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27/12/2014

2015 ANNUS HORRIBILIS ?

réchauffement climatique,paris 2015,climat,CO2,Je m'en voudrais de ne pas profiter de ces fêtes de fin d'année, pour vous souhaiter tous mes meilleurs voeux pour l'année nouvelle qui pointe le bout de son thermomètre.

Et des voeux de bonne année, vous allez en avoir besoin...

J'ai consulté Madame J. Hèque, voyante bien connue aussi pour ses courbes affolantes -dignes des modèles les plus demandés-, et dès aujourd'hui, je peux vous prédire que si 2014 fut déclarée l'année la plus chaude jamais observée (par quel moyen, où, quand, comment ?), cela n'est rien en comparaison de ce qui nous attend l'an prochain.

Des records de température seront relevés en différents endroits du globe. Ceci entraînera des sécheresses dévastatrices, causes d'incendies de forêts notamment en Australie, en Californie et dans le Sud de l'Europe.

Des tornades destructrices causant de nombreuses victimes et des dégâts considérables surviendront au Texas, au Kansas, en Oklahoma.

Des inondations catastrophiques ravageront l'Indonésie, les Philippines, l'Inde et quelques autres pays de ce coin du globe...

Jusque dans nos contrées, des villes et villages seront envahis par des cours d'eau en crue, suite à des pluies abondantes. Des habitants confirmeront que depuis 20 ans qu'ils habitent là, jamais ils n'avaient rien vu de semblable.

Tandis que les Pôles poursuivront leur fonte accélérée, des photographies affligeantes des quelques ours polaires survivants, errant de glaçon en glaçon, plongeront nos populations dans la tristesse.

Des îlots seront plus que jamais menacés par la hausse du niveau de la partie de l'océan indien proche de leurs côtes, sauf si des fonds abondants (non, pas des hauts-fonds) leur sont alloués pour se protéger contre la submersion due au CO2.

Enfin, d'énormes chutes de neige provoquées par le réchauffement climatique affecteront certaines parties du Canada et des USA.

Voilà ce que m'a dévoilé la boule de glace de Madame J. Hèque.

Mais pas d'inquiétude, tous ces évènements seront systématiquement et largement illustrés et commentés par nos médias audiovisuels, et feront l'objet de colloques et débats de plus en plus fréquents qui augmenteront l'angoisse de nos populations au fur et à mesure qu'approchera la fin de l'année 2015.

Quel rapport, me direz-vous ?

Aucun. Sauf peut-être l'imminence de la conférence de Paris 2015 sur le climat prévue en décembre ?

Vous êtes de mauvais esprits...

Jo Moreau.

14:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, paris 2015, climat, co2 | |  Facebook |

14/12/2014

CHANGEMENT DE PRESIDENCE AU GIEC

GIEC,JP VAN YPERSELE,climat,changements climatiques,La présidence de Monsieur Rajendra Pachauri à la tête du GIEC touche à sa fin, et Monsieur Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU, actuel vice-président de cet organisme, a posé sa candidature pour occuper le poste bientôt vacant.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ? Né à Bruxelles en 1957, Il appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations. Docteur en Sciences physiques - Professeur de Climatologie et Sciences de l'environnement à l'Université Catholique de Louvain - Vice-président du GIEC depuis 2008, il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie de ce fait d'une large couverture médiatique internationale, et même d'une quasi exclusivité dans ce domaine pendant de nombreuses années dans notre pays.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d'un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s'attira les remarques cinglantes de l'Avocat Général : "Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ?" Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal : "Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l'ont pas". Le chroniqueur judiciaire du journal "Le Soir" remarque que le témoin est "à la limite de l'arrogance". (1)

On retrouve là des traits de caractère qui n'ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu'en la matière, rien n'est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l'étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques : "D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations". (3) ou encore : "Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids".(4) "Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques" (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil.(6)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques ne partageant pas ses opinions.

"Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps" , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu'il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l'Université de Louvain, mais finit par assister toutefois à l'émission dans un studio séparé.

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d'une conférence , il les traite de "négationnistes qui mènent un combat d'arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole".

Son action monta en puissance quand il intervint directement pour faire annuler une conférence qui devait présenter à Bruxelles deux scientifiques "climato-sceptiques", le Professeur émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l'action s'apparente plus à un combat politique qu'à l'ouverture indispensable qu'on est en droit d'attendre d'un débat scientifique.

Cela est en phase avec ce que le GIEC nous avait habitué jusqu'à ce jour, mais il faut craindre qu'une nomination éventuelle de Monsieur Van Ypersele renforcera encore le caractère despotique de cet organisme, qui plus que jamais, tentera sous sa direction de discréditer et réduire au silence ses contradicteurs.

Jo Moreau

(1) http://users.skynet.be/wihogora/le-soir/a_015aa2.htm

(2) http://www.elic.ucl.ac.be/users/marbaix/impacts/docs/ImpactsGPvF-HR-FR.pdf

(3) http://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2013/10/20/jean-pascal-van-ypersele-professeur-de-climatologie-a-luniversite-catholique-de-louvain-et-vice-president-du-giec-nous-devons-transformer-nos-systemes-de-maniere-radicale/

(4) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_ca-caille-rechauffement-et-jetstream-influent-sur-notre-meteo?id=7961679

(5) http://www.levif.be/actualite/environnement/cet-hiver-catastrophique-annonce-un-ete-encore-plus-extreme/article-normal-76715.html

(6) http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=827:ean-pascal-van-ypersele-climatologue-l-la-situation-est-grave-et-requiert-une-action-beaucoup-plus-resoluer&option=com_content&Itemid=53

(7) http://www.mo.be/artikel/van-yperseele-nog-discussieren-met-klimaatsceptici-tijdverspilling

(8) http://claesjohnson.blogspot.be/2011/08/ipcc-censorship.html 

 

11:20 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : giec, jp van ypersele, climat, changements climatiques | |  Facebook |

04/12/2014

L'EXPRESS, LE CLIMAT SELON LE GIEC ET LA CENSURE.

La grande conférence sur le climat qui sera la Xème "dernière chance" de sauver la planète approche. Elle se tiendra à Paris en décembre 2015, et de multiples frémissements médiatiques et politiques attestent de l'importance que certains veulent accorder au but qui lui est assigné : imposer aux Etats des limitations contraignantes d'émissions de CO².(1)

On connaissait déjà l'invitation de Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères, aux présentateurs météo des médias audiovisuels, afin de les "sensibiliser aux enjeux climatiques" (2). En clair, les inciter à se rallier sans équivoque au catastrophisme climatique, et à diffuser inlassablement une thèse qui n'est toujours pas scientifiquement prouvée : les activités humaines sont la cause d'un réchauffement, pardon, de changements climatiques catastrophiques pour la planète et ses habitants.

Dans cette optique, on a déjà pu constater en France la multiplication d'articles et d'émissions audiovisuelles strictement orientées et sans contradiction possible. (La situation est à peine meilleure en Belgique).

Le but est clair : pour des raisons de prestige pour le pays et ses dirigeants, la conférence de Paris 2015 doit être un succès aux yeux du monde entier. Cet objectif est partagé non seulement par le monde politique, mais également par certains milieux scientifiques, les milieux financiers et industriels, et bien sûr porté par les puissants lobbies environnementalistes. La convergence d'intérêts de ces différents acteurs de notre vie quotidienne a déjà été largement commentée dans mes billets précédents.

Les pressions exercées sur des scientifiques ou des médias afin de les empêcher d'exprimer publiquement des points de vue non conformes à la Pensée du GIEC sont choses courantes.

Un nouveau pas vient d'être franchi, soit non seulement la censure pure et simple appliquée par un média, l'hebdomadaire "L'Express", vis-à-vis de commentaires émis par un lecteur, mais de plus, l'interdiction future d'accès aux commentaires faite à ce lecteur.

Cela a déclenché la réaction de Drieu Godefridi -un co-auteur du livre Climat: 15 vérités qui dérangent- , réaction que nous vous livrons ci-dessous.

(1) http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/climat/conference-paris-climat-2015-cop21/

 

(2) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/06/02/25006-20140602ARTFIG00072-fabius-rencontre-les-presentateurs-meteo-pour-parler-du-changement-climatique.php

Jo Moreau

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Courrier à l’Express

3 décembre

Monsieur Mettout,

Je prends connaissance de l’excommunication salutaire, par l’Express, de l’un de ses lecteurs, après qu’il ait posté deux commentaires critiques sur le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-bardinet/011214/lexpress-nouvellepravda).

Vous inscrivant résolument dans la grande tradition de la Sainte Inquisition, vous faites parvenir à ce lecteur la bulle suivante : « « Votre message a été modéré. Merci de ne pas vous servir de notre site pour diffuser de fausses informations. Vous n’êtes plus autorisé à publier sur notre site. Bien à vous. Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous pouvez lire notre charte des commentaires» Eric Mettout, LEXPRESS.fr 01 75 55 14 66 emettout@lexpress.fr »

Reprenons les deux commentaires en question :

1. « Cela fait plus de 15 ans que le GIEC annonce un RC cataclysmique, et cela fait 18 ans qu’il n’y a plus de réchauffement global. Les rapports du GIEC se suivent et se ressemblent, en allant toujours plus vers le cataclysmique futur, mais Dame Nature se fait un malin plaisir de les réfuter… »

Qu’il existe en effet un « plateau » de température depuis 18 ans, dans le même temps que les émissions humaines de CO² ne cessaient de croître, est un fait indiqué par les mesures satellitaires du Remote Sensing Systems (RSS) et de l’Université de l’Alabama de Huntsville (UAH), qui fournissent les données climatologiques utilisées par la NASA, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), et la National Science Foundation (NSF). Idem pour les données HadCRUT4 du Climatic Research Unit de l’Université de East Anglia.

Il vous a sans doute échappé que le GIEC concède la réalité de ce « plateau » dans son dernier rapport (AR5, WG1, Résumé pour les décideurs, page 5 : « –0.05 to 0.15 C°»). Des organisations écologistes pointues reconnaissent une « quasi stagnation des températures de surface observée de 1998 à 2012 » (http://www.iew.be/spip.php?article6130).

Ce plateau est un fait, qui n’avait pas été prévu par les puissants modèles informatiques du GIEC, et donc ceux-ci peinent à rendre compte, même a posteriori.

2. « Les conclusions péremptoires de ce rapport du GIEC proviennent du SPM, résumé pour les décideurs. Or le SPM est mis au point par les représentants des gouvernements, donc par les diplomates et des fonctionnaires, et il n’a donc aucune valeur scientifique. C’est lui qui parle de 95% de certitude quant à l’action de nos émissions de CO2 sur le RC depuis le début du 19ème siècle, alors même que la TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 18 ans, et que, sur cette période, nous avons émis 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle. Donc, plus les thèses du GIEC sont mises à mal par Mère Nature, plus le SPM « politique » accuse l’homme d’être responsable du RC, alors même qu’il n’y en a plus et que le simple bon sens nous dit que le CO2 n’a aucune action mesurable sur la TMAG. Le SPM est publié à grand renfort de trompettes médiatiques, puis le rapport scientifique AR5, dont une première version avait été sortie antérieurement au SPM, est obligé, dans sa synthèse, de se mettre en conformité avec le SPM. Cela veut dire qu’un rapport sans aucune valeur scientifique, le SPM, impose sa loi à un rapport scientifique. Cette procédure, typique du Grand Machin, dont le GIEC n’est qu’un satellite chargé de convaincre par tous les moyens de la réalité du RC et de la responsabilité de l’homme, est absurde et elle ne fait que confirmer que le GIEC est une structure idéologique asservie à un projet politique radical du Grand Machin Onusien ».

Que la décision ultime, au sein du GIEC, revienne aux politiques, et non aux scientifiques, est un fait reconnu par le vice-président du GIEC van Ypersele (http://www.slate.fr/story/94331/rapport-giec-climat-encadre). C’est également ce que confirme la lecture des Principes du GIEC, article 11, qui stipule que la décision finale revient à l’Assemblée plénière, composée dans son écrasante majorité de politiques (fonctionnaires, experts, etc .), et non de scientifiques. Le GIEC est une organisation intergouvernementale. Dans une organisation intergouvernementale, selon vous, à qui pourrait bien revenir le pouvoir de décision ?

D’où il apparaît que l’Express dépasse enfin, grâce à vous, ce culte du fait dans lequel communiaient stupidement des générations de journalistes.

Je vous prie de croire, Monsieur Mettout, en l’expression de ma considération,

Drieu Godefridi

 

 

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