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30/07/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (1)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l'influence de l'activité humaine sur les modifications climatiques n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…

-« Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. 5% seulement du CO2 dans l’atmosphère émane de l’activité humaine . » Jan Veizer - Professeur de géologie émérite de l’Université d’Ottawa - Membre notamment du Royal Society of Canada - Nombreuses publications scientifiques.

-« Plusieurs pays pourraient disparaître sous les eaux d’ici 10 ans. » Déclaration faite en 1988 - Maurice Strong - Directeur du Bureau de l’Environnement de l’ONU.

-« La peur du réchauffement (causé par l’homme) est le pire scandale de l’histoire. Lorsque les gens connaîtront la vérité, cela fera des déçus de la science. » Docteur Kiminori Itoh - Docteur ès-sciences - Titulaire d’une chaire de Chimie-Physique de l’environnement de l’Université de Yokohama.

-« Toutes les variations des températures du XXe siècle (…) peuvent être expliquées sans l’intervention de l’effet de serre dû au CO2. » Anastasis Tsonis - Kyle Swanson - Sergey Kravtsov - spécialistes en thermodynamique atmosphérique et dynamique des climats - Atmospheric Sciences group - University of Wisconsin - paru dans le Geophysical Research Letters (07/2007).

- « Le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. » Ivar Giaever - Prix Nobel de physique - Professeur émérite au Rensselaer Polytecnic Institute - Professeur honoraire à l’université de Oslo.

- « Engloutissement définitif de l’ilot habité Mortlock dès 2001. » Professeur Richard Moyle -Université de Oakland dans Science et Avenir de 09/2000. (Rassurez-vous, l’ilôt et ses habitants sont toujours là en 2009..)

- « Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde est en train de dépenser d’énormes sommes d’argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l’être ». David Bellamy - Botaniste environnementaliste - ancien maître assistant à l’université de Durham.

- « Maintenant que je ne fais plus partie d’aucune organisation et que je ne reçois plus de financement, je peux parler franchement. Je reste sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Cette thèse se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques, dont chacun connaît la fragilité concernant le système air-terre ». Joanne Simpson - Météorologiste spécialiste de l’atmosphère - A reçu le Carl-Gustaf Rossby Research Ward, la plus haute distinction de l’American Meteorological Society.

- « Au début, je croyais fermement au réchauffement global causé par l’homme, jusqu’à ce que j’y travaille moi-même. Tad Marty - climatologue océanographe - Chaire des Sciences de la Terre - Université d’Ottawa -

- « Les variations climatiques sont intimement liées au taux d’ennuagement, lui-même corrélé à l’activité solaire et au rayonnement cosmique ». Geoffrey Duffy - Professeur au département Chemical and Materials Engineering - Université d’Auckland.

- « Beaucoup de scientifiques sont en train de chercher un moyen de revenir doucement en arrière (sur les causes humaines du réchauffement climatique) sans ruiner leur carrière« . James A. Eden - Spécialiste en physique de l’atmosphère.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

12:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

25/07/2009

DE LA RESPONSABILITE DU JOURNALISTE

Je fus un jour partie prenante d’un mouvement social couvert par nos chaînes TV. Je fus effrayé de constater le compte rendu qu’elles en firent, dénotant une méconnaissance profonde non seulement de l’historique de l’entreprise concernée (une des principales de notre pays), mais également des motivations du personnel.

Il s’agissait là d’un problème que je connaissais bien, et je réalisai alors l’ampleur de ce qu’on pouvait me faire avaler sur des sujets que je ne maîtrisais pas…

La presse d’opinion, pour autant qu’elle existe encore en Belgique, a parfaitement le droit d’avoir une lecture de l’actualité conforme à ses convictions philosophiques. Le lecteur en est averti, et sait que Radio Vatican a une autre conception de la problématique du préservatif que l’Humanité.

Mais la presse se voulant neutre, et à fortiori les chaînes TV ou radio, devenues les seules sources d’information pour la majorité du public, ont des obligations plus fondamentales vis-à-vis du citoyen, et notamment un devoir d’objectivité. Voilà le grand mot lâché, auquel beaucoup de journalistes rétorqueront d’une manière définitive que l’objectivité n’existe pas, ce qui les dispense de tout effort en ce sens, et les autorise à une véritable manipulation de l’information, consciente ou non.

Il en est de même de l’expression de la vérité. « La vérité n’existe pas », entend-on alors de toutes parts. Je prétends dans la foulée que la vérité existe bien, mais qu’on peut en faire des lectures très différentes, et participer dès lors à la manipulation.

Celle-ci peut s’exercer de différentes manières.

Par exemple en interviewant des spécialistes très orientés politiquement, en ne précisant pas cette orientation quand celle-ci peut influer sur l‘opinion affichée. Que par exemple Madame Anne Morelli soit une habituée des plateaux et présentée comme historienne et spécialiste de l’histoire des religions, cela est la réalité et je n’ai rien à y redire. La manipulation commence quand on omet de préciser qu’elle se définit elle-même comme étant d’une sensibilité d’extrême-gauche, ce qui est son droit le plus strict, mais mériterait aussi l‘avis parallèle d‘un confrère ayant une autre lecture du problème soulevé.

L’influence de la RTBF lors des négociations communautaires de l’Orange Bleue mériterait à elle-seule un billet, notamment dans le choix des personnalités interviewées quotidiennement…

Un autre exemple de manipulation est le choix orienté des dépêches qui seront reprises à l’antenne.

La vision d’un évènement dans le sens le plus large du terme peut varier drastiquement suivant le JT regardé, depuis la RTBF en passant par RTL, France 2, LCI etc… Désolé, mais cela n’est pas normal.

Certains faits, indispensables à la compréhension d’un évènement, sont totalement passés sous silence par certains médias et non par d‘autres, donnant ainsi une version parfaitement biaisée de l‘actualité.

Un exemple récent de manipulation, au départ cette fois-ci de l‘agence de presse : le crash récent du Tupolev iranien (donc le précédent...).

Que ce soient les commentaires des JT de la RTBF ou de RTL-TVI, ou des dépêches reprises sur les sites web des journaux en ligne, ce crash est mis en parallèle avec l’embargo américain sur les marchandises à destination de l’Iran, rejetant ainsi implicitement la responsabilité du crash sur les USA par le biais d’ une rédaction plutôt alambiquée du communiqué. Or il s’agissait d’un avion de construction russe, et je ne vois vraiment pas la relation de cause à effet… On peut aussi constater que la dépêche d’agence concernée a été reprise à l’identique, que ce soit sur les journaux ou à la télé. Plus aucun travail de journalisme: il s’agit d’une utilisation telle quelle d‘une dépêche d‘agence, d‘un service « fast food » si je peux m’exprimer ainsi.

Les journalistes, ou leurs chefs de rédaction, ne font apparemment l’objet d’aucune surveillance, ni d’aucune sanction. Ils n’ont en fait de comptes à rendre qu ‘à eux-mêmes, hormis le cas flagrant de fausse nouvelle. Mais même ce cas de figure ne fera l’objet que d’une simple mise au point. D’autre part, il ne peut être question d’une surveillance du travail journalistique, ce qui mènerait droit à la censure si prisée des dictatures. C’est donc bien au journaliste lui-même qu’ incombe l’obligation d’analyse et de répercuter une information la plus objective possible, ce qui doit être une obligation pour la presse dite neutre. Il faut alors que le journaliste se fasse violence pour ne pas entacher la réalité par la projection de ses propres convictions.

Or il faut réaliser que la manipulation de l’information est un des plus grands dangers que court notre démocratie. Les médias forment, ou déforment l’opinion publique. Hormis les cas de manipulation à proprement parler, dirigée consciemment ou non (?) par les opinions personnelles du journaliste, se pose également le fait que l’information n’est pratiquement plus vérifiée. Aussitôt servie, aussitôt régurgitée, impliquée dans une véritable course de vitesse avec la concurrence, et surtout avec l’influence désastreuse d’internet et de ses fantasmes.

Il y a aussi la tentation de paraître brillant à l’antenne. Que ne ferait-on pour placer un bon mot qui fera l’admiration des confrères, mais qui amène à tourner en dérision des hommes ou des institutions, et finalement à déconsidérer ceux-ci aux yeux du citoyen avec les conséquences désastreuses qui peuvent en découler.

Le journaliste d’un média dit neutre a une énorme responsabilité, qu’il n’assume que de plus en plus épisodiquement et imparfaitement.

Les « véritables » journalistes (opinion personnelle) sont peu à peu écartés de l’antenne, pour des motifs divers, et il faut bien constater l’amateurisme de certains nouveaux présentateurs(trices) de journaux TV , qui débitent des énormités sans même s’en rendre compte, que ce soit sur le fond ou dans la forme, dénotant une carence certaine dans ce qui devrait être une honnête culture générale. Et là, les exemples abondent…

Jo Moreau

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09:09 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, presse, journalisme, opinion, manipulation, télévision | |  Facebook |

22/07/2009

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (2)

La théorie selon laquelle les changements climatiques sont générés par l’activité humaine est devenue un dogme, généré par les scientifiques qui adhèrent au GIEC (Groupe Intergouvernemental d‘Experts sur le Climat) , soit l’organisme fondé par les Nations Unies pour l’étude du climat.

Le GIEC, fondé en 1988, a une mission clairement définie : « Etudier les risques liés au changement climatique d’origine humaine(…) », ce qui donne à ses recherches un cadre très restreint défini à l’avance, où les réponses possibles sont contenues dans l’énoncé.

Rappelons d’abord que le GIEC rassemble environ 2500 scientifiques nommés à cette fonction par les différents gouvernements et organisations. Ils n’effectuent par eux-mêmes aucune recherche « sur le terrain » , mais dans le cadre de leur mission, réunissent les articles parus dans des revues scientifiques et présentant le maximum de garanties. De l’analyse de ce collationnement, ils construisent des modèles informatiques qui aboutissent à des prédictions de modifications climatiques à moyen et à long terme. Ils esquissent ensuite un pré-rapport, et soumettront celui-ci par deux fois à l’approbation des représentants des gouvernements impliqués, avant la rédaction finale du rapport qui sera publié.

La majorité de ces scientifiques ne s’occupent pas des causes du réchauffement climatique supposé, mais bien des effets d’un éventuel réchauffement sur l’environnement au sens large du terme.

Le montant des crédits accordés de par le monde aux recherches sur le climat est passé, en quelques années, de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars aujourd’hui (certains citent le chiffre de 30 milliards).

Nous sommes donc face à une manne inespérée pour des laboratoires et des scientifiques, qui étaient auparavant à la recherche permanente de crédits.

Un peu d’humour à ce sujet, dessin vu sur un site « sceptique » : Un conférencier devant une salle remplie de scientifiques : « Lesquels, parmi vous, pensent que les gaz à effet de serre émis par l’homme n’ont pas d’effet, et que nous devons donc chercher un nouveau job ? Levez la main SVP ! (JoNova)». Mais là, je médis …

Je ne dis pas qu’il y a une vaste conspiration mondiale sur le sujet, mais il y a certainement une grande convergence d’intérêts aussi bien scientifiques qu’ économiques et/ou politiques, pour promouvoir une vision univoque du problème.

Qu’on prenne notamment en compte les capitaux énormes engloutis par la mise en œuvre prématurée, du point de vue technologique -ou même d‘impact réel sur l‘environnement-, des sources d’énergie renouvelable actuellement prônées. Attention : celles-ci seront indispensables ne fût-ce que pour des raisons de lutte contre la pollution, d’indépendance énergétique, politique et stratégique. Mais dans l’état actuel des choses, le solaire et l’éolien -qui n’en sont sommes toutes qu’à leurs balbutiements- brassent des capitaux énormes qui ne sont pas perdus pour tout le monde, totalement esquivés par des aides d’état massives qui masquent le coût réel prohibitif de ces nouvelles sources d’énergie.

 Quant aux bio-carburants, inutile de revenir sur la querelle actuelle quant à leur opportunité, partagée d’ailleurs par beaucoup de mouvements écologiques.

Cette convergence d’intérêts a trouvé des alliés fidèles dans tous les médias, qui surfent complaisamment sur la vague tellement rémunératrice du « catastrophisme ». Quant aux partis politiques, chacun peut constater la course au « plus vert que moi, tu meurs », grande pourvoyeuse de voix devant l’électorat.

Mon prochain billet sera l’amorce d’une énumération des principales déclarations de scientifiques dits « sceptiques », afin de montrer que le prétendu consensus sur le sujet n’existe pas.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

17:15 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement, giec, consensus | |  Facebook |

15/07/2009

UN CHOC INSTITUTIONNEL pour réveiller la Wallonie

Le gouvernement wallon est donc bientôt formé, et va pouvoir se mettre à l’ouvrage.

Quelles sont les perspectives de mise en œuvre de son plan, 500 pages de bonnes intentions proclamées, qui tomberont peu à peu dans l’oubli comme sont tombées dans l’oubli celles des gouvernements précédents.

Cela ne serait que du réchauffé, si nous ne nous trouvions face à deux échéances capitales : la crise, qui suivant certains n’est pas prête d’être terminée, et le dialogue (?) institutionnel, dont il est clair maintenant que les flamands attendent de voir arriver les wallons à genoux et la main tendue.

Car là gît le problème : il n’y a plus de sous, et il y en aura de moins en moins, si j’ose cette audacieuse formule de style, autorisée par les techniques budgétaires.

Ces deux problèmes s’imbriquent intimement, et il est indispensable maintenant que les francophones aient le courage politique, ou tout simplement la fierté retrouvée d’affronter l’inévitable grande réforme institutionnelle voulue par la Flandre.

Comme francophone, je me sens ulcéré de me voir représenté par des personnalités qui se réfugient derrière des notions dont leurs interlocuteurs n’ont que faire, pour tenter de s’opposer de toutes leurs forces à l’inéluctable.

En clair, j’en ai marre d’être redevable à la Flandre de ce qui n’est plus de la solidarité, notion qui ne doit être qu’une aide ponctuelle à une situation accidentelle, mais d’être un perpétuel assisté.

Nous devons tout d’abord considérer la limite politique imposée par l’International. Les nations européennes, dont beaucoup sont confrontées à des degrés divers à des problèmes nationalistes semblables à ce qui se passe chez nous, l’Ecosse pour la Grande-Bretagne, l’Espagne et plusieurs de ses régions, l’Italie, la France, et j’en oublie, problèmes qui pourraient déboucher sur une véritable balkanisation de l’Europe géographique qui a déjà commencé dans les …Balkans, alors qu’aucune organisation politique européenne ne peut prendre le relais. Car tel est le drame qu’occultent les régionalistes : l’Europe politique n’existe pas, et ce n’est pas demain qu’elle naîtra.

Pour d’autres raisons, dont la « visibilité » internationale de la Belgique, profitable aussi bien à la Flandre qu‘à la Wallonie-Bruxelles, un état belge continuera donc à exister. Mais que contiendra-t-il ?

Il convient d’abord de faire un bilan réaliste. Les régions belges ont un passé en commun, et qui remonte bien loin dans l’histoire. Ont-elles un avenir en commun ? C’est à leurs représentants d’en décider en toute lucidité en fonction de leurs sensibilités actuelles.

En fonction de la réponse, il faudra définir les matières laissées à la compétence des régions-états, et de l’état central. A mon sens, la seule solution durable et acceptable par tous, est un état central financé par les régions-états, gérant la politique étrangère, l’armée, la police criminelle et la sûreté de l‘état, un tronc commun de sécurité sociale, ainsi que certains organismes nationaux de coordination de compétences régionales comme la justice, les sports, les communications etc...

Les problèmes à résoudre seront bien entendu énormes, car il n’est ici pas question d’une capitulation des francophones en rase campagne, mais bien d’une négociation qui comprendra l’avenir de Bruxelles, et notamment son financement, en passant par la fixation définitive de la frontière linguistique acceptée par tous comme frontière d’état, y compris l’abandon des facilités. Il sera indispensable d’abandonner les demi-mesures, les non-dits, et les faux-semblants et les agendas cachés.

Les fameux « compromis à la belge » -dont nous nous gargarisons volontiers- ont longtemps fait effet, mais ont aussi mené à la situation inextricable que nous connaissons aujourd‘hui, en servant de camouflage à la réalité et en évitant soigneusement de résoudre clairement les problèmes qui se présentaient.

Les francophones devront également abandonner leur vision de l’organisation de l’état : ok pour tout modifier, à condition que rien ne change. Cet état d’esprit est également responsable de la situation inextricable dans laquelle nous nous trouvons.

Si nous parvenons à entamer ce dialogue entre ‘honnêtes hommes’, je suis persuadé que les positions extrémistes des uns et des autres s’estomperont, et que certains problèmes qui nous paraissent aujourd’hui insolubles trouveront une solution raisonnable.

Je suis aussi persuadé que cet électro-choc institutionnel est seul capable de sortir enfin la Wallonie de sa douce torpeur, et qu’un véritable renouveau politique et économique naîtra de cette évolution . A ce moment, ce ne sera plus un vœu pieux, mais une obligation incontournable.

Billets associés : voir dans la catégorie ‘institutionnel’ colonne de gauche.

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Jo Moreau

13:44 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, fédéralisme, dialogue communautaire | |  Facebook |

13/07/2009

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (1)

Ce billet n’a pas pour ambition d’argumenter sur le problème général des modifications climatiques dont je doute fortement (et je ne suis pas le seul…) de l’origine anthropique, c’est-à-dire qu’elles seraient produites par l ’activité humaine.

Il ne s’agit donc pas de contester les modifications climatiques : le climat est tout, sauf stable. Les études archéologiques et historiques le prouvent à suffisance. Des modifications climatiques catastrophiques ont eu lieu dans le passé, sans aucune intervention humaine bien entendu. Vers -10000 avant JC par exemple, eut lieu une augmentation de la température de 10° en un an. Cette augmentation dura environ 1200 ans, et se rétablit ensuite aussi brutalement. La cause en est totalement inconnue.

On veut nous faire croire qu’il y a consensus général des scientifiques sur les conclusions du GIEC, dont il est d’ailleurs amusant de constater -dans leurs rapports- la courbe rentrante sur plusieurs points, d’année en année.

Cela est totalement faux : il n’y a aucun consensus. C’est-ce que je m’efforcerai de montrer ici.

Je collationnerai dans mes prochains billets « climat », quelques réflexions de scientifiques de haut niveau concernant ce problème, quelques unes seulement car la dernière pétition en date contestant les conclusions du GIEC rassemble plus de 700 scientifiques.

Il existe un autre manifeste semblable mais plus ancien, mis à jour et recompté en 2007, rassemblant plus de 31000 signatures de scientifiques (trente et un mille), dont 9000 docteurs ès-sciences. (www.petitionproject.org): « Il n’y a pas de preuve scientifique que l’émission par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique et un dérèglement du climat de la Terre (…) ».

Vous trouverez également dans cette rubrique, et pour le fun, quelques déclarations catastrophistes, bien sûr démenties par les faits.

Quelques mises au point préalables. On tente couramment de discréditer les scientifiques sceptiques (qui ne croient pas en l‘origine humaine des modifications climatiques) , en sous-entendant qu’ils sont payés par l’industrie ou par les producteurs d’énergie fossile. Or ce sont ces entreprises (dont par exemple General Eletric) qui investissent le plus aujourd’hui dans les énergies de remplacement et ont donc intérêt à soutenir les conclusions du GIEC, sans compter le lobbying du nucléaire, très intéressé par la lutte contre les énergies fossiles.

Une autre précision pour vous rassurer : j’ai les mêmes compétences scientifiques que Al Gore ou Yann-Arthus Bertrand. Et je précise aussi que je suis favorable à la lutte contre la pollution, et solidaire de certains autres combats écologiques. Ne mélangeons pas tout !

(à suivre)

Billet associé :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/02/une-bonne-nouvelle-pour-le-climat.html

Aldebaran

19:49 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec | |  Facebook |

01/07/2009

VIVE LES VACANCES , pour les couples sans enfant..

Voici venu le temps tellement attendu des vacances. Cela m’inspire ce petit billet, fondé sur mes expériences antérieures mais qui sont, j’en suis sûr, partagées par beaucoup d’entre nous, les malheureux « hors-normes« .

D’abord, le pestiféré : le célibataire. Les suppléments réclamés pour les « single » frôlent parfois l’abus pur et simple, et atteignent dans certains cas 20% du prix du voyage. Alors qu’il ne s’agit sûrement pas là d’un oiseau rare, on l’assimile au coucou qui squatte une chambre à laquelle il n’a pas droit, et qui n’a qu’à payer pour se faire accepter (quand il y a disponibilité).

Il y a aussi le célibataire qui , pour différentes raisons, part accompagné de sa sœur, de la tante Agathe, d’un copain, de son grand fils. Un impératif, évidemment : que la chambre soit équipée de deux lits d’une personne. Alors là, seule une enquête approfondie -digne de la CIA- pourra vous apporter la réponse, pour autant que celle-ci soit disponible quelque part…Vous devrez d’abord affronter l’affolement de l’employée de l’agence de voyage, qui va envoyer des mails en tous sens, pour peut-être obtenir un jour une réponse (laissez-moi votre numéro de téléphone), réponse qui ne sera en toute hypothèse pas garantie…

Puis vient le parent isolé avec un (ou plusieurs) enfant(s). Une race assurément en constante augmentation, mais voilà, les réductions « enfant » sont toujours (sauf exceptions rarissimes) prévues pour « enfant avec deux adultes ». Quant aux autres, désolé, mais le gosse payera le prix fort. Et comme souvent il part deux semaines avec papa et puis deux autres semaines avec maman, voilà un petit client bien rentable pour les professionnels du tourisme…

Arrivent ensuite les véritables emmerdeurs: le couple (ou même l’isolé) avec trois enfants (ou plus). Evidemment rien n’est prévu (ou très peu) pour ces obsédés sexuels, et l’addition hôtelière sera lourde et impayable pour la majorité. Reste la solution du gîte, ou de la location, me direz-vous. Là, miracle, le descriptif des chambres est souvent complet, et vous vous apercevez que la majorité de ces chambres sont équipées de lits de 2 personnes (les autres sont déjà louées). Comme il n’est pas rare qu’il s’agisse là de familles recomposées, avec de grandes disparités d’âge parmi les enfants, ou bien vous risquez des nuits animées, ou vous achetez une (ou deux) tentes à planter dans le jardin (en priant pour que le temps se maintienne).

Viennent aussi les loisirs de ces familles (à peine) nombreuses. Et là, malheur à vous et à votre portefeuille si vous êtes assoifé d’histoire locale, car vous n’aurez pas l’occasion de visiter beaucoup de monuments, abbayes ou châteaux. Chacun de vos enfants va se voir gratifier d’un prix d’entrée (à peine) réduit, ce qui limitera grandement votre soif de culture médiévale. Et ne parlons pas de la fréquentation de zones de loisirs, parcs récréatifs, zoologiques, insectarium, reptilium ou autres, incontournables dès que vos chers petits prendront connaissance de leur existence.

Je viens de visiter un site (archéologique) pas loin de chez moi. Entrée adulte 7 euros, et 4 euros pour les enfants de moins de 12 ans. Soit pour notre famille-type avec 3 enfants (de moins de 12 ans), 26 euros pour une visite d’une heure et demie environ. N’est-ce pas exorbitant, et dissuasif ? Est-il vraiment justifié de faire payer chaque enfant pour des sites dits « culturels » ? Des sites qui se plaindront ensuite que leur fréquentation est en constante diminution. Voilà, à part cela, bonnes vacances aux couples sans enfants !

Jo Moreau

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12:05 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : vacances, famille, célibataire, culture | |  Facebook |