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29/01/2013

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-...

Jo Moreau.

10:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

12:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, doha, giec, co2 | |  Facebook |

17/01/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (1)

réchauffement climatique,super écolo, (Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions au réchauffement climatique)

Tout le monde est maintenant conscient que les 5% de CO2 émis annuellement par les activités humaines (en plus des 95% émis par la nature), et qui représentent moins de 0,05% de l’ensemble des gaz à effet de serre, mènent le monde à une apocalypse épouvantable dont nous sommes tous responsables.

Heureusement, appuyée en cela par les lobbies environnementalistes tels que Greenpeace et le WWF, la Parole de GIEC (verdi soit son Nom) nous est impérieusement relayée par ses adeptes Ecolos via l‘ensemble du monde politique.

Et, comme on le sait depuis quelques années, la meilleure manière de lutter contre le réchauffement climatique qui va tous nous griller, est d’inonder le citoyen européen de taxes et diktaats en tous genres dont je vous laisse le soin de dresser la liste.

 Aujourd’hui, je me penche sur une émission de CO2 absolument démentielle, et incontrôlée car encore libre de droits et taxes : la respiration humaine.

Comme on le sait, l’homme moyen produit 23000 cycles respiratoires par jour, et pour chacun d’entre eux, nous rejetons en toute impunité entre 0,5 et 5 litres de CO2 ! Et comme nous sommes 7 milliards d’individus sur Terre, je vous laisse faire le calcul…

Il est donc impératif de contrôler ces émissions nocives pour l'avenir de la planète, en amenant chacun à maîtriser lui-même sa respiration, et comment mieux le faire qu’en taxant chaque expiration. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une taxe, mais d’une contribution citoyenne au sauvetage d’une éco-planète bio-diversifiée devant être protégée de tout changement climatique.

Ainsi, ceux qui émettent le plus de CO2 par des efforts incontrôlés, tels que les sportifs ou les gens pressés, paieront le plus. Les sommes ainsi récoltées permettront le financement de subventions encore plus importantes aux énergies vertes. Pour ce faire, chaque citoyen devra porter l’appareillage décrit ici, qui fera l’objet d’un relevé hebdomadaire par les services compétents, et permettra le calcul de la contribution de chacun.

De nombreux emplois seront en outre créés par la fabrication et le contrôle des appareils. (pas nécessairement en Europe, d’ailleurs).

La prochaine étape concernera le contrôle des flatulences, grandes émettrices de gaz à effet de serre.

Super-Ecolo.

VOS COMMENTAIRES ECO-COMPATIBLES SONT BIENVENUS.

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10/01/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (39)

Suite n°39 (voir les 38 listes précédentes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

425 - "L'effet spécifique des émissions humaines de CO2 sur la température globale peut être qualifiée de minime, comparé aux autres facteurs naturels tels que les variations de la luminosité solaire, l'orbite terrestre, le volcanisme et les variations chaotiques générales". James E Baugh - PhD - Physicien et Mathématicien - Professeur associé Dept Mathematics and Computer Sciences - Georgia State University (USA) http://physics.jamesbaugh.com/

426 - "L'étude des carottes de glaces dans l'Antarctique a mis en évidence le fait que la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté à la suite de la hausse des températures, avec un retard de quelques centaines d'années". Sune Olander Rasmussen - Glaciologue - Climatologue- Professeur associé Niels Bohr Institute - University of Copenhague (DK) http://news.ku.dk/all_news/2012/2012.7/rise_in_temperatur...

427 - "Le climat semble être un système chaotique dont nous ne pouvons modéliser toutes les variables. Au vu de l'incertitude de l'effet des gaz à effet de serre sur le climat, rien n'établit que même une réduction drastique de leur émission aura un effet quelconque". Julian Morris - MSc - Environment and Resource Economics - Visiting Professor of Economics - University of Buckingham. http://www.policynetwork.net/sites/default/files/which_po...

428 - "Bon nombre de mesures actuellement envisagées pour stopper le réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars, et sont souvent basées sur des facteurs émotionnels et non sur des hypothèses strictement scientifiques". Bjorn Lomborg - PhD - Political Science - Professeur adjoint Copenhagen Business School. http://lomborg.com/

429 - "Les médias répercutent souvent l'idée que l'été actuel est plus chaud que tous ceux qui l'ont précédé, et l'interprètent comme étant l'illustration du changement climatique. Dans la plupart des cas, cette perception n'est pas correcte". Raghavan S. - Ex Directeur Général adjoint Département Météorologique Indien. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2012/09/14/were-200...

430 - "Le changement climatique est affecté principalement par l'activité solaire et les fluctuations des courants marins, et non par les activités humaines. La Terre pourrait connaître un futur refroidissement". Fred Goldberg - PhD - Materials, Energy and Technology expert - Actif en recherches polaires. (S) http://www.fcpp.org/pdf/FB050ClimateChangeintheRecentPast...

431 - "Imaginer que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique". Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue (D) http://www.powerlineblog.com/archives/2012/05/the-belief-...

432 - "Les évolutions des températures dans les 100 dernières années ont des causes principalement naturelles. Si contribution d'origine humaine il y a, elle ne peut être que marginale" Friedrich-Karl Ewert - Géologue - Professeur émérite Université de Paderborn (D) http://www.eike-klima-energie.eu/uploads/media/How_natura...

433 - "Le GIEC fonctionne au consensus (sur les changements climatiques), ce qui me parait incompatible avec une démarche proprement scientifique. La science, c'est non seulement le doute permanent, mais aussi l'ouverture constante à la critique, à la réfutation toujours possible". Alain Preat - Géologue - Professeur de Géologie ULB (Université Libre de Bruxelles) Dept Sciences de la Terre et de l'Environnement (B) http://www.academieroyale.be/mailingDetail/s22iF1319f77hI...

434 - "Les gaz à effet de serre ne contrôlent pas le climat, c'est le climat qui contrôle les gaz à effet de serre". James R Barrante - PhD - Professeur émérite chimie/physique Southern Connecticut State University - Auteur de "Global Warming for Dim Wits". http://books.google.be/books?id=f-L7X5-5eaYC&pg=PR4&a...

435 - "Le soleil est sans doute le principal responsable des variations de température constatées aux XIX e et XXe siècle. Horst-Joachim Lüdecke - Physicien - Professeur émérite de Processus Informatiques - Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes (D) http://climaterealists.com/attachments/ftp/Lu_ArXiv_EuE.pdf

436 - « Une analyse scientifique dépassionnée des données disponibles (sur les changements climatiques) montre que nous n’avons aucune conclusion définitive sur les facteurs interactifs extrêmement complexes qui influencent le climat ». Colin Barton - BSc - PhD - Sciences de la Terre - Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS). http://www.abc.net.au/news/stories/2010/02/04/2810162.htm...

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ? Anno 580 - 585

580 Eté très chaud et grande sécheresse.En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée. Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhone et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac. A la jonction du Rhone et de la Saone, près de ST Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus chers, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation. Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle. Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre . L Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles. Le Pays de Galles fut touché par un raz de marée. L’ouest de l’ Allemagne, les Pays Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre. L Italie souffrit prodigieusement des inondations

582 Eté très chaud et grande sécheresse (Fr). La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier.

584 Eté très chaud et grande sécheresse en France. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, (ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. (températures reconstituées en fonction des observations rapportées). En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

585 Eté très chaud et grande sécheresse persistante en France. Les vignes fleurissent deux fois.

« CE QUI PASSE A ETE ET SERA » . (Fenelon).

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Jo Moreau

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03/01/2013

METHODES INTERPELLANTES AU SEIN DU GIEC.

Dans un billet récent (1), Donna Laframboise s’interroge légitimement sur certaines pratiques du GIEC, pour le moins interpellantes de la part d’un organisme qui se réclame d’une méthodologie des plus rigoureuses pour la rédaction de ses rapports.

Le GIEC rappelle volontiers son mode de fonctionnement, qui consiste à compulser la littérature scientifique existante dans des revues à comité de lecture (peer-reviews), et à en extraire les éléments nécessaires à l’élaboration de rapports d’évaluation sur l’évolution des changements climatiques, et en aucun cas à se livrer elle-même à des recherches sur le sujet.

Ces rapports sont particulièrement volumineux, aussi un résumé destiné aux décideurs en est extrait, aux accents d‘ailleurs bien plus radicaux. Ce travail est depuis de nombreuses années, à l’origine d’une orientation politique, idéologique et économique mondiale sans équivalent dans l’histoire humaine, appuyé en cela par les lobbies environnementalistes.

Mais il semblerait que cette méthode de travail proclamée ne soit pas tout-à-fait conforme à la réalité.

 Certains éléments, en effet, laissent soupçonner une certaine confusion sur la source des articles scientifiques, qui ne serait pas aussi indépendante du GIEC qu’on veut bien le proclamer.

En 2010, l’ « InterAcademy Council Investigators » (2) était avisé par un participant aux travaux du GIEC, par le fait que des scientifiques agissant au sein de cet organisme en arrivaient à rédiger eux-mêmes des articles allant dans le sens désiré. « Des lead-authors qui se basent sur de la littérature « grise » essayent, pour valider le chapitre sur lequel ils travaillent, de voir ce matériel publié dans des peer-reviews de façon à ce que leur recherche puisse apparaître dans la version finale du GIEC » (3).

A l’époque, Donna Laframboise relevait le fait que 16 des 21 articles de la revue « Climate Change » étaient cités dans le dernier rapport du GIEC, alors que le numéro concerné de cette revue n’était à ce moment pas encore paru … (4). On peut donc fortement soupçonner le fait que ce numéro de « Climate Change » a été rédigé par des membres du GIEC eux-mêmes, afin de valider des éléments non encore publiés dans la littérature scientifique de l’époque.

Et voilà que des évènements similaires se seraient reproduits récemment, et une fois de plus les responsables du GIEC semblent vouloir les ignorer.

Fin octobre 2012, des lead-authors du Working Group 2 du GIEC se sont retrouvés à Buenos-Aires. Chacun d’eux a reçu une farde de documentation qui comprenait notamment un document appelé « Special Issue on ISI-MIP results », attirant leur attention sur une future parution du « Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) Journal ».

Ce document annonce entre autres, des articles sur les évènements extrêmes, l’approvisionnement en eau et la fertilisation par le CO2, alors que les responsables du GIEC savent que ces articles n’ont pas encore été écrits, leur propre document indiquant que la date limite de soumission de ces articles est le 31 janvier 2013. Il est aussi intéressant de noter que le rédacteur en chef invité du numéro concerné de cette revue est Hans Joachim (John) Schellnhuber, un scientifique activiste très politisé.

Alors, les responsables du GIEC sont-ils clairvoyants, sont-ils déjà persuadés que l’importance primordiale de ces articles fait qu’ils ne pourront être ignorés par les lead-authors, ou veulent-ils déjà leur désigner où trouver les éléments qui comblent des lacunes gênantes dans leurs démonstrations ?

En bref, les scientifiques du GIEC s’auto-alimenteraient par un matériel nécessaire à leurs démonstrations. Nous sommes bien loins de la virginité scientifique…

(1) http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/20/this-is-called-cheating-part-1/

 http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/22/this-is-called-cheating-part-2/

 (2) Organe de contrôle des procédures du GIEC.

(3) http://reviewipcc.interacademycouncil.net/Comments.pdf

 (4) http://nofrakkingconsensus.com/2010/05/13/ipcc-cites-an-unpublished-journal-39-times/

réchauffement climatique,changement climatique,GIEC,CO2,IPCC,Donna Laframboise est aussi l’auteur du livre : « The Delinquent Teenager who was mistaken for the World’s Top Climate Experts ».

 

 

 

 

 

 

Jo Moreau

17:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, ipcc | |  Facebook |