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30/07/2014

CLIMAT - PARIS 2015 APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour mettre au goût du jour quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de octobre 2009 sous le titre « Copenhague approche : objectif arnaque » . A l’approche de la conférence de Paris 2015 sur le climat, j’ai repris tel quel ce billet, en changeant simplement le nom de la ville. Les arguments sont toujours d‘actualité.

La conférence de Paris sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde … (1)

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%. - Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui aille dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario apocalyptique qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs observé un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques hors normes ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ? Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ? Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique d’origine humaine pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des subsides, incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel. (sans compter une partie du monde scientifique).

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est absolument pas établie.

Jo Moreau.

(1) Le « Fonds Vert » prévoit le versement de 100 milliards de dollars PAR AN aux gouvernements des pays dits en voie de développement, pour la lutte contre les changements climatiques (?)

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE .

18:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, paris 2015, climat | |  Facebook |

23/07/2014

AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE.

réchauffement climatique,CO2,GIEC,al gore,Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour mettre au goût du jour quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de octobre 2009.

Albert Arnold Gore fut le vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale.

Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçut à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.(1)

Il se vit décerner, avec le GIEC, le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

Jo Moreau.

(1) En Grande Bretagne, sa projection dans les écoles doit obligatoirement être précédé d’un avertissement sur son caractère politiquement orienté.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS …

10:38 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, al gore | |  Facebook |

11/07/2014

SUPPRIMER LE RETRAIT DU PERMIS DE CONDUIRE

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour mettre au goût du jour quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Le premier « repêché » date de décembre 2009.

(…) J’ai -au départ- une position iconoclaste concernant le permis de conduire. Autant j’estime indispensable la possession de la licence d’apprentissage, soit la connaissance du code de la route qui doit constituer la base du permis, autant je considère l’examen pratique comme superfétatoire, sauf bien entendu pour les bénéficiaires de la ponction d’argent dans le portefeuille des candidats, bien souvent appelés à recommencer plusieurs fois une épreuve qui ne prouve rien, sauf la capacité du candidat à dominer son stress devant un examinateur au jugement forcément subjectif, ou d’avoir assimilé toutes les subtilités de la manœuvre de créneau.

Comme le disent certains, il faut bien constater que l’immense majorité des conducteurs responsables d’un accident sont titulaires d’un permis….

D’autre part, une certaine catégorie d’usagers est dispensé de ces formalités coûteuses, je veux parler des conducteurs de véhicules dits « sans permis », dont chacun peut cependant apprécier la dangerosité sur nos routes.

Le permis de conduire ne constitue nullement une garantie de parfaite maîtrise du véhicule en toutes circonstances, ce qui inclut en premier lieu le fait de savoir se maîtriser soi-même devant les « agressions » en tous genres auxquelles on est confronté dans la circulation quotidienne , ou de sa capacité à refouler les désirs de puissance ou d’affirmation de soi qui satisfassent l’égo des nouveaux conducteurs (mais pas exclusivement …).

La possession du permis de conduire, tel qu’il est aujourd’hui, me parait être un droit inaliénable et définitif, au même titre que la carte d’identité. Pour la simple raison que l’organisation de la vie contemporaine fait que l’usage d’un moyen de déplacement personnel est devenu indispensable pour une grande majorité de citoyens, que ce soit dans la vie professionnelle active -ou simplement pour se rendre à son lieu de travail-, ou dans tous les déplacements de la vie privée.

Pour ces raisons, le retrait du permis a pour une large frange des usagers, pour seule conséquence de les forcer à continuer malgré tout à user de son véhicule en toute illégalité.

Sa seule limite de validité devrait se trouver dans l’âge avancé du conducteur, amené alors à intervalles réguliers à prouver par des tests physiques ou psychologiques, sa capacité à maîtriser un véhicule, ou comme cela est déjà appliqué, une validité limitée à certaines zones géographiques.

Une autre piste pourrait être, pour les nouveaux conducteurs, une limitation de l’autorisation de conduire à des véhicules d’une puissance très limitée pendant une période à convenir. On peut évidemment se tuer (ainsi que ses passagers ou des tiers) au volant d’une Twingo, mais un jeune conducteur au volant d’une BMW risque d’avoir un comportement dicté par le type de véhicule, surtout aux yeux des copains et copines…Cela pose évidemment pas mal de problèmes, comme l’utilisation du seul véhicule familial, mais il faut savoir ce que l’on veut…

Plutôt qu’un retrait de permis parfois très théorique, on pourrait généraliser, pour les fautes particulièrement graves et volontaires, la saisie définitive du véhicule au profit de l’Etat, quel que soit le propriétaire du véhicule impliqué. Cela pourrait conscientiser aussi bien le propriétaire quant au profil de celui à qui il confie ce véhicule, qu’à l’utilisateur qui a toujours l’obligation de restituer le bien dont il a l’usage dans l’état où il l’a reçu, ou sa contrepartie financière. J’entends par fautes particulièrement graves et volontaires une conduite accidentogène (surtout pour les tiers) sur une certaine période de temps ou d‘espace, soit une vitesse que je qualifierais d’aberrante, ou encore un niveau d‘alcoolémie -ou état équivalent- manifestement exagéré.

Cela nécessiterait aussi un aménagement spécifique aux délits affectant la circulation, de la notion de « faute grave » qui, comme chacun sait, ne peut être exclusivement opposée qu’à l’auteur de cette faute.

Voilà, je ne suis sûrement pas de ceux qui considèrent les transgressions au code de roulage comme mineures, au vu du nombre des victimes annuelles. Je trouve d’ailleurs particulièrement étonnante la diffusion par les médias audio-visuels des emplacements de radars, et j’attends avec impatience des avis semblables par exemple sur l’emplacement des bureaux de poste ou de bijouteries faisant l’objet d’une surveillance policière ponctuelle, en guise d’avertissement aux candidats holdupers….

Jo Moreau

D’ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !

16:09 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : permis de conduire, société | |  Facebook |