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09/04/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (42)

Suite n°42 (Voir les 41 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

462 - "La théorie de l'effet de serre fut démystifiée à plusieurs reprises depuis 1900, notamment par le Philosophical Magazine, appuyé par la Royal Society". Brian G Valentine - PhD - ex professeur adjoint Science Engineering University of Maryland - US Dept Energy and Renewable Energy Program. http://joannenova.com.au/2009/06/the-wong-fielding-meetin...

463 - "Le réchauffement climatique auquel nous serions confrontés n'est certainement pas exceptionnel. Des recherches récentes montrent que ces périodes de réchauffement ont eu lieu plus fréquemment que nous le pensions". AJ (Tom) Van Loon - PhD - Géologue - Professeur de Géologie Adam Mickiewicz University (PL) http://www.geo.uu.nl/ngv/geonieuws/geonieuwsnr.php?nummer...

464 - "L'influence de l'homme sur le climat est négligeable. Le rayonnement solaire est le principal responsable du niveau des températures terrestres". Adriaan Broere - Géophysicien - Ingénieur - ex spécialiste Technologie Satellitaire (NL) http://www.rotary.nl/purmerendpolderland/nieuws/archief/b...

465 - "La théorie de l'effet de serre n'a aucune confirmation expérimentale directe, ni preuves empiriques de nature matérielle. Ainsi, la notion de réchauffement de la planète dû aux activités humaines, qui repose sur cette théorie, n'a aucun fondement réel". Thimothy Casey - BSc - Géologue. http://greenhouse.geologist-1011.net/

466 - « Le rôle du CO2 d’origine humaine est mineur dans l’évolution du climat terrestre » Rob Kouffeld - PhD - Professeur émérite Énergie - Technical University Delft (NL) http://www.youtube.com/watch?v=I7c_TtaeBhA

467 - "Le réchauffement de la planète tant évoqué ces dernières années n'est pas tant un problème scientifique qu'un stratagème marketing. Ce n'est pas de la science mais de la politique". Vladimir Bachkine - Institut de Biologie - Académie des Sciences de Russie. http://french.ruvr.ru/2013_03_03/Le-monde-menace-par-un-n...

468 - "Des centaines de milliards de dollars sont gaspillés pour rentabiliser des énergies renouvelables et contrôler les émissions de CO2, alors qu'il n'est pas établi que celui-ci ait une quelconque influence sur le climat". Norman Page - PhD - Géologue http://climatesense-norpag.blogspot.be/

469 - "Il existe un cycle de 200 ans de réchauffement suivi de refroidissement climatique, causé par des variations de la luminosité solaire". Eugen Borisenkov - Géophysicien - Russian Academy of Sciences. http://www.gao.spb.ru/english/astrometr/index1_eng.html

470 - "La science n'est pas déterminée par un vote à la majorité. (Pour ce qui concerne le réchauffement climatique) des mots tels que consensus ou incontestable n'y ont pas leur place". Thomas Wolfram - Physicien - Professeur émérite University of Missouri - Dept Physics and Astronomy. http://www.aps.org/publications/apsnews/201101/letters.cfm

471 - "Je suis totalement convaincu qu'il n'y a aucune base scientifique à la responsabilité du CO2 dans l'évolution du climat". John Coleman - Météorologue - KUSI TV (USA) http://www.kusi.com/story/13167480/the-amazing-story-behi...

472 - "Le soleil est le principal moteur du changement climatique, par les cycles d'activité solaire, les modifications du champ magnétique, son influence sur l'ennuagement". Terry Donze - BS - Géophysicien - Prospection minière - Ex Président Denver Geophysical Society. http://www.oredigger.net/news/8-news/2053-a-new-perspecti...

473 - "Des études récentes démontrent le caractère erroné de l'influence des émissions humaines de CO2 sur les changements climatiques". Martin Fricke - Physique nucléaire - Senior Fellow American Physical Society. http://templeofmut.wordpress.com/2010/08/02/scientist-tra...

A suivre.

    « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques     sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

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N’ hésitez pas à promouvoir une autre réalité sur l’évolution climatique. Diffusez autour de vous l’adresse du présent blog : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/climat/

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Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1727 : Eté très chaud et grande sécheresse. Le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et  le soir près de 27°. Les chaleurs se poursuivirent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent un maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre. A Paris, il y eut 59 jours de chaleur.

Jo Moreau

 

27/03/2013

UNE POLITIQUE RUINEUSE BATIE ...SUR DU VENT ?

Nos médias nationaux, du moins du côté francophone, relayent inlassablement la propagande idéologico-politique de Ecolo, sans jamais prendre la peine de contrôler ou au moins de relativiser les postulats qu ’elle assène à la population.

Suiviste aveugle de la Parole de GIEC et des lobbies environnementalistes, le monde politique y a vu une opportunité exceptionnelle de lever de multiples taxes et d’imposer -avec la bénédiction des électeurs-, de nouvelles contraintes ou orientations économiques, causes directes de la baisse du pouvoir d’achat et de la délocalisation d’entreprises. Outre cette manne providentielle, nos élus ont trouvé là une bonne cause à défendre, garante de la bienveillance de leurs électeurs.

Or, le coût de ce suivisme est gigantesque, depuis une politique énergétique aberrante, en passant par les quotas CO2 qui font l‘objet d‘une spéculation très juteuse pour certains.

Ces orientations économiques et politiques ont été initiées par la peur du « réchauffement climatique causé par les activités humaines », et il est indispensable de clamer que cette théorie, la base même de ces politiques, est très loin d’être une certitude établie.

Il ne s’agit que d’une théorie parmi beaucoup d’autres, et d’ailleurs régulièrement contestée, sur les causes des changements climatiques. Il est inconcevable de s’être laissé entraîner dans cette politique suicidaire à bien des égards, et aux fondements très aléatoires.

Je crois donc nécessaire de rappeler quelques éléments fondamentaux, qui ne reçoivent aucun écho dans nos médias et sont totalement ignorés par nos décideurs, consciemment ou non, et donc par l‘ensemble des citoyens…

- Le réchauffement global, pour autant que cette notion ait un sens, s’est stabilisé depuis 17 ans, alors que les émissions de CO2 d’origine humaine n’ont cessé de croître.

- S’il y a eu corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 d’origine humaine et un réchauffement global, il n’y a jamais eu de preuve scientifique que ce gaz était la cause d’un éventuel réchauffement climatique. Il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Beaucoup de scientifiques contestent cette causalité.

- Le CO2 d’origine humaine représente annuellement environ 5% de l’ensemble des émissions de ce gaz à effet de serre. La totalité du CO2, y compris les 95% d’origine naturelle ne représentant quant à lui qu’une partie minoritaire de l’ensemble des gaz à effet de serre.

- Certains scientifiques contestent la théorie même de l’effet de serre, qui remettrait en cause le second principe de la thermodynamique.

- Le GIEC est l’organisme qui est à la base de l’alarmisme actuel sur le sujet. C’est une création de l’ONU, qui fut fondé pour « évaluer les informations scientifiques nécessaires pour comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Le champ d’action est déjà ciblé dès l’origine, et le GIEC n’a pas pour objet d’entreprendre lui-même des recherches, mais collationne et met en perspective des études parues dans des revues scientifiques. Ses conclusions sont soumises aux gouvernements participants qui ont un droit de regard, avant toute publication. Le caractère politico-scientiste du GIEC est donc bien une réalité. (1)

- Le GIEC ne compte pas uniquement « plusieurs milliers de scientifiques », mais sa composition comprend également un nombre considérable de politiques, représentants de ministères etc… Parmi les scientifiques, seule une toute petite minorité sont des climatologues (moins d’une centaine, parait-il).

- La notion de consensus n’est valable qu’au sein même du GIEC, dont les conclusions sont cautionnées par une majorité de scientifiques qui y participent. Petit à petit, cette notion a subtilement dérapé en englobant l’ensemble du monde scientifique, qui serait censé y adhérer.

- Les opposants aux conclusions du GIEC sont généralement désignés comme un groupe d’une dizaine d’originaux tout au plus, qu’on discrédite comme étant corrompus et payés par l’industrie pétrolière pour contester ce qui doit être une évidence aux yeux de tous: il existe bien un réchauffement climatique dont l‘origine se trouve dans les activités humaines.

Une simple consultation de mes listes en cours d‘élaboration, totalisant à ce jour environ 500 avis de scientifiques et les liens qui valident leurs déclarations, est édifiante sur le débat qui reste largement ouvert, quoiqu’on essaye de nous persuader du contraire.

Voilà, je n’ai évidemment pas fait le tour du problème, mais ai simplement voulu remettre quelques évidences en mémoire, et montrer à quel point la politique actuelle est bâtie sur du sable, et nous mène au désastre.

Il appartient à chacun d’entre nous de contester cette politique partout et par tous les moyens possibles, et d’essayer d’ouvrir les yeux de nos élus sur ce qui constitue la réalité d‘un débat scientifique.

(1) Voir à ce propos l’excellent livre de Drieu Godefridi : http://giec-est-mort.com/

Jo Moreau.

19:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, écologie | |  Facebook |

05/03/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (41)

Suite n°41 (Voir les 40 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

449 - "Il existe des corrélations entre la température terrestre et des facteurs naturels (taches et cycles solaires, variations magnétiques et courants océaniques) bien meilleures que la corrélation entre climat et les niveaux de CO2" H.Leighton-Steward - BS - MS - Géologue environnementaliste - ex cadre industrie énergétique. http://www.wnd.com/2011/12/376005/

450 - "Basées sur des modèles (climatiques) fondamentalement faux, les politiques gouvernementales devraient être immédiatement reconsidérées". Jef Reynen - Professeur honoraire Mechanical Engineering - Delft University (NL) http://www.tech-know-group.com/papers/IR-absorption_updat...

451 - "Lier la température du globe à la concentration de CO2 dans l'atmosphère est une hypothèse simpliste à l'extrême. Le bilan thermique de l'atmosphère est très complexe". James Dent - BSc - Météorologue - Hydrologue - ex collaborateur UK Meteorological Office - World Meteorological Organisation. http://www.eadt.co.uk/news/features/climate_change_and_my...

452 - "Il n'existe aucune certitude sur la cause principale de la fonte des glaces du Groenland". Christopher Harig - PhD - Géophysicien - Research Associate - Princeton University (USA) http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

453 - "L'influence des activités humaines sur le climat constitue une nouvelle hypothèse sur le concept. Pour être validée, elle doit être confirmée par des preuves irréfutables, et survivre à toutes les réfutations. L'hypothèse des gaz à effet de serre émis par l'homme ne satisfait à aucun de ces critères". Walter Cunningham - BS - MS - Géophysicien - ex Astronaute Apollo 7. http://www.chron.com/opinion/outlook/article/Climate-chan...

454 - "L'hypothèse du GIEC d'un réchauffement de la planète causé par les activités humaines ne découle pas d'une méthode scientifique. Il existe d'autres hypothèses beaucoup plus crédibles". Alan Carlin - PhD - BS - Physicien - Ex collaborateur US Environmental Protection Agency. http://www.carlineconomics.com/

455 - "Le réchauffement global n'est pas la cause du retrait des glaciers. Il s'agit là d'un simple épisode cyclique". Milap Chand Sharna - PhD - Glacial Geomorphology Jawaharlal Nehru University (India) http://www.mumbaimirror.com/index.aspx?Page=article&s...

456 - "Le découplage entre les quantités de CO2 relachées dans l'atmosphère et la température globale qui stagne depuis 15 ans, est la preuve de la complexité de la recherche climatique". Thomas Wijsmuller - Météorologue - ex Collaborateur de la NASA - Royal Dutch Weather Bureau (NL) http://www.colderside.com/Colderside/Temp_%26_CO2.html

457 - "L'establishment environnementaliste utilise une réthorique basée sur une science manipulée (l'homme responsable des changements climatiques) pour imposer son propre agenda à tous". Michael Coffman - PhD - Forest Science - Biology. http://www.redicecreations.com/radio/2008/01jan/RICR-0801...

458 - "Les émissions humaines de CO2 ne contribuent pas significativement aux variations climatiques, aucune preuve scientifique ne cautionne cette théorie". Kees Le Pair - PhD - Physicien - ex Directeur Stichting voor de Technische Wetenschappen (NL) http://www.clepair.net/climate%20change.html

459 - "Les scientifiques impliqués dans la théorie du réchauffement climatique causé par l'homme ont négligé le respect des principes de la véritable démarche scientifique". Edward R Swart - PhD - DSc - Physical Chemistry - Computer Science - ex President Rhodesia Scientific Association. http://www.amazon.ca/review/R395YL9ML12IE7

460 - "Le concept d'émissions de CO2 contrôlant le climat est devenu un axiome défendu avec une ferveur religieuse par le GIEC, et des organisations telles que Greenpeace et le WWF". Peter A Ziegler - PhD - Géologue - Professeur Global Geology University of Basel (CH) http://www.friendsofscience.org/assets/documents/Ziegler-...

461 - "La plus grande menace générée par la théorie impliquant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, est l'énorme dommage économique découlant d'investissements inutiles". Peter Bloemers - Professeur émérite Biochimie - Université de Nymegen (NL) http://zapruder.nl/portal/artikel/global_warming_sucks/

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 *********************************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ************************************************************************************************************ Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1556 : Grande sécheresse en France. Il ne pleut pas du 26 mars jusqu’au 10 août. Printemps très chaud. Brusque coup de chaleur. Blés échaudés. Eté brûlant. Vendanges extrêmement précoces. Incendies de forêt en Normandie. Partout, les cours d’eau s’assèchent. En Italie, la chaleur est excessive. En Angleterre, le 29 décembre, survient une terrible tempête accompagnée d’orages.

Jo Moreau

17:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2, consensus | |  Facebook |

21/02/2013

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Notre RTBF nationale a diffusé ce 20 février un intéressant reportage sur le « syndrome métabolique », ou l‘implication de l‘industrie pharmaceutique dans l‘invention de nouvelles maladies, afin de pouvoir vendre un maximum de médicaments.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_Questions+%C3%A0+la+u...

Je ne me prononcerai bien entendu pas sur la pertinence des faits rapportés, quoiqu’une simple consultation du web nous apprend que ce syndrome n’est pas en soi une maladie, mais un ensemble de signes physiologiques anormaux qui conduisent à une augmentation de risques de diabète ou de maladies cardio-vasculaires. Tout comme la suite du reportage semble faire un amalgame entre les maladies inventées, et les effets indésirables de certains médicaments.

Soit. Je me rangerai sans réserves à la thèse défendue par la RTBF.

Que nous démontre-t-elle ? Afin de pouvoir mettre sur le marché un nouveau médicament, une firme pharmaceutique a inventé une nouvelle maladie, en rassemblant simplement sous un même « chapeau » différents symptômes réels ou supposés bien connus, comme un embonpoint abdominal exagéré, l ‘hypertension, un taux exagéré de mauvais cholestérol, une glycémie élevée.

Evidemment, ces pratiques scandaleuses (dixit le journaliste) ne pouvaient réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux professeurs, qui ont par ailleurs bénéficié des largesses financières conséquentes de la part du laboratoire concerné.

L’ensemble des médecins ont été sensibilisés au traitement de ce syndrome inventé pour la cause, par les revues médicales habituelles.

Une étude publiée a bien contesté l’intérêt d’un diagnostic de ce syndrome, mais cette étude fut bien entendu ignorée par les principaux cercles impliqués.

Le médicament cité a dû ensuite être retiré du marché, pour cause d’effets secondaires désastreux et non suffisamment décrits.

On apprend également que non seulement l’European Medicines Agency (EMA) avait autorisé plutôt légèrement la vente de ce médicament, mais qu’en plus l’OMS elle-même a élargi le pannel de malades susceptibles d’être traités et ouvert la porte aux prescriptions abusives de médicaments, en abaissant tout simplement les seuils critiques de plusieurs symptômes « à risque ». Or, l’OMS est une officine de l’ONU, comme chacun sait.

Au fur et à mesure que se déroulait le reportage, j’ai été frappé par un parallélisme évident avec un problème que nous connaissons tous :

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Là encore, nous nous trouvons face à différents symptômes, réels ou supposés, tels qu’un réchauffement climatique global, la hausse du niveau des océans, la fonte des glaces, l’accélération des évènements climatiques catastrophiques qui ont été rassemblés sous un même chapeau : LA RESPONSABILITE HUMAINE DANS LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

Evidemment, cette pratique idéologico-politique ne pouvait réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux scientifiques, dont les études et les laboratoires ont été largement arrosés par des subsides ou des financements extrêmement généreux, pour peu qu‘ils abondent dans le sens impérieusement suggéré.

L’ensemble de leurs collègues ont été sensibilisés aux causes du problème par des revues à comité de lecture, dont on connaît l’infaillibilité (?), et auxquelles ils firent aveuglément confiance pour la plupart.

Certains d‘entre eux, toutefois, ont contesté les causes et conséquences attribuées à ce phénomène. Mais ils furent non seulement ignorés, mais aussi dénigrés d‘une façon telle que leurs confrères estimèrent plus prudent de s’abstenir de toute remise en cause du concept. Il faut bien vivre.

L’Union Européenne avait avalisé plutôt légèrement ces études et infléchi drastiquement sa politique économique et environnementaliste en conséquence. Ces études furent véhiculées par le GIEC, qui comme chacun sait, est une officine de l’ONU, et qui établit les seuils critiques des différents symptômes du syndrome décrit en fonction de ses propres convenances.

Mais il semble que les solutions imposées pour traiter ce syndrome, parmi lesquelles on notera la réduction drastique des émissions humaines de CO2, la promotion d’énergies dites renouvelables, une taxation aveugle  ont des effets secondaires désastreux qui commencent seulement à apparaitre aux yeux de chacun.

La RTBF consacrera-t-elle un reportage à ces pratiques scandaleuses ?

Jo Moreau.

16:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

14/02/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (2)

(Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions aux causes du réchauffement climatique).

réchauffement climatique,écologie,CO2

 

 

 

La recherche de nouvelles sources d‘énergie, démarche indispensable quand on connaît l’importance des rejets polluants de CO2 par les énergies fossiles, est primordiale dans la lutte contre un réchauffement climatique catastrophique qui s’accélère, comme chacun sait.

Dans cette démarche citoyenne, nous vous proposons un système éco-responsable à la portée de tout bricoleur.  

 

 

 

 

 

Il suffit de construire une structure en bois dans le jardin contigu à l‘habitation, supportant un système semblable à la dynamo. La roue qui produira l’énergie électrique, est animée par 4 ou 5 personnes qui courent à l’intérieur du cylindre, par équipes. Il peut s’agir des enfants de la famille récompensés par une dringuelle, des chômeurs remis au travail, ou en Belgique, de travailleurs rémunérés par des titres-services.

 La partie du jardin recouverte par la structure pourra être consacrée à la culture de chicons bio. (des endives, pour mes amis Français).

Cette installation, outre l’aspect écologiquement champêtre présenté par les matériaux naturels employés*, séduira par le fait qu’elle peut être activée uniquement en cas de besoin, et l’ampoule (qui sera bien entendu une ampoule économique en Europe uniquement) qui est ici à l’extérieur pour la démonstration, sera mobile, soit au milieu du salon, soit là où on en a besoin, pour un éclairage durable environnementalement neutre.

 L’achat des matériaux nécessaires seront déductibles fiscalement, et une prime annuelle gouvernementale sera allouée à chaque installation fonctionnelle.

Ainsi, pas à pas, nous contribuerons au sauvetage de notre planète.

Mais, diront certains, ceux qui actionnent la roue énergétique devront-il être équipés du compteur d’émission de CO2 décrit dans le premier article de Super Écolo ? Le débat est ouvert.

* La seule contrainte imposée au citoyen responsable sera de replanter un arbre.

Super-Ecolo.

VOS COMMENTAIRES ECO-COMPATIBLES SONT BIENVENUS

16:04 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, écologie, co2 | |  Facebook |

05/02/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (40)

Suite n°40 (Voir les 39 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

437 - « Le CO2 atmosphérique a été analysé depuis le XIXe siècle, et ces mesures ont montré des niveaux nettement plus élevés qu’aujourdhui. Le GIEC a rejeté ces mesures sans justification adéquate , leur préférant des analyses glaciaires beaucoup plus incertaines. Ole-Henrik Ellestad - Chimie - Physique - ex Directeur de recherche Centre de Recherche Industrielle - ex Directeur Conseil de la Recherche (N) http://www.idunn.no/ts/samtiden/2009/02/art15

438 - "(Pour ce qui concerne le régime des pluies) ce n'est pas une bonne idée de prendre en référence le réchauffement climatique. Aussi loin que remontent nos observations, elles correspondent à des cycles naturels. Depuis le début du XXIe siècle, le soi-disant réchauffement global a été très faible". S. Jeevananda Reddy - MSc - Géophysicien (India) http://economictimes.indiatimes.com/cmtofartfb/7267379.cm...

439 - "Le récent réchauffement climatique peut être le résultat des effets des cycles solaires de 90 et 210 ans, observés au cours du dernier millénaire, qui se caractérisent par une dynamique non-linéaire". OM Raspopov - PhD - Géophysicien - Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism. http://www.journalogy.net/Publication/44280424/long-term-...

440 - "Il est donc possible que le rôle du soleil dans le réchauffement global est bien plus important que récemment admis". Katya Georgieva - MSc - PhD - Météorologue - Physique du climat - Professeur Space Research and Technologies Institute - Bulgarian Academy of Sciences. http://iopscience.iop.org/1755-1315/6/9/092016/pdf/ees9_6...

441 - "Le réchauffement climatique annoncé a en fait régressé au cours des dernières années. A sa place, nous avons des températures normales et à certains endroits plus basses que la normale". Martin Hovland - MSc - PhD - Géologie marine - Météorologie - Reviewer IPCC AR4 et AR5 - ex Professeur Centre de Géobiologie Université de Bergen (N) http://www.abcnyheter.no/meninger/borger/2012/05/18/klima...

442 - "La stabilisation de la température de la planète dans la dernière décennie alors que la quantité des gaz à effet de serre dans l'atmosphère n'a cessé d'augmenter, est en contradiction avec la notion selon laquelle le réchauffement global est dû aux activités humaines". V.A. Dergachev - PhD - Cosmic Ray Laboratory - Physico Technical Institute - Académie des Sciences de Russie (RUS) http://www.journalogy.net/Publication/44280477/reconstruc...

443 - « Nous contestons le fait que le réchauffement climatique soit le fait de l’homme. Cette théorie est en contradiction avec le second principe de la thermodynamique. Les changements climatiques actuels sont le fait d’un phénomène naturel ». Ahmed Boucenna - PhD - Physicien - Professeur Faculté des Sciences Université de Setif (Algérie) - Physique Atmosphérique et Océanique. http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/0808/0808.0897.pdf

444 - "L'influence des émissions de CO2 sur le réchauffement global ne devrait pas dépasser 0,45°c avec une incertitude de 30%, ce qui est 7 fois inférieur aux prévisions du GIEC". Hermann Harde - PhD - Professeur Lasertechnik und Werkstoffkünde Helmut Schmidt Universität Hamburg (D). http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2011/EGU2011-45...

445 - "L'accélération de la perte de glace annuelle au Groenland est beaucoup plus faible que suggéré antérieurement". Frederik Simons - PhD - Géophysicien - Professeur assistant Géosciences - Princeton University (USA)- http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

446 - "Le réchauffement climatique depuis 1850 est principalement dû à des variations découlant de la persistance de cycles naturels". Jan Erik Solheim - Astrophysicien - Professeur émérite Institute of Theorical Astrophysics - University of Oslo (N) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921818...

447 - « Impliquer l’influence des activités humaines sur l’évolution du climat est totalement absurde ». Scott Chesner - BS - Météorologue. http://www.ketknbc.com/news/ketk-interviews-dr-bill-gray-...

448 - "On nous suggère que nous avons dans les mains le contrôle du climat si nous réduisons le CO2. Mais cela est un concept politisé, comme le sont toutes les recherches sur le climat". Frans Sluijter - Professeur émérite Physique Théorique - Technische Universiteit Eindhoven (NL) http://www.wbs.nl/system/files/sluijter_-_klimaatbeleid_e...

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 ***********************************************************************************La La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr

 En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ***********************************************************************************

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1204. La sécheresse régna dès le mois de janvier. En France, Angleterre, Espagne et Italie, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse Il s’ensuivit une famine. En Allemagne il y eut de grandes inondations. Dans le Nord de la France, la région de Caen fut submergée (probables submersions marines)

Jo Moreau

29/01/2013

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-...

Jo Moreau.

10:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

12:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, doha, giec, co2 | |  Facebook |

17/01/2013

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (1)

réchauffement climatique,super écolo, (Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions au réchauffement climatique)

Tout le monde est maintenant conscient que les 5% de CO2 émis annuellement par les activités humaines (en plus des 95% émis par la nature), et qui représentent moins de 0,05% de l’ensemble des gaz à effet de serre, mènent le monde à une apocalypse épouvantable dont nous sommes tous responsables.

Heureusement, appuyée en cela par les lobbies environnementalistes tels que Greenpeace et le WWF, la Parole de GIEC (verdi soit son Nom) nous est impérieusement relayée par ses adeptes Ecolos via l‘ensemble du monde politique.

Et, comme on le sait depuis quelques années, la meilleure manière de lutter contre le réchauffement climatique qui va tous nous griller, est d’inonder le citoyen européen de taxes et diktaats en tous genres dont je vous laisse le soin de dresser la liste.

 Aujourd’hui, je me penche sur une émission de CO2 absolument démentielle, et incontrôlée car encore libre de droits et taxes : la respiration humaine.

Comme on le sait, l’homme moyen produit 23000 cycles respiratoires par jour, et pour chacun d’entre eux, nous rejetons en toute impunité entre 0,5 et 5 litres de CO2 ! Et comme nous sommes 7 milliards d’individus sur Terre, je vous laisse faire le calcul…

Il est donc impératif de contrôler ces émissions nocives pour l'avenir de la planète, en amenant chacun à maîtriser lui-même sa respiration, et comment mieux le faire qu’en taxant chaque expiration. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une taxe, mais d’une contribution citoyenne au sauvetage d’une éco-planète bio-diversifiée devant être protégée de tout changement climatique.

Ainsi, ceux qui émettent le plus de CO2 par des efforts incontrôlés, tels que les sportifs ou les gens pressés, paieront le plus. Les sommes ainsi récoltées permettront le financement de subventions encore plus importantes aux énergies vertes. Pour ce faire, chaque citoyen devra porter l’appareillage décrit ici, qui fera l’objet d’un relevé hebdomadaire par les services compétents, et permettra le calcul de la contribution de chacun.

De nombreux emplois seront en outre créés par la fabrication et le contrôle des appareils. (pas nécessairement en Europe, d’ailleurs).

La prochaine étape concernera le contrôle des flatulences, grandes émettrices de gaz à effet de serre.

Super-Ecolo.

VOS COMMENTAIRES ECO-COMPATIBLES SONT BIENVENUS.

11:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, super écolo | |  Facebook |

10/01/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (39)

Suite n°39 (voir les 38 listes précédentes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

425 - "L'effet spécifique des émissions humaines de CO2 sur la température globale peut être qualifiée de minime, comparé aux autres facteurs naturels tels que les variations de la luminosité solaire, l'orbite terrestre, le volcanisme et les variations chaotiques générales". James E Baugh - PhD - Physicien et Mathématicien - Professeur associé Dept Mathematics and Computer Sciences - Georgia State University (USA) http://physics.jamesbaugh.com/

426 - "L'étude des carottes de glaces dans l'Antarctique a mis en évidence le fait que la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté à la suite de la hausse des températures, avec un retard de quelques centaines d'années". Sune Olander Rasmussen - Glaciologue - Climatologue- Professeur associé Niels Bohr Institute - University of Copenhague (DK) http://news.ku.dk/all_news/2012/2012.7/rise_in_temperatur...

427 - "Le climat semble être un système chaotique dont nous ne pouvons modéliser toutes les variables. Au vu de l'incertitude de l'effet des gaz à effet de serre sur le climat, rien n'établit que même une réduction drastique de leur émission aura un effet quelconque". Julian Morris - MSc - Environment and Resource Economics - Visiting Professor of Economics - University of Buckingham. http://www.policynetwork.net/sites/default/files/which_po...

428 - "Bon nombre de mesures actuellement envisagées pour stopper le réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars, et sont souvent basées sur des facteurs émotionnels et non sur des hypothèses strictement scientifiques". Bjorn Lomborg - PhD - Political Science - Professeur adjoint Copenhagen Business School. http://lomborg.com/

429 - "Les médias répercutent souvent l'idée que l'été actuel est plus chaud que tous ceux qui l'ont précédé, et l'interprètent comme étant l'illustration du changement climatique. Dans la plupart des cas, cette perception n'est pas correcte". Raghavan S. - Ex Directeur Général adjoint Département Météorologique Indien. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2012/09/14/were-200...

430 - "Le changement climatique est affecté principalement par l'activité solaire et les fluctuations des courants marins, et non par les activités humaines. La Terre pourrait connaître un futur refroidissement". Fred Goldberg - PhD - Materials, Energy and Technology expert - Actif en recherches polaires. (S) http://www.fcpp.org/pdf/FB050ClimateChangeintheRecentPast...

431 - "Imaginer que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique". Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue (D) http://www.powerlineblog.com/archives/2012/05/the-belief-...

432 - "Les évolutions des températures dans les 100 dernières années ont des causes principalement naturelles. Si contribution d'origine humaine il y a, elle ne peut être que marginale" Friedrich-Karl Ewert - Géologue - Professeur émérite Université de Paderborn (D) http://www.eike-klima-energie.eu/uploads/media/How_natura...

433 - "Le GIEC fonctionne au consensus (sur les changements climatiques), ce qui me parait incompatible avec une démarche proprement scientifique. La science, c'est non seulement le doute permanent, mais aussi l'ouverture constante à la critique, à la réfutation toujours possible". Alain Preat - Géologue - Professeur de Géologie ULB (Université Libre de Bruxelles) Dept Sciences de la Terre et de l'Environnement (B) http://www.academieroyale.be/mailingDetail/s22iF1319f77hI...

434 - "Les gaz à effet de serre ne contrôlent pas le climat, c'est le climat qui contrôle les gaz à effet de serre". James R Barrante - PhD - Professeur émérite chimie/physique Southern Connecticut State University - Auteur de "Global Warming for Dim Wits". http://books.google.be/books?id=f-L7X5-5eaYC&pg=PR4&a...

435 - "Le soleil est sans doute le principal responsable des variations de température constatées aux XIX e et XXe siècle. Horst-Joachim Lüdecke - Physicien - Professeur émérite de Processus Informatiques - Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes (D) http://climaterealists.com/attachments/ftp/Lu_ArXiv_EuE.pdf

436 - « Une analyse scientifique dépassionnée des données disponibles (sur les changements climatiques) montre que nous n’avons aucune conclusion définitive sur les facteurs interactifs extrêmement complexes qui influencent le climat ». Colin Barton - BSc - PhD - Sciences de la Terre - Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS). http://www.abc.net.au/news/stories/2010/02/04/2810162.htm...

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ? Anno 580 - 585

580 Eté très chaud et grande sécheresse.En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée. Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhone et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac. A la jonction du Rhone et de la Saone, près de ST Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus chers, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation. Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle. Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre . L Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles. Le Pays de Galles fut touché par un raz de marée. L’ouest de l’ Allemagne, les Pays Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre. L Italie souffrit prodigieusement des inondations

582 Eté très chaud et grande sécheresse (Fr). La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier.

584 Eté très chaud et grande sécheresse en France. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, (ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. (températures reconstituées en fonction des observations rapportées). En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

585 Eté très chaud et grande sécheresse persistante en France. Les vignes fleurissent deux fois.

« CE QUI PASSE A ETE ET SERA » . (Fenelon).

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Jo Moreau

11:03 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2 | |  Facebook |