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21/05/2015

LA CONFERENCE DE PARIS 2015 SUR LE CLIMAT ARRIVE TROP TARD.

cop21,climat,climat paris 2015,réchauffement climatique,GIEC,La conférence de Paris sur le climat, qui au même titre que ses devancières dont les plus récentes sont Bali en 2007, Poznan en 2008, Copenhague en 2009, Cancun en 2010, Durban en 2011, Rio de Janeiro et Doha en 2012, Varsovie en 2013, Montreal, New York et Lima en 2014, sera comme annoncé à chaque fois, la toute dernière occasion pour sauver la planète.

Malheureusement, ce sera trop tard... ! 

Non seulement, les épisodes météo catastrophiques (comme nous n'en avons jamais connus auparavant) se succèdent à un rythme de plus en plus rapide, ainsi que le prédisait d'ailleurs judicieusement Madame J. Hèque il y a peu (1), et même le petit bon Dieu, par la voix de son représentant sur Terre, nous adressait récemment un avertissement solennel.

"Le sommet sur le climat (de Paris 2015) est sans doute la dernière possibilité de limiter à 2°C le réchauffement de la planète"

(Dirigeants mondiaux religieux et politiques réunis au Vatican - 28 avril 2015) .

Le 30 juin 1989 déjà, Monsieur Noël BROWN, expert environnemental à l' ONU, lançait un avertissement solennel :

« Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de nations entières à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique n'est pas maitrisé jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créeront des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » 

Ce délai qui expirait en 1999 est donc largement dépassé et la liste des nations englouties par la montée des eaux ne cesse de s'allonger. Le précédent malheureux de l'Atlantide n'aura donc servi à rien !

« Je pense que nous sommes confrontés à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

Les géographes, stupides et persistant dans leur négationnisme borné, refusent encore aujourd'hui de supprimer Madagascar de la cartographie nouvelle.

L'astronome américain bien connu, Carl Sagan, déclarait quant à lui le 15 octobre 1990 :

« La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 

Depuis l'an 2000 donc, nous sommes plongés dans la catastrophe sans le savoir. Ou alors, faut-il penser que le réchauffement climatique n'a pas continué "ainsi" ? Non, bien sûr, quelle bêtise allez-vous inventer là ?

 " L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. » Edward Goldsmith, 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

Depuis 2006, l'effet de serre est donc irréversible. Cela est aggravé par la disparition des forêts tropicales depuis 2001, ce qui a rendu impossible le recyclage salvateur du CO2.  

Le GUARDIAN lançait un avertissement angoissé dans son édition du 11/09/1999 :

« Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatique reviennent s’installer dans les pays développés. » 

L'épidémie décime donc la péninsule ibérique depuis 2009, et le tourisme s'est effondré en fonction de la panique qui a gagné les vacanciers européens.

 Al Gore - Prix Nobel de la Paix - nous affirmait en 2007 : 

« Il n’y aura plus de glace au Pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du réchauffement climatique d’origine humaine ».

Dès l'an prochain, il me revient qu'il proposera d'y organiser les championnats du monde de natation.

"Le Président Obama a 4 ans pour sauver la planète", déclarait péremptoirement le climatologue Jim Hansen, directeur à la NASA, le 18 janvier 2009. Le Président avait donc jusqu'en 2013. Malheureusement il semble bien qu'il ait perdu son temps dans des problèmes tout-à-fait secondaires comme le nucléaire iranien...

"Sauver la planète d'un réchauffement climatique catastrophique est une question d'heures".

Elisabeth May - Leader écologiste au Canada - 2009.

La relativité de l'écoulement du temps est connue depuis Einstein. Evidemment, tout le monde ne peut pas se payer une Rolex. 

Le Premier Ministre britannique, Monsieur Gordon Brown, lançait un avertissement solennel le 19 octobre 2006 :

"Il ne reste que 50 jours pour sauver le monde du réchauffement climatique".

Janvier 2007 fut donc le début du naufrage climatique mondial, ce que chacun d'entre nous peut constater quotidiennement.

"Nous avons 500 jours pour éviter le chaos climatique" 

Affirmation de Monsieur Laurent Fabius - Ministre français des Affaires Etrangères le 12 mai 2014.

La conférence de Paris 2015 arrive donc 65 jours trop tard. Il constate ainsi lui-même l'inutilité absolue de cette conférence, ce qui n'a pu qu'attrister profondément son Président. Quoique celui-ci peut maintenant user de son scooter sans arrière-pensée.

"Si nous n'agissons pas avant 2012, ce sera trop tard".

Et c'est Monsieur Rajendra Pachauri - Président du GIEC, qui le constatait le 18 novembre 2007. Devant le constat inéluctable de son inutilité future, le GIEC a dès lors décidé de se saborder.

 

Toutes ces déclarations, parmi bien d'autres, démontrent l'inutilité absolue de la conférence climatique prévue à Paris en décembre 2015.

Quand on connait les frais énormes engendrés par ces grandes foires épisodiques rassemblant des dizaines de milliers de spécialistes on ne peut plus fiables (2), nul doute que l'annulation de cette conférence devenue parfaitement inutile va être annoncée dans les prochains jours. 

Je me suis largement inspiré de : 

http://dailycaller.com/2015/05/04/25-years-of-predicting-the-global-warming-tipping-point/ 

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/12/27/2015-annus-horribilis-1138095.html

(2)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/10/tourisme-climatique-et-priorites-humanitaires-1134589.html

Jo Moreau

11:15 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cop21, climat, climat paris 2015, réchauffement climatique, giec | |  Facebook |

09/05/2015

UNE ATTAQUE-SUICIDE LE 11 MAI 1940

Le 10 mai 1940, sans déclaration de guerre, l'Allemagne attaque la Belgique, la Hollande et le Luxembourg, pays neutres.

Ce même jour, à 4.15 h du matin, des parachutistes allemands transportés par planeurs atterrissent  sur le toit de la forteresse d'Eben Emael, en bordure du canal Albert, ce qu'aucun stratège n'avait prévu et le toit ne comportait donc aucune défense... Très rapidement, les tourelles d'artillerie de la forteresse sont mises hors service par l'emploi de charges creuses, dont c'était la première utilisation sur un champ de bataille.

Eben Emael, réputée la plus puissante forteresse d'Europe, est neutralisée en quelques heures. (1)

Le canal Albert devait servir de fossé antichar, mais trois ponts ne sont pas détruits et sont pris intacts par les parachutistes allemands, les ponts de Veldwezelt, de Vroenhoven et de Briegden.

Le pont de Kanne est lui finalement détruit, et les paras allemands y subissent de lourdes pertes devant les troupes belges.

Leur bombardement par l'aviation est alors envisagé.

En mai 1940, l'aviation militaire belge (Aéronautique militaire) comprend au total 370 appareils complètement dépassés, principalement des chasseurs biplans Gloster Gladiator, Fairey Fox, Renard R31, et Fiat CR42, dont la majorité furent détruits au sol lors des bombardements du 10 mai.

canal albert,mai 1940,

Les seuls appareils récents sont une dizaine de Hawker Hurricane.

14 Fairey Battle, appareils monomoteurs de reconnaissance et de bombardement léger équipent la 5e escadrille.

La Belgique, soucieuse de sa neutralité et du caractère essentiellement défensif de son armée, avait renoncé à s'équiper de bombardiers spécifiques (ainsi d'ailleurs que de blindés moyens ou lourds) afin de ne pas se voir accusée d'abriter des armes offensives.

Les Fairey Battle, dont la conception date de 1932, sont complètement obsolètes en 1940 et furent d'ailleurs retirés du service par la RAF après la campagne de France. Il s'agit au départ d'un monomoteur triplace (pilote + radio navigant ou observateur + mitrailleur arrière), transformé en biplace pour la Belgique, l'observateur disparaissant de l'équipage. L'appareil ne pouvant dépasser 350 kms/heure, les missions de bombardement n'auraient pu s'effectuer que de nuit.

canal albert,mai 1940,

 

Après une succession ahurissante d'ordres et de contre-ordres, arriva le 11 mai l'ordre d'attaquer les 3 ponts du canal Albert demeurés intacts. Trois pelotons de trois appareils furent constitués, qui devaient être escortées par 6 biplans Gloster Gladiator. Chaque Battle était équipé de bombes de 50 kgs ("Pour détruire des ponts, pourquoi pas des oranges", aurait déclaré un des pilotes...). Ils décollent vers 05.45 h du matin de la base de Aalter.

Le premier peloton, devant attaquer le pont de Veldwezelt, est attaqué en chemin par des appareils allemands et deux appareils sont abattus. Seul le troisième atteint son objectif et est accueilli par un violent barrage de flak. Il effectue deux passages et largue ses bombes qui atteignent l'objectif, sans gros dégâts... Il parviendra à rejoindre sa base.

Le deuxième peloton a le pont de Vroenhoven comme objectif. Ils évoluent souvent en rase-mottes, et sont pris sous le feu de la DCA belge, pour qui tout aéronef ne pouvait qu'être Allemand... En cours de route, ils mitraillent une colonne de blindés de la 4e Panzerdivision sous le feu nourri de la flak. Sur l'objectif, les bombes de deux appareils ne se décrochent pas, et il faut un second passage au milieu du déchaînement de la flak pour que les bombes de deux appareils atteignent l'objectif. Deux appareils, gravement touchés, sont abattus. 

Le troisième peloton doit atteindre le pont de Briegden.  Dès avant l'objectif, un appareil atteint par la DCA doit faire demi-tour. Un autre, également atteint, s'écrase en feu. Le troisième appareil atteint l'objectif, et effectue son passage en rase-motte. L'appareil est criblé de balles, et son pilote parvient à le faire regagner les lignes belges, où il effectue un atterissage sur le ventre. Le pilote s'aperçoit alors qu'il s'est posé sur ses bombes, qui ne se sont pas décrochées lors de l'attaque...

Inutile de préciser que tous les chasseurs biplans d'escorte furent abattus par des Messerschmitt 109.

La mission fut un cuisant et sanglant échec, aucun des trois ponts ne fut détruit. Ils furent attaqués ensuite, toujours sans succès, par la RAF et l'aviation française.

Il est bon de méditer aujourd'hui sur la manière dont un grand nombre d'hommes furent envoyés au massacre avec des armements insuffisants, ou obsolètes pour des raisons budgétaires.

canal albert,mai 1940,

 

Jo Moreau

 

(1) http://www.fort-eben-emael.be/fr/au-sujet-du-fort/son-histoire/l-attack

 

16:29 Publié dans Belgique, histoires belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : canal albert, mai 1940 | |  Facebook |

05/05/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (4)

évènements extrêmes,climat,GIEC,réchauffement climatique,Suite 4.

 

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique  qui parait-il nous menace, mais dont en plus nous serions responsables !

Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet.

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques.

Contexte et mise en garde, voir : 

1140511.htmlhttp://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-

 

Anno 605 : En Angleterre il y eut de grandes chaleurs et une extrême sécheresse. Ces conditions touchèrent également l' Italie ce qui occasionna des famines.

Anno 607 : Grandes inondations sur toute l’Europe de l' Ouest.

Anno 649 : Angleterre : Un raz de marée occasionne de grands dommages dans le Cheshire et Lancashire.

Anno 669 : Dans le Kent, grandes inondations dues à la crue de la rivière Medway. 

Anno 675 : Eté très chaud et grande sécheresse en France. Il y eut 3 mois sans aucune pluie. Les puits et sources furent complètement à sec jusque fin août.

Anno 680 : En Angleterre une famine fait suite à trois années de grande sécheresse. « Sous le règne de Ethelwald, roi des Saxons, les gens se languissaient de faim et de longs jeûnes. Alors, il gravirent les falaises, se prirent les mains et se jetèrent sur les rochers ou dans la mer ». 

Anno 685: La mer inonde de grandes surfaces de terre en Irlande.

Anno 690 : En Italie, la Ligurie et Venise sont victimes de très grandes inondations dues à de grandes tempêtes, orages et averses de pluie « telles qu’on n’en avait plus vues depuis Noé ».

Anno 693 : Grandes inondations en Irlande dues à des averses continuelles.  

Anno 700 : Eté très chaud et grande sécheresse  en France. L'Auvergne est particulièrement touchée.

Anno 701 : Angleterre : Des dizaines d habitations sont détruites par une tempête à Lincoln.

Anno 709 : Le plateau continental bascule et la mer envahit la forêt de Scissy près de Saint-Malo. La pointe du Finistère s’écorne. La presqu’île du Four et du Château deviennent île. Plusieurs milliers de personnes disparaissent dans les eaux.

Anno 712 : Des grandes inondations dévastent l' Europe de l' Ouest.

Anno 717 : En Italie, le Tibre déborde et submerge les murailles de plusieurs villes, détruisant habitations et récoltes.

Anno 719 : La mer submerge de grandes étendues en Irlande.

Anno 730 : En Ecosse, Edinburgh est ravagée par des inondations. 

Anno 732 : En France, grande crue de la Loire en octobre suite à des pluies diluviennes. Des villages entiers sont emportés.

Anno 737 : Grande sécheresse en Angleterre.

Anno 738 : Ecosse - A Glasgow 400 familles sont noyées dans de grandes inondations.

Anno 741 : Grande sécheresse en Angleterre.

Anno 743 : Grande sécheresse et tremblement de terre en Angleterre.

Anno 753 : Il y eut à travers la France une horrible tempête qui dura 22 heures. 300 personnes furent tuées aussi par les orages.

Anno 762 : Angleterre- chaleur extrême et grande sécheresse.

Anno 763 : Europe orientale : grande sécheresse sur tout l'hiver 763-764.

Anno 772 : Grande sécheresse en Irlande.

Angleterre - une grande tempête détruit Wells.

Anno 775 : Europe - Grandes chaleurs et sécheresse - les sources sont taries.

Anno 776 : Irlande - des pluies continuelles causent de grandes inondations.

Anno 780 : Crue de la Loire. Roanne est inondée.

Anno 781 : Angleterre - une grande tempête ravage Coventry.

Anno 783 : Eté très chaud et grande sécheresse. En Allemagne et en France, l' été est si brûlant que de nombreuses personnes meurent en raison de la chaleur.

Anno 785 : Irlande - Darwood : Une inondation submerge Molana Island. 

Anno 788 : Une crue du Tibre en Italie cause des dommages inestimables.

Anno 793 : Angleterre - des tempêtes et des orages notamment dans le Northumberland causent ensuite une grande famine.

 

(A SUIVRE)

 

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

 

Jo Moreau



13:44 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : évènements extrêmes, climat, giec, réchauffement climatique | |  Facebook |

27/04/2015

L' EFFET DE SERRE VERSION GIEC N' EXISTE PAS.

effet de serre,CO2,réchauffement climatique,GIEC,climat,Dans un article précédent, Mercurius démontrait que rien ne permettait de conclure à un quelconque effet de serre dans le bilan thermique de la Terre. (1)

 

Dans le présent billet, ce scientifique remet en cause la théorie même de l'effet de serre tel que défini par le GIEC.

 

Bonne lecture !

 

Jo Moreau.

 

 

La théorie de l' effet de serre a été élaborée pour la première fois par Arrhenius en 1896 pour lier une éventuelle élévation de température à l'augmentation de la teneur en CO2 dans l'atmosphère  résultant de l'activité humaine. Cet effet, considéré initialement comme bénéfique, donna lieu à partir de 1990 à une série de rapports d'évaluation de plus en plus alarmistes rédigés par le GIEC.

 

Pour les partisans de cette théorie, l' effet de serre est un phénomène radiatif  causé par des gaz tels que la vapeur d'eau ou le CO2, qui absorbent une fraction du rayonnement infrarouge émis par la Terre, et le ré-émettent ensuite dans toutes les directions et notamment vers la surface terrestre dont la température serait, de ce fait, plus élevée qu'en l'absence de gaz absorbant l'infrarouge. Ces gaz sont dès lors qualifiés de "gaz à effet de serre".

 

Pour mettre en évidence ce phénomène, certains climatologues ont eu l' idée saugrenue de calculer la température "théorique" qu'aurait la Terre en l'absence d'atmosphère, pour la comparer à la température "moyenne globale" résultant de mesures dans une série de stations météorologiques situées principalement dans l' hémisphère nord. L' idée est saugrenue car une Terre sans atmosphère est nécessairement sans océans. C'est une Terre morte sans courants marins, sans nuages et sans vents qui sont des éléments déterminants du climat. On voit mal, dès lors, l'intérêt d'une telle comparaison si ce n'est de présenter la différence comme la manifestation d'un "effet de serre".

 

Comme un modèle scientifiquement valable tenant compte de la vitesse de rotation de la Terre, de l'inclinaison de son axe de rotation et de sa capacité calorifique donnerait lieu à des difficultés de calcul insurmontables, certains climatologues ont imaginé un modèle "simplifié" impliquant une distribution uniforme de l'énergie sur toute la surface terrestre. Un tel modèle, négligeant l'existence d'un hémisphère non éclairé et la variation d'ensoleillement en fonction de la latitude n'a aucun sens physique et une température uniforme  n'est évidemment pas équivalente à une température moyenne.  Poursuivant néanmoins dans cette orientation erronée, les climatologues théoriciens concluent, moyennant certaines approximations, que pour maintenir une température constante, la Terre en l'absence d'atmosphère devrait dissiper sous forme de rayonnement infrarouge un flux énergétique correspondant,  d'après la relation de Stefan-Boltzmann, à une témpérature de -18°C.

 

Bien que cette valeur soit erronée, elle est très souvent comparée à la température "moyenne globale" de +15°C résultant de mesures effectuées dans une série de stations météorologiques. La différence de 33°C est alors présentée comme la manifestation d'un "effet de serre". Il est clair cependant que les prémisses étant fausses, la conclusion n'a aucun sens et que cette différence ne peut justifier un quelconque "effet de serre".

 

Quel peut être le rôle de la vapeur d'eau dont la teneur très variable est de l'ordre de 1% en moyenne et du CO2 qui n'intervient qu'en proportion de 0,04% dans une atmosphère constituée à près de 99% d'azote et d'oxygène ? Toutes ces molécules en agitation constante s'entrechoquent et subissent chacune, dans le domaine des températures et pressions atmosphériques habituelles, plusieurs milliards de collisions par seconde. L' énergie du rayonnement infrarouge émis par la Terre et absorbé par la vapeur d'eau et le CO2 va donc se répartir sur l'ensemble des molécules atmosphériques dont l'énergie cinétique va augmenter. La vapeur d'eau et le CO2 ne vont donc pas ré-émettre sous forme de rayonnement l'énergie absorbée, et on peut en conclure que l'effet de serre tel que défini par le GIEC n'existe pas. 

 

Cette énergie absorbée initialement par la vapeur d'eau et le CO2 peut-elle néanmoins servir à réchauffer la surface terrestre par l' émission d'un rayonnement thermique en provenance des basses couches atmosphériques ? Cet effet, parfois envisagé, ne peut cependant se produire car le rayonnement thermique émis par un corps à une température quelconque ne peut être absorbé par un corps plus chaud. De plus, le rayonnement thermique est une propriété quasi exclusive des solides, l'émissivité des liquides est très faible et à fortiori celle des gaz est pratiquement nulle dans le domaine des températures et pressions atmosphériques.

 

Si l'énergie absorbée par la vapeur d'eau et le CO2 ne peut réchauffer la surface terrestre, dans quelle mesure peut-elle réchauffer les basses couches atmosphériques ? Pour estimer cette contribution, il faut connaître la fraction d'énergie dissipée par la Terre sous forme radiative. Or, en présence d'une atmosphère, le bilan thermique de la Terre est complexe.

 

Pour maintenir une température constante, la Terre doit émettre vers l'atmosphère autant d'énergie qu'elle en reçoit du Soleil.  Trois mécanismes y contribuent : convection de l'air, évaporation de l'eau des océans suivie de condensation en altitude, et enfin rayonnement thermique. Seul ce dernier mécanisme peut donner lieu à une absorption d'énergie par la vapeur d'eau et le CO2. Son importance relative varie de 8 à 41% selon les auteurs. Il subsiste donc à ce sujet une très grande incertitude. Tenant compte de la fraction du rayonnement émis par la Terre à la température "moyenne globale" de 15°C et du coefficient d'absorption du CO2, on peut calculer, sur la base de la théorie cinétique des gaz, que la présence de 0,04% de ce gaz conduirait à une élévation de température des basses couches atmosphériques de quelques millièmes ou dix-millièmes de degré selon l'estimation de la fraction d'énergie dissipée sous forme radiative.

 

 

En conclusion, on peut affirmer que 

 

- L' effet de serre tel que défini par le GIEC n'existe pas.

 

- La présence de CO2 dans l'atmosphère ne peut contribuer par aucun mécanisme au réchauffement de la  surface terrestre. 

 

- La contribution du CO2 au réchauffement des basses couches atmosphériques est négligeable.

 

Mercurius

 

(1)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/11/28/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre-1137166.html

 

10:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : effet de serre, co2, réchauffement climatique, giec, climat | |  Facebook |

20/04/2015

POURQUOI NOUS AVONS UN BESOIN VITAL DE CO2

Marko[1].jpgCe 16 avril, le quotidien belge "L' ECHO" publiait de larges extraits d'un article de Istvan Markö, sur le rôle capital du CO2 dans la vie de notre planète.

 

Voici l'article complet du coordinateur scientifique du livre " Climat, 15 vérités qui dérangent".

 

Jo Moreau.

 

 

Le CO2 n'est ni un poison, ni un polluant.

 

Non, non non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse :  le CO2 n'est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l'a jamais été et il ne le sera jamais ! Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n'hésitent pas à endoctriner nos jenes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à "la cause", et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu'il a toujours été : l'une des molécules les plus importantes de la vie ! Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons. 

 

Le CO2, c'est avant tout "la nourriture" des plantes. C'est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleurse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d'herbivores, ni de carnivores, ni ... d'humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd'hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l'air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d'un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l'intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l'atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d'eau. 

 

On observe un verdissement de la planète.

 

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd'hui qu'il n'y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue - qui n'est une réalité qu'en certains endroits de la planète- et l'action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L'un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L'autre est l'augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l'atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

 

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d'oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l'oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d'importantes quantités d'oxygène. Plus de 75% de l'oxygène présent dans l'atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu'ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d'oxygène pour vivre ! A l'inverse de ce que l'on tente d'imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les "poumons" de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

 

Pas d'augmentation récente du réchauffement global.

 

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l'Etude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l'Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d'être responsable de l'augmentation de la "température moyenne" de notre globe depuis le début de l'ère industrielle. Le CO2 est un "gaz à effet de serre" dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à ...1 ! La vapeur d'eau est dix fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

 

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la "température moyenne" de notre Terre n'a pas augmenté d'un iota ! Durant cette période, plus d'un tiers du CO2 total émis depuis le début de l'ère industrielle a été relâché dans l'atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d'un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s'attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : "Lorque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l'expérience, c'est qu'elle est fausse. Il faut s'en débarrasser et en formuler une meilleure". Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ?

 

La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l'ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d'autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l'ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2, un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d'une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale, et qui mieux qu'un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n'est rien de moins qu'un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d'instaurer un tribunal climatique mondial. A quand le rationnement du nombre de respirations par humain par jour ?

 

Le GIEC, la politique et la finance.

 

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l'ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l'arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d'investir dans la sauvegarde de notre Terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts de richesse directs consentis par les pays "riches". Ainsi on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l'accentue, tout en condamnant les pays "riches" à s'appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la "décroissance", ce concept "scientifique" bien connu, pour les pays "riches"). Malthus serait fier de ses enfants !

 

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public -et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias- du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l'Homme. C'est une crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts "verts", de financer avec l'argent du contribuable des éoliennes inutiles et d'investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l'argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l'esprit du public.

 

La chasse au CO2 n'a évidemment rien à voir avec son misérable "effet de serre", ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n'est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l'imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l'environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d'intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l'air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

 

Istvan E. Markö

L'auteur s'exprime à titre personnel.  

 

Pour ce qui concerne le récent "palier" des températures terrestres, voir notamment :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/24/le-rechauffement-climatique-en-panne-info-ou-intox-1135103.html

 

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15/04/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (3)

réchauffement climatique,évènements extrêmes,GIEC,CO2,Suite 3.

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui nous menace, mais dont en plus nous serions responsables !

Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet.

 

 

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiq

Contexte et mise en garde, voir : 

1140511.htmlhttp://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-

 

Anno 525 : Une crue de la rivière Trent cause de nombreux morts en Angleterre.

 

Anno 529 : En Angleterre une crue de la rivière Humber cause de nombreux morts.

 

Anno 536 : Dans le Northumberland une crue de la rivière Tweed occasionne de nombreux morts.

 

Anno 540 : En France et en Italie, des pluies importantes causent de nombreuses inondations. La crue du Tibre cause un véritable massacre d'hommes et de bétail.

 

Anno 549 : Une terrible tempête balaye Londres, causant d’énormes dégâts et près de 300 morts.

 

Anno 552 : En Grèce, un raz de marée envahit une grande partie des terres.

 

Anno 559 : Europe de l’ouest : Juillet et août furent marqués par des tempêtes, des raz de marée et des tremblements de terre.

 

Anno 563 : La "grande montagne" s'effondre dans le lac Léman, écrasant un fort, des villages et tous leurs habitants. Le lac sortit de ses rives en un véritable tsunami qui détruisit de nombreuses bourgades et tua leurs habitants. 

 

Anno 564 : Grandes inondations en Angleterre suite à des pluies incessantes. L’Italie fut également touchée et la crue du Tibre submergea les plaines.

 

Anno 566 : En Angleterre, de grandes tempêtes balayent les côtes du Kent, le Sussex et Hampshire.

 

Anno 568 : Italie : Inondations catastrophiques du Pô. Le lit de l’Adige est repoussé de plusieurs kms au Nord par suite de l’accumulation des alluvions.

 

Anno 570 : Sur l’ouest européen, les pluies furent si importantes que les rivières débordèrent et causèrent les plus terribles ravages. L’Italie fut particulièrement touchée.

 

Anno 572 : Pluies diluviennes sur la France. Grandes inondations.

 

Anno 575 : Angleterre : Les côtes de l Essex , Suffolk et Norfolk sont submergées par un raz de marée.

France : Crue exceptionnelle de la Loire.

 

Anno 576 : France : Crue de la Loire.

 

Anno 579 : Grandes inondations en France et en Italie.

 

Anno 580 : France : été très chaud et grande sécheresse.Les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée.

Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhône et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac.  A la jonction du Rhône et de la Saône, près de St Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs, et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus précieux, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières  jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation.

Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle.

Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre .

L' Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles.

Le Pays de Galles  fut touché par un raz de marée .

L’ouest de l’ Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre.

L' Italie souffrit prodigieusement des inondations. 

 

Anno 582 : En France, été très chaud et grande sécheresse. La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier suivant.

 

Anno 583 : En février. en France grandes inondations dues au débordement de la Seine et de la Marne.

 

Anno 584 : France : été très chaud et grande sécheresse. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.

Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

 

Anno 585 : En France, été très chaud et grande sécheresse persistante. Les vignes fleurissent deux fois.

 

Anno 586 : En France, été très chaud et grande sécheresse. Les arbres  refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël.

 

Anno 587 : En France, été très chaud et grande sécheresse. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.

La Bourgogne est ravagée par de grandes inondations.

 

Anno 588 : Douceur insolite en France. Arbres en fleur en automne et les rosiers fleurissent en décembre. Grandes inondations dues au débordement de la Saône et de la Loire. "La Loire entraina les hommes et leurs maisons, renversa les ponts et les murs les plus solides, on crut que c'était le déluge".

 

Anno 589 : Eté très chaud et grande sécheresse en France. Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre.

 

Anno 590 : L Italie est ravagée par de grandes inondations.

La pluie tombe en septembre et octobre sans discontinuer et provoque de grandes crues de toutes les rivières et lacs, et un nombre infini d’habitants et de troupeaux sont noyés. Certains évoquent même un nouveau déluge.Le niveau du Tibre était si élevé que tous les champs qui sont en plaine sont inondés. Ils ne purent ensuite être cultivés, et il s’ensuivit une grande famine. Les réserves de grains furent également perdues. 

L’Espagne et la France furent également ravagés (certaines chroniques datent ces évènements en 588 ou 589).

En automne, pluies et inondations pendant 3 mois sur l'Europe orientale.

 

Anno 591 : Eté très chaud et grande sécheresse en France. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies.

Grande chaleur et sécheresse de janvier à septembre en Europe orientale.

 

Anno 592 : Grande sécheresse en Angleterre du 10 janvier à septembre, qui cause une famine généralisée.

"Croire que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique" . Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue.

Jo Moreau

 

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01/04/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (2)

évènements extrêmes,climat,CO2,GIEC,Suite 2.

 

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

 

Voir la première liste, le contexte et la mise en garde : 

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-1140511.html

 

Anno 300-336 : Une sécheresse sévit à Chypre pendant 36 ans, qui provoque l exode de ses habitants.

Anno 317 : L île de Thanet dans le Kent est ravagée par un raz de marée.

Anno 323 : L île de Ferne dans le Northumberland est détruite par un raz de marée, et tous ses habitants noyés.

Anno 330 : Les côtes du Lancashire sont ravagées par un raz de marée.

Anno 346 : En mars, des pluies continues occasionnent de grandes inondations en France.

Anno 349 : En Angleterre, 420 maisons sont détruites dans une grande tempête causant un nombre considérable de morts.

Anno 353 : Grande inondation en Angleterre, causant plus de 3000 morts.

Anno 357 : Grande sécheresse en été en Allemagne.Le Rhin peut être traversé à pied sec.

Anno 358 : Raz de marée sur les côtes anglaises. Plus de 5000 morts et de grands dommages.

Anno 362 : Grande chaleur et sécheresse en Angleterre. Les récoltes sont détruites.

Anno 368 : Raz de marée en Sicile causant de nombreuses destructions.

Anno 400 : (environ) Deuxième transgression dunkerkienne. Un énorme raz de marée accompagne une avancée de la mer du Nord qui se poursuivra pendant 300 ans. La mer pénètrera de 10 Kms à l’intérieur des terres.

Anno 416 : En Essex, une grande tempête détruit une grande partie de Colchester, tuant beaucoup d’habitants.

Anno 419 : Raz de marée dans le Hampshire et destructions dans Southampton.

Anno 439 : Grande sécheresse et famine en Angleterre.

Anno 441 : Raz de marée en Wales. Grandes destructions et nombreux morts.

Anno  451 à 453 : Période de sécheresse dévastant la Bretagne du diocèse de Vannes, suivies par de grandes inondations. 

Anno 458 : A York, une grande tempête détruit de nombreuses habitations et cause de nombreux morts.

Anno 480 : Sécheresse causant une famine en Ecosse.

A suivre.

Jo Moreau

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12/03/2015

CLIMAT : POURQUOI LE GIEC DOIT ÊTRE DÉMANTELÉ

Drieu Godefridi, un des co-auteurs du livre « Climat, 15 vérités qui dérangent », est l'auteur de cet article qui fut repris par le média informatique « Contrepoints » (1), et par le quotidien belge « L'Echo » (2)

 

Il y démontre le caractère essentiellement politique de cet organisme, qui prône le versant le plus extrémiste de l'écologisme.

 

Jo Moreau

 

 

Sous couvert de science, le dernier rapport du GIEC (« AR5 ») diffuse la version la plus échevelée de l’idéologie écologiste (décroissance, égalitarisme, deep ecology). Le problème réside dans la structure même de l’organisation onusienne, qui n’est pas scientifique, mais scientiste.

 

Le scientisme

 

Le scientisme est la théorie selon laquelle nos sociétés doivent être gouvernées par la science.

Cette théorie fut mise en forme par deux intellectuels français du dix-neuvième siècle, Auguste Comte et Ernest Renan.

 

La difficulté que rencontre la théorie scientiste est la différence de registre entre la science et la norme.

La science s’occupe de décrire la réalité, elle décrit ce qui est. La norme, morale ou juridique, ne décrit pas la réalité : elle dit ce qui doit être. On perçoit aisément que l’énoncé scientifique « L’eau bout à 100 degrés » est d’une nature différente de la norme « L’eau doit être consommée avec modération. »

 

La science nous montre que la consommation de tabac cause toutes sortes de maladies. Ce que sachant, chacun peut décider, en son âme et conscience, de fumer, car cela relève de la norme que chacun se donne à lui-même, par exemple en attachant davantage de prix au plaisir immédiat qu’à la santé. Du même énoncé scientifique « le tabac nuit à la santé » peuvent suivre une multitude de normes, juridiques et morales, générales et individuelles, qui sont fonction des valeurs mises en œuvre par le législateur et les individus. Autrement dit, l’énoncé scientifique ne donne naissance, par lui-même, à aucune norme. La norme relève d’une réalité étrangère à celle de la science : celle des valeurs.

 

En prétendant dériver (déduire logiquement) la norme de la science, le scientisme est une erreur de raisonnement.

 

Le GIEC est une organisation scientiste

 

Le GIEC n’est pas une organisation scientifique, mais une organisation scientiste. Cela se démontre facilement. Commençons par rappeler, comme le soulignait le physicien Hervé Le Treut du GIEC, que « le GIEC ne fait pas de science ». En effet, la première partie de ses rapports est une recollection des articles scientifiques jugés pertinents dans le domaine du climat, plus précisément de l’influence de l’homme sur le climat (qui est l’objet social du GIEC). Les deux autres parties – impact négatif, pour l’homme, des changements climatiques observés, et normes à mettre en œuvre pour y remédier — reposent sur des jugements de valeur, qui sont la province du politique, et non de la science. Quand est formulée une proposition qui repose sur ou contient un jugement de valeur (un devoir-être), elle relève de la politique, pas de la science (ni non plus d’un mélange des deux : un énoncé est scientifique ou politique, il n’y a pas de moyen terme). Par conséquent, sur les trois parties des rapports du GIEC, la première n’est scientifique que par emprunt, les deux autres sont politiques au sens strict.

 

Présenter les deuxième et troisième parties des rapports du GIEC comme « scientifiques » est donc une erreur objective. Mais la vraie erreur consiste à présenter les 2e et 3e parties comme découlant logiquement de la première ; en cela réside le cœur de l’illusion scientiste. Or, c’est très précisément ce que font ceux, GIEC en tête, qui présentent les rapports du GIEC comme scientifiques.

 

Le dernier rapport du GIEC, « AR5 »

 

Le cinquième et dernier en date des rapports du GIEC, baptisé « AR5 », prend en compte ces objections. Ainsi est-il affirmé que les scientifiques du GIEC sont soucieux de « neutralité axiologique » (neutralité quant aux valeurs) et que, s’ils s’attachent à proposer des normes aux États, il ne leur revient bien sûr pas de les imposer.

 

Toutefois, cette prétention formelle à la neutralité ne résiste pas à l’analyse. Comme nous venons de le rappeler, la science ne dicte, ne renseigne ni n’induit aucune norme par elle-même. D’un constat scientifique aussi clair et net que « le tabac nuit à la santé » peuvent jaillir une infinité de normes différentes, concurrentes et, surtout, parfaitement contradictoires. Tout dépend des valeurs que l’on met dans le brouet dont sort la norme. Or, qu’observe-t-on à la lecture attentive de la troisième partie de l’AR5 ? Que les normes « suggérées » sont parfaitement cohérentes et même qu’elles s’inscrivent toute entière dans une seule et même idéologie : la décroissance, qui est le versant le plus extrême de l’idéologie écologiste.

 

De prime abord, pour qu’un rapport soit crédible, il doit être exempt de contradictions. Ce n’est pas toujours vrai. Pour que la troisième partie des rapports du GIEC, la partie normative, soit crédible et fondée dans sa prétention à la neutralité axiologique, il eût fallu qu’elle offre un catalogue de différents bouquets de normes possibles, chaque bouquet cohérent par lui-même, mais parfaitement contradictoires les uns avec les autres. Cela pour tenir compte de la diversité possible des valeurs à mettre en œuvre (comme dans notre exemple du tabac).

 

Jugeons-en in concreto en étudiant attentivement la partie 3 de l’AR5. La lecture est laborieuse, mais nécessaire, au vu de l’influence planétaire du GIEC depuis 27 ans. Rappelant sa neutralité axiologique, le GIEC propose un programme mondial qui consiste, d’une part, pour les pays « riches » à entrer en décroissance et, d’autre part, pour les pays « pauvres », à limiter leur croissance tout en bénéficiant de transferts de richesse directs de la part des pays riches. L’analyse fait preuve de finesse et d’un certain raffinement conceptuel. Ainsi est-il exposé que les pays riches doivent apprendre à déconnecter les concepts de bien-être et de croissance. En d’autres termes, à augmenter leur bien-être tout en acceptant la décroissance économique. En effet, explique le GIEC, l’humanité doit comprendre qu’il existe des « valeurs non humaines », et que la domination de la nature est un manque de respect à son égard. Les lecteurs du Nouvel Ordre écologique, de Luc Ferry, auront reconnu l’idéologie de la deep ecology, selon laquelle, de par son accroissement et sa consommation des ressources naturelles, l’humanité a dépassé le stade de composante de la nature, pour gagner celui de nuisance objective, dont les méfaits doivent être corrigés (ce qui, pour la plupart des auteurs de l’écologie profonde, implique une réduction drastique de l’humanité…). Sur cette base, le GIEC « suggère » un impressionnant catalogue de mesures détaillées que les États doivent mettre en œuvre dans tous les secteurs de l’activité humaine. Tous les secteurs d’activité ? Il n’est pas jusqu’au simple fait de faire un pas dans la rue qui n’émette de CO2. Par conséquent, rien de ce qui est humain n’est étranger au GIEC. Il convient pour les pays riches, conclut le GIEC, de renoncer à la croissance économique, qui n’est pas durable, et de travailler à réduire les inégalités matérielles avec les pays pauvres. Adviendrait ainsi une manière d’égalité matérielle globale, concomitante de l’harmonie retrouvée de l’homme avec la nature.

 

Ce n’est pas le lieu de discuter de la rationalité, de la souhaitabilité ou de l’humanisme de ce programme. Seulement de constater qu’il ne s’agit que de cela : un programme politique, celui de l’écologisme dans son versant le plus extrême.

 

En cela qu’il repose sur une erreur de raisonnement qui lui permet, sous couvert de science, de se faire le vecteur de l’idéologie écologiste, le GIEC doit être démantelé.

 

- Drieu Godefridi donnera le 28 avril prochain, à l’Académie royale (Collège Belgique, Bruxelles), une communication « Critique épistémologique du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC)

 

(1) https://www.contrepoints.org/2015/03/07/200348-climat-pourquoi-le-giec-doit-etre-demantele

 

(2) http://www.lecho.be/detail.art?a=9610369&n=7499&h...

 

 

 

 

11:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giec, climat, écologisme | |  Facebook |

27/02/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (1)

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

climat,GIEC,CO2,Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui parait-il nous menace, mais dont en plus nous serions responsables !

Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet, qualifiant souvent ces évènements de "sans précédent".

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques. Ce ne sont bien entendu pas des observations scientifiques, telles que nous les connaissons aujourd’hui. Les principales difficultés résident souvent dans la datation, au gré des transcriptions, le 1 peut se changer en 7, le 3 en 8 etc… Il se présente également des erreurs de transcription, voire de traduction qui se répercutent de scribe en scribe…

Mais dans leur grande majorité, ils décrivent des évènements réels, ayant affecté les populations de façon assez marquante que pour être consignés, ou ayant impressionné la mémoire collective. Voici la première énumération. Je n'ai repris que les pays de l'Ouest européen, mais il existe également d'autres sources très complètes pour d'autres aires géographiques, comme par exemple la Chine. Les années les plus anciennes sont bien entendu également les plus clairsemées...

 

-200 :  première " transgression dunkerquienne" caractérisant une avancée de la Mer du Nord. 

An 7 : Grandes inondations dans la vallée de la Tamise. De nombreux noyés parmi les riverains

An 15 : Grandes inondations en Italie, autour du Tibre.

An 29 : Grandes inondations en Angleterre autour de la Trent River

An 33 : Grandes inondations en Angleterre dues à la Dee River

An 37 : Grandes inondations en Angleterre, autour de la Medway River

An 43 : Violente tempête en Mediterrannée

An 48 : Inondations en Angleterre dues à la crue de la Tamise. Grands dommages et plus de 10.000 morts

An 68 : Raz de marée en Angleterre, dû à une éruption volcanique. L île de Wight est séparée du Hampshire

An 70:  Grandes chaleurs et sécheresse dans le nord de la Gaule. Le Rhin est à sec.

An 79 à 88 : Grande sécheresse en Italie débouchant sur une famine. Il se dit qu’en une seule journée, 10.000 Romains meurent. Les maisons sont remplies de cadavres.

An 80 Grandes inondations en Angleterre dues à la crue de la Severn River. Nombreux morts.

An 86 et 87 : Crues de la Medway River en Angleterre causant de nombreux morts .

An 95 Crue de la Humber River en Angleterre, qui inonde le pays jusqu'à 80 Kms au-delà des berges.

An 115 : Crue de la Severn River en Angleterre, causant plus de 5000 morts.

An 120 : Crue de la Meuse

An 125 : Grande crue de la Humber River en Angleterre.

An131 : Raz de marée dans le Dorsetshire. La mer pénètre de plus de 20 miles dans les terres, faisant de nombreux morts et destructions

An 155 : Grandes inondations en Ecosse. Edinbourg connaît de grandes destructions.

An 167 : Grandes crues du Tibre en Italie.

An 214 : Grandes inondations en Angleterre, dues a la Trent River, qui déborde de plus de 20 miles.

An 234 : Une grande tempête détruit des centaines d’habitations à Canterbury, tuant de nombreux habitants.

An 245 : Une avancée marine a lieu dans le Lincolnshire en Angleterre, engloutissant définitivement de grandes surfaces de terre.

An 277 Une grande tempête fait de nombreuses victimes à Londres.

An 280 : Lyon inondée.

An 298 Grande sécheresse et famine en Wales.

Les sources sont nombreuses. Je m'en voudrais toutefois de ne pas mentionner la principale :

http://www.breadandbutterscience.com/Weather.pdf

 

A suivre

Jo Moreau

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06/02/2015

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : QUEL CONSENSUS ? (48)

Suite n°48 (Voir les 47  listes précédentes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par leurs déclarations, que contrairement à un prétendu consensus, de nombreux scientifiques contestent tout ou partie des conclusions climatiques émises par le GIEC. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

532 - "Le soleil est le principal facteur du changement climatique (...) Des changements climatiques extrêmes et soudains ont été vus dans le passé (...) Le CO2 n'est pas la réponse à de nombreuses questions". Christian SCHLUCHTER - Professeur émérite Université de Berne (CH) Géologie du Quaternaire - Paléoclimatologue. http://www.derbund.ch/wissen/natur/Unsere-Gesellschaft-ist-grundsaetzlich-unehrlich/story/24948853

533 - "Les cycles naturels ainsi que les phénomènes extérieurs tels que les cycles solaires ou les variations de l'orbite terrestre ont une influence sur les changements climatiques nettement supérieurs aux activités humaines". Regis Crepet - Géographe - Climatologue - Collaborateur de la "Chaine Meteo". http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2014-09-14-17h59/2015---debut-du-refroidissement-climatique--26215.php

534 - "La température de l'hémisphère Nord va baisser doucement au cours des prochaines décennies". Dr Jianping Li - Directeur du State Key Laboratory de Modélisations numériques pour les Sciences Atmosphériques Académie Chinoise des Sciences. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/2013GL057877/abstract

535 - « Les affirmations assénées avec certitude sur les causes et les conséquences du réchauffement climatique ont été terriblement exagérées, de manière irresponsable ». Caleb Rossiter - PhD - Professeur adjoint Dept Mathématiques et statistiques - American University Washington DC. http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303380004579521791400395288

536 - "Un travail de recherche qui remettait en question l'exactitude des modèles informatiques utilisés pour prédire le réchauffement climatique a été censuré par des climatologues". Vladimir Semenov - PhD - Météorologie marine - Chercheur au GEOMAR - Helmholz Institute (D). http://www.thetimes.co.uk/tto/environment/article4141528.ece

537 - "Le réchauffement constaté sur la côte et les eaux de surface du Pacifique Nord Est depuis le début du XXe siècle est le résultat de changements de la circulation atmosphérique, et non à l'effet de serre dû aux émissions de CO2". James A Johnstone - PhD - Climatologue - Joint Institute for the Study of the Atmosphere - University of Washington. http://www.pnas.org/content/early/2014/09/16/1318371111.abstract

538 - "Les changements constatés dans le réchauffement atmosphérique et de surface de la Mer de Bering semblent dus à la variabilité climatique naturelle". James Overland - PhD - Océanographe - Chercheur au NOAA Pacific Marine Environnemental Laboratory. http://www.washingtonpost.com/national/energy-environment/study-links-changing-winds-to-warming-in-pacific/2014/09/22/3b0200a0-428b-11e4-8042-aaff1640082e_story.html

539 - "Beaucoup plus de progrès sont nécessaires pour notre compréhension du climat, et notre capacité à le modéliser (...) Jusque là, la variabilité du climat restera incertaine et controversée". Oliver W Frauenfeld - PhD - Sciences de l'environnement - Professeur Sciences de la Terre University of Texas - Author IPCC AR4. http://denierlist.wordpress.com/2012/11/26/dr-oliver-w-frauenfeld/

540 - "Ma vie serait plus facile si je croyais (à la responsabilité de l'homme dans les changements climatiques). Ce débat est devenu un combat politique plutôt qu'un débat scientifique". Geoff Fox - Météorologue. http://www.geofffox.com/MT/archives/2012/01/24/i-deny-im-a-denier.php

541 - "Chacun des aspects de la théorie d'un réchauffement climatique d'origine humaine est erroné, et basé sur des hypothèses et des arguments non validés". Darko Butina - PhD - Chimie organique de synthèse - Expert en modélisation moléculaire et en analyse des données de température. http://wattsupwiththat.com/2013/04/17/on-the-scales-of-warming-worry-magnitudes-part-2/

542 - "Le réchauffement climatique est moins rapide que ce qui nous avait été annoncé, et n'est pas la cause de conditions météo extrêmes. La méthodologie utilisée et les conclusions qu'on en tire sont inexactes". Mark Johnson - Météorologue - WEWS TV. http://saintignatiuseye.org/2014/01/31/mark-johnsons-talk-on-climate-change-draws-large-crowd-asks-heated-questions/

543 - "Les chercheurs et les hommes politiques s'entendent pour créer la peur d'une catastrophe climatique qui n'arrivera jamais. (...) La majorité des scientifiques travaillant sur le climat sont disposés à prostituer leur science en donnant aux politiciens ce qu'ils attendent pour gagner des votes. Terry Hughes - Glaciologue -Professeur émérite dept Sciences de la Terre - Institut sur les changements climatiques - Université du Maine. http://www.thecollegefix.com/post/20751/

544 - "On trompe les gens sur le climat. L'influence humaine est très faible (...) Le rôle du CO2 dans les changements climatiques est surévalué". Klaus Hager - Climatologue - Chargé de cours Université d'Augsbourg (D) Expert en instruments météo et de mesure. http://www.augsburger-allgemeine.de/bayern/Meteorologe-findet-Diskussion-um-Klimaschutz-laecherlich-id32569342.html

A suivre.

 

La liste complète et à jour des déclarations de scientifiques « GIECosceptiques », avec les liens directement accessibles, peut être obtenue sur demande via mon e-mail : jo_moreau@yahoo.fr  En indiquant « liste » comme objet du message. Un instrument efficace de contre-information à diffuser dans votre entourage !

L’usage de tout ou partie de la liste est libre, merci toutefois d’en mentionner la source : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/

 

Jo Moreau.

10:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, climat, co2, giec, ges | |  Facebook |