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20/12/2012

LE CLIMAT, LA VERITE SCIENTIFIQUE ET LA POLITIQUE

Jean Michel BELOUVE est journaliste économique et politique. Il est l’auteur notamment de l‘ouvrage « La Servitude Climatique ». Dans le texte ci-dessous, il met en évidence l’accumulation d’incertitudes théoriques sur lesquelles se fonde aujourd’hui l‘étude du climat, alors qu’une orientation très importante de la politique et de l’économie mondiale en découle.

                                                   ***************** 

Il convient de noter que toute la théorie du réchauffement climatique dû à l'effet de serre engendré par les activités humaine ne repose que sur les observations concernant une seule période de l'histoire, allant de 1976 à 1996. Ni avant, ni après, il n'existe de corrélation entre concentration atmosphérique en gaz à effet de serre et évolution des températures.

Les travaux de Svensmark sur les interactions entre magnétisme solaire, rayons cosmiques et formation des nuages ont été partiellement validés par les premières expériences réalisées dans le cadre du programme CLOUD du CERN. Il a été démontré que les rayons cosmiques ont une influence importante sur les nucléations conduisant à la formation de nuages dans la partie médiane et haute de la troposphère. Cela a donné une base physico-chimique solide à la théorie de Svensmark.

Toutefois, la première phase d'expérimentation CLOUD s'est limitée à l'étude de nuclei formés à partir d'acide sulfurique, ammoniac et eau. Or ces nucléi manquent de stabilité aux températures corespondant à la couche limite en basse troposphère, et ne peuvent guère influer sur les formations nuageuses basses, les plus importantes pour l'albédo terrestre. D'autres études récentes ont montré que d'autres gaz, les amines, se substituent à l'ammoniac dans les nucléi, et donnent des gouttelettes bien plus stables. Les plus récentes phase de CLOUD ont donc porté sur l'étude de l'interaction des rayons cosmiques et de ces amines, ainsi que d'autres gaz organiques, dans les formations de gouttelettes. Deux articles scientifiques ont été déposés par l'équipe CLOUD avant le 31 juillet 2012, et sont en attente de publication. Si ces articles montrent que ces processus physico-chimiques sont dépendants du flux de rayons cosmiques, et qu'ils peuvent conduire à la formation d'aérosols pouvant s'agréger en nuages à toutes les altitudes, la théorie de Svensmark sera magnifiquement validée. Une telle découverte obligerait à remettre en question toute la programmation des modèles climatiques de circulation générale. Wait, and see !

Pour autant, l'activité solaire a été particulièrement forte de 1940 jusqu'aux premières années du XXIème siècle (et semble décliner depuis). Or les températures ont légèrement baissé de 1945 à 1975, avant de remonter vigoureusement. On ne peut donc attribuer à l'activité solaire seule la hausse de températures 1976-1996. Mais cela ne permet pas non plus d'affirmer que cette hausse est due aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer cette hausse, qui est de l'ordre de 0,5° C d'après le Hadley Center, le GISS et le NCDC.

Une explication pourrait résider dans les cycles de courants océaniques, et notamment l'Oscillation Multidécennale Atlantique Nord et l'ENSO (El Ninoa, la Nina). Les océans se comportent comme des radiateurs à accumulation, qui tantôt emmagasinent de la chaleur, et tantôt la restitue. Plusieurs études scientifiques ont été publiées sur ces phénomènes, qui demeurent encore imparfaitement compris.

Mais une question se pose: quelle est la réalité du réchauffement de 0,5° C observé au niveau de la surface terrestre de 1976 à 1996 ? Cette valeur résulte de traitements statistiques appliqués à des mesures de températures faites dans des stations terrestres et océaniques. Déjà, on peut s'interroger sur la pertinence de moyenner des températures mesurées à 1,75 m au dessus du sol, et d'autres prises dans de l'eau de mer. Mais surtout, on constate que le nombre de stations terrestres a chuté considérablement entre 1970 et 1980, passant de 6000 à 2000. Or ce sont les stations les plus isolées qui ont disparu, pour des raisons d'économie probablement. Il s'ensuit que la proportion de stations en milieu urbain est beaucoup plus importante après 1980, qu'avant 1970. Les températures en ville sont fortement affectées par l'effet d'îlots de chaleur urbaine. On peut donc suspecter, comme le font Joe d'Aleo et Anthony Watts, que l'effet îlot affecte une partie importante du +0,5° C d'augmentation de température 1976-1996. D'ailleurs, les hausses de températures de la basse troposphère mesurée par les satellites depuis 1979 s'avère beaucoup moins importante (0,2° C à 0,3° C,).

Tout cela confirme combien le débat scientifique est biaisé par la prétention qu'affiche chaque clan de chercheurs de détenir la vérité, alors qu'on essaie de tirer des conclusions et des prévisions à long terme d'un système climatique hyper-complexe, dont on ne connait pas le comportement des océans et les lois de formation des nuages, et encore moins les mille et une interventions du vivant. La polémique a remplacé l'objectivité scientifique. Mais cette situation n'est pas fortuite. J'ai amplement démontré, dans "la Servitude Climatique" et divers articles, qu'elle résulte de l'action de groupes d'individus puissants, réunis d'abord au sein du Club de Rome et d'autres regroupements influents, cherchant à faire pression sur les populations en usant de menaces, ces groupes étant relayés par les écologistes politiques ennemis du capitalisme libéral et surtout par des milieux financiers et d'affaires qui ont vu dans la menace climatique l'opportunité de drainer des quantités considérables de capitaux et de faire prospérer des activités industrielles à l'efficacité douteuse.

Le seul espoir de casser ce mécanisme infernal est que la vérité scientifique finisse par s'imposer, et que cela entraine enfin une prise de conscience universelle de la manipulation planétaire qui s'exerce.

Jean Michel BELOUVE.

13:56 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2 | |  Facebook |

04/12/2012

NOUVELLE LETTRE OUVERTE DE SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT

Il existe déjà de nombreuses pétitions et lettres ouvertes de scientifiques contestant les conclusions climatiques du GIEC, et les politiques qui en découlent.

En voici une toute récente, signée par plus de 120 scientifiques de renom.

J’en ai assumé la traduction, aussi vous voudrez bien excuser quelques approximations éventuelles, et vous référer au besoin, à la version originale.

Lettre ouverte à SE Monsieur BAN KI-MOON Secrétaire Général des Nations-Unies

Le 29.11.2012

Monsieur le Secrétaire Général,

Le 09 novembre de cette année, vous avez déclaré devant l’Assemblée Générale: « Les phénomènes météorologiques extrêmes dûs au changement climatique constituent la nouvelle norme. Notre défi reste clair et urgent: Réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de renforcer l’adaptation aux chocs climatiques encore plus violents, et pour atteindre d’ici à 2015, un accord sur le climat qui soit juridiquement contraignant. Cela devrait être l’une des principales leçons de l’ouragan Sandy ».

Le 13 novembre, vous déclariez à Yale : « Le débat scientifique est clos. Nous ne devons plus perdre de temps sur ce débat ».

Le jour suivant, au « Al Gore Meteo Dirty Webcast », vous avez parlé de « tempêtes plus sévères, de sécheresses plus dures et d’inondations plus importantes » concluant « Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Les conséquences coûteront des dizaines de milliards de dollars. Le coût de l’inaction serait encore bien plus élevé. Nous devons réduire notre dépendance aux émissions de carbone ».

Nous soussignés, compétents dans des domaines liés au climat, tenons à préciser que les connaissances scientifiques actuelles ne confirment pas vos affirmations.

Le Met Office britannique a récemment publié des données qui montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global statistiquement significatif depuis près de 16 ans. Durant cette période, selon le US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de près de 9% dans l’atmosphère, et en constituent aujourd’hui 0,039% . Le réchauffement climatique qui n’a pas eu lieu ne peut donc être la cause des évènements extrêmes de ces dernières années. Si il redémarre, le moment et la cause de la reprise du réchauffement climatique est inconnu. La science n’a pas de réponse définitive. Certains scientifiques soulignent qu’à terme, un refroidissement climatique lié à l’activité solaire est tout aussi possible.

Les « chocs climatiques » que vous avez mentionnés seront pires en cas de refroidissement climatique qu’en cas de réchauffement. Le climat change naturellement tout le temps, parfois de façon spectaculaire. L’hypothèse selon laquelle nos émissions de CO2 ont causé ou causeront un réchauffement dangereux n’est étayé par aucune preuve.

La fréquence et l’intensité de phénomènes météorologiques extrêmes n’a pas augmenté. Il y a peu d’indices que de dangereux phénomènes météorologiques seraient plus fréquents à l’avenir.

Le GIEC -organe de l’ONU- affirme dans son rapport spécial sur les phénomènes météorologiques extrêmes (2012) qu’il y a à ce jour une absence de signal pouvant relier les phénomènes extrêmes aux changements climatiques.. Plutôt que de consacrer des fonds à essayer d’empêcher des conditions météorologiques extrêmes, il serait plus judicieux de les réserver à renforcer nos infrastructures de manière à être en mesure de résister à ces inévitables évènements naturels, et à aider les populations à reconstruire après des catastrophes naturelles telles que l’ouragan Sandy.

Il n’y a aucune raison valable en faveur de décisions coûteuses et restrictives de politiques publiques soient proposées à la conférence climatique de l’ONU au Qatar. Une analyse rigoureuse de données d’observation non biaisées ne confirme pas les prédictions du réchauffement climatique futur montré par des modèles informatiques dont il est désormais établi qu’ils amplifient ce réchauffement et ses effets. Le rapport de la NOAA « State of Climate in 2008 » affirme que 15 ans ou plus sans réchauffement statistiquement significatif indiquerait une contradiction entre l’observation et la prévision. Seize ans sans réchauffement prouve maintenant que les modèles sont faux, si on suit les critères de leurs propres créateurs.

Sur base de ces considérations, nous vous demandons de cesser d’exploiter la détresse des familles qui ont perdu un des leurs ou leurs biens lors de la tempête Sandy, en prétendant par des déclarations inconsidérées que l’influence de l’homme est la cause de cette tempête. Elle ne l’est pas. Nous vous demandons également de reconnaître que les mesures prônées par l’ONU ou par les pays signataires de la UNFCCC*, qui visent à réduire les émissions de CO2, ne sont pas susceptibles d’exercer une influence notable sur le climat futur. Les politiques climatiques doivent donc se focaliser sur l’étude et la prévention des effets des évènements climatiques dangereux quelle qu’en soit la cause.

* United Nations Framework Convention on Climate Change.

Signé par

Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics, Richard Becherer, BS , MS , PHD, Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), Mark Lawrence Campbell, PhD chemical physics; Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks, Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD, Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), George V. Chilingar, PhD, Professor, Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher , Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert, Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics, Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry, Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology, Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties, William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde, Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PHD, Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Craig D. Idso, PhD, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide, Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist, Terri Jackson, MSc (plasma physics), Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada, Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Olavi Kärner, Ph.D., Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, William Kininmonth MSc, former head of Australia’s National Climate Centre, Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science, Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Francis Massen, professeur-docteur en physique, Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp, Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science , David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment , Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physiques, Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics, Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PHD, S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin, Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi, Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering, Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology , Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology, Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy, Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory, Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), Richard A. Keen, PhD (climatology, University of Colorado),

Pour plus de lisibilité, j’ai abrégé les cv des scientifiques. Ils sont complets sur la version originale de cette lettre ouverte : http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-...

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Jo Moreau.

13:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, doha | |  Facebook |

03/12/2012

LES SUITES D'UNE AUDITION DEVANT LA COMMISSION CLIMAT.

réchauffement climatique,changement climatique,GIEC,CO2,politique,Le 13 mars 2012, de concert avec le chimiste Istvan Marko, le philosophe Drieu Godefridi a notamment pu exposer devant la « Commission Climat » du Parlement, le thème qu’il a magistralement développé dans son livre remarquable « Le Giec est mort, vive la Science ».

Il y démontre qu’au vu de sa composition, de ses compétences et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une organisation politique à caractère scientiste.

Je vous avais déjà entretenu de ce sujet et de certaines réactions: http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/03/14/le-...

 La contre-attaque de la garde rapprochée des tenants de la Vérité Climatique était prévisible et ne tarda pas, utilisant les arguments éculés qu’on lui connaît, et relayée comme d‘habitude par des médias plus préoccupés par la défense d’une propagande idéologico-politique entièrement acquise à la cause des environnementalistes, que par une information complète et objective.

Drieu Godefridi détaille les avatars de cet épisode dans le style brillant et incisif qu’on lui connaît, dans un article publié dans le média Contrepoints, que je vous invite vivement à lire dans son intégralité : http://www.contrepoints.org/2012/11/19/104874-climatologi...

 Je me contenterai ici de reprendre sa conclusion:

(…) De cette humble incursion dans la galaxie du GIEC, tirons les constats suivants :

- La galaxie du GIEC est un fait ; sa ramification dans chacun des domaines d’activités de nos sociétés, de la faculté à la presse écrite, de la télévision à la culture, en passant par les partis politiques, le Parlement, le monde de la finance et les associations environnementales est d’une ampleur qu’on ne peut qualifier que de formidable ;

- En puissance et en rapidité, la capacité de mobilisation médiatique de la galaxie du GIEC, même à l’échelon national, est un modèle du genre ;

- La coordination, en temps et en substance, des différentes composantes de la riposte aura été parfaite ;

- Pas un seul de nos contradicteurs, à l’exception de F. Gemenne, ne prit la peine d’opposer le moindre argument à notre analyse critique de la structure mixte du GIEC ;

- L’usage de procédés et d’attaques ad hominem comme substituts à l’argumentation est systématique ;

- Le refus d’un débat public contradictoire est, à ce jour, sans exception.

On peut voir dans cette riposte protéiforme et magistralement coordonnée à ce qui n’aura été qu’une audition de deux heures, un terrible aveu de faiblesse.(…)

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

10:31 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, politique | |  Facebook |