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21/02/2013

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Notre RTBF nationale a diffusé ce 20 février un intéressant reportage sur le « syndrome métabolique », ou l‘implication de l‘industrie pharmaceutique dans l‘invention de nouvelles maladies, afin de pouvoir vendre un maximum de médicaments.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_Questions+%C3%A0+la+u...

Je ne me prononcerai bien entendu pas sur la pertinence des faits rapportés, quoiqu’une simple consultation du web nous apprend que ce syndrome n’est pas en soi une maladie, mais un ensemble de signes physiologiques anormaux qui conduisent à une augmentation de risques de diabète ou de maladies cardio-vasculaires. Tout comme la suite du reportage semble faire un amalgame entre les maladies inventées, et les effets indésirables de certains médicaments.

Soit. Je me rangerai sans réserves à la thèse défendue par la RTBF.

Que nous démontre-t-elle ? Afin de pouvoir mettre sur le marché un nouveau médicament, une firme pharmaceutique a inventé une nouvelle maladie, en rassemblant simplement sous un même « chapeau » différents symptômes réels ou supposés bien connus, comme un embonpoint abdominal exagéré, l ‘hypertension, un taux exagéré de mauvais cholestérol, une glycémie élevée.

Evidemment, ces pratiques scandaleuses (dixit le journaliste) ne pouvaient réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux professeurs, qui ont par ailleurs bénéficié des largesses financières conséquentes de la part du laboratoire concerné.

L’ensemble des médecins ont été sensibilisés au traitement de ce syndrome inventé pour la cause, par les revues médicales habituelles.

Une étude publiée a bien contesté l’intérêt d’un diagnostic de ce syndrome, mais cette étude fut bien entendu ignorée par les principaux cercles impliqués.

Le médicament cité a dû ensuite être retiré du marché, pour cause d’effets secondaires désastreux et non suffisamment décrits.

On apprend également que non seulement l’European Medicines Agency (EMA) avait autorisé plutôt légèrement la vente de ce médicament, mais qu’en plus l’OMS elle-même a élargi le pannel de malades susceptibles d’être traités et ouvert la porte aux prescriptions abusives de médicaments, en abaissant tout simplement les seuils critiques de plusieurs symptômes « à risque ». Or, l’OMS est une officine de l’ONU, comme chacun sait.

Au fur et à mesure que se déroulait le reportage, j’ai été frappé par un parallélisme évident avec un problème que nous connaissons tous :

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Là encore, nous nous trouvons face à différents symptômes, réels ou supposés, tels qu’un réchauffement climatique global, la hausse du niveau des océans, la fonte des glaces, l’accélération des évènements climatiques catastrophiques qui ont été rassemblés sous un même chapeau : LA RESPONSABILITE HUMAINE DANS LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

Evidemment, cette pratique idéologico-politique ne pouvait réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux scientifiques, dont les études et les laboratoires ont été largement arrosés par des subsides ou des financements extrêmement généreux, pour peu qu‘ils abondent dans le sens impérieusement suggéré.

L’ensemble de leurs collègues ont été sensibilisés aux causes du problème par des revues à comité de lecture, dont on connaît l’infaillibilité (?), et auxquelles ils firent aveuglément confiance pour la plupart.

Certains d‘entre eux, toutefois, ont contesté les causes et conséquences attribuées à ce phénomène. Mais ils furent non seulement ignorés, mais aussi dénigrés d‘une façon telle que leurs confrères estimèrent plus prudent de s’abstenir de toute remise en cause du concept. Il faut bien vivre.

L’Union Européenne avait avalisé plutôt légèrement ces études et infléchi drastiquement sa politique économique et environnementaliste en conséquence. Ces études furent véhiculées par le GIEC, qui comme chacun sait, est une officine de l’ONU, et qui établit les seuils critiques des différents symptômes du syndrome décrit en fonction de ses propres convenances.

Mais il semble que les solutions imposées pour traiter ce syndrome, parmi lesquelles on notera la réduction drastique des émissions humaines de CO2, la promotion d’énergies dites renouvelables, une taxation aveugle  ont des effets secondaires désastreux qui commencent seulement à apparaitre aux yeux de chacun.

La RTBF consacrera-t-elle un reportage à ces pratiques scandaleuses ?

Jo Moreau.

16:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

14/02/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (2)

(Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions aux causes du réchauffement climatique).

réchauffement climatique,écologie,CO2

 

 

 

La recherche de nouvelles sources d‘énergie, démarche indispensable quand on connaît l’importance des rejets polluants de CO2 par les énergies fossiles, est primordiale dans la lutte contre un réchauffement climatique catastrophique qui s’accélère, comme chacun sait.

Dans cette démarche citoyenne, nous vous proposons un système éco-responsable à la portée de tout bricoleur.  

 

 

 

 

 

Il suffit de construire une structure en bois dans le jardin contigu à l‘habitation, supportant un système semblable à la dynamo. La roue qui produira l’énergie électrique, est animée par 4 ou 5 personnes qui courent à l’intérieur du cylindre, par équipes. Il peut s’agir des enfants de la famille récompensés par une dringuelle, des chômeurs remis au travail, ou en Belgique, de travailleurs rémunérés par des titres-services.

 La partie du jardin recouverte par la structure pourra être consacrée à la culture de chicons bio. (des endives, pour mes amis Français).

Cette installation, outre l’aspect écologiquement champêtre présenté par les matériaux naturels employés*, séduira par le fait qu’elle peut être activée uniquement en cas de besoin, et l’ampoule (qui sera bien entendu une ampoule économique en Europe uniquement) qui est ici à l’extérieur pour la démonstration, sera mobile, soit au milieu du salon, soit là où on en a besoin, pour un éclairage durable environnementalement neutre.

 L’achat des matériaux nécessaires seront déductibles fiscalement, et une prime annuelle gouvernementale sera allouée à chaque installation fonctionnelle.

Ainsi, pas à pas, nous contribuerons au sauvetage de notre planète.

Mais, diront certains, ceux qui actionnent la roue énergétique devront-il être équipés du compteur d’émission de CO2 décrit dans le premier article de Super Écolo ? Le débat est ouvert.

* La seule contrainte imposée au citoyen responsable sera de replanter un arbre.

Super-Ecolo.

VOS COMMENTAIRES ECO-COMPATIBLES SONT BIENVENUS

16:04 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, écologie, co2 | |  Facebook |

05/02/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (40)

Suite n°40 (Voir les 39 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

437 - « Le CO2 atmosphérique a été analysé depuis le XIXe siècle, et ces mesures ont montré des niveaux nettement plus élevés qu’aujourdhui. Le GIEC a rejeté ces mesures sans justification adéquate , leur préférant des analyses glaciaires beaucoup plus incertaines. Ole-Henrik Ellestad - Chimie - Physique - ex Directeur de recherche Centre de Recherche Industrielle - ex Directeur Conseil de la Recherche (N) http://www.idunn.no/ts/samtiden/2009/02/art15

438 - "(Pour ce qui concerne le régime des pluies) ce n'est pas une bonne idée de prendre en référence le réchauffement climatique. Aussi loin que remontent nos observations, elles correspondent à des cycles naturels. Depuis le début du XXIe siècle, le soi-disant réchauffement global a été très faible". S. Jeevananda Reddy - MSc - Géophysicien (India) http://economictimes.indiatimes.com/cmtofartfb/7267379.cm...

439 - "Le récent réchauffement climatique peut être le résultat des effets des cycles solaires de 90 et 210 ans, observés au cours du dernier millénaire, qui se caractérisent par une dynamique non-linéaire". OM Raspopov - PhD - Géophysicien - Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism. http://www.journalogy.net/Publication/44280424/long-term-...

440 - "Il est donc possible que le rôle du soleil dans le réchauffement global est bien plus important que récemment admis". Katya Georgieva - MSc - PhD - Météorologue - Physique du climat - Professeur Space Research and Technologies Institute - Bulgarian Academy of Sciences. http://iopscience.iop.org/1755-1315/6/9/092016/pdf/ees9_6...

441 - "Le réchauffement climatique annoncé a en fait régressé au cours des dernières années. A sa place, nous avons des températures normales et à certains endroits plus basses que la normale". Martin Hovland - MSc - PhD - Géologie marine - Météorologie - Reviewer IPCC AR4 et AR5 - ex Professeur Centre de Géobiologie Université de Bergen (N) http://www.abcnyheter.no/meninger/borger/2012/05/18/klima...

442 - "La stabilisation de la température de la planète dans la dernière décennie alors que la quantité des gaz à effet de serre dans l'atmosphère n'a cessé d'augmenter, est en contradiction avec la notion selon laquelle le réchauffement global est dû aux activités humaines". V.A. Dergachev - PhD - Cosmic Ray Laboratory - Physico Technical Institute - Académie des Sciences de Russie (RUS) http://www.journalogy.net/Publication/44280477/reconstruc...

443 - « Nous contestons le fait que le réchauffement climatique soit le fait de l’homme. Cette théorie est en contradiction avec le second principe de la thermodynamique. Les changements climatiques actuels sont le fait d’un phénomène naturel ». Ahmed Boucenna - PhD - Physicien - Professeur Faculté des Sciences Université de Setif (Algérie) - Physique Atmosphérique et Océanique. http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/0808/0808.0897.pdf

444 - "L'influence des émissions de CO2 sur le réchauffement global ne devrait pas dépasser 0,45°c avec une incertitude de 30%, ce qui est 7 fois inférieur aux prévisions du GIEC". Hermann Harde - PhD - Professeur Lasertechnik und Werkstoffkünde Helmut Schmidt Universität Hamburg (D). http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2011/EGU2011-45...

445 - "L'accélération de la perte de glace annuelle au Groenland est beaucoup plus faible que suggéré antérieurement". Frederik Simons - PhD - Géophysicien - Professeur assistant Géosciences - Princeton University (USA)- http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

446 - "Le réchauffement climatique depuis 1850 est principalement dû à des variations découlant de la persistance de cycles naturels". Jan Erik Solheim - Astrophysicien - Professeur émérite Institute of Theorical Astrophysics - University of Oslo (N) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921818...

447 - « Impliquer l’influence des activités humaines sur l’évolution du climat est totalement absurde ». Scott Chesner - BS - Météorologue. http://www.ketknbc.com/news/ketk-interviews-dr-bill-gray-...

448 - "On nous suggère que nous avons dans les mains le contrôle du climat si nous réduisons le CO2. Mais cela est un concept politisé, comme le sont toutes les recherches sur le climat". Frans Sluijter - Professeur émérite Physique Théorique - Technische Universiteit Eindhoven (NL) http://www.wbs.nl/system/files/sluijter_-_klimaatbeleid_e...

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 ***********************************************************************************La La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr

 En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ***********************************************************************************

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1204. La sécheresse régna dès le mois de janvier. En France, Angleterre, Espagne et Italie, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse Il s’ensuivit une famine. En Allemagne il y eut de grandes inondations. Dans le Nord de la France, la région de Caen fut submergée (probables submersions marines)

Jo Moreau

29/01/2013

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-...

Jo Moreau.

10:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

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17/01/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (1)

réchauffement climatique,super écolo, (Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions au réchauffement climatique)

Tout le monde est maintenant conscient que les 5% de CO2 émis annuellement par les activités humaines (en plus des 95% émis par la nature), et qui représentent moins de 0,05% de l’ensemble des gaz à effet de serre, mènent le monde à une apocalypse épouvantable dont nous sommes tous responsables.

Heureusement, appuyée en cela par les lobbies environnementalistes tels que Greenpeace et le WWF, la Parole de GIEC (verdi soit son Nom) nous est impérieusement relayée par ses adeptes Ecolos via l‘ensemble du monde politique.

Et, comme on le sait depuis quelques années, la meilleure manière de lutter contre le réchauffement climatique qui va tous nous griller, est d’inonder le citoyen européen de taxes et diktaats en tous genres dont je vous laisse le soin de dresser la liste.

 Aujourd’hui, je me penche sur une émission de CO2 absolument démentielle, et incontrôlée car encore libre de droits et taxes : la respiration humaine.

Comme on le sait, l’homme moyen produit 23000 cycles respiratoires par jour, et pour chacun d’entre eux, nous rejetons en toute impunité entre 0,5 et 5 litres de CO2 ! Et comme nous sommes 7 milliards d’individus sur Terre, je vous laisse faire le calcul…

Il est donc impératif de contrôler ces émissions nocives pour l'avenir de la planète, en amenant chacun à maîtriser lui-même sa respiration, et comment mieux le faire qu’en taxant chaque expiration. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une taxe, mais d’une contribution citoyenne au sauvetage d’une éco-planète bio-diversifiée devant être protégée de tout changement climatique.

Ainsi, ceux qui émettent le plus de CO2 par des efforts incontrôlés, tels que les sportifs ou les gens pressés, paieront le plus. Les sommes ainsi récoltées permettront le financement de subventions encore plus importantes aux énergies vertes. Pour ce faire, chaque citoyen devra porter l’appareillage décrit ici, qui fera l’objet d’un relevé hebdomadaire par les services compétents, et permettra le calcul de la contribution de chacun.

De nombreux emplois seront en outre créés par la fabrication et le contrôle des appareils. (pas nécessairement en Europe, d’ailleurs).

La prochaine étape concernera le contrôle des flatulences, grandes émettrices de gaz à effet de serre.

Super-Ecolo.

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10/01/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (39)

Suite n°39 (voir les 38 listes précédentes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

425 - "L'effet spécifique des émissions humaines de CO2 sur la température globale peut être qualifiée de minime, comparé aux autres facteurs naturels tels que les variations de la luminosité solaire, l'orbite terrestre, le volcanisme et les variations chaotiques générales". James E Baugh - PhD - Physicien et Mathématicien - Professeur associé Dept Mathematics and Computer Sciences - Georgia State University (USA) http://physics.jamesbaugh.com/

426 - "L'étude des carottes de glaces dans l'Antarctique a mis en évidence le fait que la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté à la suite de la hausse des températures, avec un retard de quelques centaines d'années". Sune Olander Rasmussen - Glaciologue - Climatologue- Professeur associé Niels Bohr Institute - University of Copenhague (DK) http://news.ku.dk/all_news/2012/2012.7/rise_in_temperatur...

427 - "Le climat semble être un système chaotique dont nous ne pouvons modéliser toutes les variables. Au vu de l'incertitude de l'effet des gaz à effet de serre sur le climat, rien n'établit que même une réduction drastique de leur émission aura un effet quelconque". Julian Morris - MSc - Environment and Resource Economics - Visiting Professor of Economics - University of Buckingham. http://www.policynetwork.net/sites/default/files/which_po...

428 - "Bon nombre de mesures actuellement envisagées pour stopper le réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars, et sont souvent basées sur des facteurs émotionnels et non sur des hypothèses strictement scientifiques". Bjorn Lomborg - PhD - Political Science - Professeur adjoint Copenhagen Business School. http://lomborg.com/

429 - "Les médias répercutent souvent l'idée que l'été actuel est plus chaud que tous ceux qui l'ont précédé, et l'interprètent comme étant l'illustration du changement climatique. Dans la plupart des cas, cette perception n'est pas correcte". Raghavan S. - Ex Directeur Général adjoint Département Météorologique Indien. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2012/09/14/were-200...

430 - "Le changement climatique est affecté principalement par l'activité solaire et les fluctuations des courants marins, et non par les activités humaines. La Terre pourrait connaître un futur refroidissement". Fred Goldberg - PhD - Materials, Energy and Technology expert - Actif en recherches polaires. (S) http://www.fcpp.org/pdf/FB050ClimateChangeintheRecentPast...

431 - "Imaginer que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique". Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue (D) http://www.powerlineblog.com/archives/2012/05/the-belief-...

432 - "Les évolutions des températures dans les 100 dernières années ont des causes principalement naturelles. Si contribution d'origine humaine il y a, elle ne peut être que marginale" Friedrich-Karl Ewert - Géologue - Professeur émérite Université de Paderborn (D) http://www.eike-klima-energie.eu/uploads/media/How_natura...

433 - "Le GIEC fonctionne au consensus (sur les changements climatiques), ce qui me parait incompatible avec une démarche proprement scientifique. La science, c'est non seulement le doute permanent, mais aussi l'ouverture constante à la critique, à la réfutation toujours possible". Alain Preat - Géologue - Professeur de Géologie ULB (Université Libre de Bruxelles) Dept Sciences de la Terre et de l'Environnement (B) http://www.academieroyale.be/mailingDetail/s22iF1319f77hI...

434 - "Les gaz à effet de serre ne contrôlent pas le climat, c'est le climat qui contrôle les gaz à effet de serre". James R Barrante - PhD - Professeur émérite chimie/physique Southern Connecticut State University - Auteur de "Global Warming for Dim Wits". http://books.google.be/books?id=f-L7X5-5eaYC&pg=PR4&a...

435 - "Le soleil est sans doute le principal responsable des variations de température constatées aux XIX e et XXe siècle. Horst-Joachim Lüdecke - Physicien - Professeur émérite de Processus Informatiques - Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes (D) http://climaterealists.com/attachments/ftp/Lu_ArXiv_EuE.pdf

436 - « Une analyse scientifique dépassionnée des données disponibles (sur les changements climatiques) montre que nous n’avons aucune conclusion définitive sur les facteurs interactifs extrêmement complexes qui influencent le climat ». Colin Barton - BSc - PhD - Sciences de la Terre - Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS). http://www.abc.net.au/news/stories/2010/02/04/2810162.htm...

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ? Anno 580 - 585

580 Eté très chaud et grande sécheresse.En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée. Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhone et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac. A la jonction du Rhone et de la Saone, près de ST Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus chers, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation. Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle. Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre . L Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles. Le Pays de Galles fut touché par un raz de marée. L’ouest de l’ Allemagne, les Pays Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre. L Italie souffrit prodigieusement des inondations

582 Eté très chaud et grande sécheresse (Fr). La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier.

584 Eté très chaud et grande sécheresse en France. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, (ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. (températures reconstituées en fonction des observations rapportées). En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

585 Eté très chaud et grande sécheresse persistante en France. Les vignes fleurissent deux fois.

« CE QUI PASSE A ETE ET SERA » . (Fenelon).

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Jo Moreau

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03/01/2013

METHODES INTERPELLANTES AU SEIN DU GIEC.

Dans un billet récent (1), Donna Laframboise s’interroge légitimement sur certaines pratiques du GIEC, pour le moins interpellantes de la part d’un organisme qui se réclame d’une méthodologie des plus rigoureuses pour la rédaction de ses rapports.

Le GIEC rappelle volontiers son mode de fonctionnement, qui consiste à compulser la littérature scientifique existante dans des revues à comité de lecture (peer-reviews), et à en extraire les éléments nécessaires à l’élaboration de rapports d’évaluation sur l’évolution des changements climatiques, et en aucun cas à se livrer elle-même à des recherches sur le sujet.

Ces rapports sont particulièrement volumineux, aussi un résumé destiné aux décideurs en est extrait, aux accents d‘ailleurs bien plus radicaux. Ce travail est depuis de nombreuses années, à l’origine d’une orientation politique, idéologique et économique mondiale sans équivalent dans l’histoire humaine, appuyé en cela par les lobbies environnementalistes.

Mais il semblerait que cette méthode de travail proclamée ne soit pas tout-à-fait conforme à la réalité.

 Certains éléments, en effet, laissent soupçonner une certaine confusion sur la source des articles scientifiques, qui ne serait pas aussi indépendante du GIEC qu’on veut bien le proclamer.

En 2010, l’ « InterAcademy Council Investigators » (2) était avisé par un participant aux travaux du GIEC, par le fait que des scientifiques agissant au sein de cet organisme en arrivaient à rédiger eux-mêmes des articles allant dans le sens désiré. « Des lead-authors qui se basent sur de la littérature « grise » essayent, pour valider le chapitre sur lequel ils travaillent, de voir ce matériel publié dans des peer-reviews de façon à ce que leur recherche puisse apparaître dans la version finale du GIEC » (3).

A l’époque, Donna Laframboise relevait le fait que 16 des 21 articles de la revue « Climate Change » étaient cités dans le dernier rapport du GIEC, alors que le numéro concerné de cette revue n’était à ce moment pas encore paru … (4). On peut donc fortement soupçonner le fait que ce numéro de « Climate Change » a été rédigé par des membres du GIEC eux-mêmes, afin de valider des éléments non encore publiés dans la littérature scientifique de l’époque.

Et voilà que des évènements similaires se seraient reproduits récemment, et une fois de plus les responsables du GIEC semblent vouloir les ignorer.

Fin octobre 2012, des lead-authors du Working Group 2 du GIEC se sont retrouvés à Buenos-Aires. Chacun d’eux a reçu une farde de documentation qui comprenait notamment un document appelé « Special Issue on ISI-MIP results », attirant leur attention sur une future parution du « Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) Journal ».

Ce document annonce entre autres, des articles sur les évènements extrêmes, l’approvisionnement en eau et la fertilisation par le CO2, alors que les responsables du GIEC savent que ces articles n’ont pas encore été écrits, leur propre document indiquant que la date limite de soumission de ces articles est le 31 janvier 2013. Il est aussi intéressant de noter que le rédacteur en chef invité du numéro concerné de cette revue est Hans Joachim (John) Schellnhuber, un scientifique activiste très politisé.

Alors, les responsables du GIEC sont-ils clairvoyants, sont-ils déjà persuadés que l’importance primordiale de ces articles fait qu’ils ne pourront être ignorés par les lead-authors, ou veulent-ils déjà leur désigner où trouver les éléments qui comblent des lacunes gênantes dans leurs démonstrations ?

En bref, les scientifiques du GIEC s’auto-alimenteraient par un matériel nécessaire à leurs démonstrations. Nous sommes bien loins de la virginité scientifique…

(1) http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/20/this-is-called-cheating-part-1/

 http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/22/this-is-called-cheating-part-2/

 (2) Organe de contrôle des procédures du GIEC.

(3) http://reviewipcc.interacademycouncil.net/Comments.pdf

 (4) http://nofrakkingconsensus.com/2010/05/13/ipcc-cites-an-unpublished-journal-39-times/

réchauffement climatique,changement climatique,GIEC,CO2,IPCC,Donna Laframboise est aussi l’auteur du livre : « The Delinquent Teenager who was mistaken for the World’s Top Climate Experts ».

 

 

 

 

 

 

Jo Moreau

17:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, ipcc | |  Facebook |

20/12/2012

LE CLIMAT, LA VERITE SCIENTIFIQUE ET LA POLITIQUE

Jean Michel BELOUVE est journaliste économique et politique. Il est l’auteur notamment de l‘ouvrage « La Servitude Climatique ». Dans le texte ci-dessous, il met en évidence l’accumulation d’incertitudes théoriques sur lesquelles se fonde aujourd’hui l‘étude du climat, alors qu’une orientation très importante de la politique et de l’économie mondiale en découle.

                                                   ***************** 

Il convient de noter que toute la théorie du réchauffement climatique dû à l'effet de serre engendré par les activités humaine ne repose que sur les observations concernant une seule période de l'histoire, allant de 1976 à 1996. Ni avant, ni après, il n'existe de corrélation entre concentration atmosphérique en gaz à effet de serre et évolution des températures.

Les travaux de Svensmark sur les interactions entre magnétisme solaire, rayons cosmiques et formation des nuages ont été partiellement validés par les premières expériences réalisées dans le cadre du programme CLOUD du CERN. Il a été démontré que les rayons cosmiques ont une influence importante sur les nucléations conduisant à la formation de nuages dans la partie médiane et haute de la troposphère. Cela a donné une base physico-chimique solide à la théorie de Svensmark.

Toutefois, la première phase d'expérimentation CLOUD s'est limitée à l'étude de nuclei formés à partir d'acide sulfurique, ammoniac et eau. Or ces nucléi manquent de stabilité aux températures corespondant à la couche limite en basse troposphère, et ne peuvent guère influer sur les formations nuageuses basses, les plus importantes pour l'albédo terrestre. D'autres études récentes ont montré que d'autres gaz, les amines, se substituent à l'ammoniac dans les nucléi, et donnent des gouttelettes bien plus stables. Les plus récentes phase de CLOUD ont donc porté sur l'étude de l'interaction des rayons cosmiques et de ces amines, ainsi que d'autres gaz organiques, dans les formations de gouttelettes. Deux articles scientifiques ont été déposés par l'équipe CLOUD avant le 31 juillet 2012, et sont en attente de publication. Si ces articles montrent que ces processus physico-chimiques sont dépendants du flux de rayons cosmiques, et qu'ils peuvent conduire à la formation d'aérosols pouvant s'agréger en nuages à toutes les altitudes, la théorie de Svensmark sera magnifiquement validée. Une telle découverte obligerait à remettre en question toute la programmation des modèles climatiques de circulation générale. Wait, and see !

Pour autant, l'activité solaire a été particulièrement forte de 1940 jusqu'aux premières années du XXIème siècle (et semble décliner depuis). Or les températures ont légèrement baissé de 1945 à 1975, avant de remonter vigoureusement. On ne peut donc attribuer à l'activité solaire seule la hausse de températures 1976-1996. Mais cela ne permet pas non plus d'affirmer que cette hausse est due aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer cette hausse, qui est de l'ordre de 0,5° C d'après le Hadley Center, le GISS et le NCDC.

Une explication pourrait résider dans les cycles de courants océaniques, et notamment l'Oscillation Multidécennale Atlantique Nord et l'ENSO (El Ninoa, la Nina). Les océans se comportent comme des radiateurs à accumulation, qui tantôt emmagasinent de la chaleur, et tantôt la restitue. Plusieurs études scientifiques ont été publiées sur ces phénomènes, qui demeurent encore imparfaitement compris.

Mais une question se pose: quelle est la réalité du réchauffement de 0,5° C observé au niveau de la surface terrestre de 1976 à 1996 ? Cette valeur résulte de traitements statistiques appliqués à des mesures de températures faites dans des stations terrestres et océaniques. Déjà, on peut s'interroger sur la pertinence de moyenner des températures mesurées à 1,75 m au dessus du sol, et d'autres prises dans de l'eau de mer. Mais surtout, on constate que le nombre de stations terrestres a chuté considérablement entre 1970 et 1980, passant de 6000 à 2000. Or ce sont les stations les plus isolées qui ont disparu, pour des raisons d'économie probablement. Il s'ensuit que la proportion de stations en milieu urbain est beaucoup plus importante après 1980, qu'avant 1970. Les températures en ville sont fortement affectées par l'effet d'îlots de chaleur urbaine. On peut donc suspecter, comme le font Joe d'Aleo et Anthony Watts, que l'effet îlot affecte une partie importante du +0,5° C d'augmentation de température 1976-1996. D'ailleurs, les hausses de températures de la basse troposphère mesurée par les satellites depuis 1979 s'avère beaucoup moins importante (0,2° C à 0,3° C,).

Tout cela confirme combien le débat scientifique est biaisé par la prétention qu'affiche chaque clan de chercheurs de détenir la vérité, alors qu'on essaie de tirer des conclusions et des prévisions à long terme d'un système climatique hyper-complexe, dont on ne connait pas le comportement des océans et les lois de formation des nuages, et encore moins les mille et une interventions du vivant. La polémique a remplacé l'objectivité scientifique. Mais cette situation n'est pas fortuite. J'ai amplement démontré, dans "la Servitude Climatique" et divers articles, qu'elle résulte de l'action de groupes d'individus puissants, réunis d'abord au sein du Club de Rome et d'autres regroupements influents, cherchant à faire pression sur les populations en usant de menaces, ces groupes étant relayés par les écologistes politiques ennemis du capitalisme libéral et surtout par des milieux financiers et d'affaires qui ont vu dans la menace climatique l'opportunité de drainer des quantités considérables de capitaux et de faire prospérer des activités industrielles à l'efficacité douteuse.

Le seul espoir de casser ce mécanisme infernal est que la vérité scientifique finisse par s'imposer, et que cela entraine enfin une prise de conscience universelle de la manipulation planétaire qui s'exerce.

Jean Michel BELOUVE.

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04/12/2012

NOUVELLE LETTRE OUVERTE DE SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT

Il existe déjà de nombreuses pétitions et lettres ouvertes de scientifiques contestant les conclusions climatiques du GIEC, et les politiques qui en découlent.

En voici une toute récente, signée par plus de 120 scientifiques de renom.

J’en ai assumé la traduction, aussi vous voudrez bien excuser quelques approximations éventuelles, et vous référer au besoin, à la version originale.

Lettre ouverte à SE Monsieur BAN KI-MOON Secrétaire Général des Nations-Unies

Le 29.11.2012

Monsieur le Secrétaire Général,

Le 09 novembre de cette année, vous avez déclaré devant l’Assemblée Générale: « Les phénomènes météorologiques extrêmes dûs au changement climatique constituent la nouvelle norme. Notre défi reste clair et urgent: Réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de renforcer l’adaptation aux chocs climatiques encore plus violents, et pour atteindre d’ici à 2015, un accord sur le climat qui soit juridiquement contraignant. Cela devrait être l’une des principales leçons de l’ouragan Sandy ».

Le 13 novembre, vous déclariez à Yale : « Le débat scientifique est clos. Nous ne devons plus perdre de temps sur ce débat ».

Le jour suivant, au « Al Gore Meteo Dirty Webcast », vous avez parlé de « tempêtes plus sévères, de sécheresses plus dures et d’inondations plus importantes » concluant « Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Les conséquences coûteront des dizaines de milliards de dollars. Le coût de l’inaction serait encore bien plus élevé. Nous devons réduire notre dépendance aux émissions de carbone ».

Nous soussignés, compétents dans des domaines liés au climat, tenons à préciser que les connaissances scientifiques actuelles ne confirment pas vos affirmations.

Le Met Office britannique a récemment publié des données qui montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global statistiquement significatif depuis près de 16 ans. Durant cette période, selon le US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de près de 9% dans l’atmosphère, et en constituent aujourd’hui 0,039% . Le réchauffement climatique qui n’a pas eu lieu ne peut donc être la cause des évènements extrêmes de ces dernières années. Si il redémarre, le moment et la cause de la reprise du réchauffement climatique est inconnu. La science n’a pas de réponse définitive. Certains scientifiques soulignent qu’à terme, un refroidissement climatique lié à l’activité solaire est tout aussi possible.

Les « chocs climatiques » que vous avez mentionnés seront pires en cas de refroidissement climatique qu’en cas de réchauffement. Le climat change naturellement tout le temps, parfois de façon spectaculaire. L’hypothèse selon laquelle nos émissions de CO2 ont causé ou causeront un réchauffement dangereux n’est étayé par aucune preuve.

La fréquence et l’intensité de phénomènes météorologiques extrêmes n’a pas augmenté. Il y a peu d’indices que de dangereux phénomènes météorologiques seraient plus fréquents à l’avenir.

Le GIEC -organe de l’ONU- affirme dans son rapport spécial sur les phénomènes météorologiques extrêmes (2012) qu’il y a à ce jour une absence de signal pouvant relier les phénomènes extrêmes aux changements climatiques.. Plutôt que de consacrer des fonds à essayer d’empêcher des conditions météorologiques extrêmes, il serait plus judicieux de les réserver à renforcer nos infrastructures de manière à être en mesure de résister à ces inévitables évènements naturels, et à aider les populations à reconstruire après des catastrophes naturelles telles que l’ouragan Sandy.

Il n’y a aucune raison valable en faveur de décisions coûteuses et restrictives de politiques publiques soient proposées à la conférence climatique de l’ONU au Qatar. Une analyse rigoureuse de données d’observation non biaisées ne confirme pas les prédictions du réchauffement climatique futur montré par des modèles informatiques dont il est désormais établi qu’ils amplifient ce réchauffement et ses effets. Le rapport de la NOAA « State of Climate in 2008 » affirme que 15 ans ou plus sans réchauffement statistiquement significatif indiquerait une contradiction entre l’observation et la prévision. Seize ans sans réchauffement prouve maintenant que les modèles sont faux, si on suit les critères de leurs propres créateurs.

Sur base de ces considérations, nous vous demandons de cesser d’exploiter la détresse des familles qui ont perdu un des leurs ou leurs biens lors de la tempête Sandy, en prétendant par des déclarations inconsidérées que l’influence de l’homme est la cause de cette tempête. Elle ne l’est pas. Nous vous demandons également de reconnaître que les mesures prônées par l’ONU ou par les pays signataires de la UNFCCC*, qui visent à réduire les émissions de CO2, ne sont pas susceptibles d’exercer une influence notable sur le climat futur. Les politiques climatiques doivent donc se focaliser sur l’étude et la prévention des effets des évènements climatiques dangereux quelle qu’en soit la cause.

* United Nations Framework Convention on Climate Change.

Signé par

Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics, Richard Becherer, BS , MS , PHD, Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), Mark Lawrence Campbell, PhD chemical physics; Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks, Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD, Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), George V. Chilingar, PhD, Professor, Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher , Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert, Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics, Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry, Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology, Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties, William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde, Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PHD, Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Craig D. Idso, PhD, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide, Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist, Terri Jackson, MSc (plasma physics), Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada, Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Olavi Kärner, Ph.D., Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, William Kininmonth MSc, former head of Australia’s National Climate Centre, Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science, Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Francis Massen, professeur-docteur en physique, Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp, Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science , David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment , Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physiques, Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics, Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PHD, S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin, Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi, Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering, Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology , Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology, Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy, Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory, Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), Richard A. Keen, PhD (climatology, University of Colorado),

Pour plus de lisibilité, j’ai abrégé les cv des scientifiques. Ils sont complets sur la version originale de cette lettre ouverte : http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-...

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau.

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