Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

16/11/2012

LA BBC ET L'INFORMATION CLIMATIQUE

Une nouvelle affaire secoue le monde des blogs, à défaut d’émouvoir nos médias : il y a de la boue qu’il vaut mieux ne pas remuer, surtout lorsqu’on risque de y retrouver sa propre image….

Mais de quoi s’agit-il ?

La BBC a toujours été citée en exemple pour la qualité de son information, indépendante parait-il de toute influence extérieure. Dans le domaine des changements climatiques, elle a depuis longtemps suivi la voie tracée au bulldozer par le GIEC, et a très largement ouvert ses antennes aux partisans de la responsabilité humaine sur les changements climatiques.

Pour s’en justifier, elle se retranchait derrière la décision d’un séminaire de « 28 meilleurs experts scientifiques » qui furent réunis à son initiative le 26 janvier 2006, sur le thème «le changement climatique et son impact sur le développement» et sur «les défis auxquels fait face la télévision dans la couverture de cette question".

La conclusion fut que le débat scientifique était définitivement clôt, que l’homme était bien responsable du réchauffement en cours et qu‘il était dès lors inutile et même dommageable de donner la parole à ceux qui étaient en désaccord avec cette théorie.

L’identité de ces 28 experts fut toutefois officiellement tenue secrète, jusqu’à ce que récemment, un blogueur aussi efficace qu’obstiné, Monsieur Morabito, en découvre l‘énumération. http://omnologos.com/author/omnologos/

 Et là, il apparaît que parmi ces « 28 meilleurs experts scientifiques » , seuls quelques-uns peuvent se parer de cette étiquette, d’ailleurs tous aveuglement acquis aux théories du GIEC, les autres étant membres ou proches de la mouvence des activistes écologiques soit des journalistes.

Voici cette fameuse liste.

Robert May, Oxford University and Imperial College London- Membre du Comité sur les changements climatiques du Gouvernement Britannique .

Mike Hulme, Director, Tyndall Centre, University of East Anglia- Lead Author of IPCC (GIEC) AR3 -

 Blake Lee-Harwood, Head of Campaigns Greenpeace : élaboration des stratégies sur le changement climatique - Spécialiste en Sciences biologiques

Dorthe Dahl-Jensen, Professeur Niels Bohr Institute, Copenhagen

Michael Bravo, Scott Polar Research Institute, University of Cambridge

Andrew Dlugolecki, Insurance industry consultant

Trevor Evans, US Embassy Colin Challen MP, parlementaire travailliste, a fondé le Groupe Parlementaire Interpartis sur les changements climatiques. A demandé un prime time de 2 heures par semaine à la BBC sur les dangers du réchauffement climatique.

Anuradha Vittachi, journaliste - Director, Oneworld.net

Andrew Simms, Policy Director New Economics Foundation.

Claire Foster, Church of England

Saleemul Huq, Membre International Institute for Environment and Développement-Directeur fondateur de International Centre for Climate Change (Bengladesh); Lead Author IPCC (GIEC) AR2 -

Poshendra Satyal Pravat, chercheur et consultant en sciences environnementales notamment Open University; Bird-Life International.

Li Moxuan, Climate campaigner, Greenpeace China

Tadesse Dadi, Charity Tearfund Ethiopia

Iain Wright, CO2 Project Manager, British Petroleum International

Ashok Sinha, physicien; activiste environnementaliste , mouvement Stop Climate Chaos

Andy Atkins, Advocacy Director, Campagne de charité Tearfund, executive director of Friends of the Earth.

Matthew Farrow, CBI responsable des solutions environnementales incluant le réchauffement climatique - Confederation of British Industry

Rafael Hidalgo, TV/multimedia producer

Cheryl Campbell, Executive Director, Television for the Environment

Kevin McCullough, Director RWE, secteur Energies Renouvelables

Richard D North, Think Tank Institute of Economic Affairs

Steve Widdicombe, Responsable scientifique Plymouth Marine Labs, biodiversité et écosystèmes marins.

Joe Smith, Maitre de conférence en environnement The Open University, dont l’Engagement du Public et des Médias, avec de nombreuses réalisations sur le climat avec la BBC.

Mark Galloway, Director, International Broadcasting Trust. Lobbying associations environnementalistes.

Anita Neville, E3G

Eleni Andreadis, diplômée Harvard University Public and Environmental Policy -- Government Strategy - Chercheuse Friends of the Earth

Jos Wheatley, Global Environment Assets Team, Department For International Development.

Tessa Tennant, Chair, Association for Sustainable and Responsible Investment in Asia, Board member of The Calvert World Values Fund, Washington DC and an adviser to the UNEP Finance Initiative

BBC attendees: Jana Bennett, Director of Television Sacha Baveystock, Executive Producer, Science Helen Boaden, Director of News Andrew Lane, Manager, Weather, TV News Anne Gilchrist, Executive Editor Indies & Events, CBBC Dominic Vallely, Executive Editor, Entertainment Eleanor Moran, Development Executive, Drama Commissioning Elizabeth McKay, Project Executive, Education Emma Swain, Commissioning Editor, Specialist Factual Fergal Keane, (Chair), Foreign Affairs Correspondent Fran Unsworth, Head of Newsgathering George Entwistle, Head of TV Current Affairs Glenwyn Benson, Controller, Factual TV John Lynch, Creative Director, Specialist Factual Jon Plowman, Head of Comedy Jon Williams, TV Editor Newsgathering Karen O’Connor, Editor, This World, Current Affairs Catriona McKenzie, Tightrope Pictures catriona@tightropepictures.com

BBC Television Centre, London (cont) Liz Molyneux, Editorial Executive, Factual Commissioning Matt Morris, Head of News, Radio Five Live Neil Nightingale, Head of Natural History Unit Paul Brannan, Deputy Head of News Interactive Peter Horrocks, Head of Television News Peter Rippon, Duty Editor, World at One/PM/The World this Weekend Phil Harding, Director, English Networks & Nations Steve Mitchell, Head Of Radio News Sue Inglish, Head Of Political Programmes Frances Weil, Editor of News Special Events

Notons que parmi ces « scientifiques spécialistes du climat », seuls 2 d’entre eux -sauf erreur- ont publié dans des peer-review sur le sujet (un argument-choc utilisé à tort et à travers par les supporters du GIEC).

On constate que parmi les participants BBC, tous les programmes sont concernés, et donc instamment invités à ne propager que la bonne parole.

Voilà comment la BBC honore son contrat de service public, et interprète à sa façon la neutralité de l’information. Mais qu’elle se rassure : elle n’est pas la seule sur ce terrain, voir : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-...

 Si vous désirez approfondir le problème, il vous suffit de rechercher sous Google en tapant BBC28 ou 28gate. Un autre excellent  article : http://www.contrepoints.org/2012/11/15/104449-la-bbc-entr...

 VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau.

18:55 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, medias | |  Facebook |

Commentaires

C'est bizarre de critiquer la BBC sur ce point alors que vous venez de faire la publicité d'une conférence à l'Académie Royale où aucun des intervenants n'a jamais rien publié sur le climat.

Écrit par : Sylvain | 16/11/2012

Merci Jo pour cet excellent résumé d'une lamentable situation qui est pourtant tellement répandue.

En effet, tant d'organisations "éco-terroristes" ont réussi à infiltrer les organes décisionnels et les médias de nos pays qu'un véritable lavage de cerveau collectif a lieu depuis plusieurs années. A cela s'ajoute une censure terrible de toute information n'étant pas dans la ligne du parti. Toute personne n'étant pas d'accord, pour diverses raisons, y compris sa propre liberté d'expression (interdit cela de nos jours dans ce domaine) avec cette religion nouvelle qui s'appelle l'écologisme et dans laquelle le soi-disant réchauffement climatique (arrêté depuis maintenant plus de 15 ans. Houps, ça c'est ennuyeux!) occupe une place privilégiée, se verra fustigé publiquement et traité de noms d'oiseau divers et colorés.

On tentera de "casser" sa réputation en effectuant une opération que j'appelle dorénavant un "Noami Oreskes". C'est une méthode de dénigrement particulièrement efficace qui consiste à employer des arguments classiques du style : "ce ne sont pas des climatologues. (Mais qu'est-ce qu'un climatologue?), ils n'ont rien publié dans le domaine (sachant la main mise des pro-réchauffement sur ces médias scientifiques, je n’en suis guère étonné. Un bel exemple à ajouter à celui de la BBC), ils sont finances par des firmes pétrolières ou du tabac (Génial. Tous ceux qui reçoivent des finances publiques disent-ils la vérité? Le giec en est un bel exemple!).

Je trouve votre intervention très courageuse (on manque de personnes comme vous dans notre petit pays qui, à cause de ces éco-terroristes, fonce à vive allure vers la catastrophe financière – et pas écologique - finale). Comme d’habitude, la remarque de Sylvain est classique et montre son incapacité notoire à envisage une solution alternative à son credo usuel.

Enfin, signalons pour détendre l’atmosphère (c’est le cas de le dire), le subtil remplacement de l’expression tant utilisée de : “réchauffement climatique” (inexistant depuis 15 ans) par “changement climatique”. Visiblement, la connaissance de la langue française n’est pas l’apanage de nos “éco-terroristes”. En effet, le climat changeant perpétuellement, utiliser cette expression est un non-sens linguistique.

Encore bravo pour cette excellente contribution.

Écrit par : Hector | 17/11/2012

Bel exemple de jonglerie d'échelles de la part d'Hector,

"inexistant depuis 15 ans" mais "changeant perpétuellement"

Le climat est resté très stable depuis au moins 20000 ans, ce qui a sans doute contribué à l'émergence de nos civilisations.

Le "réchauffement global actuel" ou "changement climatique d'origine anthropique", appelez le comme vous voulez, est particulier par son extrême rapidité. A titre de comparaison, le réchauffement global à la fin d'une période glaciaire prend de l'ordre de 5000 ans pour quelques degrés. Ici on a déjà eu +0,7 degrés en 100 ans et le rythme ne cesse de s'accélérer.

Une explication alternative à l'origine anthropique du réchauffement actuel serait en effet une très bonne nouvelle pour nous tous. Pas besoin de limiter l'utilisation d'énergie fossile sur laquelle notre société actuelle est fondée. Malheureusement, un bon sceptique se doit de confronter ses envies aux données, et là il n'y a pas photo, les émissions massives de gaz à effet de serre sont le principal responsable de la perturbation climatique actuelle. Vous pouvez toujours mettre votre tête dans le sable, ça ne changera rien.
Nos sociétés doivent s'adapter rapidement et avec toutes les forces disponibles.

Bien à vous

Écrit par : Sylvain | 17/11/2012

Bravo Jo, excellent billet comme à votre habitude.
Je me permets de donner une info supplémentaire sur cette affaire.
Le blogueur dont vous parlez fut bien celui qui a trouver la liste dans la wayback machine internet archive. Mais il faut savoir que avant cette découverte un autre blogueur avait demandé cette liste à la BBC qui avait refusé. S'en suivit un procès intenté par le blogueur en question, ou la BBC dépêcha pas moins de 6 avocats alors que notre blogueur se défendit lui-même avec l'aide de son épouse. La BBC gagna ce procès, mais l'acharnement et les moyens mis en oeuvre pour cette victoire inutile montre le ridicule et les contradictions de nos réchauffistes si prompt à dénoncer les moyens financiers "énormes" des sceptiques.

Écrit par : Marcus | 17/11/2012

Sylvain,

Ou vous êtes très naïf ou votre culture scientifique est parsemée de très nombreuses lacunes.

Commençons par « le climat est resté très stable depuis au moins 20.000 ans ».

Que voilà donc une grossière erreur. Tout d’abord, parce que tous les scientifiques sérieux s’accordent pour dire que nous sommes sortis de la dernière période glaciaire il y a environ 11.000 ans (±1000 à 2000 ans) (voir détails GISP2). Durant cette période interglaciaire de 10.000 ans, la « température moyenne » de notre globe a énormément varié (voir la dernière reconstruction de Esper). Il me faut ajouter ici que cette reconstruction est, bien évidemment, en totale opposition à celle produite par le sieur M. Mann et le giec et l’on n’y retrouve étrangement pas cette soi-disant montée dramatique (et catastrophique) des températures que l’on nous prône depuis belle lurette. Pas de crosse de hockey, okay?

Pire, nous sommes en-deçà des températures observées durant des périodes chaudes telles que l’Optimum médiéval, la période chaude romaine, le Minoan, etc.

La montée en « température globale » est, comme vous le savez ou feignez de l’ignorer, due principalement à une erreur grossière dans les mesures de température des diverses stations réparties non-uniformément sur notre globe et surtout dans des zones urbaines (suppression des stations en zones rurales). Les mesures par satellites, qui ne souffrent pas de cet inconvénient qui vous arrange bien, ne montre aucune augmentation brutale (anormale) de la « température » sur les 30 ans de mesure. Cette durée est celle admise par le giec comme étant fiable. Kenneth Trenberth (giec) a publiquement reconnu qu’il ne pouvait expliquer l’arrêt de l’augmentation de la « température du globe » et qu’aucun des modèles n’avait prévu cela. Le « gap » entre prévision catastrophique et réalité concrète s’accroît de jour en jour, même si les valeurs des calculs ne cessent de diminuer de rapport en rapport (on ajuste comme on peut, n’est-ce pas ?).

Une alternative au non-anthropique ? La nature, tout bêtement. Le fait que nous ne comprenions pas grand-chose au fonctionnement de notre climat, par ailleurs d’une extrême complexité. Que les modèles utilisés soient plus que simplistes (Pourquoi ne pas venir écouter le Pr Masson, lors de la prochaine session de l’Académie. Vous le critiquez ainsi que tous les autres, mais n’avez jamais écouté ses propos ? Je me trompe ? Il pourra vous expliquez peut être la nature des incertitudes et des simplifications à outrance employées dans ces modèles. Un bon scientifique se doit d’écouter tous les avis avant de se forger sa propre opinion.).

Que pensez-vous de ce merveilleux article de Svensmark paru en 2012 et qui, pour la première fois, unit le climat et l’astronomie et a un pouvoir prédictif remarquable. Je vous renvoie aussi au site de la NASA et de leur mesures et calculs des cycles solaires. Il va faire froid, très froid, selon eux…

Quant à votre remarque enfantine sur ma soi-disant jonglerie, vous savez pertinemment bien ce que je veux dire. De secondes en secondes, le climat change. Ces variations se répercutent d’années en années, de décennies en décennies, de siècles en siècles, etc. Remplacer « réchauffement climatique » par « changement climatique » est ridicule mais nécessaire lorsque ce dernier marque une aussi longue pause. Quand à l’observation d’un arrêt de la montée de la « température globale » depuis 15 ans (interruption du « réchauffement climatique ». C’est du français, si, si, je vous assure), vous l’allez pas oser le nier ?

Écrit par : Hector | 17/11/2012

Mea culpa pour le 20000 ans, on va dire que j'ai glissé.

L'article d'Esper sera bien sûr pris en compte dans le nouveau rapport du GIEC, tout comme ses précédents articles l'ont été dans les autres rapports.

C'est justement le rôle du GIEC, rassembler toutes les études publiées sur le sujet, les discuter et en tirer des conclusions. Pourquoi accordez-vous plus de crédit à une étude limitée à une certaine région et un set restreint de données plutôt qu'à la compilation de toutes ses études?

Pour le reste des arguments sans cesse ressassés, je vous invite à relire: http://www.skepticalscience.com/docs/Guide_Skepticism_French.pdf

Quant aux professeurs Masson, Marko et Furfari, vous ne trouvez pas cela bizarre qu'ils soient invités à parler du climat sans avoir rien publié de près ou de loin dans le domaine?

Mais le pire, c'est la quantité effrayante d'erreurs qu'ils sont capables de sortir sur le sujet?
Voici un petit exemple tiré d'une de leurs prestations: http://www.elic.ucl.ac.be/repomodx/users/bouillon/correction.pdf

Bien à vous

Écrit par : Sylvain | 17/11/2012

Il est vrai que pour publier des erreurs sur le climat en toute impunité et avec la bénédiction du GIEC, il vaut mieux être membre de Greenpeace, du WWF, ou encore s'appeler Jancovici.

Écrit par : Marcus | 17/11/2012

On aimerait surtout savoir si avec ses deux liens skepticalsience et ucl, Sylvain nous prend pour: des débiles, des demeurés, des journalistes RTBF en cours de préparation d'une émission de désinformation, des militants écolos, (biffer la mention inutile)? Pcq, il me semble que ce billet explique clairement une fois de plus que la science GIEC est totalement corrompue par les lobbies et la politique. Nous avons de nouveau droit aux sempiternels arguments éculés des sceptiques magouilleurs, dont le financement est douteux, etc, etc. Il me semble bien Sylvain qu'une fois de plus c'est votre camp qui pue la magouille, la censure,la manipulation. Il semble qu'une fois de plus la quantité d'erreurs effrayantes soient de votre camp. Comme le dit Marcus nous avons vu défiler une quirielle d'études tronquées et partisanes venant de vos amis ong. Le climategate nous a montré vos dérives, votre petit chef nous a montré la manipulation dont il est capable pour interdire tout débat. Ca commence à bien faire, Sylvain, allez jouer les trolls, et les guignols ailleurs, ici vous n'avez aucune crédibilité.

Écrit par : Wells | 17/11/2012

Sylvain,

J'ajoute que comme d'habitude vous calquez vos arguments sur votre petit chef (de gare), et que vous êtes incapable de répondre aux arguments scientifiques d'Hector, votre discours est vide. Il se résume à quelques liens de propagande. Je le répète vous nous prenez pour des imbéciles.

Écrit par : Wells | 17/11/2012

Aux dernières nouvelles le GIEC n'est pas invité à la COP18 à Doha. Le chef de gare va devoir rester à la maison, pas de vacances au soleil à nos frais pour lui. Pachauri ne sait pas pourquoi. Ses innombrables casseroles peut-être??

http://www.gulf-times.com/site/topics/article.asp?cu_no=2&item_no=544308&version=1&template_id=36&parent_id=16

Écrit par : Wells | 18/11/2012

Sylvain, après ton erreur de 20.000 ans, la décence te commande de te concentrer sur ta thèse pendant les 20.000 prochaines années. Ainsi tu justifieras ta bourse et tu arriveras, peut-être, à ressembler à un scientifique, plutôt qu'un roquet maladroit, haineux et ignorant. A bientôt !

Écrit par : Louis | 18/11/2012

Dites, Sylvain, quand je clique sur votre fameuse page www.climate.be/desintox , je tombe sur une page vide "erreur 404". C'est dommage, j'aurais aimé avoir un peu de contradiction vis-à-vis de ce qui s'écrit sur ce blog.

Vous avez été piraté par les Anonymous ?

Écrit par : jim428 | 22/11/2012

@jim428

Pas de piratage, non, la page est en maintenance, elle devrait être accessible bientôt.

Vous en trouverez une sauvegarde au format pdf ici:
http://www.elic.ucl.ac.be/repomodx/users/bouillon/TECLIM_CRITIQUE_SVG.pdf

Il suffit de l'ouvrir dans un navigateur web.

Écrit par : Sylvain | 22/11/2012

Wells @

"""" Comme le dit Marcus nous avons vu défiler une quirielle d'études tronquées et partisanes venant de vos amis ong.""""

Voulez vous qu'on discute cinq minutes du Heartland insitute ou du Marshall institute et de leurs *études* ?

Pour le réchauffement, on en est à 1° sur les températures terrestres de l'hémisphère nord et ce degré fut presque totalement acquis ces quarante dernières années (je vous rappelle que nous ne vivons pas dans les océans).

J'aimerai bien voir un jour un sceptique m'opposer un argument scientifique valable en lieu et place de ragots.

Écrit par : robert | 23/11/2012

Alors voilà un vraiment très bon article!
C'est la première fois que je viens sur ce bon blog, et je suis d'ors et déjà une fan .
Tu aurais de la lecture à me conseiller (globalement) sur ce sujet (peut-être d'autres billets sur un site) ?

Encore félicitations !!

Écrit par : Avocat Rennes | 13/05/2013

Les commentaires sont fermés.