annuler une conférence qui devait présenter à Bruxelles deux scientifiques "climato-sceptiques", le Professeur émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l'action s'apparente plus à un combat politique qu'à l'ouverture indispensable qu'on est en droit d'attendre d'un débat scientifique.

Cela est en phase avec ce que le GIEC nous avait habitué jusqu'à ce jour, mais il faut craindre qu'une nomination éventuelle de Monsieur Van Ypersele renforcera encore le caractère despotique de cet organisme, qui plus que jamais, tentera sous sa direction de discréditer et réduire au silence ses contradicteurs.

Jo Moreau

(1) http://users.skynet.be/wihogora/le-soir/a_015aa2.htm

(2) http://www.elic.ucl.ac.be/users/marbaix/impacts/docs/ImpactsGPvF-HR-FR.pdf

(3) http://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2013/10/20/jean-pascal-van-ypersele-professeur-de-climatologie-a-luniversite-catholique-de-louvain-et-vice-president-du-giec-nous-devons-transformer-nos-systemes-de-maniere-radicale/

(4) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_ca-caille-rechauffement-et-jetstream-influent-sur-notre-meteo?id=7961679

(5) http://www.levif.be/actualite/environnement/cet-hiver-catastrophique-annonce-un-ete-encore-plus-extreme/article-normal-76715.html

(6) http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=827:ean-pascal-van-ypersele-climatologue-l-la-situation-est-grave-et-requiert-une-action-beaucoup-plus-resoluer&option=com_content&Itemid=53

(7) http://www.mo.be/artikel/van-yperseele-nog-discussieren-met-klimaatsceptici-tijdverspilling

(8) http://claesjohnson.blogspot.be/2011/08/ipcc-censorship.html 

 

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04/12/2014

L'EXPRESS, LE CLIMAT SELON LE GIEC ET LA CENSURE.

La grande conférence sur le climat qui sera la Xème "dernière chance" de sauver la planète approche. Elle se tiendra à Paris en décembre 2015, et de multiples frémissements médiatiques et politiques attestent de l'importance que certains veulent accorder au but qui lui est assigné : imposer aux Etats des limitations contraignantes d'émissions de CO².(1)

On connaissait déjà l'invitation de Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères, aux présentateurs météo des médias audiovisuels, afin de les "sensibiliser aux enjeux climatiques" (2). En clair, les inciter à se rallier sans équivoque au catastrophisme climatique, et à diffuser inlassablement une thèse qui n'est toujours pas scientifiquement prouvée : les activités humaines sont la cause d'un réchauffement, pardon, de changements climatiques catastrophiques pour la planète et ses habitants.

Dans cette optique, on a déjà pu constater en France la multiplication d'articles et d'émissions audiovisuelles strictement orientées et sans contradiction possible. (La situation est à peine meilleure en Belgique).

Le but est clair : pour des raisons de prestige pour le pays et ses dirigeants, la conférence de Paris 2015 doit être un succès aux yeux du monde entier. Cet objectif est partagé non seulement par le monde politique, mais également par certains milieux scientifiques, les milieux financiers et industriels, et bien sûr porté par les puissants lobbies environnementalistes. La convergence d'intérêts de ces différents acteurs de notre vie quotidienne a déjà été largement commentée dans mes billets précédents.

Les pressions exercées sur des scientifiques ou des médias afin de les empêcher d'exprimer publiquement des points de vue non conformes à la Pensée du GIEC sont choses courantes.

Un nouveau pas vient d'être franchi, soit non seulement la censure pure et simple appliquée par un média, l'hebdomadaire "L'Express", vis-à-vis de commentaires émis par un lecteur, mais de plus, l'interdiction future d'accès aux commentaires faite à ce lecteur.

Cela a déclenché la réaction de Drieu Godefridi -un co-auteur du livre Climat: 15 vérités qui dérangent- , réaction que nous vous livrons ci-dessous.

(1) http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/climat/conference-paris-climat-2015-cop21/

 

(2) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/06/02/25006-20140602ARTFIG00072-fabius-rencontre-les-presentateurs-meteo-pour-parler-du-changement-climatique.php

Jo Moreau

                                          ***********************************

Courrier à l’Express

3 décembre

Monsieur Mettout,

Je prends connaissance de l’excommunication salutaire, par l’Express, de l’un de ses lecteurs, après qu’il ait posté deux commentaires critiques sur le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-bardinet/011214/lexpress-nouvellepravda).

Vous inscrivant résolument dans la grande tradition de la Sainte Inquisition, vous faites parvenir à ce lecteur la bulle suivante : « « Votre message a été modéré. Merci de ne pas vous servir de notre site pour diffuser de fausses informations. Vous n’êtes plus autorisé à publier sur notre site. Bien à vous. Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous pouvez lire notre charte des commentaires» Eric Mettout, LEXPRESS.fr 01 75 55 14 66 emettout@lexpress.fr »

Reprenons les deux commentaires en question :

1. « Cela fait plus de 15 ans que le GIEC annonce un RC cataclysmique, et cela fait 18 ans qu’il n’y a plus de réchauffement global. Les rapports du GIEC se suivent et se ressemblent, en allant toujours plus vers le cataclysmique futur, mais Dame Nature se fait un malin plaisir de les réfuter… »

Qu’il existe en effet un « plateau » de température depuis 18 ans, dans le même temps que les émissions humaines de CO² ne cessaient de croître, est un fait indiqué par les mesures satellitaires du Remote Sensing Systems (RSS) et de l’Université de l’Alabama de Huntsville (UAH), qui fournissent les données climatologiques utilisées par la NASA, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), et la National Science Foundation (NSF). Idem pour les données HadCRUT4 du Climatic Research Unit de l’Université de East Anglia.

Il vous a sans doute échappé que le GIEC concède la réalité de ce « plateau » dans son dernier rapport (AR5, WG1, Résumé pour les décideurs, page 5 : « –0.05 to 0.15 C°»). Des organisations écologistes pointues reconnaissent une « quasi stagnation des températures de surface observée de 1998 à 2012 » (http://www.iew.be/spip.php?article6130).

Ce plateau est un fait, qui n’avait pas été prévu par les puissants modèles informatiques du GIEC, et donc ceux-ci peinent à rendre compte, même a posteriori.

2. « Les conclusions péremptoires de ce rapport du GIEC proviennent du SPM, résumé pour les décideurs. Or le SPM est mis au point par les représentants des gouvernements, donc par les diplomates et des fonctionnaires, et il n’a donc aucune valeur scientifique. C’est lui qui parle de 95% de certitude quant à l’action de nos émissions de CO2 sur le RC depuis le début du 19ème siècle, alors même que la TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 18 ans, et que, sur cette période, nous avons émis 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle. Donc, plus les thèses du GIEC sont mises à mal par Mère Nature, plus le SPM « politique » accuse l’homme d’être responsable du RC, alors même qu’il n’y en a plus et que le simple bon sens nous dit que le CO2 n’a aucune action mesurable sur la TMAG. Le SPM est publié à grand renfort de trompettes médiatiques, puis le rapport scientifique AR5, dont une première version avait été sortie antérieurement au SPM, est obligé, dans sa synthèse, de se mettre en conformité avec le SPM. Cela veut dire qu’un rapport sans aucune valeur scientifique, le SPM, impose sa loi à un rapport scientifique. Cette procédure, typique du Grand Machin, dont le GIEC n’est qu’un satellite chargé de convaincre par tous les moyens de la réalité du RC et de la responsabilité de l’homme, est absurde et elle ne fait que confirmer que le GIEC est une structure idéologique asservie à un projet politique radical du Grand Machin Onusien ».

Que la décision ultime, au sein du GIEC, revienne aux politiques, et non aux scientifiques, est un fait reconnu par le vice-président du GIEC van Ypersele (http://www.slate.fr/story/94331/rapport-giec-climat-encadre). C’est également ce que confirme la lecture des Principes du GIEC, article 11, qui stipule que la décision finale revient à l’Assemblée plénière, composée dans son écrasante majorité de politiques (fonctionnaires, experts, etc .), et non de scientifiques. Le GIEC est une organisation intergouvernementale. Dans une organisation intergouvernementale, selon vous, à qui pourrait bien revenir le pouvoir de décision ?

D’où il apparaît que l’Express dépasse enfin, grâce à vous, ce culte du fait dans lequel communiaient stupidement des générations de journalistes.

Je vous prie de croire, Monsieur Mettout, en l’expression de ma considération,

Drieu Godefridi

 

 

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28/11/2014

BILAN THERMIQUE DE LA TERRE ET EFFET DE SERRE

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Article actuellement inaccessible.

 Vous pouvez cependant le consulter via mon article Facebook ici :

https://www.facebook.com/notes/jo-moreau/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre/10152456866616892

Avec mes excuses ...

11:53 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, co2, effet de serre | |  Facebook |

11/11/2014

LES MARCHANDS DE L'APOCALYPSE CLIMATIQUE SONT DE RETOUR.

                                                        István E. Markó

réchauffement climatique,climat paris 2015,giec,co2Cette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

Le coup de semonce a été donné fin août à Montréal. Initié par l'Organisation météorologique mondiale qui, contrairement à son nom, n’est pas une organisation scientifique mais bien une branche politique de l’ONU impliquée notamment dans la création du GIEC, s’est tenu un congrès dont les conclusions sont tout simplement cataclysmiques.

Selon ces experts en divinations assistées par ordinateurs, des vagues de 20 à 40 mètres viendront balloter les bateaux, le niveau des océans montera de 6 mètres à cause de la fonte du Groenland, les turbulences aériennes vont au moins doubler, la température moyenne de la Terre va augmenter d’environ 2 degrés d’ici 2050 (certains disent même 5,6 degré), les évènements extrêmes vont augmenter et s’accentuer : il y aura davantage de pluies plus fortes, de périodes de grands froids, de vagues de chaleur et de sècheresse intenses. Al Gore, grand spécialiste de l’hystérie climatique médiatique n’aurait pas fait mieux.

La phase 2 a commencé par une déclaration de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU (tiens, tiens), qui convie les dirigeants politiques, d’entreprise, financiers et de la société civile, à participer à New York, au siège des Nations Unies, à un sommet sur le réchauffement climatique. Le but est simple : préparer le terrain pour réussir à obtenir un nouvel accord contraignant de type Kyoto lors des négociations qui se tiendront à Paris en 2015. Il s’agit de politique, de pouvoir, de gouvernance mondiale et d’argent. De beaucoup d’argent. La science du climat n’a rien à voir là-dedans, si ce n’est qu’elle est déformée, dénaturée et corrompue afin d’être est utilisée comme instrument politique de pression et de persuasion.

Et Ban Ki-Moon, autoproclamé explorateur et climatologue d’ajouter, la larme à l’œil : « qu’il a constaté de visu les effets du réchauffement climatique dû à l’Homme aux quatre coins de la Terre, de l’Arctique à l’Antarctique, des îlots menacés par la montée des eaux jusqu’à la fonte des glaciers du Groenland, en passant par l’avancée du désert en Mongolie et au Sahel ».

Comme d’habitude, pour stopper cette horreur, il faut réduire les gaz à effet de serre, renforcer les mesures préventives déjà en place et qui n’ont servi à rien, en créer de nouvelles (surtout des taxes) et enfin, se mobiliser pour lutter contre les sceptiques et les groupes de pression. Peut être devrait-on réinstaurer la guillotine et le bûcher ? J’en connais plusieurs qui craqueraient volontiers l’allumette.

Dans la grande panoplie des évènements pour lobotomisés climatiques à ne pas manquer, n’oublions pas la Marche Mondiale pour le Climat, qui aura lieu deux jours avant le sommet de New York organisé par Ban Ki-Moon et qui fera exploser la quantité de CO2 émise ce jour-là dans le monde entier. En effet, comme tout un chacun le sait pertinemment bien, c’est lorsque l’on dort que l’on produit le moins de CO2. Toute activité physique, même cérébrale, entraîne une augmentation du rejet de ce gaz, injustement affublé de tous les maux de la Terre.

Heureusement, ces éructations cataclysmiques ne se produisent que dans les mondes virtuels créés par les climatologues modélisateurs. Lorsque l’on sait que ces modèles climatiques sont faux à plus de 98%, et qu’aucune de leurs prédictions – je dis bien aucune – ne s’est avérée correcte, on peut douter de la sanité de ceux qui nous inondent de cette propagande éhontée et de ceux de nos dirigeants qui semblent y croire dur comme fer.

Sur Terre, la température moyenne n’a pas augmenté depuis près de 18 ans (19 années, selon une récente étude) et elle serait même en légère baisse. Ces observations gênent au plus haut point les thuriféraires du réchauffement climatique anthropique et plus de 40 théories, sensées expliquer ce « plateau de températures » ont été proposées à ce jour. Toutes ont rapidement été invalidées. Malgré toutes leurs contorsions linguistiques et statistiques, et bien qu’ils minimisent la signification de cet événement, les climatologues du GIEC ont été obligés de reconnaître cet arrêt dans la montée des températures. Les courbes mesurées s’écartent complétement des modèles informatiques sensés nous effrayer au plus haut point. Elles contredisent également toutes les prédictions sur la progression future des températures du globe, qui relèvent désormais davantage de l’astrologie informatique que de la science.

Pire. Durant cette « pause », comme disent les « réchauffistes » persuadés que les températures vont rapidement repartir à la hausse, des quantités considérables de CO2 ont été émises dans l’atmosphère. La concentration de ce gaz à effet de serre – le Vilain de l’histoire dont il faut diminuer la production et qu’il faut taxer un maximum - n’a cessé de croître et ce, sans effet aucun sur les températures, démontrant, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas responsable d’un hypothétique réchauffement climatique anthropique.

Le niveau des océans, quant à lui, n’a pas bougé de manière statistiquement significative depuis les 50 dernières années, comme le montrent les travaux de l’éminent physicien et géologue Suédois Nils-Axel Mörner. Les glaciers terrestres ont des cycles de vie variables, grandissant puis diminuant au fils des fluctuations climatiques. C’est aussi vrai pour les glaciers du Groenland qui subissent, en ce moment, une phase de fonte. Ce retrait des glaciers a ainsi permis la découverte de restes archéologiques datant des vikings, démontrant que la température était plus élevée à cette époque qu’aujourd’hui. Selon des études récentes, les glaciers Alpins n’existaient quasiment pas à l’époque d’Hannibal et le recul du Mendelhall Glacier, en Alaska, a laissé derrière lui les restes d’anciennes forêts, vieilles de 1200 à 2350 ans, qui avaient poussé à des périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Décidément, l’étude des glaciers ne concorde pas avec la doxa climato-réchauffiste.

La banquise arctique, qui selon certains aurait du disparaître totalement en 2008, 2013 ou 2014 est toujours là. Elle se porte de mieux en mieux, pour la seconde année consécutive, et sa fonte est bien moins importante que prévue. Rappelons que la fonte actuelle a débuté en 1850-1860, à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Au contraire des observations de l’explorateur Ban Ki-Moon, la quantité de glace en Antarctique ne cesse d’augmenter depuis plus de 30 ans, les études satellitaires montrent que le désert du Sahel recule et que la quantité de verdure sur notre planète augmente depuis plus de 20 ans. Hé oui, tout l’inverse du discours officiel.

Toutes les mesures scientifiques effectuées à ce jour s’opposent totalement à la logorrhée catastrophiste des marchands d’apocalypse de tous poils. Hélas, elles n’empêcheront pas la fausse propagande cataclysmique de se répandre insidieusement, grâce à la puissante machine médiatique onusienne aidée par les nombreuses ONG qui en dépendent financièrement. Espérons qu’un jour, cette escroquerie à l’échelle mondiale sera enfin dévoilée et que la vraie science du climat – celle qui n’est pas dévoyée par et pour le politique - pourra s’exercer en toute sérénité, loin des pressions médiatiques, financières et politiques qui lui font tant de tort.

István E. Markó

L’auteur s’exprime à titre personnel

Cet article est également paru dans le quotidien "L'Echo".

                                                         *****************************

Devant le matraquage idéologico-politique auquel nous sommes soumis pratiquement tous les jours, il est bon de rappeler quelques réalités fondamentales sur la question :

- Le CO2 n’est pas un polluant.

- Le CO2 produit par les activités humaines ne dépasse pas 5% de l’ensemble du CO2 relâché dans       l’atmosphère, le reste étant produit par la nature. Le CO2 d’origine humaine  représente environ 0,04% de l’ensemble des gaz à effet de serre. 

- Il n’existe aucune preuve scientifique (uniquement des corrélations entre courbes) que le CO2 d’origine humaine ait une quelconque influence sur les changements climatiques.

- Le réchauffement global représente 0,7° C (sept dixième de degré C) sur l’ensemble du XXe siècle, et ensuite ….

- Le réchauffement global n’a pratiquement plus augmenté depuis 1998 , malgré l’augmentation continue du volume de CO2 dû aux activités humaines.

 

Il faut toujours garder ces éléments à l’esprit quand on parle des changements climatiques.

 

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement (Nicolas Boileau)

 

 

Jo Moreau.

 

12:29 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, climat paris 2015, giec, co2 | |  Facebook |

06/11/2014

LE RAPPORT DU GIEC : DEBAT RADIO.

Ce 3 novembre, Drieu Godefridi participait à un débat sur la "Première", chaîne radio de la RTBF. Le thème en était : RAPPORT DU GIEC, peut-on faire comme si de rien n'était ?

Voici le lien pour l'écouter :

http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1968245&ch...

Drieu Godefridi est un des co-auteurs du livre "CLIMAT, 15 vérités qui dérangent", ainsi que du décapant "LE GIEC EST MORT, vive la science".

Ces deux ouvrages, édités par les éditions TEXQUIS, peuvent être commandés sur le site de l'éditeur, de Amazon ou via votre libraire préféré.

Jo Moreau.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

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30/10/2014

CLIMAT ET AUTRES APOCALYPSES (4 et FIN)

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,A l’approche de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont se multiplier.

Cependant, des prédictions apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années. La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations, ou imposée aux modèles climatiques selon ses convictions. Je vous en livre quelques exemples dans cette série de billets. Bonne lecture, et bon amusement !

« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Melle BERTIN).

Suite n°4 et fin.

- « Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et une guerre mondiale (…) Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000 ». Lowell PONTE - PhD - Journaliste d'investigation scientifique (1976)

- Se fondant sur huit indices climatiques, une équipe internationale de spécialistes a conclu que le refroidissement observé ces 30 dernières années se poursuivait, au moins dans l’hémisphère Nord. NEW YORK TIMES - 05/01/1978.

- La preuve a été donnée et discutée de la tendance au refroidissement climatique dans l’hémisphère Nord depuis environ 1940, d’une ampleur de plus de 0,5°C, en raison principalement du refroidissement à des latitudes moyennes et élevées. Bulletin de AMERICAN METEOROLOGICAL SOCIETY - Novembre 1980.

- « Il existe un réchauffement climatique d’une ampleur sans précédent ». NEW YORK TIMES - 1981

- Les experts déclarent que la tendance au réchauffement planétaire apporterait des vagues de chaleur, la sécheresse détruira les terres agricoles. Suivant ce scénario, la station balnéaire de Ocean City dans le Maryland perdra 39 pieds de rivage en 2000, et un total de 85 pieds dans les 25 prochaines années. SAN JOSE MERCURY NEWS - 11/06/1986.

- « D’ici à 2008, le Side Highway Ouest qui longe la rivière Hudson à New York sera sous eau. Dans les rues, les fenêtres seront renforcées de rubans adhésifs à cause des vents violents. Les oiseaux auront disparu. La criminalité augmentera à cause de la chaleur. L’effet de serre causera des évènements météo extrêmes. New York souffrira de la sécheresse, et vous aurez dans les restaurants des affichettes disant : « Eau uniquement sur demande ». JAMES HANSEN - Climatologue - ex Directeur de l’Institut Goddard (NASA) - Témoignage devant le Congrès US - 06/1988.

- « En 2035, il y aura des palmiers à NY, la Hollande est sous les eaux, le Bangladesh a cessé d’exister. Il y a des déserts brûlants en Europe Centrale. Ceci est basé  sur les projections actuelles » . JEREMY RIFKIN - expert en prospective scientifique (Washington Post 07/1988)

- Le réchauffement climatique pourrait forcer les Américains à construire 86 nouvelles centrales -dont coût 110 milliards de $- pour alimenter tous les climatiseurs qui seront nécessaires. A l’aide des modèles informatiques, les chercheurs ont conclu que les températures augmenteraient de 2 degrés d’ici 2010. ASSOCIATED PRESS -15/05/1989.

- « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de certaines nations – des nations entières pourraient s’éteindre à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique ne cesse de s’accentuer jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créera des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » ASSOCIATED PRESS - 30/06/1989

- « New-York ressemblera sans doute à la Floride dans une quinzaine d’année. » ST LOUIS POST DISPATCH 19/09/1989 -

- « Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ». Stephen SCHNEIDER - Lead Author GIEC - DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

- « En 1995, l’impact des gaz à effet de serre aura ravagé les métropoles d’Amérique du Nord et d’Eurasie à cause des périodes de sécheresse critique, causant de mauvaises récoltes et des révoltes alimentaires. (…) En 1996 la Platte River du Nebraska sera à sec, tandis qu’un blizzard noir de taille continentale arrêtera le trafic du pays, videra les maisons et arrêtera les ordinateurs. (…) La police mexicaine contrôlera les immigrants illégaux américains qui chercheront à s’établir en Amérique Latine. » Michael OPPENHEIMER - Directeur du programme Schiences, Technologie et Environnement - Professeur de géoscience Université de Princeton- "Dead Heat' Sint Martin’s Press 1990 -

- « Je pense que nous sommes confronté à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

- « La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 15/10/1990 - CARL SAGAN - Astronome - fondateur de l'exobiologie.

- "En 2000, la production pétrolière américaine et britannique sera réduite à pratiquement rien. Les pénuries alimentaires règneront suite à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement climatique. L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. » EDWARD GOLDSMITH - Ecologiste - 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

- « L’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ne fait plus de doute parmi la communauté scientifique. Les destructions qu’il provoquera sont inimaginables ». NEWSWEEK - 11/1992.

- « Un brusque ralentissement de la vigueur du système de circulation des courants océaniques pourrait entraîner une chute des températures en Europe en l’espace de 10 ans. (…) Les températures hivernales dans la région de l’Atlantique Nord chuteraient de plus de 20°F d’ici 10 ans. Dublin subirait le climat du Spitzberg, les conséquences pourraient être dévastatrices ». Wallace S BROEKER - Professeur des sciences de la Terre et de l’Environnement Université de Columbia - Science Magazine 01/12/1997.

- « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatiques reviennent s’installer dans les pays développés. » THE GARDIAN - 11/09/1999

- Dans quelques annees, une averse de neige sera un évènement extrêmement rare. Les enfants ne sauront tout simplement plus ce qu’est la neige ». Dr David VINER - ex chercheur principal Unité de recherche Climatique - Université d’East Anglia.- 2000

A partir de 2000, il vous suffit de lire les différents "Résumés pour les décideurs" édités par le GIEC (1). Je ne résiste toutefois pas à vous livrer ces deux dernières prédictions :

- « Les hivers avec de fortes gelées et des épisodes neigeux comme il en existait ces 20 dernières années vont disparaître sous nos latitudes » . Mojib LATIF - Max Planck Institute (Der Spiegel - 01.04.2000)

- « L’augmentation des chutes de neige est tout à fait conforme aux différents modèles climatiques » Scientifiques du GIEC 02/2010.

Jo Moreau

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec-1131972.html 

 

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,Les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

 

Pour ceux qui ne possèderaient pas encore ce livre incontournable, il peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html 

Ou 

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3%A9rangent/dp/2930650052/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368784858&sr=1-1&keywords=15+v%C3%A9rit%C3%A9s+qui+d%C3%A9rangent

 

 

Ou encore en le réservant chez votre libraire préféré.

 

 

 

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