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10/09/2014

TOURISME CLIMATIQUE ET PRIORITES HUMANITAIRES.

réchauffement climatique,conférence climat,giec,co2Le 23 septembre, une nouvelle grand’messe climatique est convoquée à New-York par le Secrétaire Général de  l’ONU Monsieur Ban Ki-Moon. Les dirigeants politiques mondiaux, ceux de la finance et de l’industrie ainsi que la société civile sont invités à y participer « pour donner un nouvel élan à la lutte contre les changements climatiques » .

La prochaine étape est prévue à Paris en décembre 2015, où on espère cette fois imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient de l’existence d’un thermostat climatique sur lequel l’homme règlerait à volonté la température ambiante. Tout ceci sera appuyé, n’en doutons pas, par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait incontestable : le réchauffement global plafonne depuis 1998, en dépit de tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi occultées d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie a envoyé une équipe de 114 personnes dont son Premier Ministre à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La seule conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des populations entières sont parquées dans des camps de réfugiés.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. (Un réchauffement global de 0,7°C -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle) .

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours de nos (ir)responsables dans des paradis touristiques souvent tropicaux, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes dans le site WUWT de Anthony Watts (1) (traduction maison)

Jo Moreau.

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler "Le Sommet de la Terre" s'est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l'environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée "Réchauffement Global", et ses sous-branches "Changement Climatique" et "Phénomènes Météorologiques Extrêmes".

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l'approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

(1) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/ 

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11:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, conférence climat, giec, co2 | |  Facebook |

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