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28/04/2013

CHANGEMENT CLIMATIQUE ET POLITIQUE ENERGETIQUE PERTINENTE

réchauffement climatique,changements climatiques,giec,co2,énergies vertes

J’ai lu avec un plaisir non dissimulé un texte écrit par le Professeur Lennart Bengtsson, personnalité scientifique incontestée, et que tout politicien impliqué dans le décisionnel devrait méditer.

Le Professeur Bengtsson est un météorologue suédois de référence, ex-Directeur au Max Planck Institute for Meteorology, Directeur des Sciences de la Terre à l’Institut International des Sciences de l’Espace (Berne), Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading, Professeur Invité Université Uppsala et j’en passe. Il a un PhD en météorologie de l‘Université de Stockholm, un MSc et un BSc de l‘Université de Uppsala.

Le Professeur Bengtsson est favorable à la théorie de l’impact des gaz à effet de serre émis par les activités humaines sur les changements climatiques. On ne pourra donc le taxer d’être un partisan de la Terre Plate. Il relativise toutefois grandement les conclusions tirées par le GIEC sur la question, et tire la sonnette d‘alarme sur un catastrophisme ambiant utilisé par les groupes politico-idéologiques, inspirant une orientation de la politique énergétique défiant toute réalité.

Il est connu dans son pays pour ses opinions dérangeantes, et se fait régulièrement taper sur les doigts aussi bien par les GIECosceptiques que par leurs adversaires, tant il est vrai qu’il est indispensable d’être définitivement classé blanc ou noir pour rassurer tout le monde.

Je reprends ici les passages qui me paraissent les plus représentatifs, avec une traduction maison, mais n’hésitez pas à consulter le texte intégral (1).

Jo Moreau.

(…) Il existe une tendance croissante vers une focalisation des avis sur le changement climatique, avec d’une part une attirance marquée pour les conséquences dramatiques et extrêmes, et d’autre part une interrogation sur les aspects fondamentaux de la physique du changement climatique.

Le réchauffement est un processus complexe, intégrant la dynamique de l’atmosphère et des flux océaniques, et les interactions de nombreuses composantes. Son étude nécessite des modèles informatiques de pointe ainsi que d’autres outils pour l’analyse et sa compréhension. Il s’agit d’une entreprise extrêmement complexe qui exige également des observations précises pour la validation de nombreux aspects cruciaux des modèles.

Nous sommes aujourd’hui confrontés à un dilemme qui voit le public et la communauté politique tellement impliqués dans le débat scientifique sur le changement climatique, et cela n‘est pas nécessairement positif.

Ce réchauffement est principalement causé par les émissions de CO2, et sont donc directement liés à la production d’énergie causée par les combustibles fossiles.

Depuis la fin du 19e siècle, le réchauffement global s’élève à environ ¾ °C. Il s’agit d’une augmentation très modeste au regard du fait que l’effet de serre a augmenté de près de 80%, ou d’environ 3W/m2, et ces variations climatiques se sont opérées à des intervalles irréguliers.

Une tendance au réchauffement de 1910 à 1940, une tendance au refroidissement de 1945 à 1970, ensuite une forte tendance au réchauffement jusqu’à la fin du 20e siècle suivie par une stabilisation durant les 15 dernières années.

Les évènements météorologiques extrêmes ont toujours fait partie du climat et sont sans rapport avec le modeste réchauffement que nous avons connu jusqu’ici.

Ces observations n’ont reçu aucun écho de la part des médias, et le public a été abreuvé ces dernières années par des rapports excessifs démontrant un réchauffement climatique rapide et menaçant, et bientôt hors de tout contrôle si les mesures les plus drastiques ne sont pas prises rapidement pour l’arrêter.

La problématique du réchauffement climatique a été confisquée des mains des météorologues et climatologues traditionnels, et est maintenant gérée par des experts qui sont des professionnels des médias, ainsi que par les différents membres bien connus du monde politique ou autre qui y trouvent un bon moyen d’obtenir ou de conserver une place sous les projecteurs des médias.

Pour certains secteurs de l’industrie, ainsi que pour les différentes ONG telles que GREENPEACE ou le WWF, un réchauffement climatique menaçant est devenu une nécessité pour une source de revenus supplémentaires, sous forme notamment de subventions continues pour l’énergie éolienne et solaire.

Si vous ne soutenez pas l’idée de catastrophes climatiques imminentes, vous êtes placé dans le clan des négationnistes et accusé de soutenir les intérêts des industries pétrolières. Certains de nos collègues sont ainsi exposés à une puissante pression de groupe.

La vérité dans l’étude du climat est en train de disparaître au profit du concept dominant et du politiquement correct. En fait, contrairement au dramatique changement climatique rapporté par les médias, le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu. Il n’y a pas d’explication simple à cela, sauf constater le fait que la planète est capable de se débarrasser de la chaleur plus efficacement que montré par les modèles.

Cette constatation n’est pas très bien reçue au milieu du battage climatique hystérique que nous connaissons aujourd’hui. Les partisans des mouvements écologiques préfèrent dissimuler ce fait, afin de maintenir la ligne politique de l’abandon de l’énergie fossile et de l’énergie nucléaire au profit des énergies renouvelables.

Or, même l’Allemagne a été forcée de construire un certain nombre de centrales à combustibles fossiles pour remplacer les centrales nucléaires, car c’est la seule manière d’assurer un approvisionnement régulier en électricité, non soumis aux conditions météorologiques.

Devant l’augmentation de la population mondiale et l’industrialisation accélérée des pays émergents, la production d’énergie dans le monde doit au moins être multipliée par deux au cours des 50 prochaines années. Cela signifie que l’emploi des énergies fossiles aussi bien que de l’énergie nucléaire devront augmenter. Contrairement à ce que certaines projections théoriques veulent démontrer, la pratique montre que les énergies renouvelables sont insuffisantes pour couvrir ces besoins.

Beaucoup de choses pourront se produire dans les 100 prochaines années, et il sera ainsi possible d’éviter des investissements subventionnés inutiles et très coûteux, pris dans une ambience de panique et poussés par des intérêts politiques.

(1) http://klimazwiebel.blogspot.be/2013/03/lennart-bengtsson...

 

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16/04/2013

CLIMAT : QUAND L'AMALGAME TIENT LIEU D'ARGUMENTAIRE.

Avec une constance digne d’admiration, au gré de ses interventions Sylvain m’assimile (ainsi que mes semblables) aux courants « dénialistes » en tous genres, voulant par là confondre mon discours avec celui des partisans du tabac, du créationnisme, de la Terre plate, etc…

Dans son commentaire à un de mes derniers billets (1), il franchit allègrement un nouveau pas en m’incorporant aux opposants de la lutte contre le Sida.: « Est-ce que par "amalgames douteux" vous voulez parler des nombreuses similitudes que j'ai relevées entre votre discours et d'autres courants dénialistes? Un exemple avec le mouvement anti-HIV: "de plus en plus de scientifiques commencent à interroger l'hypothèse que le VIH puisse créer tout seul le chaos dans le système immunitaire conduisant au SIDA ».

Chacun peut ainsi constater le caractère odieux et dérisoire des arguments avancés dans le débat impliquant les origines des changements climatiques. Rabaisser le niveau des échanges au niveau des dépotoirs est une attitude malheureusement coutumière parmi les activistes de la Pensée de GIEC à travers le monde.

Revenons en Belgique et recadrons le débat : Parmi quelques unes des actions récentes des activistes climatiques, notons :

- Sous la pression directe de Monsieur Van Ypersele, une conférence prévue devant la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels et à laquelle devait participer Fred Singer et le Professeur Claes-Johnson est décommandée. (2)

- Lorsqu’un professeur de l’Université de Louvain, assez réfractaire aux arguments du GIEC, essaye de se faire entendre, « on » fait circuler au sein de cette université une pétition destinée à lui ôter toute possibilité de s’exprimer (cette pétition, assez immonde, sera heureusement retirée après quelques jours). Des étudiants s’élèvent contre ceux qui n’hésitent pas à maltraiter et même traîner dans la boue ce professeur.

- Une série de conférences présentant d’autres points de vue que ceux défendus par le GIEC se sont tenues devant l’Académie Royale de Belgique (3). Assez curieusement, il semble que deux des orateurs initialement prévus se soient désistés. On s’interroge sur la cause de cette décision…

- Rappelons aussi le refus absolu et systématique de participer à tout débat scientifique contradictoire sur la question.

L’Université Catholique de Louvain, à travers notamment son « Centre de Recherche sur la Terre et le Climat Georges Lemaitre » , est un creuset particulièrement militant dans la diffusion des thèses du GIEC, le Professeur JP Van Ypersele étant Vice-Président de ce même GIEC.

Puisqu’on m’assimile clairement à des personnes ou des groupes auxquels je suis totalement étranger, et dont je ne partage par ailleurs nullement les opinions, je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre certains actes et attaques personnelles auxquelles sont confrontés la plupart des GIECosceptiques, avec ce qui se passait dans les régimes totalitaires -de droite ou de gauche- quand ce genre de pratiques nauséabondes étaient monnaie courante. Rappelons la tentative de promotion d’une « science aryenne » d’un côté, ou du « Lyssenkisme » de l’autre.

Nous progressons insidieusement vers cette perspective totalitaire quand un nombre croissant de partisans du GIEC, parmi lesquels on retrouve Evo Morales, Eva Joly ou Edgar Morin resortent l’idée de la création, dans le cadre de l’ONU, d’un « tribunal climatique international pouvant juger des pays, entités ou personnes aggravant le réchauffement ou détruisant l’environnement » (4).

La boucle serait ainsi bouclée et les bûchers allumés, toute tentative de résistance à la Pensée de GIEC pouvant facilement être assimilée d’office à cette définition et étouffée dans l‘oeuf.

 (1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/03/27/une...

(2) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inq...

(3) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/11/12/con...

(4) http://www.reporterre.net/spip.php?article4062

Jo Moreau.

16:36 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2 | |  Facebook |

09/04/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (42)

Suite n°42 (Voir les 41 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

462 - "La théorie de l'effet de serre fut démystifiée à plusieurs reprises depuis 1900, notamment par le Philosophical Magazine, appuyé par la Royal Society". Brian G Valentine - PhD - ex professeur adjoint Science Engineering University of Maryland - US Dept Energy and Renewable Energy Program. http://joannenova.com.au/2009/06/the-wong-fielding-meetin...

463 - "Le réchauffement climatique auquel nous serions confrontés n'est certainement pas exceptionnel. Des recherches récentes montrent que ces périodes de réchauffement ont eu lieu plus fréquemment que nous le pensions". AJ (Tom) Van Loon - PhD - Géologue - Professeur de Géologie Adam Mickiewicz University (PL) http://www.geo.uu.nl/ngv/geonieuws/geonieuwsnr.php?nummer...

464 - "L'influence de l'homme sur le climat est négligeable. Le rayonnement solaire est le principal responsable du niveau des températures terrestres". Adriaan Broere - Géophysicien - Ingénieur - ex spécialiste Technologie Satellitaire (NL) http://www.rotary.nl/purmerendpolderland/nieuws/archief/b...

465 - "La théorie de l'effet de serre n'a aucune confirmation expérimentale directe, ni preuves empiriques de nature matérielle. Ainsi, la notion de réchauffement de la planète dû aux activités humaines, qui repose sur cette théorie, n'a aucun fondement réel". Thimothy Casey - BSc - Géologue. http://greenhouse.geologist-1011.net/

466 - « Le rôle du CO2 d’origine humaine est mineur dans l’évolution du climat terrestre » Rob Kouffeld - PhD - Professeur émérite Énergie - Technical University Delft (NL) http://www.youtube.com/watch?v=I7c_TtaeBhA

467 - "Le réchauffement de la planète tant évoqué ces dernières années n'est pas tant un problème scientifique qu'un stratagème marketing. Ce n'est pas de la science mais de la politique". Vladimir Bachkine - Institut de Biologie - Académie des Sciences de Russie. http://french.ruvr.ru/2013_03_03/Le-monde-menace-par-un-n...

468 - "Des centaines de milliards de dollars sont gaspillés pour rentabiliser des énergies renouvelables et contrôler les émissions de CO2, alors qu'il n'est pas établi que celui-ci ait une quelconque influence sur le climat". Norman Page - PhD - Géologue http://climatesense-norpag.blogspot.be/

469 - "Il existe un cycle de 200 ans de réchauffement suivi de refroidissement climatique, causé par des variations de la luminosité solaire". Eugen Borisenkov - Géophysicien - Russian Academy of Sciences. http://www.gao.spb.ru/english/astrometr/index1_eng.html

470 - "La science n'est pas déterminée par un vote à la majorité. (Pour ce qui concerne le réchauffement climatique) des mots tels que consensus ou incontestable n'y ont pas leur place". Thomas Wolfram - Physicien - Professeur émérite University of Missouri - Dept Physics and Astronomy. http://www.aps.org/publications/apsnews/201101/letters.cfm

471 - "Je suis totalement convaincu qu'il n'y a aucune base scientifique à la responsabilité du CO2 dans l'évolution du climat". John Coleman - Météorologue - KUSI TV (USA) http://www.kusi.com/story/13167480/the-amazing-story-behi...

472 - "Le soleil est le principal moteur du changement climatique, par les cycles d'activité solaire, les modifications du champ magnétique, son influence sur l'ennuagement". Terry Donze - BS - Géophysicien - Prospection minière - Ex Président Denver Geophysical Society. http://www.oredigger.net/news/8-news/2053-a-new-perspecti...

473 - "Des études récentes démontrent le caractère erroné de l'influence des émissions humaines de CO2 sur les changements climatiques". Martin Fricke - Physique nucléaire - Senior Fellow American Physical Society. http://templeofmut.wordpress.com/2010/08/02/scientist-tra...

A suivre.

    « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques     sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

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N’ hésitez pas à promouvoir une autre réalité sur l’évolution climatique. Diffusez autour de vous l’adresse du présent blog : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/climat/

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Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1727 : Eté très chaud et grande sécheresse. Le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et  le soir près de 27°. Les chaleurs se poursuivirent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent un maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre. A Paris, il y eut 59 jours de chaleur.

Jo Moreau

 

27/03/2013

UNE POLITIQUE RUINEUSE BATIE ...SUR DU VENT ?

Nos médias nationaux, du moins du côté francophone, relayent inlassablement la propagande idéologico-politique de Ecolo, sans jamais prendre la peine de contrôler ou au moins de relativiser les postulats qu ’elle assène à la population.

Suiviste aveugle de la Parole de GIEC et des lobbies environnementalistes, le monde politique y a vu une opportunité exceptionnelle de lever de multiples taxes et d’imposer -avec la bénédiction des électeurs-, de nouvelles contraintes ou orientations économiques, causes directes de la baisse du pouvoir d’achat et de la délocalisation d’entreprises. Outre cette manne providentielle, nos élus ont trouvé là une bonne cause à défendre, garante de la bienveillance de leurs électeurs.

Or, le coût de ce suivisme est gigantesque, depuis une politique énergétique aberrante, en passant par les quotas CO2 qui font l‘objet d‘une spéculation très juteuse pour certains.

Ces orientations économiques et politiques ont été initiées par la peur du « réchauffement climatique causé par les activités humaines », et il est indispensable de clamer que cette théorie, la base même de ces politiques, est très loin d’être une certitude établie.

Il ne s’agit que d’une théorie parmi beaucoup d’autres, et d’ailleurs régulièrement contestée, sur les causes des changements climatiques. Il est inconcevable de s’être laissé entraîner dans cette politique suicidaire à bien des égards, et aux fondements très aléatoires.

Je crois donc nécessaire de rappeler quelques éléments fondamentaux, qui ne reçoivent aucun écho dans nos médias et sont totalement ignorés par nos décideurs, consciemment ou non, et donc par l‘ensemble des citoyens…

- Le réchauffement global, pour autant que cette notion ait un sens, s’est stabilisé depuis 17 ans, alors que les émissions de CO2 d’origine humaine n’ont cessé de croître.

- S’il y a eu corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 d’origine humaine et un réchauffement global, il n’y a jamais eu de preuve scientifique que ce gaz était la cause d’un éventuel réchauffement climatique. Il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Beaucoup de scientifiques contestent cette causalité.

- Le CO2 d’origine humaine représente annuellement environ 5% de l’ensemble des émissions de ce gaz à effet de serre. La totalité du CO2, y compris les 95% d’origine naturelle ne représentant quant à lui qu’une partie minoritaire de l’ensemble des gaz à effet de serre.

- Certains scientifiques contestent la théorie même de l’effet de serre, qui remettrait en cause le second principe de la thermodynamique.

- Le GIEC est l’organisme qui est à la base de l’alarmisme actuel sur le sujet. C’est une création de l’ONU, qui fut fondé pour « évaluer les informations scientifiques nécessaires pour comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Le champ d’action est déjà ciblé dès l’origine, et le GIEC n’a pas pour objet d’entreprendre lui-même des recherches, mais collationne et met en perspective des études parues dans des revues scientifiques. Ses conclusions sont soumises aux gouvernements participants qui ont un droit de regard, avant toute publication. Le caractère politico-scientiste du GIEC est donc bien une réalité. (1)

- Le GIEC ne compte pas uniquement « plusieurs milliers de scientifiques », mais sa composition comprend également un nombre considérable de politiques, représentants de ministères etc… Parmi les scientifiques, seule une toute petite minorité sont des climatologues (moins d’une centaine, parait-il).

- La notion de consensus n’est valable qu’au sein même du GIEC, dont les conclusions sont cautionnées par une majorité de scientifiques qui y participent. Petit à petit, cette notion a subtilement dérapé en englobant l’ensemble du monde scientifique, qui serait censé y adhérer.

- Les opposants aux conclusions du GIEC sont généralement désignés comme un groupe d’une dizaine d’originaux tout au plus, qu’on discrédite comme étant corrompus et payés par l’industrie pétrolière pour contester ce qui doit être une évidence aux yeux de tous: il existe bien un réchauffement climatique dont l‘origine se trouve dans les activités humaines.

Une simple consultation de mes listes en cours d‘élaboration, totalisant à ce jour environ 500 avis de scientifiques et les liens qui valident leurs déclarations, est édifiante sur le débat qui reste largement ouvert, quoiqu’on essaye de nous persuader du contraire.

Voilà, je n’ai évidemment pas fait le tour du problème, mais ai simplement voulu remettre quelques évidences en mémoire, et montrer à quel point la politique actuelle est bâtie sur du sable, et nous mène au désastre.

Il appartient à chacun d’entre nous de contester cette politique partout et par tous les moyens possibles, et d’essayer d’ouvrir les yeux de nos élus sur ce qui constitue la réalité d‘un débat scientifique.

(1) Voir à ce propos l’excellent livre de Drieu Godefridi : http://giec-est-mort.com/

Jo Moreau.

19:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, écologie | |  Facebook |

05/03/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (41)

Suite n°41 (Voir les 40 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

449 - "Il existe des corrélations entre la température terrestre et des facteurs naturels (taches et cycles solaires, variations magnétiques et courants océaniques) bien meilleures que la corrélation entre climat et les niveaux de CO2" H.Leighton-Steward - BS - MS - Géologue environnementaliste - ex cadre industrie énergétique. http://www.wnd.com/2011/12/376005/

450 - "Basées sur des modèles (climatiques) fondamentalement faux, les politiques gouvernementales devraient être immédiatement reconsidérées". Jef Reynen - Professeur honoraire Mechanical Engineering - Delft University (NL) http://www.tech-know-group.com/papers/IR-absorption_updat...

451 - "Lier la température du globe à la concentration de CO2 dans l'atmosphère est une hypothèse simpliste à l'extrême. Le bilan thermique de l'atmosphère est très complexe". James Dent - BSc - Météorologue - Hydrologue - ex collaborateur UK Meteorological Office - World Meteorological Organisation. http://www.eadt.co.uk/news/features/climate_change_and_my...

452 - "Il n'existe aucune certitude sur la cause principale de la fonte des glaces du Groenland". Christopher Harig - PhD - Géophysicien - Research Associate - Princeton University (USA) http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

453 - "L'influence des activités humaines sur le climat constitue une nouvelle hypothèse sur le concept. Pour être validée, elle doit être confirmée par des preuves irréfutables, et survivre à toutes les réfutations. L'hypothèse des gaz à effet de serre émis par l'homme ne satisfait à aucun de ces critères". Walter Cunningham - BS - MS - Géophysicien - ex Astronaute Apollo 7. http://www.chron.com/opinion/outlook/article/Climate-chan...

454 - "L'hypothèse du GIEC d'un réchauffement de la planète causé par les activités humaines ne découle pas d'une méthode scientifique. Il existe d'autres hypothèses beaucoup plus crédibles". Alan Carlin - PhD - BS - Physicien - Ex collaborateur US Environmental Protection Agency. http://www.carlineconomics.com/

455 - "Le réchauffement global n'est pas la cause du retrait des glaciers. Il s'agit là d'un simple épisode cyclique". Milap Chand Sharna - PhD - Glacial Geomorphology Jawaharlal Nehru University (India) http://www.mumbaimirror.com/index.aspx?Page=article&s...

456 - "Le découplage entre les quantités de CO2 relachées dans l'atmosphère et la température globale qui stagne depuis 15 ans, est la preuve de la complexité de la recherche climatique". Thomas Wijsmuller - Météorologue - ex Collaborateur de la NASA - Royal Dutch Weather Bureau (NL) http://www.colderside.com/Colderside/Temp_%26_CO2.html

457 - "L'establishment environnementaliste utilise une réthorique basée sur une science manipulée (l'homme responsable des changements climatiques) pour imposer son propre agenda à tous". Michael Coffman - PhD - Forest Science - Biology. http://www.redicecreations.com/radio/2008/01jan/RICR-0801...

458 - "Les émissions humaines de CO2 ne contribuent pas significativement aux variations climatiques, aucune preuve scientifique ne cautionne cette théorie". Kees Le Pair - PhD - Physicien - ex Directeur Stichting voor de Technische Wetenschappen (NL) http://www.clepair.net/climate%20change.html

459 - "Les scientifiques impliqués dans la théorie du réchauffement climatique causé par l'homme ont négligé le respect des principes de la véritable démarche scientifique". Edward R Swart - PhD - DSc - Physical Chemistry - Computer Science - ex President Rhodesia Scientific Association. http://www.amazon.ca/review/R395YL9ML12IE7

460 - "Le concept d'émissions de CO2 contrôlant le climat est devenu un axiome défendu avec une ferveur religieuse par le GIEC, et des organisations telles que Greenpeace et le WWF". Peter A Ziegler - PhD - Géologue - Professeur Global Geology University of Basel (CH) http://www.friendsofscience.org/assets/documents/Ziegler-...

461 - "La plus grande menace générée par la théorie impliquant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, est l'énorme dommage économique découlant d'investissements inutiles". Peter Bloemers - Professeur émérite Biochimie - Université de Nymegen (NL) http://zapruder.nl/portal/artikel/global_warming_sucks/

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 *********************************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ************************************************************************************************************ Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1556 : Grande sécheresse en France. Il ne pleut pas du 26 mars jusqu’au 10 août. Printemps très chaud. Brusque coup de chaleur. Blés échaudés. Eté brûlant. Vendanges extrêmement précoces. Incendies de forêt en Normandie. Partout, les cours d’eau s’assèchent. En Italie, la chaleur est excessive. En Angleterre, le 29 décembre, survient une terrible tempête accompagnée d’orages.

Jo Moreau

17:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2, consensus | |  Facebook |

21/02/2013

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Notre RTBF nationale a diffusé ce 20 février un intéressant reportage sur le « syndrome métabolique », ou l‘implication de l‘industrie pharmaceutique dans l‘invention de nouvelles maladies, afin de pouvoir vendre un maximum de médicaments.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_Questions+%C3%A0+la+u...

Je ne me prononcerai bien entendu pas sur la pertinence des faits rapportés, quoiqu’une simple consultation du web nous apprend que ce syndrome n’est pas en soi une maladie, mais un ensemble de signes physiologiques anormaux qui conduisent à une augmentation de risques de diabète ou de maladies cardio-vasculaires. Tout comme la suite du reportage semble faire un amalgame entre les maladies inventées, et les effets indésirables de certains médicaments.

Soit. Je me rangerai sans réserves à la thèse défendue par la RTBF.

Que nous démontre-t-elle ? Afin de pouvoir mettre sur le marché un nouveau médicament, une firme pharmaceutique a inventé une nouvelle maladie, en rassemblant simplement sous un même « chapeau » différents symptômes réels ou supposés bien connus, comme un embonpoint abdominal exagéré, l ‘hypertension, un taux exagéré de mauvais cholestérol, une glycémie élevée.

Evidemment, ces pratiques scandaleuses (dixit le journaliste) ne pouvaient réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux professeurs, qui ont par ailleurs bénéficié des largesses financières conséquentes de la part du laboratoire concerné.

L’ensemble des médecins ont été sensibilisés au traitement de ce syndrome inventé pour la cause, par les revues médicales habituelles.

Une étude publiée a bien contesté l’intérêt d’un diagnostic de ce syndrome, mais cette étude fut bien entendu ignorée par les principaux cercles impliqués.

Le médicament cité a dû ensuite être retiré du marché, pour cause d’effets secondaires désastreux et non suffisamment décrits.

On apprend également que non seulement l’European Medicines Agency (EMA) avait autorisé plutôt légèrement la vente de ce médicament, mais qu’en plus l’OMS elle-même a élargi le pannel de malades susceptibles d’être traités et ouvert la porte aux prescriptions abusives de médicaments, en abaissant tout simplement les seuils critiques de plusieurs symptômes « à risque ». Or, l’OMS est une officine de l’ONU, comme chacun sait.

Au fur et à mesure que se déroulait le reportage, j’ai été frappé par un parallélisme évident avec un problème que nous connaissons tous :

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Là encore, nous nous trouvons face à différents symptômes, réels ou supposés, tels qu’un réchauffement climatique global, la hausse du niveau des océans, la fonte des glaces, l’accélération des évènements climatiques catastrophiques qui ont été rassemblés sous un même chapeau : LA RESPONSABILITE HUMAINE DANS LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

Evidemment, cette pratique idéologico-politique ne pouvait réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux scientifiques, dont les études et les laboratoires ont été largement arrosés par des subsides ou des financements extrêmement généreux, pour peu qu‘ils abondent dans le sens impérieusement suggéré.

L’ensemble de leurs collègues ont été sensibilisés aux causes du problème par des revues à comité de lecture, dont on connaît l’infaillibilité (?), et auxquelles ils firent aveuglément confiance pour la plupart.

Certains d‘entre eux, toutefois, ont contesté les causes et conséquences attribuées à ce phénomène. Mais ils furent non seulement ignorés, mais aussi dénigrés d‘une façon telle que leurs confrères estimèrent plus prudent de s’abstenir de toute remise en cause du concept. Il faut bien vivre.

L’Union Européenne avait avalisé plutôt légèrement ces études et infléchi drastiquement sa politique économique et environnementaliste en conséquence. Ces études furent véhiculées par le GIEC, qui comme chacun sait, est une officine de l’ONU, et qui établit les seuils critiques des différents symptômes du syndrome décrit en fonction de ses propres convenances.

Mais il semble que les solutions imposées pour traiter ce syndrome, parmi lesquelles on notera la réduction drastique des émissions humaines de CO2, la promotion d’énergies dites renouvelables, une taxation aveugle  ont des effets secondaires désastreux qui commencent seulement à apparaitre aux yeux de chacun.

La RTBF consacrera-t-elle un reportage à ces pratiques scandaleuses ?

Jo Moreau.

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14/02/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (2)

(Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions aux causes du réchauffement climatique).

réchauffement climatique,écologie,CO2

 

 

 

La recherche de nouvelles sources d‘énergie, démarche indispensable quand on connaît l’importance des rejets polluants de CO2 par les énergies fossiles, est primordiale dans la lutte contre un réchauffement climatique catastrophique qui s’accélère, comme chacun sait.

Dans cette démarche citoyenne, nous vous proposons un système éco-responsable à la portée de tout bricoleur.  

 

 

 

 

 

Il suffit de construire une structure en bois dans le jardin contigu à l‘habitation, supportant un système semblable à la dynamo. La roue qui produira l’énergie électrique, est animée par 4 ou 5 personnes qui courent à l’intérieur du cylindre, par équipes. Il peut s’agir des enfants de la famille récompensés par une dringuelle, des chômeurs remis au travail, ou en Belgique, de travailleurs rémunérés par des titres-services.

 La partie du jardin recouverte par la structure pourra être consacrée à la culture de chicons bio. (des endives, pour mes amis Français).

Cette installation, outre l’aspect écologiquement champêtre présenté par les matériaux naturels employés*, séduira par le fait qu’elle peut être activée uniquement en cas de besoin, et l’ampoule (qui sera bien entendu une ampoule économique en Europe uniquement) qui est ici à l’extérieur pour la démonstration, sera mobile, soit au milieu du salon, soit là où on en a besoin, pour un éclairage durable environnementalement neutre.

 L’achat des matériaux nécessaires seront déductibles fiscalement, et une prime annuelle gouvernementale sera allouée à chaque installation fonctionnelle.

Ainsi, pas à pas, nous contribuerons au sauvetage de notre planète.

Mais, diront certains, ceux qui actionnent la roue énergétique devront-il être équipés du compteur d’émission de CO2 décrit dans le premier article de Super Écolo ? Le débat est ouvert.

* La seule contrainte imposée au citoyen responsable sera de replanter un arbre.

Super-Ecolo.

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05/02/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (40)

Suite n°40 (Voir les 39 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

437 - « Le CO2 atmosphérique a été analysé depuis le XIXe siècle, et ces mesures ont montré des niveaux nettement plus élevés qu’aujourdhui. Le GIEC a rejeté ces mesures sans justification adéquate , leur préférant des analyses glaciaires beaucoup plus incertaines. Ole-Henrik Ellestad - Chimie - Physique - ex Directeur de recherche Centre de Recherche Industrielle - ex Directeur Conseil de la Recherche (N) http://www.idunn.no/ts/samtiden/2009/02/art15

438 - "(Pour ce qui concerne le régime des pluies) ce n'est pas une bonne idée de prendre en référence le réchauffement climatique. Aussi loin que remontent nos observations, elles correspondent à des cycles naturels. Depuis le début du XXIe siècle, le soi-disant réchauffement global a été très faible". S. Jeevananda Reddy - MSc - Géophysicien (India) http://economictimes.indiatimes.com/cmtofartfb/7267379.cm...

439 - "Le récent réchauffement climatique peut être le résultat des effets des cycles solaires de 90 et 210 ans, observés au cours du dernier millénaire, qui se caractérisent par une dynamique non-linéaire". OM Raspopov - PhD - Géophysicien - Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism. http://www.journalogy.net/Publication/44280424/long-term-...

440 - "Il est donc possible que le rôle du soleil dans le réchauffement global est bien plus important que récemment admis". Katya Georgieva - MSc - PhD - Météorologue - Physique du climat - Professeur Space Research and Technologies Institute - Bulgarian Academy of Sciences. http://iopscience.iop.org/1755-1315/6/9/092016/pdf/ees9_6...

441 - "Le réchauffement climatique annoncé a en fait régressé au cours des dernières années. A sa place, nous avons des températures normales et à certains endroits plus basses que la normale". Martin Hovland - MSc - PhD - Géologie marine - Météorologie - Reviewer IPCC AR4 et AR5 - ex Professeur Centre de Géobiologie Université de Bergen (N) http://www.abcnyheter.no/meninger/borger/2012/05/18/klima...

442 - "La stabilisation de la température de la planète dans la dernière décennie alors que la quantité des gaz à effet de serre dans l'atmosphère n'a cessé d'augmenter, est en contradiction avec la notion selon laquelle le réchauffement global est dû aux activités humaines". V.A. Dergachev - PhD - Cosmic Ray Laboratory - Physico Technical Institute - Académie des Sciences de Russie (RUS) http://www.journalogy.net/Publication/44280477/reconstruc...

443 - « Nous contestons le fait que le réchauffement climatique soit le fait de l’homme. Cette théorie est en contradiction avec le second principe de la thermodynamique. Les changements climatiques actuels sont le fait d’un phénomène naturel ». Ahmed Boucenna - PhD - Physicien - Professeur Faculté des Sciences Université de Setif (Algérie) - Physique Atmosphérique et Océanique. http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/0808/0808.0897.pdf

444 - "L'influence des émissions de CO2 sur le réchauffement global ne devrait pas dépasser 0,45°c avec une incertitude de 30%, ce qui est 7 fois inférieur aux prévisions du GIEC". Hermann Harde - PhD - Professeur Lasertechnik und Werkstoffkünde Helmut Schmidt Universität Hamburg (D). http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2011/EGU2011-45...

445 - "L'accélération de la perte de glace annuelle au Groenland est beaucoup plus faible que suggéré antérieurement". Frederik Simons - PhD - Géophysicien - Professeur assistant Géosciences - Princeton University (USA)- http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

446 - "Le réchauffement climatique depuis 1850 est principalement dû à des variations découlant de la persistance de cycles naturels". Jan Erik Solheim - Astrophysicien - Professeur émérite Institute of Theorical Astrophysics - University of Oslo (N) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921818...

447 - « Impliquer l’influence des activités humaines sur l’évolution du climat est totalement absurde ». Scott Chesner - BS - Météorologue. http://www.ketknbc.com/news/ketk-interviews-dr-bill-gray-...

448 - "On nous suggère que nous avons dans les mains le contrôle du climat si nous réduisons le CO2. Mais cela est un concept politisé, comme le sont toutes les recherches sur le climat". Frans Sluijter - Professeur émérite Physique Théorique - Technische Universiteit Eindhoven (NL) http://www.wbs.nl/system/files/sluijter_-_klimaatbeleid_e...

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 ***********************************************************************************La La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr

 En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ***********************************************************************************

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1204. La sécheresse régna dès le mois de janvier. En France, Angleterre, Espagne et Italie, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse Il s’ensuivit une famine. En Allemagne il y eut de grandes inondations. Dans le Nord de la France, la région de Caen fut submergée (probables submersions marines)

Jo Moreau

29/01/2013

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-...

Jo Moreau.

10:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

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