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27/04/2015

L' EFFET DE SERRE VERSION GIEC N' EXISTE PAS.

effet de serre,CO2,réchauffement climatique,GIEC,climat,Dans un article précédent, Mercurius démontrait que rien ne permettait de conclure à un quelconque effet de serre dans le bilan thermique de la Terre. (1)

 

Dans le présent billet, ce scientifique remet en cause la théorie même de l'effet de serre tel que défini par le GIEC.

 

Bonne lecture !

 

Jo Moreau.

 

 

La théorie de l' effet de serre a été élaborée pour la première fois par Arrhenius en 1896 pour lier une éventuelle élévation de température à l'augmentation de la teneur en CO2 dans l'atmosphère  résultant de l'activité humaine. Cet effet, considéré initialement comme bénéfique, donna lieu à partir de 1990 à une série de rapports d'évaluation de plus en plus alarmistes rédigés par le GIEC.

 

Pour les partisans de cette théorie, l' effet de serre est un phénomène radiatif  causé par des gaz tels que la vapeur d'eau ou le CO2, qui absorbent une fraction du rayonnement infrarouge émis par la Terre, et le ré-émettent ensuite dans toutes les directions et notamment vers la surface terrestre dont la température serait, de ce fait, plus élevée qu'en l'absence de gaz absorbant l'infrarouge. Ces gaz sont dès lors qualifiés de "gaz à effet de serre".

 

Pour mettre en évidence ce phénomène, certains climatologues ont eu l' idée saugrenue de calculer la température "théorique" qu'aurait la Terre en l'absence d'atmosphère, pour la comparer à la température "moyenne globale" résultant de mesures dans une série de stations météorologiques situées principalement dans l' hémisphère nord. L' idée est saugrenue car une Terre sans atmosphère est nécessairement sans océans. C'est une Terre morte sans courants marins, sans nuages et sans vents qui sont des éléments déterminants du climat. On voit mal, dès lors, l'intérêt d'une telle comparaison si ce n'est de présenter la différence comme la manifestation d'un "effet de serre".

 

Comme un modèle scientifiquement valable tenant compte de la vitesse de rotation de la Terre, de l'inclinaison de son axe de rotation et de sa capacité calorifique donnerait lieu à des difficultés de calcul insurmontables, certains climatologues ont imaginé un modèle "simplifié" impliquant une distribution uniforme de l'énergie sur toute la surface terrestre. Un tel modèle, négligeant l'existence d'un hémisphère non éclairé et la variation d'ensoleillement en fonction de la latitude n'a aucun sens physique et une température uniforme  n'est évidemment pas équivalente à une température moyenne.  Poursuivant néanmoins dans cette orientation erronée, les climatologues théoriciens concluent, moyennant certaines approximations, que pour maintenir une température constante, la Terre en l'absence d'atmosphère devrait dissiper sous forme de rayonnement infrarouge un flux énergétique correspondant,  d'après la relation de Stefan-Boltzmann, à une témpérature de -18°C.

 

Bien que cette valeur soit erronée, elle est très souvent comparée à la température "moyenne globale" de +15°C résultant de mesures effectuées dans une série de stations météorologiques. La différence de 33°C est alors présentée comme la manifestation d'un "effet de serre". Il est clair cependant que les prémisses étant fausses, la conclusion n'a aucun sens et que cette différence ne peut justifier un quelconque "effet de serre".

 

Quel peut être le rôle de la vapeur d'eau dont la teneur très variable est de l'ordre de 1% en moyenne et du CO2 qui n'intervient qu'en proportion de 0,04% dans une atmosphère constituée à près de 99% d'azote et d'oxygène ? Toutes ces molécules en agitation constante s'entrechoquent et subissent chacune, dans le domaine des températures et pressions atmosphériques habituelles, plusieurs milliards de collisions par seconde. L' énergie du rayonnement infrarouge émis par la Terre et absorbé par la vapeur d'eau et le CO2 va donc se répartir sur l'ensemble des molécules atmosphériques dont l'énergie cinétique va augmenter. La vapeur d'eau et le CO2 ne vont donc pas ré-émettre sous forme de rayonnement l'énergie absorbée, et on peut en conclure que l'effet de serre tel que défini par le GIEC n'existe pas. 

 

Cette énergie absorbée initialement par la vapeur d'eau et le CO2 peut-elle néanmoins servir à réchauffer la surface terrestre par l' émission d'un rayonnement thermique en provenance des basses couches atmosphériques ? Cet effet, parfois envisagé, ne peut cependant se produire car le rayonnement thermique émis par un corps à une température quelconque ne peut être absorbé par un corps plus chaud. De plus, le rayonnement thermique est une propriété quasi exclusive des solides, l'émissivité des liquides est très faible et à fortiori celle des gaz est pratiquement nulle dans le domaine des températures et pressions atmosphériques.

 

Si l'énergie absorbée par la vapeur d'eau et le CO2 ne peut réchauffer la surface terrestre, dans quelle mesure peut-elle réchauffer les basses couches atmosphériques ? Pour estimer cette contribution, il faut connaître la fraction d'énergie dissipée par la Terre sous forme radiative. Or, en présence d'une atmosphère, le bilan thermique de la Terre est complexe.

 

Pour maintenir une température constante, la Terre doit émettre vers l'atmosphère autant d'énergie qu'elle en reçoit du Soleil.  Trois mécanismes y contribuent : convection de l'air, évaporation de l'eau des océans suivie de condensation en altitude, et enfin rayonnement thermique. Seul ce dernier mécanisme peut donner lieu à une absorption d'énergie par la vapeur d'eau et le CO2. Son importance relative varie de 8 à 41% selon les auteurs. Il subsiste donc à ce sujet une très grande incertitude. Tenant compte de la fraction du rayonnement émis par la Terre à la température "moyenne globale" de 15°C et du coefficient d'absorption du CO2, on peut calculer, sur la base de la théorie cinétique des gaz, que la présence de 0,04% de ce gaz conduirait à une élévation de température des basses couches atmosphériques de quelques millièmes ou dix-millièmes de degré selon l'estimation de la fraction d'énergie dissipée sous forme radiative.

 

 

En conclusion, on peut affirmer que 

 

- L' effet de serre tel que défini par le GIEC n'existe pas.

 

- La présence de CO2 dans l'atmosphère ne peut contribuer par aucun mécanisme au réchauffement de la  surface terrestre. 

 

- La contribution du CO2 au réchauffement des basses couches atmosphériques est négligeable.

 

Mercurius

 

(1)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/11/28/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre-1137166.html

 

10:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : effet de serre, co2, réchauffement climatique, giec, climat | |  Facebook |

20/04/2015

POURQUOI NOUS AVONS UN BESOIN VITAL DE CO2

Marko[1].jpgCe 16 avril, le quotidien belge "L' ECHO" publiait de larges extraits d'un article de Istvan Markö, sur le rôle capital du CO2 dans la vie de notre planète.

 

Voici l'article complet du coordinateur scientifique du livre " Climat, 15 vérités qui dérangent".

 

Jo Moreau.

 

 

Le CO2 n'est ni un poison, ni un polluant.

 

Non, non non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse :  le CO2 n'est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l'a jamais été et il ne le sera jamais ! Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n'hésitent pas à endoctriner nos jenes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à "la cause", et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu'il a toujours été : l'une des molécules les plus importantes de la vie ! Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons. 

 

Le CO2, c'est avant tout "la nourriture" des plantes. C'est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleurse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d'herbivores, ni de carnivores, ni ... d'humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd'hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l'air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d'un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l'intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l'atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d'eau. 

 

On observe un verdissement de la planète.

 

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd'hui qu'il n'y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue - qui n'est une réalité qu'en certains endroits de la planète- et l'action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L'un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L'autre est l'augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l'atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

 

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d'oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l'oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d'importantes quantités d'oxygène. Plus de 75% de l'oxygène présent dans l'atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu'ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d'oxygène pour vivre ! A l'inverse de ce que l'on tente d'imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les "poumons" de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

 

Pas d'augmentation récente du réchauffement global.

 

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l'Etude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l'Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d'être responsable de l'augmentation de la "température moyenne" de notre globe depuis le début de l'ère industrielle. Le CO2 est un "gaz à effet de serre" dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à ...1 ! La vapeur d'eau est dix fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

 

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la "température moyenne" de notre Terre n'a pas augmenté d'un iota ! Durant cette période, plus d'un tiers du CO2 total émis depuis le début de l'ère industrielle a été relâché dans l'atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d'un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s'attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : "Lorque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l'expérience, c'est qu'elle est fausse. Il faut s'en débarrasser et en formuler une meilleure". Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ?

 

La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l'ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d'autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l'ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2, un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d'une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale, et qui mieux qu'un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n'est rien de moins qu'un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d'instaurer un tribunal climatique mondial. A quand le rationnement du nombre de respirations par humain par jour ?

 

Le GIEC, la politique et la finance.

 

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l'ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l'arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d'investir dans la sauvegarde de notre Terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts de richesse directs consentis par les pays "riches". Ainsi on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l'accentue, tout en condamnant les pays "riches" à s'appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la "décroissance", ce concept "scientifique" bien connu, pour les pays "riches"). Malthus serait fier de ses enfants !

 

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public -et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias- du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l'Homme. C'est une crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts "verts", de financer avec l'argent du contribuable des éoliennes inutiles et d'investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l'argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l'esprit du public.

 

La chasse au CO2 n'a évidemment rien à voir avec son misérable "effet de serre", ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n'est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l'imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l'environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d'intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l'air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

 

Istvan E. Markö

L'auteur s'exprime à titre personnel.  

 

Pour ce qui concerne le récent "palier" des températures terrestres, voir notamment :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/24/le-rechauffement-climatique-en-panne-info-ou-intox-1135103.html

 

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15/04/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (3)

réchauffement climatique,évènements extrêmes,GIEC,CO2,Suite 3.

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui nous menace, mais dont en plus nous serions responsables !

Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet.

 

 

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiq

Contexte et mise en garde, voir : 

1140511.htmlhttp://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-

 

Anno 525 : Une crue de la rivière Trent cause de nombreux morts en Angleterre.

 

Anno 529 : En Angleterre une crue de la rivière Humber cause de nombreux morts.

 

Anno 536 : Dans le Northumberland une crue de la rivière Tweed occasionne de nombreux morts.

 

Anno 540 : En France et en Italie, des pluies importantes causent de nombreuses inondations. La crue du Tibre cause un véritable massacre d'hommes et de bétail.

 

Anno 549 : Une terrible tempête balaye Londres, causant d’énormes dégâts et près de 300 morts.

 

Anno 552 : En Grèce, un raz de marée envahit une grande partie des terres.

 

Anno 559 : Europe de l’ouest : Juillet et août furent marqués par des tempêtes, des raz de marée et des tremblements de terre.

 

Anno 563 : La "grande montagne" s'effondre dans le lac Léman, écrasant un fort, des villages et tous leurs habitants. Le lac sortit de ses rives en un véritable tsunami qui détruisit de nombreuses bourgades et tua leurs habitants. 

 

Anno 564 : Grandes inondations en Angleterre suite à des pluies incessantes. L’Italie fut également touchée et la crue du Tibre submergea les plaines.

 

Anno 566 : En Angleterre, de grandes tempêtes balayent les côtes du Kent, le Sussex et Hampshire.

 

Anno 568 : Italie : Inondations catastrophiques du Pô. Le lit de l’Adige est repoussé de plusieurs kms au Nord par suite de l’accumulation des alluvions.

 

Anno 570 : Sur l’ouest européen, les pluies furent si importantes que les rivières débordèrent et causèrent les plus terribles ravages. L’Italie fut particulièrement touchée.

 

Anno 572 : Pluies diluviennes sur la France. Grandes inondations.

 

Anno 575 : Angleterre : Les côtes de l Essex , Suffolk et Norfolk sont submergées par un raz de marée.

France : Crue exceptionnelle de la Loire.

 

Anno 576 : France : Crue de la Loire.

 

Anno 579 : Grandes inondations en France et en Italie.

 

Anno 580 : France : été très chaud et grande sécheresse.Les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée.

Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhône et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac.  A la jonction du Rhône et de la Saône, près de St Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs, et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus précieux, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières  jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation.

Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle.

Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre .

L' Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles.

Le Pays de Galles  fut touché par un raz de marée .

L’ouest de l’ Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre.

L' Italie souffrit prodigieusement des inondations. 

 

Anno 582 : En France, été très chaud et grande sécheresse. La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier suivant.

 

Anno 583 : En février. en France grandes inondations dues au débordement de la Seine et de la Marne.

 

Anno 584 : France : été très chaud et grande sécheresse. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.

Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

 

Anno 585 : En France, été très chaud et grande sécheresse persistante. Les vignes fleurissent deux fois.

 

Anno 586 : En France, été très chaud et grande sécheresse. Les arbres  refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël.

 

Anno 587 : En France, été très chaud et grande sécheresse. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.

La Bourgogne est ravagée par de grandes inondations.

 

Anno 588 : Douceur insolite en France. Arbres en fleur en automne et les rosiers fleurissent en décembre. Grandes inondations dues au débordement de la Saône et de la Loire. "La Loire entraina les hommes et leurs maisons, renversa les ponts et les murs les plus solides, on crut que c'était le déluge".

 

Anno 589 : Eté très chaud et grande sécheresse en France. Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre.

 

Anno 590 : L Italie est ravagée par de grandes inondations.

La pluie tombe en septembre et octobre sans discontinuer et provoque de grandes crues de toutes les rivières et lacs, et un nombre infini d’habitants et de troupeaux sont noyés. Certains évoquent même un nouveau déluge.Le niveau du Tibre était si élevé que tous les champs qui sont en plaine sont inondés. Ils ne purent ensuite être cultivés, et il s’ensuivit une grande famine. Les réserves de grains furent également perdues. 

L’Espagne et la France furent également ravagés (certaines chroniques datent ces évènements en 588 ou 589).

En automne, pluies et inondations pendant 3 mois sur l'Europe orientale.

 

Anno 591 : Eté très chaud et grande sécheresse en France. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies.

Grande chaleur et sécheresse de janvier à septembre en Europe orientale.

 

Anno 592 : Grande sécheresse en Angleterre du 10 janvier à septembre, qui cause une famine généralisée.

"Croire que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique" . Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue.

Jo Moreau

 

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01/04/2015

SUR LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES (2)

évènements extrêmes,climat,CO2,GIEC,Suite 2.

 

"IL N'Y A DE NOUVEAU QUE CE QUI EST OUBLIE" (Melle Bertin)

 

Voir la première liste, le contexte et la mise en garde : 

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1-1140511.html

 

Anno 300-336 : Une sécheresse sévit à Chypre pendant 36 ans, qui provoque l exode de ses habitants.

Anno 317 : L île de Thanet dans le Kent est ravagée par un raz de marée.

Anno 323 : L île de Ferne dans le Northumberland est détruite par un raz de marée, et tous ses habitants noyés.

Anno 330 : Les côtes du Lancashire sont ravagées par un raz de marée.

Anno 346 : En mars, des pluies continues occasionnent de grandes inondations en France.

Anno 349 : En Angleterre, 420 maisons sont détruites dans une grande tempête causant un nombre considérable de morts.

Anno 353 : Grande inondation en Angleterre, causant plus de 3000 morts.

Anno 357 : Grande sécheresse en été en Allemagne.Le Rhin peut être traversé à pied sec.

Anno 358 : Raz de marée sur les côtes anglaises. Plus de 5000 morts et de grands dommages.

Anno 362 : Grande chaleur et sécheresse en Angleterre. Les récoltes sont détruites.

Anno 368 : Raz de marée en Sicile causant de nombreuses destructions.

Anno 400 : (environ) Deuxième transgression dunkerkienne. Un énorme raz de marée accompagne une avancée de la mer du Nord qui se poursuivra pendant 300 ans. La mer pénètrera de 10 Kms à l’intérieur des terres.

Anno 416 : En Essex, une grande tempête détruit une grande partie de Colchester, tuant beaucoup d’habitants.

Anno 419 : Raz de marée dans le Hampshire et destructions dans Southampton.

Anno 439 : Grande sécheresse et famine en Angleterre.

Anno 441 : Raz de marée en Wales. Grandes destructions et nombreux morts.

Anno  451 à 453 : Période de sécheresse dévastant la Bretagne du diocèse de Vannes, suivies par de grandes inondations. 

Anno 458 : A York, une grande tempête détruit de nombreuses habitations et cause de nombreux morts.

Anno 480 : Sécheresse causant une famine en Ecosse.

A suivre.

Jo Moreau

17:31 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : évènements extrêmes, climat, co2, giec | |  Facebook |