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30/08/2011

INQUISITION CLIMATIQUE INQUALIFIABLE EN BELGIQUE

Une « affaire » vient d’éclater en Belgique, digne de l’obscurantisme le plus absolu. Vous trouverez ci-dessous les liens utiles, bien plus explicites que tout ce que j’aurais pu écrire et qui ne serait qu’un copié-collé de ces articles.

Ces faits me furent dénoncés par un correspondant (Marcus) que je remercie ici, et qui apparurent dans des commentaires parus dans l’excellent site Skyfall

http://www.skyfall.fr/?page_id=2

Voir le commentaire du Professeur Masson. Je résume toutefois, pour mes lecteurs pressés.

Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses.

Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).

Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC.

Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques.

Je reprends la dernière phrase du Professeur Masson : « Certains pays, et non des moindres (USA, Allemagne) ont en effet déjà compris, et semblent décidés à ne plus financer les travaux du GIEC à l’avenir. La Belgique sera-t-elle le dernier pays au monde où la vérité éclatera ? »

Evidemment, aucun média local « aux ordres » ne s’élève contre de genre de pratiques dignes d’un obscurantisme d’un autre âge. Autres liens :

http://www.worldnews-net.com/index.php/Societe-Politique/...

http://claesjohnson.blogspot.com/2011/08/ipcc-censorship....

http://www.nada.kth.se/~cgjoh/privateinvitation.pdf

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

18:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, censure, changements climatiques | |  Facebook |

25/08/2011

LA DOUBLE NATIONALITE, OBSTACLE MAJEUR A L' INTEGRATION

A l’heure où il devient évident que le principe de la société multiculturelle est un échec partout où elle fut imposée, il devient impérieux de revoir le problème posé par la double (et parfois triple) nationalité dont peuvent bénéficier certains « super citoyens » issus de l’immigration, et qui constitue à mes yeux un obstacle majeur à une intégration réussie.

Je les appelle des super-citoyens, parce qu’ils bénéficient d’avantages et de droits dont ne bénéficient pas les autochtones. Car le binational conserve l’intégralité des droits et obligations de son pays d’origine dans les limites éventuelles décidées par celui-ci, et acquiert l’intégralité des droits et obligations de sa nouvelle nationalité.

Ils disposent par exemple de droits de vote non seulement dans leur propre pays, mais également dans le nôtre, ce qui est totalement anti-démocratique notamment dans le cas de personnes issues de l‘Union Européenne. Selon les pays, ils y conservent tous leurs droits, notamment celui d’y avoir une activité politique, ou y restent soumis aux obligations militaires. Dans certaines circonstances, ils ont aussi la faculté de choisir la solution la plus avantageuse pour eux, selon le lieu où elle se présente.

Pour qui ne le connaît pas, Mehdi Carcela est un joueur de football qui évolue au Standard de Liège. Il est né et a vécu en Belgique, y a fait toutes ses études, a profité des facilités et des infrastructures de son pays d’accueil pour arriver parmi les élites du sport qu‘il pratique. Comme ses parents sont originaires du Maroc, il bénéficie automatiquement de la nationalité de ce pays en plus de la nationalité belge. Lorsqu’est venue l’heure du choix entre l’équipe nationale belge ou l’équipe nationale marocaine, il a choisi cette dernière. Ces avantages sont également favorisés par les instances internationales. Ainsi, pour rester dans le domaine sportif, les nouvelles dispositions de la FIFA permettent aux bi-nationaux de changer de nationalité sportive, et cela même après avoir été sélectionné par un autre pays.

Je considère les nouveaux Belges bénéficiant d’une double nationalité, comme demi-Belges, n‘ayant pour la plupart acquis cette nouvelle nationalité que pour des raisons uniquement administratives, et continuent à vivre une espèce de schizophrénie identitaire.

Or le choix de la nationalité du pays d’accueil doit être bien plus que cela, un véritable choix de vie et de société et non une simple acquisition à bon compte d’avantages de toutes natures.

L’octroi de la nationalité belge ne pourra être effective que suite à une demande expresse de l’intéressé majeur. Les autres moyens d’acquisition (par mariage, lieu de naissance etc..) seraient abrogés, sauf bien entendu pour les enfants nés d’un père ayant la nationalité belge exclusive au moment de la naissance.

Ce choix conscient et définitif devrait être obligatoire, et se ferait en deux étapes.

La première consisterait en une demande formelle, qui serait suivie d’une période probatoire de trois ans au cours de laquelle le postulant bénéficierait encore de la double nationalité. Il prendrait alors connaissance des conditions mises à l’obtention définitive de la nationalité belge. Cette demande ne pourrait être renouvelée. Pendant cette période, une implication dans certains faits délictueux pourrait aussi signifier non seulement la perte de tout droit à l’obtention de la nationalité, mais également l’extradition dans le pays d’origine.

A l’expiration de ce délai d’attente, l’octroi définitif aurait comme condition absolue la renonciation expresse à la nationalité d’origine. Lorsque le pays d’origine n’accepte pas cette renonciation (par exemple le Maroc), la nationalité belge pourra être retirée dès que le ressortissant aurait revendiqué sa nationalité d’origine pour quelque raison que ce soit, notamment pour obtenir un droit ou un avantage quelconque.

La renonciation à la nationalité d’origine devrait s’accompagner d’un engagement formel d’adhésion au respect et à la défense des valeurs que nous promouvons, dont notamment :

  • Le respect intégral des lois et règlements, des us et coutumes en usage dans le pays d’accueil.
  • L’égalité entre l’homme et la femme. 
  • Le respect de la dignité de l’Homme, la lutte contre le racisme.
  • La défense de la démocratie.
  • La séparation entre l’Eglise et l’Etat.
  • La défense et le respect de ces valeurs, parmi d’autres, qui ne sont pas négociables, et ce même si elles ne sont pas toutes intégralement atteintes à l‘heure actuelle.

Ce processus serait également proposé aux personnes qui bénéficient déjà de la double nationalité.

Les problèmes qui se posent aujourd’hui par une immigration non contrôlée et souvent provoqués par des pressions communautaristes, sont essentiellement différents de la situation d’il y a cinquante ans, et il devient impérieux d’adapter nos lois et règlements en conséquence.

La situation de nos sociétés est potentiellement explosive et historiquement entièrement nouvelle, il importe de proposer des mesures adaptées et raisonnables, susceptibles de la maintenir sous contrôle.

Cette Europe tellement décriée par d’aucuns, reste pourtant l’ultime espoir pour de nombreuses populations dans le monde. Il me semble essentiel que ceux qui viennent y chercher un refuge et un avenir, le fassent en toute connaissance de cause et dans la volonté de s’y intégrer, sans renier pour autant ni ses origines ni sa spécificité.

Ce sera aussi la condition de leur accueil fraternel et sans réserves parmi nous.

Les velléités de certains d’importer ici et de reproduire dans de véritables ghettos des modes de vie qui furent souvent à l’origine même de leur départ vers nos cieux, est un non-sens absolu qui dissimule mal un arrière-plan politico-idéologique de reprise en main à caractère hostile et expansionniste.

D’ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES (mesurés) SONT BIENVENUS.

Jo Moreau

18:38 Publié dans immigration | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : binationalité, double nationalité, intégration, immigrés | |  Facebook |

20/08/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (26)

Suite n°26

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-283 "Les déclarations du GIEC sur le climat ont été adoptées par les médias occidentaux et de nombreux décideurs comme émanant d'un oracle divin. Tout doute à ce sujet est considéré comme acte de mauvaise foi ou comme un déni". Frank Furedi - PhD - Professeur de Sociologie University of Kent - Auteur de plusieurs ouvrages sur la Politique de la Peur.

-284 « Les changements climatiques sont le résultat de cycles naturels que l’homme ne peut maîtriser. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement du climat ». Dennis Avery - Directeur du Center Global Food Issues - Hudson Institute - Ex Senior Agricultural Analyst US Department of State.

-285 « Le CO2 n’est pas le principal facteur dans les changements climatiques ». Robert Cohen - Météorologue American Meteorological Society - Météorologie Marine et Océanique.

-286 « Le réchauffement climatique est causé par l’activité naturelle à la surface du soleil, et non par les activités humaines ». Horst Borchert - PhD - Physicien - Directeur dept of Physics - Johannes Gutenberg Institute (D)

-287 "Quant à l'évolution du climat, nous ne pouvons pas faire de prévision à long terme, car le bilan de ce type de prévision est mauvais. Il n'existe pas de modèle fiable du climat". David Orrell - PhD - Mathématicien - Spécialiste de la prévision de systèmes complexes.

-288 "Dans le processus du réchauffement climatique, la quantité de CO2 naturellement libérée par la décomposition de matières organiques dans le sol ne peut être intégrée dans les modèles, et rend ceux-ci aléatoires". Mark Harmon - PhD - Professeur Sciences Forestières - Oregon State University (USA);

-289 « Les changements climatiques doivent peu à l’effet de serre. Le GIEC génère sa propre légitimité et bâtit des projets scientifiques destinés d’abord à lever des fonds ». Yves Lenoir - Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines - Laboratoire d’automatique des Systèmes (F) - Ex membre de Greenpeace - Militant écologiste - Auteur de « Climat de Panique ».

-290 « Certains changements climatiques du passé ont été aussi rapides que n’importe quoi en cours aujourd’hui. Cela résulte de découvertes récentes ». Robert Giegengack - PhD - Géologue - Professeur de Sciences de la Terre - University of Pennsylvania (USA).

-291 "Même s'il y avait un réchauffement climatique à l'échelle planétaire, nous n'en maîtrisons pas suffisamment les paramètres pour déterminer quelle en est la cause". Dennis Hollars - PhD - Astrophysicien - Physique des Plasmas - Etude et production de cellules solaires.

-292 « Les sommes énormes engagées pour lutter contre le réchauffement climatique auraient été bien plus efficaces si elles avaient été engagées directement contre ses effets, notamment la gestion de l’eau et la faim dans le monde ». Indur M Goklany - PhD - Analyste Science et Technologie du Gouvernement US - Ex représentant US auprès du GIEC.

-293 « La modélisation de l’évolution climatique en est encore dans ses balbutiements. Elle ne prend pas en compte des mécanismes très importants, tel que l’ennuagement ». Paul Knight - Météorologue - Climatologue de l’Etat de Pennsylvanie - Pennsylvania State University Dept Meteorology (USA) -

A suivre.

Voir les 25 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

17:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat, cancun, changements climatiques | |  Facebook |

13/08/2011

NOUVEL ACCROC DANS L' ALARMISME CLIMATIQUE

FORBES - Par James Taylor - 27 juillet 2011

Les données satellitaires de la NASA depuis les années 2000 jusqu’en 2011 montrent que l’atmosphère terrestre libère beaucoup plus de chaleur dans l’espace que les modèles climatiques ont prédit, rapporte une nouvelle étude parue dans la revue scientifique à comité de lecture « Remote Sensing ». L’étude montre que dans le futur le réchauffement global sera beaucoup moins important que prédit par les modèles informatiques des Nations-Unies(du GIEC) , et confirme des études antérieures qui indiquent que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère piège beaucoup moins de chaleur que prévu par certains alarmistes.

Le co-auteur de l’étude est le professeur Roy Spencer, chercheur scientifique principal à l’Université d’Alabama, et chef de l’équipe des sciences pour l’Advanced Microwave Scanning Radiometer embarqué sur le satellite AQUAde la NASA, il rapporte que les données rapportées par les satellites contredisent plusieurs suppositions alarmistes tirées des modèles informatiques.

« Les observations satellitaires suggèrent qu’il y a beaucoup plus d’énergie perdue dans l’espace pendant et après le réchauffement que ce que montrent les modèles» a déclaré Spencer dans un communiqué de presse du 26 juillet de l’Université d’Alabama. « Il y a un énorme décalage entre les prévisions et les données, particulièrement pour ce qui concerne les océans ».

Non seulement il y a moins de chaleur piégée, mais les données satellite de la NASA montrent que l’atmosphère terrestre commence à évacuer la chaleur vers l’espace, plus précocement que ce que les modèles des Nations-Unies (du GIEC) ont prédit.

Ces nouvelles données sont extrêmement importantes et devraient modifier fondamentalement le débat concernant le réchauffement global.  

Quelle que soit leur tendance, l’ensemble des scientifiques est d’accord sur la quantité de chaleur directement piégée par les émissions humaines de CO2 : pas beaucoup.

(…)

Quand des données objectives sont diffusées au départ de la NASA par un journal scientifique à comité de lecture, et qu’elles montrent un écart énorme entre des modèles climatiques alarmistes et des mesures réellement relevées, les scientifiques engagés dans l’étude du climat, les médias et nos élus seraient bien inspirés d’en prendre note. Qu’ils le fassent ou l’ignorent nous en apprendra beaucoup sur la bonne foi des porte-parole de l’alarmisme du réchauffement climatique.

Traduction maison. Article original : http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/07/27/new-nasa-data-blow-gaping-hold-in-global-warming-alarmism/  

J’ai traduit cet article pour info, mais pour être complet, la personnalité de Roy Spencer (PhD - Climatologue - ex scientifique NASA - Chercheur principal Université d‘Alabama) est marquée par son caractère « GIECosceptique » de longue date, et par son ralliement aux thèses créationnistes. Ceci suffit pour que certains tentent de le discréditer définitivement, mais cela ne permet évidemment pas pour infirmer automatiquement toutes ses recherches notamment dans le domaine climatique. Le débat scientifique doit impérativement porter sur les théories exposées et non sur la personnalité de leur auteur.

Jo Moreau

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

18:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : changement climatique, co2, réchauffement climatique | |  Facebook |