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21/10/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (16)

Suite n° 16

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres contredisent certaines idées reçues.

- « L’ Arctique ne se réchauffe pas, il se refroidit depuis 1998 (…) Le système climatique est très complexe et le GIEC ne détient pas la vérité absolue ». Oleg Pokrovsky - Voeikov Main Geophysical Observatory (Russie).

- « La climatologie est la moins exacte des sciences contemporaines. Que des experts se permettent de jeter des fatwas sur les contradicteurs du rapport du GIEC est vraiment navrant ». Said Rachafi - PhD - Physicien - ex professeur à l’Université Catholique de Louvain et à la Faculté des Sciences de Tanger.

- « Le consensus sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques est en train de s’effriter. Les données scientifiques sont plus fragiles et moins concluantes qu’on le croit ». Benoit Rittaud - Mathématicien - Maître de conférence à l’Université Paris XIII (F).

- « Sans véritable preuve scientifique, le GIEC devrait cesser son alarmisme climatique ». Aksel Wiin Nielsen - PhD - Professeur émérite Sciences Géophysiques Université de Copenhague (DK)- Ex directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale-

- « Aujourd’hui l’écologie, la peur du réchauffement climatique engendrent des visions de transes et de cauchemars comme au Moyen-Age la peur du diable, de l’antéchrist ou de la fin du monde ». Jacques Le Goff - Agrégé d’histoire - Spécialiste du Moyen-Age. (F)

- « Le réchauffement de l’Arctique n’est pas dû à l’augmentation du CO2, mais aux courants qui amènent l’eau chaude du Pacifique et à l’effet des vents soufflant de la Mer de Bering ». Mitchell Taylor - PhD - Biologiste - Spécialiste de l’étude des ours polaires - Ministère de l’Environnement Gouvernement du Nunavut (Canada).

- « Même si l’on fermait toutes les usines dans le monde, détruisait chaque auto et chaque avion, éteignait toute production d’énergie, le climat se modifierait encore, et souvent de façon spectaculaire ». Philip Stott - Professeur émérite de biogéographie - School of Oriental and African Studies - University of London (GB)

- « Le cycle solaire de 11 ans a une influence sur les modifications climatiques, en raison notamment des fluctuations du rayonnement solaire ». Tung Ka-Kit - PhD - Professeur de mathématiques appliquées - Professeur adjoint en Sciences Atmosphériques Université de Washington (USA)

- « Sans doute consacrons-nous trop de ressources pour corriger l’impact humain sur les changements climatiques, sans certitude que nous y soyons vraiment pour quelque chose ». Bill Barrow - Climatologue - Membre du Royal Meteorological Society (Canada).

- « Des milliers de scientifiques dans le monde pensent que le CO2 n’est pas le responsable des changements climatiques » Art Horn - Météorologue - Professeur de Météorologie Naugatuck Valley Community Collège - Collaborateur de programmes météo radio-tv (USA)

- « Le recul des glaciers est dû en partie à des changements climatiques naturels, causés par les cycles de variation de température de l’Atlantique Nord ». Martin Funk - Glaciologue - Professeur de glaciologie Ecole Polytechnique de Zürich (CH)

A suivre

Voir les 15 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

16:05 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

14/10/2010

MAI 68, LE RETOUR ??

Un peu partout en Europe, on assiste à des mouvements sociaux de plus en plus nombreux, et rassemblant de plus en plus de participants. La motivation profonde de certains de ces mouvements échappe toutefois à des analyses rationnelles.

Le meilleur exemple me semble être la récente grève totale des aiguilleurs du ciel en Belgique, dont personne, pas même les syndicats qui d’ailleurs ne cautionnèrent pas cette grève, ne put discerner la raison objective qui la déclencha, car on ne peut retenir le déplacement de deux personnes de Bruxelles à Charleroi (50 Kms) comme une raison valable au blocage du ciel belge…

On a vu aussi, parmi d’autres, l’arrêt des usines Arcelor-Mittal à Liège et à Châtelet, avec toutefois un arrière-plan social plus affirmé, et la grève des chemins de fer « marchandise », aussitôt embrayée « par solidarité (!?) » par certains cheminots. Quoiqu’on soit conscient que cette catégorie de fonctionnaires est toujours prête à démontrer sa solidarité…

Il y a bien sûr la revendication sous-jacente d’augmentation du pouvoir d’achat, mais consciemment ou non, chacun reconnaît que le pouvoir d’achat a vu ses capacités restreintes par de nouveaux besoins inconnus il y a quelques années, tels que l‘informatique, les GSM dont on a fait un produit de mode, les écrans plats, les abonnements pour faire fonctionner tout cela et pas mal d‘autres choses encore.

Mais plus que les revendications matérielles, ce qui transparaît dans tout cela est un sentiment de gigantesque ras-le-bol, devant un avenir de plus en plus bouché.

Ras-le-bol devant l’indifférence d’un monde industriel qui, depuis la mutation du capitalisme en financiérisme, a laissé tomber la population locale en se tournant vers l’exploitation d’un étranger asiatique ou africain bien plus prometteur en profits gigantesques.

Ras-le-bol devant le spectacle de ceux qui loin de subir durement l’évolution du monde et les conséquences de la crise, continuent à s’enrichir d‘une façon qu’il faut bien qualifier d‘indécente, et ceci est un doux euphémisme !

Ras-le-bol devant l’absence de réponse du monde politique, qu’il soit de droite ou de gauche, qui a porté la mondialisation sur les fonts baptismaux et se réfugie aujourd’hui derrière elle pour tenter d’expliquer son impuissance.

Et angoisse d’une large part de nos concitoyens qui craignent de rejoindre ceux, déjà nombreux, qui ne sont plus capables de trouver un logement décent, de se chauffer, ou de payer les factures des produits dont on l’a persuadé qu’ils étaient indispensables à son bonheur, et qui n’ont même plus accès à notre système de soins de santé que-le-monde-nous-envie.

Mais le pire dans la situation actuelle est qu’on a confisqué le rêve et l’espoir à une immense majorité de la population, rêve dans un avenir meilleur, dans la certitude que la vie de nos enfants sera plus douce que la nôtre, rêve dans les progrès de la science et de la civilisation.

Et la confiscation de ces rêves -combinée aux problèmes sociaux qui ne font qu‘amplifier-, pourrait mener à une situation bien plusexplosive et incontrôlable que ce que nous connûmes en mai 68.

Voir aussi :

http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/05/11/euro...

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Jo Moreau

17:32 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, économie, valeurs, crise, inégalités sociales | |  Facebook |

05/10/2010

LE MECHANT BART LACHE LES GENTILS FRANCOPHONES

Divine surprise : le méchant Bart De Wever n’est pas le sauveur de la Belgique de papa, à la grande déception de ceux qui croyaient encore pouvoir trouver un nouvel emballage (tricolore) à un contenu pratiquement inchangé.

Une nouvelle fois, les francophones ont démontré leur formidable propension à ne rien voir, ne rien entendre et ne rien comprendre à ce qui vient de Flandre. Ils sont brusquement d’accord de tout négocier, à condition de ne garantir aucun changement. Il aurait pourtant suffit de jeter un coup d’œil sur le programme de la NVA, de la liste De Decker ou celui du Vlaams Belang, rassemblant à eux trois environ 50% de l’électorat flamand, sans compter les autonomistes à des degrés divers se retrouvant dans les partis plus traditionnels, pour réaliser le sentiment profond soufflant de l’autre côté de la frontière linguistique : les Flamands nous trouvent bien gentils, mais sont aujourd’hui impatients de nous larguer politiquement, et surtout financièrement. Et un récent sondage montre que les Bruxellois ne sont pas très éloignés d’un sentiment identique.

Que cela soit injuste, triste, révoltant, tout ce que vous voulez, n’a aucune importance dans ce débat : seule compte la réalité des choses.

Et là, nos politiciens ont démontré depuis de nombreuses années leur incapacité fondamentale à gouverner, ce qui, chacun le sait, signifie prévoir.

La démarche du MR me semble la meilleure : que voulons-nous encore gérer ensemble, dans la mesure où le séparatisme pur et simple semble soulever des difficultés légales pratiquement insurmontables dans le cadre international actuel. (Sans toutefois que je sois convaincu de leur capacité à négocier un accord de cette envergure).

L’unique solution consiste en un modèle confédéral, soit un pays composé de régions-états disposant d’une large autonomie, où seules quelques compétences sont laissées à l’Etat central Belgique, telles que la politique étrangère, la défense, la banque centrale aussi chargée de la gestion de la dette, un tronc commun minimum de sécurité sociale et quelques coquilles indispensables au niveau international.

Cela est la seule voie possible, et il faut vraiment être aveugle pour le nier. Je défends (parmi d’autres) cette issue depuis longtemps maintenant, et le monde politique francophone a eu à plusieurs reprises la possibilité de reprendre l’initiative en défendant cette thèse, mais il a malheureusement loupé cette occasion comme il en a loupé beaucoup d’autres. Evidemment, remettre en question la gestion (ou plutôt l’a-gestion) d’une Wallonie accrochée à un système réactionnaire dépendant des largesses de tiers risquait de déstabiliser un système de baronnies installé depuis des décennies.

Même si un accord miraculeux devait voir le jour, il est évident qu’il ne sera que transitoire s’il persiste à ne pas prendre en compte cette volonté flamande d’autonomie. Et aussitôt conclu, cet accord communautaire bancal sera remis en question. Ne pas le discerner est criminel pour le pays en général et pour la communauté francophone en particulier.

Pourtant, l’autonomie serait un électrochoc nécessaire pour la Wallonie, à condition d’avoir un cadre politique à même de concevoir un avenir dans cette perspective, et dont la première tâche serait de mettre un terme aux dépenses faramineuses englouties par une administration pléthorique, et des subventions tous azimuts en faveur de structures aux objectifs plus que fumeux.

Et là, de quelque côté que l’on regarde, ce n’est pas gagné…

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Jo Moreau

18:49 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, fédéralisme, dialogue communautaire, confédération | |  Facebook |