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13/06/2016

EN SOMMEIL

Ainsi que vous l'aurez constaté, je n'ai malheureusement plus le temps de m'occuper actuellement de mon blog.

 

Je vous donne néanmoins rendez-vous sur ma page FACEBOOK : belgotopia.

 

Merci encore pour votre fidélité, et à bientôt j'espère.

 

Jo Moreau. 

16:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

30/01/2016

INTERVIEW DU PROFESSEUR ISTVAN MARKO



11:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : réchauffement climatique, cop 21, co2 | |  Facebook |

18/01/2016

LE CO2 ET LE CLIMAT AVEC ET SANS EFFET DE SERRE.

 

réchauffement climatique,co2,climat,effet de serre,

Le consensus

Les scientifiques qui s’intéressent au climat, tant partisans qu’adversaires d’un réchauffement climatique d’origine anthropique, s’accordent sur les points suivants :

  • Le climat peut changer comme il l’a toujours fait et continuera à le faire
  • Pour maintenir une température constante la Terre doit dissiper l’énergie reçue du Soleil et le bilan énergétique de la Terre doit tenir compte des différents mécanismes possibles.
  • Une partie de l’énergie dissipée par la Terre l’est sous forme de rayonnement thermique qualifié aussi de rayonnement du « corps noir ».
  • Certains gaz présents dans l’atmosphère, et notamment le CO2, peuvent absorber une fraction de ce rayonnement thermique.
  • Le CO2 ayant absorbé une fraction de ce rayonnement pourrait avoir une influence sur la température de la surface terrestre ou des basses couches atmosphériques.

Le débat entre partisans et adversaires d’un changement climatique d’origine anthropique serait rapidement clôturé si on pouvait donner une base quantitative à tous ces phénomènes sur lesquels il y a accord d’un point de vue qualitatif.

Poser le problème en termes quantitatifs requiert la connaissance de :

- la quantité d’énergie solaire reçue par la Terre au sommet de l’atmosphère,
- la fraction de cette énergie émise par la Terre sous forme de rayonnement thermique
- la fraction de ce rayonnement thermique absorbée par le CO2.

Plusieurs de ces grandeurs sont mal connues et ne font l’objet que d’estimations souvent contestées. Pour poser le problème en termes quantitatifs il est cependant indispensable d’accepter certaines estimations même incertaines. Nous les considérerons alors comme hypothèses de base communes aux partisans et adversaires d’un changement climatique d’origine anthropique.

Hypothèses de base communes

Il est essentiel de connaître la quantité d’énergie solaire reçue par la Terre. La valeur de 340 W/m2 au sommet de l’atmosphère est généralement citée. Cette valeur n’est pas mesurée mais calculée en admettant une distribution uniforme de l’énergie sur toute la surface terrestre sans tenir compte ni d’un hémisphère non éclairé, ni d’une variation en fonction de la latitude. Elle est certainement surestimée mais une valeur correcte compte de la vitesse de rotation de la Terre et de l’inclinaison de son axe de rotation donnerait lieu à des difficultés de calcul insurmontables. Faute de mieux nous utiliserons donc cette valeur qui agrée aux partisans d’un changement climatique d’origine anthropique.

La seconde hypothèse concerne le bilan énergétique de la Terre. Le modèle le plus complet et le souvent cité est celui proposé par la NASA. Dans ce cas également il accepté par les partisans d’un changement climatique d’origine anthropique D’après ce bilan 30 % de l’énergie reçue par la Terre au sommet de l’atmosphère seraient réfléchis par les nuages, l’atmosphère et la surface terrestre (c’est l’albédo de la Terre). L’atmosphère et les nuages absorberaient en plus 19 % du rayonnement solaire transmis et finalement 51 % seulement seraient absorbés par la terre et les océans. Cette énergie serait dissipée ensuite par évaporation de l’eau des océans (23 %), par convection de l’air (7 %) et par rayonnement thermique (21 %). Bien que l’incertitude reste très grande concernant l’importance relative de ces trois mécanismes, nous utiliserons ce bilan pour déterminer quantitativement l’influence du CO2 dans un éventuel changement climatique.

La troisième valeur requise pour atteindre cet objectif est la fraction du rayonnement thermique de la Terre absorbée par ce gaz. Si on considère la Terre comme un corps noir à 15°C la loi de Wien prévoit que le rayonnement émis devrait présenter un maximum d’intensité à 10 µm et l’équation de Planck permet de calculer que 95 % du spectre seraient compris entre 5 et 40 µm. Parmi les principaux constituants atmosphériques seuls CO2 et H2O peuvent absorber le rayonnement dans ce domaine de longueurs d’onde. En particulier, le CO2 présente une bande d’absorption centrée à 15 µm qui permet l’excitation de la molécule initialement linéaire à un état de vibration impliquant sa déformation. En intégrant l’équation de Planck dans le domaine de 14 à 16 µm on calcule que 9,3 % du rayonnement thermique de la Terre est émis dans cet intervalle de longueurs d’onde à 15°C. fin de compte le CO2 ne pourrait absorber que 9,3 % de 21 % soit un peu moins de 2 % de l’énergie totale reçue du Soleil au sommet de l’atmosphère terrestre et donc environ 6 W/m2.

La divergence d’opinion entre partisans et adversaires d’un changement climatique d’origine anthropique se manifeste fondamentalement à propos du mécanisme de désactivation des molécules de CO2 excitées par absorption d’une fraction du rayonnement thermique de la Terre. Les premiers, en effet, invoquent la théorie de l’effet de serre à l’appui de leur thèse alors que les seconds contestent cette théorie.

La théorie de l’effet de serre

Rappelons d’abord la définition de l’effet de serre proposée par les partisans de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique.

« L’effet de serre est un phénomène radiatif causé par des gaz tels la vapeur d’eau ou le CO2 qui absorbent une fraction du rayonnement infrarouge émis par la Terre et le ré-émettent ensuite dans toutes les directions et notamment vers la surface terrestre dont la température serait, de ce fait, plus élevée qu’en l’absence de gaz absorbant l’infrarouge. Ces gaz sont dès lors qualifiés de  gaz « à effet de serre ».

Si les 2 % de l’énergie solaire absorbés par le CO2 sont ré-émis dans toutes les directions, comme le supposent les partisans de la théorie de l’effet de serre, il n’y en aurait pas plus de la moitié qui atteindrait la surface terrestre soit environ 3 W/m2. Sachant qu’un être humain au repos dissipe 60 à 100 W sous forme de chaleur l’augmentation de température due à un éventuel effet de serre serait bien inférieure à celle résultant de la présence d’un être humain occupant une surface d’un m2.

Encore faudrait-il que la surface terrestre puisse absorber spécifiquement le rayonnement infrarouge de longueur d’onde 15 µm qui serait ré-émis par le CO2. Ce serait possible pour les 71 % de la surface terrestre occupés par les océans car l’eau liquide présente une large bande d’absorption centrée à 13 µm. Connaissant le coefficient d’absorption de cette bande on peut calculer que l’absorption de ce rayonnement serait pratiquement totale sur une épaisseur de 15 microns. L’absorption d’énergie par cette couche très superficielle ne pourrait évidemment contribuer au réchauffement des océans. Elle ne pourrait qu’accentuer un peu la dissipation d’énergie par évaporation à raison d’un mg par m2 et par seconde environ. D’autre part, la partie émergée de la surface terrestre se comporterait comme un corps noir plutôt que d’absorber spécifiquement le rayonnement infrarouge de longueur d’onde 15 µm par transition entre niveaux d’énergie bien définis. On peut en conclure que l’effet de serre tel que défini par les partisans de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ne pourrait conduire à un réchauffement de la surface terrestre.

 

La théorie cinétique des gaz

A la théorie de l’effet de serre on peut objecter que la probabilité de désactivation radiative du CO2 (avec ré-émisssion du rayonnement absorbé) est pratiquement nulle étant donné le nombre considérable de collisions entre molécules de l’air à des pressions voisines d’une atmosphère et à la température de 15 °C.

L’atmosphère est constituée principalement d’azote (78 %) et d’oxygène (21 %) sous forme de molécules biatomiques N2 et O2. Le troisième constituant par ordre d’abondance est l’argon Ar (environ 1 %). Le CO2 n’intervient que pour environ 0,04 %. Toutes ces molécules n’ont pratiquement pas d’interaction entre elles, si ce n’est qu’étant en constante agitation elles entrent en collisions les unes avec les autres. La théorie cinétique des gaz permet de calculer qu’à la température de 15°C les molécules atmosphériques sont animées de vitesses de l’ordre de 500 m par seconde et qu’à cette température et à la pression d’une atmosphère, chacune subit plusieurs milliards de collisions par seconde. La théorie cinétique des gaz permet aussi de calculer l’énergie cinétique moyenne des molécules biatomiques N2 et O2 qui vaut Ec = 5/2 k T (où k est la constante de Boltzmann et T la température en degrés Kelvin). L’énergie du niveau de vibration du CO2 est aussi connue : elle vaut Ev = h c / λ (où h est la constante de Planck, c la vitesse de la lumière et λ la longueur d’onde du rayonnement absorbé, dans ce cas 15 µm). Un calcul simple permet de constater que cette dernière valeur n’est que de 30 % supérieure à l’énergie cinétique moyenne des molécules environnantes. Comme ces dernières présentent une large distribution d’énergie cinétique il s’en trouve certaines qui en ont suffisamment pour amener les molécules de CO2 à ce niveau de vibration lors d’une collision. Cette conversion d’énergie cinétique de translation des molécules N2 ou O2 en énergie de vibration des molécules de CO2 est réversible. Ce ne sont pas toujours les mêmes molécules de CO2 qui vibrent mais leur proportion reste constante à une température donnée car un équilibre dynamique s’établit par suite des très nombreuses collisions. Dans ces conditions les molécules de CO2 qui auraient absorbé une fraction du rayonnement thermique émis par la Terre se désactiveront par collision en transférant leur énergie aux molécules environnantes et non en émettant un rayonnement de longueur d’onde 15 µm. On peut donc en conclure que l’effet de serre tel que défini par les partisans d’un réchauffement climatique d’origine anthropique n’existe pas.

Connaissant le coefficient d’absorption du CO2 et sa teneur dans l’air on peut calculer que l’absorption du rayonnement de longueur d’onde 15 µm est pratiquement saturée sur une épaisseur atmosphérique de 10 m. L’absorption du rayonnement thermique de la Terre entre 14 et 16 µm (à raison de 6 W/m2) est sélective par les molécules de CO2 mais suite aux collisions avec les molécules environnantes cette énergie se répartit sur l’ensemble des molécules contenues dans une colonne d’air de 10 m de hauteur. L’équation d’état des gaz parfaits permet de calculer le nombre de molécules dans 10 m3 d’air à 15°C et il apparaît que chacune ne subira en moyenne par seconde qu’une augmentation d’énergie cinétique inférieure à  0,001 %. Cette augmentation insignifiante accentuera les mouvements de convection de l’air qui ont déjà lieu en l’absence de CO2 et ne pourrait conduire qu’à une augmentation locale de température de l’ordre du dix millième de degré. Il est important de remarquer que cette valeur est calculée en tenant compte de la totalité du CO2 atmosphérique et pas seulement de la fraction d’origine anthropique dont l’effet serait encore plus infime. Par ailleurs, si l’absorption du rayonnement de longueur d’onde 15 µm n’était saturée que sur une épaisseur atmosphérique supérieure à 10 m l’effet serait encore plus faible car il se répartirait sur un nombre plus grand de molécules environnantes.

Conclusion

De cet exposé on peut conclure que :

1° L’effet de serre, tel que défini par les partisans d’un changement climatique d’origine anthropique, n‘existe pas car les molécules de CO2 ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par collisions et non par ré-émission du rayonnement absorbé.

2° L’absorption par le CO2 d’une fraction du rayonnement thermique de la Terre conduit par collisions avec les molécules environnantes à une augmentation infime de leur énergie cinétique moyenne correspondant à une augmentation locale de la température des basses couches atmosphériques de l’ordre de 0,0001 °C.

3° Le CO2 ne peut en aucune manière conduire à un réchauffement de la surface terrestre et son influence sur la température des basses couches atmosphériques est insignifiante.

Mercurius.

 

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04/12/2015

UN PEU DE SCIENCE POUR LES CLIMATOLOGUES AMATEURS

réchauffement climatique,gaz effet de serre,GIEC,CO2,La physique est un coupe-gorge pour les imprudents qui s'y risquent insuffisamment armés.

Marcel Boll, vulgarisateur des sciences modernes (1896-1971)

 

Les basses couches atmosphériques.

L'atmosphère est constituée principalement d'azote N2 (78 %) et d'oxygène O2 (21 %) sous forme de molécules biatomiques. Le troisième constituant par ordre d'abondance est l'argon Ar (environ 1 %). Le CO2 n'intervient que pour environ 0,04 %. Quant à la vapeur d'eau H2O elle intervient dans des proportions très variables de 0,1 à 5 % selon les régions. Ces molécules ont des dimensions de l'ordre de 0,1 nm à 0,2 nm et, à la pression d'une atmosphère, elles sont distantes de 400 nm en moyenne. Cette distance étant très supérieure à leurs dimensions elles n'ont pratiquement pas d'interaction entre elles, si ce n'est qu'étant en constante agitation elles entrent en collisions les unes avec les autres.

 

La théorie cinétique des gaz.

La théorie cinétique des gaz permet de calculer qu'à la température de 15°C les molécules atmosphériques sont animées de vitesses de l'ordre de 500 m par seconde, qu'elles entrent en collision les unes avec les autres et qu'à cette température et à la pression d'une atmosphère, chacune subit plusieurs milliards de collisions par seconde. L'atmosphère étant constituée essentiellement de molécules biatomiques N2 et O2 la théorie cinétique des gaz permet aussi de calculer leur énergie cinétique moyenne qui vaut Ec = 5/2 k T (où k est la constante de Boltzmann et T la température en degrés Kelvin).

En plus des mouvements de translation toutes les molécules atmosphériques (sauf les molécules monoatomiques comme l'argon) peuvent être animées de mouvements de vibration si leur énergie est suffisante. Ces vibrations impliquent une variation périodique de la longueur de la liaison pour les molécules biatomiques N2 et O2 et, en plus pour les molécules triatomiques comme le CO2 ou H2O une variation prériodique de l'angle de la liaison. En particulier, la molécule de CO2 qui est linéaire en l'absence de vibration (O=C=O) peut en vibrant se déformer et passer par un état anguleux. En accord avec la théorie quantique les niveaux énergétiques de vibration sont discontinus et leur excitation requiert l'absorption d'une quantité d'énergie bien déterminée correspondant à la transition entre niveaux.

L'énergie requise pour permettre cette transition peut provenir de collisions intermoléculaires ou de l'absorption d'un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde bien déterminée. En particulier l'état de vibration amenant une déformation de la molécule de CO2 peut être atteint par absorption d'un rayonnement infrarouge de longueur d'onde 15 µm. L'énergie de cet état de vibration peut être calculée. Elle vaut Ev = h c / λ (où h est la constante de Planck, c la vitesse de la lumière et λ la longueur d'onde du rayonnement absorbé). Cette valeur n'est pas beaucoup plus élevée que l'énergie cinétique moyenne des molécules environnantes N2 et O2 qui peut aussi être calculée (voir ci-dessus). Comme ces molécules N2 et O2 présentent une large distribution d'énergie cinétique il s'en trouve certaines qui en ont suffisamment pour amener les molécules de CO2 à ce niveau de vibration lors d'une collision. La fonction de distribution de Maxwell-Boltzmann permet d'estimer cette fraction à 30 % des molécules de N2 et O2 à 15°C et on peut en déduire que 30 % des molécules de CO2 sont vibrationnellement excitées à cette température. Ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes molécules de CO2 qui vibrent mais leur proportion reste constante à une température donnée. Cela résulte du fait que par suite des très nombreuses collisions un équilibre dyènamique s'établit permettant une conversion réversible d'énergie cinétique de translation des molécules N2 et O2 en énergie de vibration des molécules de CO2.

 

La théorie du corps noir.

Tout corps solide à une température supérieure au zéro absolu (-273,16°C) émet un rayonnement appelé rayonnement du corps noir ou rayonnement thermique qui peut apparaître dans le domaine visible aux hautes températures mais se limite au domaine infrarouge pour des températures voisines de la température ambiante. Ce rayonnement se présente toujours sous forme d'un spectre continu avec une forte variation d'intensité du côté des courtes longueurs d'onde (hautes énergies), passage par un maximum qui se déplace en fonction de la température et perte progressive d'intensité du côté des grandes longueurs d'onde (faibles énergies). Il est dû à l'oscillation de dipôles électriques formés par le noyau et le nuage électronique des atomes qui, en accord avec les lois de l'électromagnétisme, émettent un rayonnement de fréquence égale à la fréquence d'oscillation. En 1900 Plack proposa une équation pour décrire ce phénomènej en introduisant l'idée révolutionnaire pour l'époque, qu'à chaque longueur d'onde le rayonnement ne peut être émis que sous forme de "quanta" (c'est à dire de petits paquets d'énergie).

Si on considère la Terre comme un corps noir à 15°C la loi de Wien λmax = C / T (où C est une constante et T la température en degrés Kelvin) prévoit que le rayonnement émis devrait présenter un maximum d'intensité à 10 µm et l'équation de Planck permet de calculer que 95 % du spectre seraient compris entre 5 et 40 µm. Parmi les principaux constituants atmosphériques seuls CO2 et H2O peuvent absorber le rayonnement dans ce domaine de longueurs d'onde. En particulier, le CO2 présente une bande d'absorption centrée à 15 µm et en intégrant l'équation de Planck dans le domaine de 14 à 16 µm on calcule que 9,3 % du rayonnement thermique de la Terre est émis dans cet intervalle de longueurs d'onde à 15°C.

 

La théorie de l'effet de serre.

Les partisans d'un réchauffement climatique d'origine anthropique considèrent le CO2 comme principal responsable de ce phénomène par suite d'un "effet de serre". La théorie de l'effet de serre n'est pas nouvelle. Elle a été élaborée pour la première fois par Arrhenius en 1896 pour lier une éventuelle élévation de température à l'augmentation dans l'atmosphère de la teneur en CO2 résultant de l'activité humaine. Cet effet, considéré initialement comme bénéfique, donna lieu à partir de 1990 à une série de rapports d'évaluation de plus en plus alarmistes rédigés par le GIEC.

Pour les partisans de cette théorie "l'effet de serre est un phénomène radiatif causé par des gaz tels la vapeur d'eau ou le CO2 qui absorbent une fraction du rayonnement infrarouge émis par la Terre et le ré-émettent ensuite dans toutes les directions et notamment vers la surface terrestre dont la température serait, de ce fait, plus élevée qu'en l'absence de gaz absorbant l'infrarouge. Ces gaz sont dès lors qualifiés de gaz "à effet de serre".

Pour maintenir une température constante la Terre soit émettre vers l'atmosphère autant d'énergie qu'elle en reçoit du Soleil. La contribution du CO2 à un éventuel "effet de serre" dépend de la quantité d'énergie émise par la Terre sous forme de rayonnement thermique et de la fraction de ce rayonnement absorbée. D'après le bilan énergétique établi par la NASA 30 % de l'énergie reçue par la Terre au sommet de l'atmosphère seraient réfléchis pas les nuages, l'atmosphère et la surface terrestre (c'est l'albédo de la Terre). L'atmosphère et les nuages absorberaient 19 % du rayonnement solaire et finalement 51 % seulement seraient absorbés par la terre et les océans. Cette énergie serait dissipée ensuite par évaporation de l'eau des océans (23 %), par convection de l'air (7 %) et par rayonnement thermique (21 %). Seul ce dernier mécanisme pourrait donner lieu à un éventuel "effet de serre" et 9,3 % seulement de ce rayonnement thermique est émis dans le domaine d'absorption du CO2 (voir ci-dessus). En fin de compte ce gaz ne pourrait absorber qu'un peu moins de 2 % de l'énergie totale reçue du Soleil au sommet de l'atmosphère terrestre.

 

Influence du CO2 sur le climat.

Si 2 % de l'énergie totale reçue du Soleil sont absorbés par le CO2 et émis dans toutes les directions, comme le supposent les partisans de la théorie de l'effet de serre, il n'y en aurait pas plus de 1 % qui atteindrait la surface terrestre sous forme d'un rayonnement de longueur d'onde 15 µm. En effet, les niveaux d'énergie étant discontinus, c'est un rayonnement identique à celui qui a été absorbé qui serait émis. Si un tel évènement se produisait ce rayonnement ne pourrait être absorbé par les 71 % de la surface terrestre occupée par les océans puisqu'il n'est pas absorbé par l'eau. Cela réduirait à moins de 0,3 % la fraction d'énergie reçue du Soleil qui pourrait être restituée à la Terre par le CO2. Encore faudrait-il que le rayonnement infrarouge de longueur d'onde 15µm soit absorbé spécifiquement par la surface émergée, ce qui est très improbable. On peut en conclure que l'effet de serre tel que défini ci-dessus ne pourrait conduire à un réchauffement climatique d'origine anthropique.

De plus, à l'encontre de l'hypothèse envisagée ci-dessus, il est très peu probable que les molécules de CO2 ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par émission d'un rayonnement. En effet, ces molécules de CO2 vibrationnellement excitées subissent de très nombreuses collisions pouvant donner lieu à la conversion de leur énergie de vibration en énergie cinétique de translation des molécules environnantes. Il en résulte nécessairement une augmentation de l'énergie cinétique moyenne des molécules de N2 et O2 mais un calcul basé sur cette conversion énergétique montre que cette augmentation ne serait que de 0,001% ce qui correspondrait à une augmentation de température de quelques dix millièmes de degré seulement. L'absorption par le CO2 d'une fraction du rayonnement thermique émis par la Terre ne peut donc conduire qu'à une élévation insignifiante des basses couches atmosphériques.

Mercurius.

 

Autres billets de Mercurius sur belgotopia :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/11/28/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre-1137166.html

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/04/27/l-effet-de-serre-version-giec-n-existe-pas-1142619.html

 

 

 

12:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : réchauffement climatique, gaz effet de serre, giec, co2 | |  Facebook |

25/11/2015

LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES DU PASSE (12)

climat ancien,climat,changements climatiques,GIEC,CO2,Suite n° 12. (anno 1500-1599)

"Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l'oubli"

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui parait-il nous menace, mais dont en plus nous serions responsables !

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques, et relativise la notion même de "changements climatiques", ainsi que la définition d'un "climat stable" qui n'a jamais existé mais qu'on voudrait instaurer à tout prix.

Contexte et mise en garde, voir :
http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-1140511.html
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Anno 1499-1504 5 années de sécheresse sur le Sud de la France

Anno 1500 : Eté chaud - inondations dans la vallée du Rhône. Grande tempête sur Rome, qui cause de nombreuses destructions.

Anno 1501 : Des pluies presque continuelles, qui commencent à tomber en novembre 1500, et se prolongent jusqu'à la fin 1501, produisent une grande famine. "Le resal de blé atteind la somme de 10 livres, et la queue de vin, d'ordinaire à douze sous onze deniers, se vend jusqu'à quatre livres cinq sols huit deniers". Inondations en Allemagne suite à une crue de l'Elbe.

Anno 1502-1503 : Inondations dans le bassin de l'Eure. Années chaudes et vendanges précoces. La sécheresse persiste dans le Sud de la France.

Anno 1503 : En Angleterre, sévère sécheresse en été.

Anno 1504 : En Italie, l’hiver est aussi doux que le printemps. Année chaude et sèche.
« l’un des plus chauds du demi-millénaire » « Ciel de cuivre et terre de feu ». Le bétail doit descendre des montagnes. Processions dans le Lyonnais où les cours d’eau sont à sec. Eté brûlant dans le Sud de la France. Sécheresse sévère en Angleterre. Des processions sont également organisées en Italie. En Bourgogne, l’été fut extrêmement chaud et sec. Il y eut de nombreux incendies. Vendanges le 17 septembre. Année très chaude dans l’hémisphère nord. Le 23 août, séisme en Rhénanie et en Belgique orientale.

Anno 1505 : En Hongrie, la sécheresse amena une famine telle que les parents tuaient leurs propres enfants pour les manger.

Hiver 1505-1506 très doux en France, les rosiers fleurissent en janvier dans le Midi de la France.

Anno 1506 : Du 15 au 26 janvier, nombreuses tempêtes violentes accompagnées d'orages en Angleterre.

Anno 1508 : De juin à août, d'importantes inondations affectent toute la Transylvanie et sont suivies d'une famine. Inondations en Ardèche. Nombreuses tempêtes en Angleterre. Tempêtes de grêle catastrophiques en Allemagne.

Anno 1509 : Grandes inondations aux Pays-Bas. Séisme en Haute Provence. Chaleur et sécheresse dans le Sud de la France. En juillet, le Rhône atteint un bas niveau exceptionnel.

Anno 1510 : Chaleur excessive en Angleterre. Grandes inondations en Roumanie. Tempête de grêle en Italie, "qui détruisit les oiseaux, les poissons et le bétail". Tempête de grêle en France. "Des nuages noirs envahirent le ciel, et il fit nuit en plein jour. Face à l'étonnement et à la terreur de tous, un violent orage et l'averse de grêle se déclencha. Il fit de nombreuses victimes parmi les animaux et les gens". En Allemagne et aux Pays-Bas, il y eut une tempête et des orages extraordinaires, qui déclenchèrent une panique générale.

Anno 1511 : Tremblement de terre dans le Frioul. Des chutes de matériaux font plusieurs victimes à Venise. Inondations destructrices en Irlande. Grandes inondations en Roumanie.

Anno 1512 : Eté froid, la région de Metz est particulièrement touchée.

Anno 1514 : En France, il n'y eu ni pluie ni rosée du 12 Février au 12 Mai. Grandes inondations aux Pays-Bas.

Anno 1515 : Le 1 janvier, tempête destructrice au Danemark. Les forêts sont ravagées et de nombreuses constructions détruites. Il y a de nombreuses victimes. Enormes inondations en Allemagne et en Pologne.

Anno 1516 : En France, été très chaud d'avril à octobre. Vendanges très précoces, chaleur énorme, rivières très basses, du « jamais vu » sécheresse, échaudage. Chaleur et sécheresse en Angleterre. La sécheresse se poursuit en hiver.

Anno 1517 : La chaleur et la sécheresse persistent en Angleterre.

Anno 1518 : Le 10 mai, violente tempête en Angleterre. Ouragan en Suisse, disparition de la Tour Bayard près de Neuchâtel. L'été est humide et pluvieux sur le Sud de la France. Le 10 août, ouragan et submersion des côtes sur l île de Ré.

Anno 1519 : La Bretagne essuya de si furieuses tempêtes que plusieurs clochers et plusieurs forêts furent renversées.

Anno 1520 : Le 18 juin, tempête destructrice sur l'Angleterre. Chaleur et sécheresse en Provence. Des processions pour la pluie sont organisées.

Anno 1521 : Au printemps,Chaleur, sécheresse et grande mortalité en Provence. "La même année connut la plus grande sécheresse qu'une vie d'homme ait jamais vue". Invasion de sauterelles à Tarascon.

Anno 1523 : Sécheresse en france. En Provence, "les pluies furent tellement rares pendant l'année qu'on n'avait jamais vu pareille aridité". Chaleur excessive au mois d'août en italie. Eté pluvieux en Angleterre.

Anno 1524 : En France, grande sécheresse, chaleur torride du 25 mai au 24 juin. L'année du "Grand desluge". Au commencement de Janvier, les eaux passent par dessus les murs de Metz. Dégâts immenses à Pont-à-Mousson, Saint-Nicolas, Varangéville, Thionville et Sierck. Les rivières furent si grandes " qu'on ne les avoit jamais vues si hors des rives"(ou 1540). Terrible inondation à Naples. L'hiver 1524-1525 est doux et sec en Belgique.

Anno 1525 : Année chaude et sèche, sécheresse meurtrière, incendie de Troyes.

Anno 1527 : Grandes inondations en Angleterre, suite à des pluies ininterrompues en novembre et décembre 1526 et janvier 1527. causant de grandes pertes parmi les grains et le bétail. Il s'ensuit une sécheresse de février au 12 avril, et ensuite de nouvelles pluies journalières jusqu'en juin. Le 2 décembre, violente tempête de grêle à Rome.

Anno 1528 : Suite à un hiver et un printemps pluvieux, l'Angleterre est en proie à des inondations particulièrement destructrices.

Anno 1529 : Il n'y eut nulle gelée en hiver, et il fit aussi chaud en mars que d'ordinaire à la Saint-Jean. Retour d'un froid inhabituel en avril. En juin, inondations en Suisse par la crue du Rhin. Inondations en Roumanie. En octobre, crue de la Tamise.

Anno 1530 : Hiver chaud et doux en Provence. Grandes inondations à Paris, Rouen, en Jura et en Suisse. Printemps sec et doux. En avril inondation dans la vallée de l’Elbe. En été, inondations à Bâle (juillet) et en Thuringe (août). L'été est extraordinairement chaud en France. automne sec et doux. Inondations à Rome (octobre), à Paris, Belgique, Pays Bas et Angleterre (novembre). En novembre-décembre, inondations suite à un raz-de-marée aux Pays-Bas et en Flandre . On dénombre de 100.000 à 400.000 morts . Calais, Anvers, Dunkerque, Gravesend (Angleterre) et les côtes danoises sont ravagées. Les 4 et 5 novembre, violentes tempêtes en Angleterre. Les maisons et les forêts sont détruites.

Anno 1531 : Grandes inondations. Pluies excessives et « ambulatoires ». Récoltes désastreuses. En janvier, inondations en Ile de France. en avril inondations à Augsbourg. En mai inondations en Saxe, à Dresde, en vallée de l’Elbe. Sécheresse et famine dans la vallée du Rhône. En juillet inondations aux Pays-Bas. Crue du Lot à St-Céré. « On monte les chevaux au 1er étage des maisons pour pas qu’ils ne se noient » . Important tremblement de terre à Lisbonne. 30.000 morts.

Anno 1532 : Nouveau raz-de-marée aux Pays-Bas.

Anno 1533 : Inondations catastrophiques en Europe orientale, suivies d'une famine.

Anno 1534 : Le 26 avril, début d'importantes inondations en Pologne. Eté brûlant en France.

Anno 1535 : En France, pluies ininterrompues pendant 2 mois.

Anno 1536 : La sécheresse sévit en Bretagne du printemps jusqu’en décembre. Eté brûlant et très sec, vendanges très précoces chaleur et sécheresse extrêmes, rivières à sec (2 Sèvres). Nombreuses tempêtes. 24 navires sont détruits sur les côtes de la Provence, où règne une sécheresse telle que tous les cours d'eau, lacs et fontaines sont à sec.

Anno 1537 : Eté excessivement pluvieux en Angleterre. Chaleur et sécheresse en Provence accompagnée d'une invasion de sauterelles. "Le bétail périt, les fruits se pourissent. Les bouchers abattent les bêtes aussi bien malades que saines ". Le 22 août ouragan et submersion des côtes de l' île de Ré.

Anno 1537-1538 : L'Europe occidentale et centrale a connu le plus doux hiver 1537-1538 dans la mémoire vivante. Entre Noël et Nouvel An des fraises mûres se vendent sur le marché à Liège. (...) En 1538, les merles premières aurait sifflé en Février. Eté chaud et sec, vendanges très précoces. Incendie de Troyes. Eté extrêmement chaud en Italie, en France et en Angleterre où règne la sécheresse.

Anno 1539 à 1544 : Etés anormalement chauds et secs en Europe orientale. Invasion de sauterelles.

Anno 1539 : En décembre et janvier, il fait si chaud en Europe que les jardins sont couverts de fleurs. Sécheresse en Angleterre.

Anno 1540 : Année dite "chaude année", printemps très chaud et extrêmement sec. A la fin de mai, on mangea des cerises. Mois de juin très chaud tout du long.
La moisson se fait le 15 Juin, et les vendanges en Août. Le 25 juin on était au milieu des moissons. Vin extrêmement chargé de sucre. Il s’agit de l’année la plus chaude dans les Alpes. En Bretagne, le beau temps et la chaleur durèrent depuis le mois de février jusqu'au 19 septembre. Dans cet intervalle, il ne plut que six fois. Année remarquable par son extrême abondance de toutes choses nécessaires à la vie. Sécheresse anormale en Provence: aucune pluie de mai à septembre. Les puits sont à sec. Rhin et Seine franchissables à pied sec. Anticyclone bloquant dominant toute l’Europe occidentale. Automne 1540: septembre et octobre chauds et secs. La sécheresse dura 7 mois sur l'ensemble de l' Europe. Chaleur et sécheresse excessive sur l'Angleterre. Le niveau de la Tamise était si bas que l'eau de mer remonta jusque Londres. En Suisse, vif retrait du glacier de Grindelwald.

Anno 1541 : Eté extraordinairement chaud en France. Sécheresse en Angleterre.

Anno 1542 : Séisme en Italie au Nord-est de Florence. Eté très chaud sur le Nord de l'Italie.
Terrible tempête sur Budapest.

Anno 1543 : Importantes inondations dans le Vivarais et le Dauphiné, telles que de mémoire d'homme on n'avait jamais connu.

Anno 1544 : « La ville de Rennes essuya aussi, cette année-là, un tremblement de terre si violent que les meubles s'entrechoquaient dans les maisons ; mais ni le mois ni le jour de cet événement n'ont été marqués ». En novembre, crue du Rhône. Avignon, Arles et Tarascon sont dévastées.

Anno 1545 : En juillet, un ouragan dévaste Derbyshire. Eté très chaud et sec en France, vendanges précoces tandis que la chaleur persiste en automne.

Anno 1546-1548 : Sécheresse persistante en France. les moissons sont compromises.

Anno 1546 : Dans les Flandres, violent orage et une tempête de grêle cause de grandes destructions à Malines (ou 1547).

Anno 1547 : En Provence, la sécheresse était si grande que "le peuple allait de ville en ville en procession".

Anno 1548 : Année très pluvieuse avec de nombreuses inondations en France et en Angleterre. Les 4 août et 5 septembre, de violentes tempêtes de grêle causent de grands dommages à Louvain.

Anno 1549 : Des pluies continuelles causent des inondations en Angleterre.

Anno 1550 : En Ecosse au milieu de l'hiver, les cours d'eau sont à sec, tandis qu'en été elles débordent et entrainent constructions et bétail vers la mer. De nombreuses tempêtes de grêle de la taille d'oeufs de pigeon ravagent les récoltes. Une disette règne sur tout le pays. Eté chaud et sec en Provence. Le 18 décembre en Angleterre, crue de la Tamise.

Anno 1551 : Inondations importantes en Allemagne. un grand nombre d'habitants et le bétail sont balayés par une terrible tempête. Les nuages se déchirent et déversent de violentes et inhabituelles averses avec une "étrange violence". Un grand nombre de villages sont ravagés. Inondations dans le Pays de Galles. Printemps et été chauds et secs en Provence. En certains endroits, la sécheresse empêche les moulins de fonctionner.

Anno 1552 : L'hiver est chaud et sec en Italie. Le 13 janvier, suite à une violente tempête, la mer inonde les côtes du Kent, décimant le bétail. Grandes inondations aux Pays-Bas également. En juin, chaleur et sécheresse dans le Nord de la France.


Anno 1553 : En janvier, le Rhin cause d'importantes inondations aux Pays-Bas et en Allemagne. Au printemps, invasion de sauterelles en Provence, qui font "de grands maux". Eté très chaud et grande sécheresse.

Anno 1554 : En Irlande, pluies continues en hiver, cause de grandes inondations.
Le 22 mars, séisme en Limbourg hollandais. En mai, invasion de sauterelles à Arles.

Anno 1555 : L'année est excessivement pluvieuse sur toute l'Europe. En mai et juin, invasion de sauterelles sur la Camargue qui détruisent une grande partie des blés. Le 21 septembre, inondations en Angleterre suite à la crue de la Tamise.

Anno 1556 : Grande sécheresse en France. Il ne pleut pas du 26 mars jusqu’au 10 août. Printemps très chaud. Brusque coup de chaleur. Blés échaudés. Eté brûlant. Vendanges extrêmement précoces. Incendies de forêt en Normandie. Partout, les cours d’eau s’assèchent. En Italie, la chaleur est excessive. Séisme dans le Comté de Nice :150 morts . En Angleterre, le 29 décembre, a lieu une terrible tempête accompagnée d’orages.

Anno 1557/ En avril et mai, il y eut une telle sécheresse en Provence qu'il n'y eut aucune pluie pendant onze semaines. Inondations dans le Languedoc en septembre. Les gens croyaient vivre leurs derniers jours. L' Angleterre connait également des pluies excessives.

Anno 1558 : L'année connait de nombreuses tempêtes. En mars, un ouragan destructeur souffle sur l' Angleterre. Le 18 juin, une violente tempête souffle sur Calais pendant 5 jours. Eté chaud et sec en Angleterre. La Tamise est presque à sec. Terrible tempête (tornade ?) près de Nottingham le 11 juillet. Les habitations et les églises sont détruites. Un enfant est enlevé des bras de sa mère et projeté vers le ciel.

Anno 1559 : Après un hiver particulièrement doux, le printemps est très chaud dès le mois de mars. Eté très chaud et très sec, vendanges très précoces en France. En Provence, il ne plut point pendant sept mois entiers. Le 5 septembre, terrible tempête en Angleterre.

Anno 1560 : En Provence, l'été fut d'une chaleur excessive, suivi de pluies abondantes. Séisme à Perpignan. Terrible tempête en Angleterre. En Suisse, le lac de Constance déborde.

Anno 1561 : En février, grande tempête sur Londres. Le 21 avril importantes inondations à Bruxelles. En juin, violents orages sur Londres.

Anno 1562 : Gros orage « accablant » l’Europe centrale. 63 sorcières en sont jugées responsables et envoyées au bûcher. En avril chute d’énormes blocs de glace sur le Beaujolais.

Anno 1563 : Le 9 janvier, importante tempête sur Leicester. Plusieurs tempêtes toucheront L'Angleterre cette année, notamment en juin, et du 1 au 12 décembre. Importante sécheresse en Provence. Le Rhône et la Durance se passent sans bateau. La terre ne peut être cultivée. Les puits et fontaines sont taries.

Anno 1564 : Le 24 janvier, grande tempête de grêle sur Louvain. Le 17 juillet, tempête de grêle sur l'Essex. Séisme dans le Comté de Nice : 500 morts. Raz de marée dans la région de la Côte d' Azur. Le 20 septembre, importante crue de la Tamise. Grandes pertes dans le bétail. Le 26 décembre, importante tempête de grêle sur l'Angleterre.

Anno 1565 : Le 20 mai, importante tempête de grêle sur plusieurs régions en Angleterre. Le 16 juillet, nouvelle tempête de grêle. Le 24 décembre, un ouragan provoque de grands dommages suite à des inondations par la mer et la Tamise. En Provence, un procès est engagé contre les sauterelles pour qu'elles soient chassées du territoire.

Anno 1566 : Le printemps est excessivement pluvieux sur une grande partie de l'Europe. Ensuite, sécheresse en Angleterre durant tout l'été. Une tempête de grêle en Essex détruit les récoltes. Aucune pluie sur Avignon pendant 6 mois.

Anno 1567 : Un violent orage détruit l'arsenal de Venise. En mai, juin et juillet pluies continuelles sur la région parisienne. L' automne est extrêmement sec en France. Violent orage et ouragan sur Paris.

Anno 1568 : Printemps excessivement pluvieux sur l'Angleterre. Eté extrêmement chaud, causant de grandes pertes dans le bétail. Grandes inondations à Rome, suite à la crue du Tibre, détruisant une partie de la ville et causant 1500 morts. Le 18 mars, ouragan sur l'Angleterre et les Pays-Bas causant de grandes destructions. Le 1 novembre, la mer submerge de nombreuses îles aux Pays-Bas.(confusion avec 1570 ?).

Anno 1569 : Nombreuses inondations en France et en Angleterre. Le 13 juillet, grande tempête et orages sur l'Angleterre. Le 30 octobre, une tornade sur le Northamptonshire détruit tout sur son passage. Pluies excessives sur l'Italie.

Anno 1570 : Le nord de la France connut une chaleur étouffante pendant tout l'été. Le 5 octobre, ouragan et raz de marée en Angleterre, le port de Liverpool est détruit.
Raz de marée aux Pays-Bas et en Flandre du 10 au 12 novembre, plus de 20.000 morts sont dénombrés. L' eau atteint une hauteur exceptionnelle. Elle fut de 4m15 dans l’église de Scheveningen. Nombreuses destructions à Anvers. Il semble qu'une grande partie de l'Europe fut touchée par des tempêtes exceptionnelles. Crue subite du Rhône en décembre.

Anno 1571 : Sécheresse continuelle sur la Provence. Eté chaud et pluvieux. le 17 juillet, violente tempête sur l'Allemagne. Eté extrêmement pluvieux et venteux sur l'Angleterre. en août, grandes inondations sur la Flandre, l'Allemagne et la France.
Le 5 octobre, inondations en Angleterre. Le bétail est décimé et de nombreuses constructions sont détruites. Le 17 décembre, le Rhin déborde en Allemagne.

Anno 1573 : En Bretagne, les arbres se couvrirent de fleurs en janvier et abritèrent en février les nids des oiseaux. A Pâques, les blés étaient prêts pour la moisson. Le 7 juin, tempête et ouragan en Angleterre. le 1 septembre, raz-de-marée en Hollande.
L'hiver est particulièrement chaud.

Anno 1574 à 1577 Grandes chaleurs et sécheresse en Europe orientale. la famine est si grande que "les gens s'entretuent pour un morceau de pain".

Anno 1574 : A Leyden, la tempête d'équinoxe brise les digues. Le 4 septembre, grande tempête sur Londres. Le 18 novembre, ouragan en Angleterre.

Anno 1575 : Le 30 juillet, violente têmpête et grêle sur l'Angleterre. Nombreux morts et le bétail est décimé.

Anno 1577 : Le 17 mars, le Yorkshire est le théatre d'une "étrange tempête" qui détruit les forêts, les habitations et les églises. Le 4 août, tornade sur le Suffolk. Les éclairs et le bruit semèrent la terreur dans la population.

Anno 1578 : Le temps est exceptionnellement chaud sur la Belgique. En France, grande sécheresse de mai à août après un court épisode de pluie du 24 au 27 avril. Sécheresse "affreuse" sur la Provence. Prières pour implorer la pluie.

Anno 1579 : Séisme dans le centre et le sud-ouest de la France. En septembre et novembre, nombreuses tempêtes en Angleterre, qui causent des inondations marines. Tempêtes en Allemagne qui causent de grands dommages.

Anno 1580 : Le 6 avril, séisme dans le Pas de Calais, ressenti aussi en Angleterre et en Flandre. Plusieurs victimes. Plus de 30 vaissaux sont coulés sur la Manche. Deux séismes en Catalogne. Eté caniculaire sur le sud de la France, entrecoupé d'inondations et de tempêtes.

Anno 1581 : Le 26 mars, tempête sur Paris et en Beauce, de nombreux arbres sont abattus. Nouvel été caniculaire en Provence.

Anno 1582 : Le 12 août, violente tempête sur Norfolk accompagnée de grêle, qui ruina de nombreuses constructions et églises. Le 29 décembre, violente tempête sur l'Angleterre.

Anno 1583 : Printemps et été chaud et très sec sur l'Angleterre et la France. La sécheresse est épouvantable sur le Dauphiné, le Languedoc et la Provence.

Anno 1584 à 1588 : Grandes chaleurs et sécheresses en Europe orientale. La famine qui s'ensuit est terrible.

Anno 1584 : Le 24 juillet, violente tempête accompagnée d'orages et de grêle pendant 12 heures sur Chester. Le 12 novembre à 7 h. du soir, violent tremblement de terre au Mont-Saint-Michel.
L'hiver 1584 - 1585 est particulièrement doux.

Anno 1585 : L'hiver est très chaud en Provence. On voit des fleurs en janvier.

Anno 1586 : Fin septembre, ouragan destructeur sur l'Angleterre.

Anno 1587 : Inondations à Derby, détruisant ponts et constructions. Eté très chaud sur la Provence.

Anno 1588 : Le 24 janvier, brouillard particulièrement dense sur Paris et sa région. Il était si sombre et épais que deux personnes marchant ensemble dans les rues ne pouvaient se voir l'une l'autre. Un grand nombre d'oiseaux furent retrouvés morts après qu'ils eurent heurté des obstacles. Le 30 mai, violente tempête sur les côtes de l'Angleterre.

Anno 1589 : en février et en août, sévères tempêtes de grêle sur Londres. Le 8 septembre, rupture du barrage glaciaire de Mattmark. Vallée de Saas inondée. Le 11 décembre, ouragan et submersion des côtes de l'île de Ré.

Anno 1590 : L'été est si chaud et sec qu'il entraine beaucoup de problèmes en Angleterre et en Europe. (...) Même les Espagnols et les Italiens assurent que leur pays n'a jamais connu une telle chaleur en été. Les feux de forêt, landes et les villages incendiés sont à l'ordre du jour. Il n'ya pas d'eau ou de boue permettant de lutter contre les incendies. L'air est saturé par les fumées des feux de tourbe. Les sources et cours d'eau sont à sec. Nombreux incendies de forêts en Allemagne qui détruisent villes et villages. La Bohême est également ravagée par les incendies.

Anno 1591 : Le 24 février, ouragan et submersion des côtes de l' ile de Ré. Printemps et été venteux et sec en Angleterre, asséchant les cours d'eau. Le 5 octobre, aurore boréale rouge-sang à Nuremberg. « un incendie dans le ciel ».

Anno 1592 : Sécheresse extrême en Angleterre. Le manque d'eau provoque une grande mortalité dans le bétail. La Tamise est pratiquement à sec à Londres. L'hiver 1592-1593 particulierement doux en Belgique, avec seulement 5 jours de gelées.

Anno 1593 : Le 21 mars, grande tempête sur l'Angleterre, qui provoque la destruction de forêts et bâtiments. Le 15 juin, violente tempête sur l'Allemagne. Les orages causent plusieurs incendies, et des gens sont tués par la chute de gros grêlons.

Anno 1594-1598 : Fréquentes ruptures du barrage glaciaire du Ruitor (Italie).

Anno 1595 : En février, l'Allemagne, l'Angleterre, la Hollande et le reste de l'Europe sont l'objet de pluies intenses qui provoquent des inondations extraordinaires qui submergent de nombreux villages, et causent de grandes pertes humaines et parmi le bétail. Ce fut la cause d'une famine qui força la population à manger les animaux les plus divers, comme des rongeurs, les chiens et les chats, des reptiles etc... Ces conditions persistèrent en 1596. En Suisse, rupture du Glacier de Giétroz, Martigny est submergée.

Anno 1596 : Persistance des conditions de 1595. En Angleterre, tout l'été connait des pluies abondantes. 29 décembre : Crue de la Seine. Le pont de Meniers est emporté.

Anno 1598 : Mars est très chaud et sec. En France et en Angleterre, l'été est très chaud et sec. avec une grande abondance d'insectes. En décembre, grandes inondations en Italie.

Anno 1599 : En Angleterre, le printemps est particulièrement froid et sec. Ensuite, été chaud et sec, vendanges précoces également en France, suivi d'un automne extrêmement chaud et sec. En Provence, grande sécheresse de juin à septembre, suivie de pluies torrentielles.

A SUIVRE

Jo Moreau.

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12/11/2015

MODIFICATIONS CLIMATIQUES BRUTALES DANS L'HISTOIRE

réchauffement climatique,GIEC,climat,COP21,CO2,Un des arguments les plus fréquemment utilisés pour impliquer les activités humaines dans le réchauffement climatique récent, consiste à proclamer que dans l’histoire de la Terre, jamais ces changements n’avaient été aussi rapides. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloigné de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé (1).

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles période glaciaire-période interglaciaire décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 antropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Mais je soupçonne fort qu'il s'agit là d'une utilisation prudente de la "phrase magique", utilisée par nombre de chercheurs pour préserver leur réputation, et leur ouvrir la possibilité de publier leur étude dans une revue à comité de lecture ? (2)

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans (3). Cette étude, à laquelle participèrent des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment le contenu en poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés (4). Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés.

Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, notamment la chute de météorites ou de comètes sur notre planète, de modifications de l‘activité solaire, un bombardement de particules cosmiques, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

Dans une période plus récente, David Hodell, du département de Géologie de l'Université de Floride, implique ainsi des changements climatiques, caractérisés par une sécheresse implacable, à la fin brutale de la civilisation Maya vers les années 900 (5).

L’étude des carottes glaciaires met en évidence non seulement l'existence de modifications climatiques brutales dans le passé, mais également le fait que la période de relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Cela ne les empêche pas de persister à utiliser cet argument en toutes occasions. Cependant, il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

(1) http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html

(2) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/02/18/la-phrase-magique-merveilleux-conte-climatique-1124655.html

(3) http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni

(4) http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-7212.pdf

(5) http://www.nature.com/nature/journal/v375/n6530/abs/375391a0.html

 

Jo Moreau

 

Un nouveau livre sous la direction du Professeur Istvan Marko.

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06/11/2015

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : QUEL CONSENSUS ? (50)

Suite n°50

(Voir les 49 listes précédentes dans la catégorie « climat »).

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer que contrairement à un prétendu consensus, de nombreux scientifiques et spécialistes du climat ont émis un avis personnel et contestent tout ou partie des conclusions climatiques émises par le GIEC. 

D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

558 - "Un article de "Nature" prétendait que la preuve scientifique de l'influence du CO2 (sur le climat) était établie. Les mesures démontrent exactement le contraire".

Siegfried Dittrich - Physicien - Chimiste (D).

http://notrickszone.com/2015/03/08/german-physical-chemistry-scientist-on-nature-article-of-proof-of-co2-forcing-measurements-show-exact-opposite/#sthash.PSNu9mK9.dpbs

559 - "Nous croyons que la théorie de l'impact du CO2 émis par l'homme sur un changement climatique mondial catastrophique n'est pas étayée".

Harold H Doiron - PhD - Physicien - Mathématicien - Ex collaborateur à la NASA. 

http://www.therightclimatestuff.com/BoundingClimateSensitivityForRegDecisions.pdf

560 - "Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique".

Philippe Verdier - Master en développement durable - Présentateur météo TV - Chef du service météo France Télévision.

https://www.dailymotion.com/video/x2vp3yz_teaser-climat-investigation-philippe-verdier_news?start=4

561 - "Les scientifiques qui émettent des doutes sur l'exactitude des modèles climatiques (du GIEC) sont stigmatisés et assimilés à ceux qui nient les crimes nazis".

Gordon Brown - PhD - Physicien - Professeur de physique Duke University.

http://gradyent.blogspot.be/2013/12/global-warming-spitting-in-wind.lhtm

562 - "Malgré les tentatives de lier tous les événements météorologiques au réchauffement climatique, la température de la Terre a été globalement stable depuis 2002".

Bill Steffen - Météorologue en chef Wood TV.

http://gradyent.blogspot.be/2013/12/global-warming-spitting-in-wind.html

563 - "Le climat change et a toujours changé. (...) Même si l'influence humaine peut avoir de notables conséquences, elle est peu de chose au vu de l'ensemble du système climatique".

Steven E Koonin - PhD - Physique théorique- Directeur du Centre pour la science Université de New York. Ex sous-secrétaire pour la science du gouvernement Obama.

http://www.wsj.com/articles/climate-science-is-not-settled-1411143565

564 - "L'évolution du climat ne peut s'évaluer que sur un grand nombre d'années, voire des décennies ou des millénaires, et sur de vastes étendues géographiques".

Scott Sabol - Météorologue - WJW FOX 8.

http://sabolscience.blogspot.be/2012/04/dallas-tornadoes-global-warming.html

565 - "La diminution de l'activité solaire conduira à un mini âge glaciaire vers 2030, semblable à celui connu par notre planète vers 1645".

Valentina Zharkova - PhD - Astrophysique - Astronomie - Northumbria University (GB).

http://www.ras.org.uk/news-and-press/2680-irregular-heartbeat-of-the-sun-driven-by-double-dynamo

566 - "Nous allons tout droit vers des hivers très rudes, vers un mini âge de glace"

Richard Harrison - PhD - Physique spatiale - Scientifique en chef Rutheford Appleton Laboratory (GB)

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/07/13/01008-20150713ARTFIG00193-une-mini-periode-glaciaire-pourrait-toucher-la-terre-a-partir-de-2030.php

567 - "On n'a pas assez de données pour dire que l'homme est seul responsable du réchauffement climatique".

Luc Trullemans - Météorologue (B)

http://www.sudinfo.be/1398094/article/2015-10-16/luc-trullemans-ne-croit-pas-au-rechauffement-climatique-cause-par-l-homme-oui-je?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

568 - "Je suis bouleversé par la quantité de mauvaise science publiée simplement parce qu'elle abonde dans le sens de l'idéologie dominante des catastrophes climatiques (...) causées par le CO2"

Jim Steele - MSc - Environnementaliste - Biologiste.

http://www.mercurynews.com/pacifica/ci_24317137/avid-environmentalist-challenges-climate-change-alarmists-book-event

 

A  SUIVRE

Voir la liste complète arrêtée au 10/10/2015 : 

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques-1146796.html 

 

Jo Moreau

 

Un nouveau livre sous la direction du Professeur Istvan Marko. Peut être commandé via :

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28/10/2015

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LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES DU PASSE (11)

réchauffement climatique,climat,évènements extrêmes,Suite n° 11.  (anno 1400-1499)

"Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l'oubli"

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique  qui parait-il nous menace, mais dont en plus nous serions responsables ! 

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques,  et relativise la notion même de "changements climatiques", ainsi que la définition d'un "climat stable" qui n'a jamais existé mais qu'on voudrait instaurer à tout prix.

Contexte et mise en garde, voir 

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-1140511.html

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Anno 1400 : Tempête violente sur la Frise.

Anno 1401 : En mai, violente tempête sur la Picardie avec des averses de grêle de la taille d'oeufs d'oies.  En juin, plusieurs tempêtes sur la région parisienne. Tempête très violente sur Nantes.  En décembre : inondations dans la vallée du Rhône.  En Allemagne, pluies continuelles de mars à septembre. Pas un seul jour sans pluie. Il s'ensuivit une famine.

Anno 1402 : La Loire déborde. Saumur est inondée.  En mars (ou juin), grande tempête accompagnée d'orages sur l'Angleterre, ou des bâtiments sont ruinés.

Anno 1403 : Inondations dans la vallée du Rhône.  Le 25 novembre, violente tempête sur les côtes de la Mer du Nord.

Anno 1404 : Février -mars : inondations dans la vallée du Rhône.  En juin, inondations dans le bassin de l'Eure. Un épais brouillard couvre toute la France.  Le 19 novembre, une grande partie de la Flandre et des Pays-Bas est sous eau. Des vagues monstrueuses rompent les digues.

Anno 1405 : La Seine déborde. Grandes inondations à Paris.  Inondations dans la vallée du Rhône.  La Loire déborde. Tours est inondée. La Bourgogne est durement frappée par les inondations.

Anno 1406 : L'Angleterre est affectée tout l'été par un vent chaud du sud.

Anno 1407 : En janvier, inondations dans le bassin de l'Eure.  En février : inondations dans la vallée du Rhône.  La Loire déborde. Nantes est inondée.

Anno 1408 : En janvier, inondations dans le bassin de l'Eure.  Le 5 septembre, une terrible tempête de grêle touche le Nord de la France.  En Angleterre, inondation par la rivière Wear qui cause de grands dommages.

Anno 1409 : En septembre-octobre, inondations dans la vallée du Rhône.

Anno 1410 : Violent séisme en Catalogne.

Anno 1411 : Le 25 janvier, terrible tempête sur la région parisienne.  Sécheresse en automne.  Aucune pluie à Arles depuis août 1411 jusqu'en été 1412.

Anno 1412 : En Angleterre, le 12 octobre, il y eut trois avancées successives de la mer sans reflux entre elles. Ceci influença également le niveau de la Tamise.  Procession pour la pluie à Montpellier le 14 août.

Anno 1413 : Le 25 novembre, une violente tempête souffla sur Londres, de nombreux immeubles furent détruits. 

Anno 1414 : Eté très sec en France.

Anno 1415 : En février, la Loire déborde. Nantes est inondée.  Inondations à Lyon. En mars inondations dans le bassin de l'Eure.

Anno 1417 : Le 07 août tempête d'une rare violence dans le Jura.

La France connait une succession d'étés très chauds entre les années 1417 et 1439 .

Anno 1418 : Inondations dans le bassin de l'Eure.  Une grande tempête occasionna de grandes pertes de navires de la flotte anglaise.

Anno 1420 : Hiver anormalement doux et printemps précoce en Europe orientale.  En France, après un hiver doux, grande sécheresse au printemps, surtout dans le Sud ouest.  La récolte de céréales est ruinée.  Eté excessivement chaud en France et en Allemagne.  L'automne fut également très doux.  Fréquents séismes en Catalogne.

Anno 1421 : Le (18)19 novembre  grandes inondations aux Pays-Bas. Le 18 novembre, une terrible tempête, dévaste les côtes hollandaise, belge et allemande. La marée qui en résulte, appelée « Raz de marée de la Ste Elisabeth » défonce les fragiles digues de protection, et inonde les polders. Cette tempête est sûrement l’une des catastrophes météorologiques les plus meurtrières de l’Histoire en Europe occidentale : environ 100 000 personnes perdent la vie, noyées dans les eaux froides et sombres en furie de la Mer du Nord. Ce terrible raz-de-marée est à l’origine de la formation du Biesbos, une région de réserve naturelle aux Pays-Bas.(certains situent ces faits en 1446).  En décembre inondations dans le bassin de l'Eure. Du 4 au 13 Décembre, inondation à Metz. l'eau pénètre dans la ville basse par dessus les murs de la ville. La Loire déborde, Tours est inondée.

Anno 1422 : Chaleur et sécheresse en France.

Anno 1423 : Pluies continuelles en France durant l'été, de telle sorte que les fruits n'arrivent pas à maturité.

Anno 1424 : En janvier La Loire déborde, Tours est inondée. Eté chaud. Raz de marée aux Pays-Bas.  Arles et Tarascon sont inondées.  Inondations dans le bassin de l'Eure.

Anno 1426 : En avril-mai, grande sécheresse avant la période des moissons. Les paturages sont déssechés. Sécheresse pendant 5 mois à Marseille. en juin inondations dans le bassin de l'Eure.  La Loire déborde Tours est inondée.  En septembre, l'Angleterre subit une terrible tempête.

Anno 1427 : Tremblement de terre en Catalogne. La série des méga-séismes commence le 23 février et ensuite les 2,13,14,15,17,19,21,22 mars. Celui du 15 détruisit la ville de Amer en partie.  Aux Pays-Bas, l'été fut tellement pourri qu'il n'y eut pas 4 jours de suite sans pluie. Tremblement de terre qui se fait sentir depuis Montpellier jusqu'en Hollande. La ville de Nantes est en partie détruite. 13 villages engloutis dans la contrée de Dol, 55 en Hollande (Chèvremont).  Les pluies continuelles en Angleterre débutent en avril jusqu'en novembre, et amènent famine et mortalité. Un hiver très doux s'ensuit tel que le 6 décembre, les végétaux sont en fleur. De telles conditions atteignent également la Belgique et l'Italie.  Crue de la Seine. L'île de la Cité et l'île Saint Louis sont sous eau. Dans la ville l'eau atteint le premier étage des habitations.

Anno 1428 : Le 02 février, Prats de Mollo est détruite par un tremblemet de terre. en France, le printemps est pluvieux et l'été est froid. La Loire déborde Nantes est inondée.

Anno 1429 : En février, la Loire déborde Orléans est inondée.  Sécheresse au printemps sur la Provence.

Anno 1433 : Crue du Danube.  Grande crue du Rhône qui ravage la région de Arles et décime le bétail.

Anno 1434 : En janvier inondations dans le bassin de l'Eure.  Été très chaud . Fonte accélérée des glaciers. La douceur persiste jusqu'à Noël.  Le 7 octobre, une terrible tempête souffle pendant 7 heures sur la région parisienne. Il y a de nombreux dégâts aux bâtiments et aux forêts. Rien qu'à Vincennes, plus de 300 arbres sont abattus.

Anno 1436 : En été, le sud de la France est affectée par une forte chaleur humide.

Anno 1438 : En Angleterre, l'été est caractérisé par de terribles tempêtes et des pluies diluviennes qui provoquent une famine. grosse sécheresse du 25 juillet à fin septembre. Hausse brutale du prix du blé en France.  De jeunes enfants sont dévorés par les chiens.

Anno 1439 : Grande inondation dans le Lincolnshire.

Anno 1440 à 1442 : Étés très chauds en France - vendanges précoces.

Anno 1442 : En avril inondations dans le bassin de l'Eure.  Chaleur intense d'avril à juin dans la région de Metz.  Eté très chaud.

Anno 1443 : Le 1 février, l'église Saint Paul (Angleterre) est détruite par une tempête accompagnée d'orage violent (ou 1444).  La chaleur et la sécheresse persistent sur le Sud de la France. Les moines de Montmajour sont appelés en procession contre la sécheresse. L'hiver qui suit est caractérisé par une grande sécheresse.

Anno 1444 : Nombreuses processions en Provence pour avoir de la pluie. L'été fut très sec et très chaud. Les prés et les jardins sont brûlés.

Anno 1445 : La sécheresse se poursuit dans le Sud de la France. En Angleterre, Bristol est touchée par une violente tempête.

Anno 1446 : L' été connait une chaleur désastreuse en Provence.

Anno 1447 : Été très chaud et sécheresse en France et en Angleterre.

Anno 1448 : Grande sécheresse dans le Jura.  Le Rhône et la Seine sont à leur niveau le plus bas.  Le 25 mai, Un tremblement de terre est ressenti de Perpignan à Barcelone.

Anno 1449 : le 23 avril séisme en Mer du Nord.  Crue de la Seine . Paris est inondée. Tempête d'une rare violence à Nantes.

Anno 1450 : Tremblement de terre à Perpignan.

Anno 1454 : Grande tempête sur la Bretagne.

Anno 1456 : Tremblement de terre à Naples et sa région. 30.000 morts.  Chutes de pluie abondantes dans le Sud de la France.  Chaleur et sécheresse en Europe orientale suivie d'une famine.

Anno 1458 : Chaleur et grande sécheresse sur la France. Quasi aucune pluie de mai à octobre. Vendanges très précoces.

Anno 1459 : Chaleur et sécheresse en Provence. Procession pour la pluie à Arles.

Anno 1460 : Inondations dans le bassin de l'Eure. Chaleur et sécheresse en Europe orientale.  En Angleterre, l'été est excessivement pluvieux, et les cultures et fruits n'arrivent pas à maturité. Il y a des inondations "telles qu'on n'en a pas vues depuis plusieurs centaines d'années", qui détruisent tout, bâtiments et cultures.

Anno 1462 : Processions pour la pluie partout en Provence. L'hiver semble avoir été sec partout.

Anno 1463 : Chaleur et sécheresse en Europe orientale.

Anno 1466 : Chaleur excessive en France et sécheresse en Bretagne. Des tempêtes et orages éclatent un peu partout.  Tremblement de terre en Catalogne et dans toute l'Espagne.

Anno 1467 : Inondations importantes dans le Lincolnshire.

Anno 1468 : Grandes inondations aux Pays-Bas.  Sécheresse en Bretagne.

Anno 1469 : En mars, pluies abondantes et orages dans le Nord de la France. Grenoble est inondée. Inondations dans la vallée du Rhône.

Anno 1471 : En mai, violents orages de grêle en Irlande. A la Madelaine, les raisins sont mûrs entre le 22 et le 31 Juillet.  En novembre, inondations dans la vallée du Rhône. Deux arches du pont d Avignon sont détruites.

Anno 1472-1475 : Chaleur et sécheresse sur l'Europe.

Anno 1473 : L’été de 1473 fut caniculaire et généra une sécheresse « sur presque toute la Terre » (sic) : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’en décembre. En Lorraine, les raisins sont mûrs le 8 juillet. A Dijon, les vendanges ont lieu le 29 août. Dans la région de Metz, les cerises sont mûres dès le 1er mai. « En ladicte année, depuis le mois de jung jusques au mois de septembre, fist si grant challeur, que les anciens ausquelx il souvenoit de soixante ans et plus, disoient qu’ilz ne avoient jamais veu faire si grant challeur. Et en furent les biens si avanciés, qu’il convint faire au mois de somaitras, qui est le mois de jung, la fenal ; la moysson au mois de jullet qui est le mois de fenal, et la vendange au mois d’aoust qui est le mois de moysson ».  La chaleur et la sécheresse sont si intenses que les cours d’eau sont à sec. Les forêts prennent feu, dont la forêt de Harz, en Allemagne. En Hongrie, le Danube peut être traversé à pied sec. Les légumes ne peuvent être récoltés à cause de la sécheresse. Il n’y eut ni froid, ni gelées jusqu’en février de l‘année suivante. Invasion de criquets en Roumanie.

Anno 1474 : La chaleur et la sécheresse se poursuivent en Europe. "La terre semble en feu". 

Anno 1475 : Grande inondation en Angleterre. La campagne à l'embouchure de la rivière Humber est noyée, et de nombreux villages sont détruits.

Anno 1476 : En mars, inondations dans la vallée du Rhône.  En été, "la chaleur fut si grande qu'on ne pouvait durer; certains prés ressemblaient à des terres labourables". 

Anno 1477 : Grandes chaleurs intermittentes et sécheresse en Angleterre.  L'Italie est victime d"un rayonnement solaire inhabituel, qui assèche les cours d'eau et provoque une famine.  Tempête très violente sur la région parisienne.  Grandes inondations aux Pays-Bas.  Tremblement de terre en Auvergne.

Anno 1478 à 1480 : Grandes chaleurs et sécheresses en Europe orientale. Les cours d'eau sont à sec et les forêts s'embrasent.

Anno 1479 : Invasion de sauterelles à Avignon en aout, qui se poursuivra l'année suivante.

Anno 1480 : Inondations dans le bassin de l'Eure.  En France, il n'y eut ni froid ni neige avant Noël.

Anno 1481 : Inondations catastrophiques sur les côtes des Pays Bas.

Anno 1482 : A la Saint Pierre, on vend des raisins mûrs le 2 Juillet sur la place de Metz. 

Anno 1483 : Grandes inondations dans le Gloucestershire par la crue de la rivière Severn. Les habitants, hommes femmes et enfants sont surpris pendant leur sommeil et emportés par les flots (ou 1485).  La région parisienne est touchée par une tempête violente.

Anno 1484 : En janvier inondations dans le bassin de l'Eure.

Anno 1487 : Sécheresse printanière et estivale prolongée. "Le Rhône est au plus bas qu'on le vit jamais".

Anno 1490 : En janvier, crue du Danube. En février : inondations dans la vallée du Rhône.  Tremblement de terre en Auvergne.

Anno 1491 : En Bourgogne, l'hiver est suivi par une vague de chaleur.  Grande chaleur et sécheresse en Europe orientale.  L'Irlande est touchée pendant tout l'été par d'abondantes chutes de pluies occasionnant des inondations, et suivies par une famine.

Anno 1493 : Grande chaleur et sécheresse en Europe orientale. L'été est très chaud sur la Belgique. Dans le pays de Liège, le grain et le vin sont vendus très bon marché. Chaleur et sécheresse en France également, sans pluie de mai à août.

Anno 1494 : Grande chaleur et sécheresse en Europe orientale, la famine règne. Tremblement de terre dans le comté de Nice.

Anno 1495 : Nombreuses tempêtes dans le Sud de la France.

Anno 1497 : En janvier inondations dans la vallée du Rhône.  En septembre,Tornade dans la vallée de la Moselle. Grands dégâts sur de nombreux bâtiments et églises.  « ung estorbillon de vent sy grant et sy impetueus environ les iiij heures aprez midy, […] et ne durait pas cestuy vent ung grant deuré et ne plut comme rien » . Ce coup de vent toucha également les côtes de la Manche et de la Mer du Nord. Inondations dans le bassin de l'Eure.

Anno 1498 : Chaleur extrème en juillet et en août en France et en Angleterre. La sécheresse est telle qu'à Metz, la Moselle n'est plus qu'un ruisseau. Au 15 Mai, les vignes sont en fleurs. Des grappes sont même cueillies le 17 Juin en France. La sécheresse est extrême.

Anno 1499-1504 : 5 années de sécheresse sur le Sud de la France.

 

A  SUIVRE

Jo Moreau 

 

réchauffement climatique,climat,évènements extrêmes,Le succès du livre a nécessité une ré-édition actualisée.

J’en rappelle les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

Pour ceux qui ne possèderaient pas encore ce livre incontournable, il peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html 

Ou 

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3%A9rangent/dp/2930650052/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368784858&sr=1-1&keywords=15+v%C3%A9rit%C3%A9s+qui+d%C3%A9rangent

 

Ou encore en le réservant chez votre libraire préféré.

 

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18/10/2015

COP 21 APPROCHE, CHRONIQUE D'UN ECHEC ANNONCE

réchauffement climatique,COP 21,climat,GIEC,La conférence de Paris sur le réchauffement climatique -appelée COP 21- approche, source d'une surenchère médiatique et politique envahissante. Comme chacun sait, ce sera la 21e dernière chance qui nous est offerte de sauver la planète.

Depuis de nombreuses années, le débat climatique a délaissé le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers (1). Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Porté par des lobbies idéologico-politiques ultra-puissants, tels que Greenpeace ou le WWF, il  justifie le profond changement d'orientation de la politique industrielle et économique des pays développés voulue par ces groupes de pression omniprésents dès l'école primaire, pour s'imposer dans les médias et jusque dans l'état-major de nos partis politiques.

La Conférence de Paris est une véritable aubaine largement instrumentalisée par le pouvoir politique français, qui voit là  l'occasion de redorer un blason particulièrement terni sur le plan intérieur, et d'affirmer son existence sur le plan international. Ainsi, il ne se passe pratiquement plus de jour sans annonces climato-dramatiques  dans les médias. On se souvient aussi de l'invitation impérative de Monsieur Laurent Fabius, ministre des Affaires Etrangères, aux commentateurs météo (2) chargés de répandre la Seule Vérité, et la punition récente infligée aux dissidents tels que Philippe Verdier (3). On notera à ce sujet le silence assourdissant de ses honorés confrères, pour lesquels la liberté d'expression ne se conçoit que conformément à leurs propres opinions. Les voix qui réclament la pénalisation du scepticisme quant aux conclusions du GIEC se font de plus en plus nombreuses, et témoignent d'un ....climat général pour le moins inquiétant. (4) 

Ces mêmes médias principalement francophones ont d’ailleurs imposé un black-out presque total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre de ce qu’il faut bien appeler  "la pensée unique et obligatoire". 

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot ». Quelques questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres, en font partie :

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute  un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point que les contestataires sont qualifiés de ‘négationnistes’, servant une science "d’extrême droite", de défenseurs de la Terre plate et qu’on tente de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou en les accusant tout simplement d‘être corrompus et achetés par les multinationales pétrolières.

Malgré les gigantesques efforts de propagande entrepris pour rallier l'opinion, on peut prévoir l'échec de la Conférence de Paris sur le climat, ce qui fut d'ailleurs le sort des 20 grand'messes qui l'ont précédée. Bien entendu, le communiqué final proclamera un "accord historique", qui sera dénoncé après quelques jours et en premier lieu par les ...écologistes.

L'engagement de la réduction des émissions de CO2 sera contournée par un grand nombre de pays. Déjà, parmi les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, la Chine ne prévoit aucune réduction avant 2030, tandis que les USA prennent 2005 comme date de référence, à condition bien sûr que le Congrès ratifie l'accord ce qui est loin d'être acquis. L' Inde ne promettra probablement rien, et seuls les contribuables européens porteront la lourde charge de l'image de la bonne conscience climatique que veut donner notre vertueux continent au reste du monde.

On peut toutefois prévoir un accord sur deux points:

- La date et l'identité du pays organisateur de COP22. (5)

- Le principe de la libération du "Fonds Vert". 

Le "Fonds Vert pour le climat" fut concrétisé à la conférence de Durban. Il prévoyait le transfert annuel (!) de 100 milliards de dollars provenant des contribuables des pays développés, vers les pays émergents soi-disant les plus menacés par les changements climatiques. Ceci devait les aider à en maîtriser les conséquences, qui évidemment ne peuvent être que catastrophiques. Or à ce jour, on ne parle plus de versement annuel, et le Fonds Vert ne comprend "que" 65 milliards de dollars. Mais on peut légitimement se poser deux questions : Quelles seront les personnalités bénéficiaires de cette manne, et qui sera chargé d'en contrôler publiquement l'utilisation ?

Bonne question, disait l'autre, et je vous remercie de l'avoir posée.

Jo Moreau.

 

(1) http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/03/31/20002-20150331ARTFIG00016-le-climat-un-marche-a-100milliards-de-dollars-pour-la-finance.php

(2) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/06/02/25006-20140602ARTFIG00072-fabius-rencontre-les-presentateurs-meteo-pour-parler-du-changement-climatique.php

(3) http://www.lepoint.fr/medias/livre-sur-le-climat-missive-a-hollande-verdier-ecarte-de-france-2-13-10-2015-1973243_260.php

(4) http://blogs.mediapart.fr/blog/georges-menahem/050413/un-tribunal-onu-jugeant-les-crimes-contre-lenvironnement-peut-nous-sauver-des-catastrophes-clim

(5) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/09/15/paris-prochaine-destination-du-tourisme-climatique-1146031.html

 

 

réchauffement climatique,COP 21,climat,GIEC,Un livre incontournable, écrit par 

Istvan Marko , Docteur en Chimie, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Anne Debeil, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement, Gestion de l’eau.

Ludovic Delory, Licencié en Journalisme, Essayiste et Journaliste.

Samuel Furfari, Ingénieur civil Chimiste, Docteur en Sciences Appliquées, Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu Godefridi, Juriste, Docteur en Philosophie, Essayiste et Administrateur de Sociétés.

Henri Masson, Ingénieur civil, Docteur en Sciences Appliquées, Professeur à l’Université de Maastricht.

Lars Myren, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement.

Alain Préat, Docteur en Géologie, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

La préface est écrite par Carlo Ripa di Meana, ancien Commissaire européen à l’Environnement et ancien ministre italien de l’Environnement.

Le livre peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html

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