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20/09/2010

MURAKAMI A VERSAILLES, ou le touriste grugé.

L’exposition d’œuvres contemporaines (que je n’ai pas vue) de l’artiste japonais Murakami dans les salles du château de Versailles provoque en France une polémique assez musclée. http://www.lesoir.be/culture/arts_plastiques/2010-09-13/m...

Lors de mes pérégrinations touristiques dans ce beau pays, il m’est arrivé à de trop nombreuses reprises d’être confronté au détournement de lieux historiques en faveur de manifestations aussi diverses que dégradantes (au sens paysager du terme). Le problème existe d’ailleurs aussi en Belgique, et je suppose dans d’autres pays que je n’ai pas le plaisir de connaître.

Je suis amateur de vieilles pierres, et de la magie qui s’en dégage. Me balader dans ces lieux parmi les fantômes de ses occupants d’il y a quelques centaines ou milliers d’années, me procure une émotion toute particulière. Cette année, je visitais le château de Biron, fabuleuse forteresse médiévale aux confins du somptueux Périgord. Mais ô horreur, les espaces libres à l’intérieur des remparts et certaines de ses salles, étaient parsemées de sculptures contemporaines monumentales de matrones gisant dans des positions pour le moins saugrenues.

Je ne porterai bien entendu aucun jugement de valeur sur cet artiste en particulier, et sur l’art contemporain en général. Mais je me pose la question de savoir à qui profite cette confusion des genres. Il y a tout d’abord le fait d’imposer à un public béotien, un étalage d’art très typé, qu’il n’est pas venu voir. On peut rapprocher cela aux tags qui fleurissent sur les murs de certaines de nos villes. Certains y voient une forme d’art, d’autres -dont je suis- , y voient du vandalisme pur et simple.

Et bien, j’estime qu’imposer une expression artistique élitiste et polémique, en totale inadéquation avec un lieu historique est -de la même manière- parfaitement assimilable à du vandalisme.

Je me pose aussi la question de savoir qui décide du choix de telle ou telle manifestation dans des lieux historiques, et sur quelles bases ce choix est tranché.

Mais que dire alors de l’exposition de gradins métalliques et de matériel de sonorisation dernier cri qui dénaturent totalement les arènes et autres espaces, qu’ils soient romains ou d‘autres époques, que ce soit à Arles , Nîmes, Vaison-la-Romaine ou ailleurs. Quand l’accès n’en est pas tout simplement interdit, sous prétexte de répétition en cours.

Cela m’est arrivé à plusieurs reprises, et notamment il y a trois ou quatre ans, lorsque je fis près de trois heures de route pour visiter la forteresse de Bonaguil. J’avais pourtant vérifié les jours et heures d’ouverture, mais l’accès m’en fut interdit (ainsi qu’aux autres touristes) sous prétexte de préparation d’un spectacle.

Le comble me semble cependant atteint avec la dénaturation complète des arènes de Fréjus, dont le lien ci-dessous vous informera plus complètement : http://www.lefigaro.fr/culture/2010/08/26/03004-20100826A...

Je suis conscient du fait que l’entretien de ces monuments nécessite des budgets considérables, et que toutes nos villes ne peuvent devenir des villes-musées.

Mais lorsque ces municipalités attirent des dizaines de milliers de visiteurs sur base de cette réputation, qu’en plus des subsides de l’Etat elles fassent payer des droits d’entrée parfois très élevés pour le budget du touriste moyen qui désire visiter ces monuments, et qui n’ont de cesse de les dégrader de mille manières, cela frise l’escroquerie.

Autres billets dans la catégorie « Loisirs ».

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Jo Moreau

16:24 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : tourisme, patrimoine, sites, histoire | |  Facebook |

16/09/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (15)

Suite n°15

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus vanté par certains sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

- « Il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque changement climatique. Par conséquent, se soucier du CO2 n’est pas pertinent ». Piers Corbyn - Astrophysicien - Météorologue.

- « Il y a un lien net entre le magnétisme terrestre et l’évolution du climat(…) Les données utilisées par le GIEC doivent faire l’objet d’une analyse critique ». Vincent Courtillot - Géophysicien - Professeur Université Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe (F).

- « Après avoir réétudié le problème, j’ai modifié mon point de vue sur l’origine humaine des changements climatiques. Il n’est pas possible que le CO2 anthropique soit à l’origine de ceux-ci ». William McClenney - Géologue - ex vérificateur de l’Environnement - Victoria (AUS).

- « L’atmosphère est un système très complexe. Je suis sceptique quant à l’origine humaine sur les changements climatiques, et je suis impressionné par le nombre de collègues qui doutent également de cette origine ». Frederic Wolf - Professeur de Météorologie et Climatologie - Keen State College New Hampshire (USA)

- « Le plafonnement des émissions humaines de CO2 n’aura aucun effet sur le climat. Son seul effet sera une augmentation du chômage en Europe ». Benny Peiser - Faculté des Sciences - John Moores University (GB)

- « Dans le cadre d’une étude sur 2000 ans, le réchauffement climatique récent est conforme à la tendance naturelle, semblable à la période de réchauffement médiéval ». Craig Loehle - Docteur en Ecologie Mathématique - National Council for Air and Stream.

- « Les données récentes montrent que le rapport entre la fraction atmosphérique de CO2 et la fraction émise par les activités humaines est restée approximativement stable depuis 1850 ». Wolfgang Knorr - Professeur au Département des Sciences de la Terre - Bristol University (UK)

- « Le réchauffement climatique n’est pas la cause de la disparition des récifs coralliens ». Gary D. Sharp - PhD - Biologiste marin - Directeur scientifique du Center for Climate/Ocean Resources Study.

- « L’atmosphère de la planète Mars se réchauffe pour des causes assez proches que celles qu’on connaît sur Terre, dont la fonte des calottes glaciaires ». Lauri Fenton - Ames Research Center (NASA) (USA)

- « La méthode d’étude du GIEC est déficiente à la racine. Contrairement à ce qu’affirme le GIEC, il n’y a à ce jour aucune preuve définitive que le réchauffement actuel soit principalement dû à l’effet de serre ». Syun Ichi Akasofu - PhD - Ex-directeur de l’International Arctic Research Center - University of Fairbanks (Alaska USA) - professeur émérite de Géophysique.

- « Le réchauffement global créé par l’homme n’est qu’une hypothèse parmi d’autres (…) La question climatique est trop complexe pour que lui soit appliquée une réponse définitive ». Jean-Louis Le Mouël - Géophysicien - Physicien émérite à l’Institut de Physique du Globe - ex-Président de la Société Géologique de France.

A suivre.

Voir les 14 listes précédentes dans la catégorie « CLIMAT ».

Jo Moreau

17:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

09/09/2010

LA RTBF OU LA DESINFORMATION CLIMATIQUE MAJUSCULE

Je viens de regarder l’émission sur le climat concoctée ce 08 septembre par notre grand média de sévice public , et je suis encore révolté par la volonté de disqualifier de la façon la plus abjecte non seulement les scientifiques, mais avec eux tous ceux qui ne partagent pas aveuglément les thèses officielles du GIEC.

Alors que cette émission était annoncée comme présentant les thèses des tenants et des opposants de l’impact des activités humaines sur les changements climatiques, nous eûmes droit à une succession de courtes interventions enregistrées des intervenants, sans débat aucun. Mais le pire était à venir : les ¾ du temps de l’émission servirent à tenter de disqualifier parfois de façon carrément diffamatoire ceux qui apportent d’autres hypothèses aux modifications climatiques. En un mot : si vous osez contester le point de vue officiel du GIEC, c’est que vous êtes en faveur du tabagisme. (lol)

Mais revenons au début de l’émission, qui s’annonce prometteur. Intervenants en faveur du GIEC : Monsieur Van Ypersele de Strihou -qui en est le vice-président- (Climatologue) - et Monsieur André Berger, (Mathématicien) - tous deux membres de l’Institut d’Astronomie et de Géophysique de l’UCL (Université Catholique de Louvain-La-Neuve). L’autre camp sera représenté par Monsieur Vincent Courtillot (Géophysicien - Professeur à l’Université de Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe ) et Monsieur Laurent Cabrol, ancien présentateur Météo à la Télévision française.

Le premier sujet abordé porte sur l’augmentation éventuelle des évènements météorologiques extrêmes.

Alors que Monsieur Berger lui-même déclare que dans l’état actuel des recherches, on ne peut établir un lien certain avec le réchauffement climatique, le présentateur déclare : « on ne peut départager les tenants des changements climatiques des climato-sceptiques ». Le ton est immédiatement donné, et la Grande Confusion insinuée : on mélange la réalité de l’existence des changements climatiques avec la cause présumée de ceux-ci. Le réflexe de Pavlov va jouer : dès qu’on parle de changement climatique, il est évident que la cause ne peut qu’être les activités humaines. Et cette confusion se base sur le fait que certains sembleraient établir que le climat est quelque chose d’immuablement stable, seulement troublé ces dernières années par les activités humaines et les émissions de CO2.

Mais ô miracle, Monsieur Van Ypersele de Strihou reconnaît que les émissions humaines de CO2 ne représentent qu’environ 5% de la totalité de ce gaz à effet de serre, et conclut de façon réellement étonnante que la nature qui émet les 95 % restants, recycle celui-ci, sous-entendu qu’elle serait incapable de recycler également ces malheureux 5%… (Et comme d’habitude, le fait que l’ensemble du CO2 atmosphérique ne représente qu’une petite partie des gaz à effet de serre est escamoté, mais soit).

Dès ce préambule, Monsieur Berger met immédiatement les choses au point : les climato-sceptiques ne sont dans leur ensemble que des manipulateurs. A bon entendeur…

Vient ensuite une séquence consacrée à la fonte des glaciers et à la montée des océans, avec des conclusions qui ne verront aucune hypothèse autre que l’officielle. On y répète inlassablement qu’on n’a jamais vu historiquement de modifications aussi rapides, ce qui est évidemment faux et en contradiction avec par exemple les seules variations de la Mer du Nord dans le haut Moyen Age (transgressions marines Dunkerque ll ou lll) , ou des données établies par le CNRS, pourtant peu coupable de manipulation (voir notamment http://www.insu.cnrs.fr/a2622,climat-bascule-facon-extrem...

Monsieur Courtillot est ensuite accusé sans nuances de fraude caractérisée, sans aucune possibilité pour lui de se défendre ou de présenter ses arguments. Le voici donc définitivement disqualifié.

Une brave américaine nous déclare ensuite sans rire qu’aux USA, seuls 3 ou 4 scientifiques sérieux s’opposent aux thèses du GIEC, affirmation pour le moins interpelante pour qui veut bien lire au minimum mes billets « consensus climatique … », et qui démontre la volonté de tromper l‘opinion publique.

Vient ensuite une longue disgression sur le « Climategate« , qui est réduit à 2 mails controversés, alors que ceux qui s’intéressent un peu à ce problème savent pertinemment que ce sont 1500 mails qui ont été publiés, dont des dizaines ont ensuite été soigneusement occultés, mais évidemment cela demanderait un travail journalistique d’investigation manifestement hors de portée de notre réalisateur, ou plus exactement une recherche qu’il n’a pas envie de faire.

Je pense notamment à ces mails qui menacent de retirer du pannel des revues sélectionnées par le GIEC, celles qui publieraient encore des articles opposés aux thèses de celui-ci.

Je passe sur d’autres données clairement inexactes concernant ce qui reste un véritable scandale, pour en arriver à la conclusion que le « Climategate » fut concocté, peut-être par les services secrets (ben tiens), pour torpiller la conférence de Copenhague. Rappelons que ces mails furent divulgués par Wikileaks, qui en d’autres circonstances, bénéficie pourtant d’un grand écho et de la grande bienveillance de nos médias, lorsqu‘il diffuse des éléments conformes à l’idéologie de ceux-ci.

Alors qu’il a été montré que certaines conclusions du dernier rapport du GIEC sont tirées telles quelles de revues écologiques militantes, les erreurs sont ramenées à une faute de frappe… Consternant.

L’émission est parsemée d’une multitude d’autres affirmations fausses ou biaisées, notamment sur le rôle de Georges W. Bush (l’affreux valet des pétroliers) qui a refusé de signer les accords de Kyoto, alors qu’il n’avait aucun pouvoir de le faire sans l’aval du Congrès.

Vient enfin la longue conclusion finale et sans appel de cette triste pantalonnade : les climato-sceptiques ne sont que des gens corrompus et payés grassement par l’industrie pétrolière. Ces climato-sceptiques sont d’ailleurs représentés dans l’émission par un scientifique américain dont on cite d’autres conclusions sujettes à caution mais hors-propos, et qui sert d’épouvantail bien commode pour discréditer tous les autres. Une manipulation bien dans les habitudes de notre RTBF. On oublie d’ailleurs de mentionner les enjeux financiers des alliés du GIEC, voir notamment : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/10/13/al-g...

Et les magouilles probables du président du GIEC : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2010/02/04/pach...

Car à abaisser le débat au niveau des égouts, on risque d’y retrouver beaucoup de monde.

Je ne crains pas de qualifier cette émission scandaleusement tendancieuse, de nouvelle manipulation de l’opinion publique par notre RTBF , destinée à remettre impérativement nos populations dans le droit chemin de l’Eglise de Climatologie, dont il se confirme qu’elle en est devenue le porte-parole inconditionnel.

Rien de changé depuis un an, et mon précédent billet concernant ce média qui méconnait les rudiments de tout travail journalistique honnête, et dont il faut quand même rappeler qu’elle est financée par l’argent de tous : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/11/24/clim...

Beaucoup de choses restent à dire sur cette émission dégoulinante de soumission au seul GIEC, mais je m’arrête ici, au risque de vous lasser.

Cela m’a amené aussi à réduire au minimum les liens, mais ceux que je cite dans ce billet me semblent exemplatifs, même si d’autres ont développé certains thèmes bien mieux et plus complètement que moi.

En conclusion, la façon dont ce sujet a été traité disqualifie automatiquement à mes yeux tout autre sujet traité par la RTBF.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !

Jo Moreau

11:08 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, journalisme | |  Facebook |

01/09/2010

LA TECHNIQUE DES PETITS PAS

« Ce qui passe a été et sera, et passe du prétérit au futur par un présent imperceptible » Fénélon.

Il est toujours intéressant de se référer à l’Histoire, qui permet parfois (et même souvent) de décrypter le déroulement d’évènements récents, car tout compte fait, il n‘existe pas un nombre illimité de moyens d‘arriver à ses fins.

Sans remonter à Mathusalem, il est passionnant de se remémorer le déroulement de la crise tchécoslovaque, dans l’immédiate avant-guerre, et la façon dont le Chancelier Hitler parvint à imposer sa volonté à une coalition de dirigeants européens assoiffés de compromis.

Qu’est-ce que la Tchécoslovaquie en 1938 ? Un pays formé principalement de deux nations qui furent longtemps séparées, augmentées de nombreuses minorités dont trois millions de germanophones, les Allemands des Sudètes, appelés plus simplement les Sudètes. Dans un premier temps, soit les années 20 et le début des années 30, ceux-ci, tout en réclamant leur rattachement à l’Allemagne, se répartissaient dans l’éventail des partis de l’époque, sociaux-démocrates, sociaux-chrétiens, communistes etc…

Puis survint en Allemagne l’émergence du parti national-socialiste, instrument de la politique expansionniste de Hitler. Dès 1933 se créa un parti frère dans les Sudètes, qui recueilli de plus en plus de voix au fil des élections, pour triompher lors des élections de 1938, où le parti Nazi recueilli plus de 97% des suffrages.

En 1938, nous sortons de l’Anschluss, imposé à une population autrichienne largement consentante malgré l’opposition vite réprimée d’une fraction de la classe politique, et sans réaction notable des puissances européennes.

Vint alors la technique des « petits pas », menée de main de maître par Hitler et son allié sudète, Conrad Henlein. A chaque concession du gouvernement tchécoslovaque répondait de nouvelles exigences allemandes, rendant impossible tout accord.

Par la voix de Henlein (au congrès de Breslau) , l’Allemagne exigea d’abord l’autonomie territoriale et ethnique des Sudètes, ce qui fut dans un premier temps repoussé par le gouvernement tchécoslovaque qui se montrait toutefois disposé à des concessions.

En septembre, devant l’aggravation de la situation, et vivement influencé par la Grande-Bretagne et la France, le gouvernement tchèque fit des contre-propositions à Henlein que celui-ci, pressé par Berlin, refusa en élargissant ses exigences.

Ainsi, peu à peu, chaque fois que Prague acceptait de lâcher du lest, les nazis présentait de nouvelles exigences chaque fois plus étendues. Hitler s’impatientait et Chamberlain, Premier britannique, fit deux voyages successifs en Allemagne en vue d’éviter le pire. Nous en arrivâmes ainsi à la conférence de Munich, de sinistre mémoire, entre l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne et la France, en l’absence du principal intéressé, la Tchécoslovaquie, à qui on imposa la cession pure et simple du territoire des Sudètes au troisième Reich en échange de garanties franco-britanniques. Mais là n’était pas le but ultime de l’Allemagne, qui sous le couvert des tendances séparatistes de la Slovaquie qu’elle manoeuvrait en sous-main, finit par annexer militairement l’ensemble du territoire tchécoslovaque sans provoquer aucune réaction.

Dans la crise tchécoslovaque comme dans d’autres crises d’avant-guerre, la tactique des petits pas, voulant qu’à chaque concession réponde de nouvelles exigences, permit à Hitler d’accomplir sa volonté politique sans tirer un coup de fusil. Et lorsque la guerre éclata, c’est encore lui qui en écrivit le scénario.

Les puissances européennes qui n’avaient pas pu -ou pas voulu- discerner le but ultime du Chancelier du Reich, furent en définitive les victimes de sa grande manipulation.

A vous d’établir des parallèles avec des situations existantes, ou ayant existé, ce qui ne sera pas difficile car la technique démontre chaque jour son efficacité …

N’ HESITEZ PAS A LAISSER VOTRE COMMENTAIRE.

Jo Moreau

19:17 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, fédéralisme, dialogue communautaire, international | |  Facebook |