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29/10/2009

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

- Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

Voir autres billets sur le sujet, dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

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17:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

25/10/2009

QUELQUES ACTUALITES RECENTES

J’ai recueilli quelques actualités de fin septembre à aujourd’hui , qui m’ont interpellé à un titre ou un autre, et qui n’ont pas (ou peu) reçu les honneurs de nos médias nationaux.

Yémen : les combats se poursuivent entre l’armée et les rebelles chiites pro-iraniens. Il y a de nombreux morts y compris dans la population civile.

Russie : Monsieur Nikolai Patrouchev , président du Conseil National de la Sécurité, a défini la nouvelle doctrine militaire russe, dont l’élément de base déclare qu’une frappe nucléaire préventive contre l’agresseur n’est plus exclue. Ceci constitue un changement de cap majeur dans la doctrine militaire russe.

Israël : Une semaine du film chinois a été inaugurée par Zhao Jun, ambassadeur de Chine. Il a insisté sur le fait que les échanges culturels entre les deux pays ont été considérablement renforcés ces dernières années.

France : arrestation de deux islamistes qui préparaient des attentats. L’un d’eux est ingénieur au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire - Genève).

Pakistan : une dizaine de chrétiens assassinés par des extrémistes islamistes.

USA : le 30 septembre, des bombardiers stratégiques russes TU95 Bear ont été « raccompagnés » par la chasse américaine alors qu’ils s’approchaient de trop près du territoire US.

Il n’est pas spécifié si la base de départ de ces bombardiers est le Vénézuela d ’ Hugo Chavez, qui il y a peu, a accepté d’héberger ce type de bombardiers stratégiques.

Ouzbékistan : Le sous-sol de l’Ouzbékistan recèlerait 230.000 tonnes d’uranium. (AIEA) De futurs problèmes internes et/ou externes pour ce pays, une république laïque au régime présidentiel « fort », dont 90% de la population est musulmane de rite sunnite. Dès le 23/10, Monsieur Guo Boxiong, vice-président de la Commission Militaire Chinoise a rencontré Kabul Berdiev, ministre Ouzbek de la Défense en vue de renforcer la coopération militaire entre les deux pays.

Chine : La Chine, déjà troisième puissance maritime militaire, va entreprendre la construction de deux navires porte-avions.

Ceux-ci seraient les clones du porte-avions ex-soviétique «Admiral Kouznetsov», dont la construction ne fut jamais terminée suite à la Glasnost, et qui fut acquis par la Chine par les voies détournées. La Russie ne serait pas prête à aider la Chine, et certains experts estiment que celle-ci ne serait pas à même de mettre en œuvre opérationnellement de tels navires. A méditer toutefois, dans le cadre du transfert de technologie de Airbus notamment.

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Jo Moreau

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15:39 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualité, international | |  Facebook |

20/10/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- -

- « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. -

- « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill - climatologue - professeur de physique environnementaliste . -

- « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. -

- « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

- « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

- « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg.

- « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

- « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu

- « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie.

- « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center.

- « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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17:38 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

13/10/2009

AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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16:18 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

01/10/2009

QUELQUES FAITS D'ACTUALITE RECENTE...

QUELQUES FAITS D’ACTUALITE RECENTE…

J’ai recueilli quelques actualités de la deuxième quinzaine de septembre, qui m’ont interpellé à un titre ou un autre, et qui n’ont pas (ou peu) reçu les honneurs de nos médias nationaux.

Venezuela : un accord pétrolier d’une valeur de 16 milliards de US $ est signé avec la Chine, outre un accord récent avec la Russie. Par contre, Total va investir 25 milliards US $ dans ce pays pour l’exploitation de gisements . Le Venezuela va ainsi augmenter considérablement sa production pétrolière.

Le rapprochement de ces éléments est significatif. D’un côté, les pays (actuellement encore) industrialisés en tête desquels l’Europe, prennent des mesures de plus en plus coûteuses pour économiser le pétrole, et de l’autre les pays émergents en consomment de plus en plus. 

 Car seuls les écolos font semblant de croire que le pétrole que nous ne consommerons pas restera sous terre... En définitive, le gain écologique qu'on nous promet faussement en échange de nos sacrifices sera nul. En somme, nos populations payent (cher) pour que d’autres disposent de tout le pétrole dont ils ont besoin…

Russie : Staline est réhabilité dans les manuels scolaires.

La Russie a la nostalgie de la puissance de l’ex URSS, qu’elle dominait en fait. Il est normal qu’elle retrouve la place qui lui revient dans le concert international, mais je crains qu’à terme, elle retrouve le goût d’une politique de puissance du style URSS capitaliste.                   Staline était le symbole même de cette puissance crainte à travers le monde, et parfaitement acceptable dans ce rôle par une population avide de se réapproprier un nationalisme triomphant.                                                                                                                                       La montée en puissance de l’armée russe, en plein réarmement, et engagée en Mer Noire dans plusieurs conflits locaux, est inquiétante dans un pays non maîtrisé par une classe politique rongée par la corruption.

Yémen : 80 civils tués dans un raid aérien contre les rebelles.

Des rebelles au Yémen ? De quoi s’agit-il ? L’Europe ne se préoccupe que des Palestiniens alors que les morts se comptent par dizaines de milliers dans des conflits déclarés ou non de par le monde. On peut dire par exemple qu’un palestinien ou un juif mort au Proche-Orient vaut 150 morts en Afrique.                                                                                                                                                                   Question de poids respectif dans les enjeux politiques…ou de couleur de peau ???

Grande-Bretagne : les cinq plus importantes banques acceptent de limiter les bonus.

Nous voilà sauvés ! La question des bonus (parfaitement scandaleux, j’en conviens) est devenue prioritaire dans l’opinion publique. Alors qu’ils ne sont nullement la cause de la crise boursière, et que même leur suppression totale n’aurait aucun effet sur sa résolution. Poudre aux yeux destinée au bon peuple…

Afghanistan : Peter Galbraith, représentant spécial adjoint (américain) de la Mission des Nations Unies, est limogé par Ban Ki-Moon. Pour la raison, semble-t-il qu’il s’élevait trop fermement contre les fraudes électorales constatées dans ce pays.

Vouloir imposer une démocratie à l’occidentale dans des pays à structure féodale me semble du dernier ridicule.                                          Le jour où les troupes missionnées par l’ONU quitteront ce pays, il est évident que les anciennes structures reprendront le dessus, avec les Talibans renforcés comme cerise sur le gâteau.

Voir aussi la catégorie « International ».

Jo Moreau

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12:34 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, monde, international, médias | |  Facebook |