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19/09/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (2)

(Suite). Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…(pour rappel, diverses pétitions rassemblent maintenant plus de 32.000 scientifiques opposés aux conclusions du GIEC). -

« Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte« . Dr Richard Courtney - Relecteur expert du GIEC - Consultant en science du climat et de l’atmosphère - déclaration de 2001 confirmée en 2006. -

« Tous les glaciers des Pyrénées auront disparu en 2050. Il faut toutefois noter que le processus de dégel a commencé en 1750. » Chercheurs des universités de Cantabria, Madrid et Valladoid. -

« Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres). Victor Emmanuel Velasco Herrera - Chercheur à l’Institut de Géophysique - Université de Mexico. -

« La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la prériode de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la varibilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.) Pietr Chylek - Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory - Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. -

« La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ». Hendrik Tennekes - ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. -

« Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ». Thimoty Ball - Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) - Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. -

 « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ». Marcel Leroux - Climatologue - ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement - Université de Lyon lll. -

« Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant. Prof. Delgado Domingos - scientifique environnementaliste - fondateur du Numerical Weather Forecast Group. -

« L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ». Ferenc Miskolczi - physicien de l’atmosphère - ex directeur de recherche à la NASA.

à suivre. 

Billets associés : voir la catégorie « climat » (colonne de gauche)

Jo Moreau

18:14 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

17/09/2009

WBI - WALLONIE BRUXELLES INTERNATIONAL

« WBI est chargé de la préparation dans les relations internationales dans les matières relevant des compétences de la Communauté française et gère, avec le Ministère de la Communauté française, certains services décentralisés du Ministère actifs en matière culturelle au plan international ». (portail web du WBI).

Il s’agit apparemment d’une structure qui s’occupe des relations culturelles et d’échanges éducationnels avec l’étranger, mais aussi d’aide au développement et de soutien financier aux ONG wallonnes et bruxelloises (maximum 90.000 euros par projet)

Elle n’inclut pas l’APEFE (Association pour la Promotion de l’Education et de la Formation à l ‘Etranger) -bien que certains bureaux à l’étranger soient communs-, ni l’AWEX (Agence Wallonne à l’EXportation).

Toutefois, ces 3 organismes ont les limites de compétences qui me semblent bien floues, car plusieurs objectifs de ces structures s’interpénètrent de telle façon qu’on ne peut définir clairement qui s’occupe de quoi…Elles appartiennent à une structure centrale , EIWB (Espace International Wallonie Bruxelles), à moins que ce soit le contraire ???.

Je m’intéresse ici UNIQUEMENT au WBI.

L’organigramme du WBI en Belgique n’est déjà pas triste, puisqu’il se compose de 16 services + 10 services annexes, ayant chacun leur directeur et leur administration.(quelques postes sont toutefois communs à la même personne), soit à vue de nez 150 personnes dont une vingtaine de directeurs.

WBI a comme administrateur général Monsieur Philippe SUINEN, (PS) qui occupe les mêmes fonctions à l’AWEX. Il est également Président du Comité d’Avis du Fonds de Solidarité Internationale pour l’Eau (!?). Il fut chef de cabinet de plusieurs ministres PS, et vice-président du conseil d’administration de la SABENA.

A l’étranger, voici ses représentations.

MAROC (Rabat) 1 délégué (Daniel Menschaert) + 4 assistants + 1 chauffeur + 2 gardiens APEFE : 1 coordinateur (Philippe Mottet) +1 secrétaire                                                                                                                                                                                              (A noter que Monsieur Menschaert organise une exposition personnelle de ses photos à Rabat en 09/2009. Sur fonds propres ??)

SENEGAL (Dakar) Il s’agit ici d’une représentation de l’APEFE dans le centre administratif de Dakar. 1 coordinatrice (Françoise Daxhelet) Bénin : Brigitte Liebertz Burkina Faso : Francis Deprez à Ouagadougou.

TCHEQUIE (Prague) Située dans le quartier historique. 2 chargés de mission : Patricia Krobova + Veronika Kleplova

SUISSE (Genève) À quelques mètres du lac Leman 1 délégué : Marc Clerbois + 2 assistantes

ALLEMAGNE(Berlin) Dans l’ambassade de Belgique 1 délégué Stephan Forster + 4 assistantes

UNION EUROPEENNE (Bruxelles) Rue de la Loi 1 délégué Thierry Delaval + 7 assistants + 2 secrétaires

FRANCE(Paris) 2 localisations 1 délégué Jean-Pol Baras + 2 conseillers + 4 assistants + 1 chauffeur

VIETNAM (Hanoi) Dans l’immeuble Daewoo 1 délégué Franck Pezize + 3 assistants + APEFE 1 coordinateur JP Outers + 2 assistants

TUNISIE (Tunis) Dans une des grandes avenues de Mutuelleville 1 délégué Daniel Soil + 4 assistants + 1 attaché économique Jan Pajecki + 2 secrétaires

USA (Baton Rouge - Louisiane) Dans les bâtiments louisianais de l’éducation 1 déléguée Eliane de Pues-Levaque.

CANADA (Québec) Au cœur du Vieux Québec. 1 délégué Charles Houard + 5 collaborateurs + 1 déléguée de l’office de promotion du tourisme Nadine Droulans POLOGNE (Varsovie) Dans un immeuble contemporain. 1 délégué Zenon Kowal + 3 assistants + 1 délégué de l’office de promotion du tourisme Michel Janowski

ROUMANIE (Bucarest) 3e étage d’un immeuble moderne 1 déléguée Fabienne Reuter + 3 assistants + 1 chauffeur + 2 attachés économiques (awex + Bruxelles capitale)

RD CONGO (Kinshasa) 1 déléguée Kathryn Brahy + 6 assistants responsables de secteur + APEFE 1 assistant administratif (le personnel exact reste flou)

ALGERIE (Alger) 1 déléguée Marie Henriette Timmermans (avec ou sans personnel ?)

CHILI (Santiago) 1 délégué Benoit Rutten + 5 assistants

(Il faut noter que la maison de la Wallonie à Cuba n'est pas reprise dans cette liste. Mais alors, qui prend en charge les coûts de réalisation et de fonctionnement ??) 

Voilà. Il faut savoir que chaque bureau est compétent pour des pays limitrophes. Chaque responsable de bureau est belge, tandis que les assistants sont des ressortissants des pays concernés.

En plus des coûts de location d’immeubles ou de locaux souvent prestigieux (sauf un seul qui se situe dans les locaux de l‘ambassade de Belgique -mais que voilà une bonne idée !-) , nous avons aussi les salaires, et je suppose les indemnités du ou des délégués (accompagnés de leur famille ), leur logement de fonction , véhicule etc…

Ceci, en toute grande majorité, pour des matières UNIQUEMENT CULTURELLES ET ECHANGES UNIVERSITAIRES, celles-ci étant maintenant de la compétence régionale.

Il serait intéressant de connaître le coût de fonctionnement global de cette structure, d’éclaircir et de délimiter les objectifs de chacun des organismes « francophones » s’occupant de relations internationales et quelles sont les retombées réelles pour la communauté française en général et pour la Wallonie et Bruxelles en particulier, dans une optique win-win (ne parlons pas de retombées de prestige, de reconnaissance culturelle etc…).

Si les programmes de certains bureaux paraissent bien fournis, d’autres (très bien fournis, eux, en …personnel) se limitent me semble-t-il à bien peu de choses… Mais je peux me tromper…

Sans oublier que cette structure vient en supplément de nos représentations diplomatiques, pour lesquelles nous payons aussi des impôts au niveau national.

Anecdote : suivant certaines informations, c’est WBI qui a payé la note du voyage en Chine de Michel Daerden lors des jeux olympiques de 2008 (dont coût: environ 50.000 eur). A quel titre ? D’autres excellences bénéficient-elles également de ce budget ?

Dans la situation actuelle où des économies drastiques sont demandées aux citoyens, il serait  temps de s’intéresser aux dépenses consenties à des organismes officiels aux objectifs et résultats obscurs, sans oublier les milliers d’ASBL subventionnées…par l’argent de ces mêmes contribuables.

Jo Moreau

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16:10 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : dépenses, crise, austérité | |  Facebook |

10/09/2009

JE SUIS SIONISTE ET LIBERAL.

Visiteur curieux de forums en tous genre, et spectateur comme beaucoup de la vie politique en particulier, je suis interpellé par la tactique adoptée par certains qui consiste à vider un mot de sa signification première, pour lui en substituer une autre, plus conforme à leur propre vision des évènements.

Ce glissement sémantique est particulièrement vicieux, et se passe dans l’indifférence générale.

Le sionisme est un mouvement visant à l’établissement d’un état juif en Palestine (Larousse).

Un sioniste est donc un partisan de l’existence de l’état d’Israël.

Point à la ligne, ni plus, ni moins.

Peu à peu, ce terme a été détourné par ceux qui combattent l’état d’Israël, et se proclament dès lors antisionistes. Ceci équivaut, il faut bien s’en rendre compte, à être favorable à la destruction de cet état (et de ses habitants si possible).

Ils assimilent de cette manière tous les Israéliens, et par extension tous les juifs dans le monde censés être sionistes, non seulement aux extrémistes partisans du « grand Israël« , mais également à la conspiration juive mondiale, responsable de tous les maux de la terre.

 L’antisionisme est devenu le paravent commode de l’antisémitisme pur et simple.

Le meilleur exemple en est donné par l  « humoriste » Dieudonné, et son « parti antisioniste ». Il aurait pu l’appeler « pro palestinien » ou autrement, mais le terme « antisioniste », qui est rassembleur d’une partie de la population aussi bien autochtone qu’allochtone, permet désormais tous les débordements envers une autre catégorie de citoyens. Il adhère ainsi aux thèses terroristes du mouvement fondamentaliste Hamas, qui dans sa charte prône la destruction de l‘état d‘ Israël et l’éradication des juifs (notamment art 7 du chapitre premier). Par assimilation, il rend ce mouvement acceptable aux yeux d’un maximum de gens et notamment d’hommes et de femmes politiques belges.

Petit à petit, un sioniste n’est plus simplement un partisan de l’existence d’un état pour les juifs, mais est devenu à leurs yeux, et maintenant aux yeux d’une partie de la population, une monstruosité nazie exécutant l’holocauste des palestiniens.

Evidemment, tous les extrémistes juifs sont sionistes, mais tous les sionistes ne sont pas extrémistes !

Un autre exemple, moins tragique mais tout aussi insidieux sur le plan politique, se trouve dans l’utilisation actuelle par la gauche européenne, et belge en particulier, du terme libéralisme utilisé par eux dans le sens de financiérisme débridé ayant mené à la crise actuelle. Par extension, le terme « libéral » (associé au bain de sang social) est utilisé comme repoussoir contre les mouvements politiques et les hommes prônant la doctrine libérale.

On se souvient de la levée de boucliers ayant accueilli à gauche la déclaration du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, qui déclarait quelques jours avant le déclenchement de la crise actuelle qu’il était favorable au libéralisme, car il défendait la démocratie politique, les libertés individuelles et la libre entreprise. C’est évidemment un acte de foi qu’il n’oserait plus poser aujourd’hui …!

Quand on entend Elio Di Rupo -dans un bel élan populiste- pourfendre le libéralisme dans tous ses discours, mélangeant joyeusement idéologie et adversaire politique, j’ai toujours envie de lui demander : puisque vous luttez contre le libéralisme, que proposez-vous à la place ? Mais je n’assiste pas à ses meetings...

Bien sûr, tous les partisans des magouilles financières ayant débouché sur la crise sont libéraux (quoique …), mais tous les libéraux etc… !

Ce sont à mes yeux deux exemples de glissements sémantiques vers les interprétations les plus extrémistes de ces idéologies, afin d’y englober tous leurs partisans, utilisés par certains qui en vicient la signification afin de la faire coller à leurs propres fantasmes politiques.

 D’autres exemples existent , dans toutes les sphères de la vie sociale et politique, à vous de les découvrir …

Quant à moi, et bien je suis un sioniste libéral, dans les significations premières et seules valables, de ces mots devenus maudits pour certains.

Jo Moreau

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16:09 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : politique, sionisme, libéral, extrémisme | |  Facebook |

06/09/2009

POUR UNE NOUVELLE STRATEGIE ANTITERRORISTE

La dernière action des troupes engagées en Afghanistan, débouchant sur la destruction par un raid aérien de 2 camions-citernes volés par les talibans et débouchant sur la mort de 54 personnes, dont 6 civils (chiffres au 06/09 à 10 heures par un ministre afghan) est exemplative non seulement de l‘efficacité d‘un combat dit « conventionnel » contre des insurgés, de la justification de celui-ci, de l’état des opinions publiques occidentales et de leur personnel politique.

Pour être compréhensible, j’utiliserai dans ce texte le mot « islamiste » pour qualifier les fondamentalistes musulmans, partisans de l’application universelle de la charriah en lieu et place des lois civiles. Dans ce combat, tous ceux qui ne partagent pas cette vision de la société sont des ennemis à abattre, musulmans trop « tièdes » à leurs yeux compris (ils en sont d‘ailleurs les premières victimes et les plus nombreuses).

Quoiqu’on en dise, et malgré toutes les dénégations intéressées ou non, il est évident que nous sommes aujourd’hui pleinement engagés dans une confrontation mondiale entre une vision « légaliste » de la société, et un retour vers une conception religieuse obscurantiste digne du Moyen-Age.

Pour différentes raisons, les courants d’extrême-droite et d’extrême-gauche se rejoignent dans un soutien pratiquement inconditionnel à cette mouvance islamiste.

L’Afghanistan était donc un de ces états islamiste, dirigé par les talibans et servant aussi de base arrière au terrorisme non seulement islamique, mais tous les mouvements terroristes y bénéficiaient de camps d’entraînement pour autant qu’ils soient engagés dans un combat contre un gouvernement « légaliste » ou antisémite.

Une intervention militaire fut décidée et couverte par la résolution 1386 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Mais comme pour toutes les interventions militaires récentes, il semble qu’ aussi bien les gouvernements que les opinions publiques des pays participants ne sont pas prêts à mettre en oeuvre tous les moyens militaires nécessaires pour gagner cette guerre. On veut une guerre soft, faite par des soldats dont on attend qu’ils soient plus des fins psychologues secouristes que des combattants.

On veut aussi croire ou faire croire que la guerre peut être faite sans qu’un seul civil non-combattant n’en soit victime, et au premier civil tué, le pouvoir politique, qui a décidé cette guerre comme toutes les autres d’ailleurs, se détourne alors de ses militaires et est prêt à les condamner avec mépris.

Dès l’annonce du bombardement des camions, et du fait qu’il y aurait 90 morts, sans même attendre les conclusions ou les explications, les médias européens s’emparent des victimes et en font leurs gros titres en parlant d‘office de bavure. Affolés, les politiques prennent alors immédiatement leurs distances, dont Bernard Kouchner (« C’est une grosse erreur »), ou Jean Asselborn ministre luxembourgeois des affaires étrangères (« Même s’il n’y avait eu qu’un civil sur place, cette opération n’aurait pas dû avoir lieu »). Nos hommes politiques devraient donner des cours aux militaires, leur apprenant la différence entre un civil innocent et un terroriste. 

Je n’ose penser au moment où, par malheur, un soldat belge serait malheureusement tué. Ce serait sans doute le rappel général de notre contingent, comme au Rwanda où le massacre de 10 soldats sonna le repli précipité de nos troupes, ordonné par un pouvoir politique irresponsable -car il était parfaitement informé des conséquences certaines de ce repli- et ouvrant la voie au massacre d’un million de personnes.

Il est clair qu’avec une telle vision des choses, la guerre en Afghanistan, et en général contre le fondamentalisme islamique, est dès à présent perdue, d’autant plus qu’on ne discerne pas très bien pour qui roule le pouvoir en place en général et Hamid Karzai en particulier.

Il est évident qu’aussi bien sur le plan stratégique que sur le plan politique, il est désormais inutile d’entreprendre une guerre « conventionnelle » dans des conflits contre des groupes insurrectionnels, surtout quand ces mouvements bénéficient d’un large appui logistique dans les pays voisins, mais également idéologique dans les pays qui fournissent les contingents censés les combattre ! Il est par exemple symptomatique et interpellant de constater l’empressement de nos médias à donner crédit à priori au point de vue de ces groupes terroristes, et à trouver des tas d’excuses à leur action.

Nous devons donc envisager l’évacuation de l’Afghanistan, notre position militaire chèvre-choutiste devenant peu à peu intenable. Il faut être conscient bien entendu que ceci suppose que nous ne pourrons désormais plus donner d’aide à caractère militaire à des populations gravement menacées.

La seule stratégie qui semble encore envisageable dans l’avenir pourrait être des frappes ponctuelles sur des objectifs clairement identifiés, soit par des actions aériennes, soit par des actions de style « commando », mais sans occupation des territoires, et seulement lorsque notre propre sécurité est en jeu. Ceci devrait être appuyé par une contre-propagande dans nos propres pays, sans concession aucune envers une idéologie qui prône des idées et des comportements à l’opposé de la dignité de l’être humain.

Jo Moreau

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17:18 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : terrorisme, talibans, islamisme, intégrisme | |  Facebook |