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16/10/2011

ARCELOR MITTAL ET LE PILLAGE DE L EUROPE

L’Union Européenne (UE) approche maintenant du cœur de la plus grave crise de son histoire. Partout, la disparition de postes de travail s’accroit proportionnellement à l’évasion de l’industrie et des entreprises les plus diverses vers des horizons financièrement plus juteux, et sa technologie est bradée à ses principaux concurrents économiques. Le désengagement d’Arcelor Mittal à Liège notamment en est un exemple parmi tant d’autres depuis de nombreuses années.

Cette situation provoque des déclarations et des prises de position totalement en-dehors de la réalité, surtout émanant de certains milieux qui se voudraient de gauche. Ou pire encore, des nostalgiques du capitalisme d‘état qui implosa fin du xxe siècle sous les débris du mur de Berlin, victime de son impuissance économique et de ses criminelles répressions aveugles. Ainsi, certains, et non des moindres, prédisent sérieusement ou appellent de leurs vœux la fin du « système » en crise, sous-entendu du système capitaliste, alors que les pays émergents en progression économique constante et explosive, ont précisément adopté ce soi-disant système moribond pour leur propre développement.

La crise actuelle a deux causes, distinctes bien que souvent complices : le financiérisme, excroissance parasite du capitalisme industriel dont il confisque les moyens, et avant tout la mondialisation aveugle, qui a totalement faussé la concurrence internationale, et qui fut possible grâce à la complicité voulue ou non du monde politique européen.

Je m’attarderai ici sur ce deuxième point.

La mondialisation sans nuances à laquelle nous sommes confrontés, conduit à la délocalisation de nombreuses productions autrefois locales, et qui seront réimportées à bas prix pour ceux qui auront encore les moyens de les acquérir. Car il s’agit là de la véritable délocalisation. Je ne place pas sous ce vocable la production de biens destinés aux marchés locaux.

Comme corollaire, outre la destruction grandissante des emplois, nous constatons la disparition programmée du modèle social européen.

Ceci n’est possible que grâce à la complicité des dirigeants politiques des pays émergents, où la main-d’œuvre locale est pratiquement toujours exploitée à la limite de l‘esclavage, que ce soit par les salaires’offerts‘ ou par les conditions de travail.

Il est étonnant de constater qu’aujourdhui, même la Chine délocalise certaines activités en Afrique afin de rechercher les salaires les plus bas possibles et les conditions de travail les plus désastreuses. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/11/21/le-...

Et ne parlons pas de l’impact écologique de l’industrialisation de pays curieusement exonérés de toute obligation à cet égard, et notamment du coût écologique du transport des marchandises exportées, grâce à la complicité étonnante des alter-mondialistes et des industriels.

Une autre conséquence, et non des moindres, de cet appauvrissement global de l’Europe, est la perte de son indépendance politique, de plus en plus soumise à des contingences commerciales et financières. Le dernier exemple est l’importance prise par la Chine dans les privatisations en Grèce.

La délocalisation répond à deux exigences : certains dirigeants de sociétés, majoritairement des PME, sont pratiquement obligés de délocaliser sous peine de disparaître sous le choc de produits concurrents à bas prix. D’autres en profitent pour accroître les bénéfices des actionnaires, mais il n’y a en aucune manière un quelconque return pour nos populations, sauf la possibilité d’acquérir à bon compte des produits parfois médiocres ou carrément contrefaits.

Certains de ceux-ci mettent d’ailleurs en péril la sécurité de nos populations. Un seul exemple: les composants électroniques d’origine asiatique des salles de contrôle des nouvelles centrales nucléaires, à la fiabilité très douteuse aux dires même des spécialistes.

Il semble évident qu’indépendamment de la crise financière à laquelle nous sommes confrontés, une gigantesque restructuration industrielle mondiale aura eu lieu, nous laissant avec une Union Européenne définitivement sinistrée économiquement et socialement.

Il existe pourtant un moyen de contrer ce scénario : Une imposition des produits et services importés, calculée au prorata du niveau social du pays exportateur.

Oui, il s’agit bien d’une forme de protectionnisme. Ce concept est combattu formellement sous prétexte qu’il serait la source de chocs en retour contre-productifs. Si cela est vrai dans le cadre étriqué d’un seul pays, il est parfaitement défendable dans le cadre d’un continent, et certaines formes de protectionnisme sont d’ailleurs appliquées par les USA, la Chine ou d’autres pays assez vastes pour présenter une production industrielle et un marché intérieur suffisamment étoffé.

Comme je le propose, il s’agit de rétablir une véritable concurrence basée sur des critères objectifs, susceptible de ramener dans les frontières européennes un tissu industriel digne de ce nom et un renouveau de l’esprit d’entreprise.

Elle contribuerait aussi à l’amélioration notable des conditions de vie des habitants de ces pays exportateurs , dont les gouvernants et industriels auront intérêt à se voir dégrèver de cette taxe le plus rapidement possible.

Quand on parle de niveau social, il faut notamment prendre en considération :

  • Le niveau du salaire.
  • La législation sur les heures hebdomadaires de travail, de congés obligatoires et l‘interdiction du travail des enfants.
  • La possibilité d’accéder aux soins de santé.
  • L’accès à un revenu de remplacement temporaire en cas de perte d’emploi ou d‘arrêt définitif de travail.

Un coëfficient sera imputé à chacun de ces points, dont la somme déterminera le taux de taxation imposé à l’importation dans l‘ UE.

Cette taxe serait appliquée sur tous les produits finis ou composants provenant de ces pays extra-européens, ainsi que sur les services à destination des consommateurs européens. Le taux pourra être revu à la demande du pays concerné.

Pourront être exonérés de cette taxe, en tout ou en partie, les produits en provenance de pays ayant adopté une législation ad-hoc , ou proposant un calendrier à respecter dans des délais chiffrés pour atteindre ces objectifs.

Les matières stratégiques ou n’ayant pas de concurrence possible en UE pourront également être exonérés de cette taxe.

Il ne s’agit donc nullement d’un protectionnisme bête et méchant, mais simplement d’une remise à niveau des normes d’une véritable  concurrence mondiale.

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? VOTRE COMMENTAIRE EST BIENVENU !

Jo Moreau.

11/10/2011

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, consensus disiez-vous...(28)

Suite n°28

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- "Le grand minimum solaire prochain sera similaire à celui qui a causé le petit âge glaciaire, et durera approximativement jusqu'à l'an 2100". Cornelis de Jager - PhD - Physicien du Soleil - ex Secrétaire Général du International Astronomical Union. http://journalofcosmology.com/ClimateChange111.html

- "Les changements climatiques ont toujours existé, avec des niveaux de CO2 bien plus élevés qu'aujourd'hui. Je préfère le climat actuel, même avec un éventuel réchauffement, que la prochaine ère glaciaire qui s'annonce". John T Everett - PhD - Directeur Fisheries Research Division du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) - Ecosystem Analyst - Ex collaborateur du GIEC. http://www.climatechangefacts.info/ClimateChangeDocuments...

- "Les cycles solaires sont responsables des changements climatiques. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement". Galina Mashnich - Physique du Soleil - Institute of Solar Terrestrial Physics -Russian Academy of Sciences. -

- "Le véritable désastre ne sera pas le réchauffement climatique soutenu par des modèles informatiques douteux, mais bien le refroidissement global". Norman Borlaug - Agronome - Prix Nobel de la Paix - Concepteur de la "Révolution Verte". http://climaterealists.com/?id=4053

- "L'hystérie du réchauffement global est basée sur des prédictions non établies de modèles climatiques, eux-mêmes bâtis sur des processus approximatifs de phénomènes physiques extrêmement complexes" James P Koermer - PhD - Météorologue - ex Directeur de Atmospheric Sciences US Air Force - Professeur de Météorologie Plymouth State University. http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-7599803/Climate-c...

- "Le CO2 émis par les activités humaines n'a aucune influence sur le climat. Le GIEC utilise des données inappropriées pour ses modèles informatiques". Anton Uriarte - PhD - Géographe - Spécialiste en Climatologie- Ex professeur Université du Pays Basque (SP) - Fellow du Royal Meteorological Society. http://antonuriarte.blogspot.com/

 - "Les modèles climatiques peuvent amener des conclusions trompeuses, par la présence d'hypothèses sous-jacentes présentes lors de leur programmation". Donald DuBois - PhD - Spécialiste en modélisation informatique. http://www.takeonit.com/question/69.aspx

- "Le GIEC et les scientifiques du climat ont ignoré la littérature scientifique sur les principes de la prévision. Nous n'avons trouvé aucune référence sur les méthodes utilisées". J. Scott Armstrong - PhD - Spécialiste en management et en prévisions à long terme. http://ff.org/images/stories/sciencecenter/armstrong_pres...

http://en.wikipedia.org/wiki/J._Scott_Armstrong

- "Il y a une similitude remarquable entre la croyance au surnaturel, et la croyance en la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique. Toutes deux font appel à une adhésion aveugle de leurs partisans". Chris Schoneveld - PhD - Géologue (NL) http://web.me.com/chrisschoneveld/Global_Warming/Why_the_...

- "Le mythe du CO2 responsable du réchauffement climatique a largement été répandu par Al Gore et son documentaire de 2006. Or les relevés historiques montrent que le réchauffement climatique précède l'augmentation des niveaux de CO2". Andrew Miall- PhD - Géologue - Professeur de Géologie Université de Toronto - Ex Président de l'Académie des Sciences du Canada.http://www.mcgilltribune.com/news/speaker-on-campus-andre...

- "Il n'y a pas de preuve que les émissions de CO2 soient responsables d'un réchauffement climatique. La corrélation ne constitue pas une preuve de causalité. Les modèles climatiques générés par ordinateur ne sont actuellement pas crédibles". Howard Greyber - PhD - Astrophysicien - Membre actif de International Astronomical Union. http://www.nytimes.com/2007/09/30/opinion/30iht-edletters...

Les records climatiques "sans précédent" :... Anno 1803 : la sécheresse dura du 04 juin au 01 octobre. Les puits et fontaines se tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec. Dans quelques départements, l’eau manquait

A suivre.

Voir les 27 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

16:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, consensus | |  Facebook |