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04/07/2012

POUR L'INTERDICTION IMMEDIATE DES BARRAGES HYDROELECTRIQUES

L’écologie politique a réussi à instiller une peur quasi-mystique du nucléaire parmi la population, au point de l’imposer dans l’agenda des autres partis.

Entendons-nous bien. Comme je l’ai déjà exprimé précédemment, je suis convaincu que le modèle actuel de la fission nucléaire basé sur l’utilisation de l’uranium enrichi est dans une impasse, au vu des problèmes non résolus qu’elle pose et bien connus de tous, que sont le traitement des déchets et le démantèlement des centrales obsolètes. (Ce qui ne veut pas dire qu’il faille ipso-facto fermer les centrales existantes !). Mais il existe des filières prometteuses, qui répondent en grande partie à ces objections, telles que les réacteurs à sels fondus-thorium, ou dans une autre voie la fusion thermonucléaire contrôlée. De telle sorte qu’il serait inconscient de condamner « le nucléaire » et de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Toute activité humaine présente des dangers, et notre action doit tendre à circonscrire ces dangers autant que faire se peut, mais sûrement pas à stopper tout progrès ou à régresser dans le développement, tel que l’imposent quelques intégristes écologiques suivis par l’ensemble des hommes et femmes politiques qui les suivent aveuglément, dans un remake saisissant du « joueur de flûte d’Hamelin ».

Peur du nucléaire, des OGM, du gaz de schiste, du CO2, des carburants fossiles et de bien d‘autres choses dont nous délaissons maintenant le développement aux autres continents, ce qui nous rend de plus en plus dépendants et engagés dans un idéalisme béat qui risque bien d'être suicidaire.

Dans cet ordre d’idée, je me suis penché sur les dangers de l’hydro-électricité, énergie ô combien verte, et les catastrophes causées par les ruptures de barrages.

Parmi les causes de ces catastrophes, on en retrouve d'identiques que pour les accidents nucléaires que nous avons connus ou que nous craignons tant, soit : des erreurs humaines, des séismes, des faits de guerre, des défauts d’entretien etc… Leurs conséquences, hors les pertes en vies humaines, sont également dévastatrices pour l’environnement.

En voici une énumération, forcément incomplète car on dénombre plus de 400 ruptures de barrages dans le monde (pas tous hydroélectriques). Devons-nous pour autant, à l’instar de ce que font les écologistes à l'égard du nucléaire, demander la mise hors-service immédiate et définitive de tous les barrages et à chercher des solutions alternatives… ???

QUELQUES RUPTURES DE BARRAGES

  • - --/--/1802 Puentes (Espagne) 600 morts
  • - 12/03/1864 Sheffield (GB) 250 morts
  • - --/--/1868 Irukaike (Japon) 1.100 morts
  • - 16/05/1874 Williamstown (USA) 144 morts
  • - 10/03/1872 Fergoug l (Algérie)
  • - 15/12/1881 Fergoug ll (Algérie) 200 morts
  • - --/--/1885 Fergoug lll (Algérie)
  • - 31/05/1889 South Fork River (USA) 2.200 morts
  • - --/--/1890 Walnut Grove (USA) 129 morts
  • - --/--/1893 Austin (USA)
  • - 27/04/1895 Bouzey (France) 200 morts
  • - --/--/1911 Bayles (USA) 700 morts
  • - --/--/1912 Elwha River (USA)
  • - --/--/1917 Tigra (Inde) 1000 morts
  • - 01/12/1923 Gleno( Italie) 600 morts
  • - --/--/1925 Eiguiau (France)
  • - --/--/1925 Kundli (Inde)
  • - --/--/1926 San Alphonso (Bolivie) 1.000 morts
  • - 25/11/1927 Fergoug llll (Algérie)
  • - 31/12/1927 St Maur (Algérie)
  • - 13/03/1928 St Francis - région de Los Angeles (USA) 420 morts
  • - --/--/1943 Pagara (Inde)
  • - --/05/1943 bombardement des barrages de Mohne et Eder (Allemagne) 1300 morts
  • - 09/01/1959 Wega de Tera (Espagne) 144 morts
  • - 02/12/1959 Malpasset(France) 423 morts
  • - 28/03/1960 Oros (Brésil) 1.000 morts
  • - 13/03/1961 Kiev (Ukraine URSS) 145 morts
  • - --/--/1961 Khadakswalla (Inde) 2.000 morts
  • - 28/10/1962 Sunchon (Corée du Sud) 163 morts
  • - --/--/1963 Quebrada la Chapa (Colombie) 3300 morts
  • - 14/12/1963 Baldwin Hills (USA)
  • - 09/10/1963 Vajont (Italie) 2.000 morts
  • - --/--/1967 Nanak Sagar (Inde) 100 morts
  • - 27/11/1967 Kebumen (Indonesie) 160 morts
  • - 04/01/1970 Mendoza (Argentine) 100 morts
  • - 25/02/1972 Foledon(Colombie) 60 morts
  • - 26/02/1972 Logan (USA) 450 morts
  • - --/--/1972 Chikkaole (Inde)
  • - --/--/1975 Banqiao (Chine) 230.000 morts (victimes directes et indirectes)
  • - 05/06/1976 Teton (USA) 10 morts
  • - 11/08/1979 Morvi (Inde) 15.000 morts
  • - --/--/1980 Gotvan (Iran) 200 morts
  • - 19/07/1985 Val de Stava (Italie) 268 morts
  • - --/--/1986 Kendale (Sri Lanka) 127 morts
  • - --/--/1991 Isla Verdes (Philippinnes) 3.500 morts
  • - 27/08/1993 Prov de Qinghai (Chine) 240 morts
  • - --/--/2012 Ivanovo - Bulgarie 9 morts 

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Jo Moreau.

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28/06/2012

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : QUEL CONSENSUS ? (37)

Suite n°37

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 400 "L'accumulation d'anomalies solaires explique le changement climatique, sans avoir besoin de recourir à la théorie des gaz à effet de serre". David RB Stockwell - PhD - Research Scientist National Center for Ecological Analysis and Synthesis - University of California. http://vixra.org/pdf/1108.0032v1.pdf

-401 "Le changement climatique suit un processus cyclique. Nous sommes entrés dans une période de refroidissement qui pourrait déboucher à terme vers un petit âge glaciaire". Ritesh Arya - PhD - Géologue - Spécialiste de l'hydrogéologie de l'Himalaya (India) http://ritesharya.com/?page_id=2

-402 "Les modèles n'ont pas démontré leur capacité à prédire les changements climatiques globaux et régionaux". Roger Pielke Sr - PhD - Météorologue - ex Professeur Colorado State University - Contributing Autor IPCC démissionnaire en 1995. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2011/09/29/can-clim...

-403 "Le problème du réchauffement climatique mérite une étude approfondie, quoiqu'il apparaisse probable que l'agent principal en soit le rayonnement solaire, et non les activités humaines". Bruce Merrifield - PhD - Physical Organic Chemistry - Member of Visiting Committee for Physical Sciences University of Chicago (USA) http://www.americanthinker.com/2007/07/global_warming_and...

-404 "Il est temps de revenir à la réalité, et de ne pas gaspiller nos énergies à combattre une catastrophe climatique qui reste à prouver". Wolfgang Thüne - PhD - Météorologue - Sociologue http://www.derwettermann.de/allgemein/25-jahre-%e2%80%93-...

-405 "J'ai cessé d'être un alarmiste sur le réchauffement climatique. Le changement climatique ne se déroule pas comme prévu. La température globale est stable depuis le début du millénaire, malgré l'augmentation du CO2 atmosphérique". James Lovelock - Sciences de l'atmosphère - Militant écologique - Auteur de la théorie "Gaïa". http://www.jameslovelock.org/new10.html

-406 "La baisse du niveau des océans en 2010-2011 combinée à l'arrêt du réchauffement climatique met en évidence l'influence du soleil sur le climat terrestre". John L Casey - Ingénieur en astronautique - ex consultant NASA - auteur de "Cold Sun" http://www.spaceandscience.net/sitebuildercontent/sitebui...

-407 "La théorie des gaz à effet de serre, développée au XIXe siècle notamment par Svante Arrhenius, était entachée d'une erreur fondamentale. La correction qu'il a ensuite apportée n'a jamais été prise en compte". Hans Erren - Géophysicien - Consultant en Engineering (NL) http://www.klimatosoof.nl/errenontgroeningsdag

-408 "Dans la science du changement (climatique) global, il est trop fréquent de voir la démonstration s'effondrer dès qu'on prend le temps et l'effort de creuser derrière les gros titres. Il en est ainsi pour les pseudo-tendances d'augmentation des tempêtes". Max Beran - Hydrologue - Dept of Continuing Education - University of Oxford (UK) http://www.john-daly.com/guests/max-beran.htm

- 409 "C'est étonnant de voir les scientifiques se battre pour défendre un consensus, celui de la responsabilité humaine dans les changements climatiques". Bob Foster - Géologue - Ingénieur (AUS). http://jennifermarohasy.com/2009/08/global-cooling-has-be...

- 410 "Les idéologues qui manipulent les alarmistes du réchauffement climatique sont guidés par un désir de contrôle et de manipulation politique et économique. Le mythe du politiquement correct met en danger à la fois la Terre, et les êtres humains qui y vivent". Shigenori Maruyama - Géologue - Professeur Sciences de la Terre Tokyo Institute of Technology. http://www.ofitexto.com.br/produto/aquecimento-global-.html

- 411 "Les avertissements quasi-hystériques du GIEC sur les gaz à effet de serre, avec le soutien actif de l'ONU et de nombreux organismes gouvernementaux, sont devenus un nouveau dogme fondé sur une science fausse et une information trompeuse". David Raal - Professeur émérite Chemical Engineering University of Kazulu Natal (SA) http://hiltonratcliffe.com/blog/

Des records climatiques « sans précédent » ? : "Méfiez-vous des prophètes qui nous mettent en garde contre des changements climatiques sans précédent. Ils ne sont sans précédent qu'en raison des limites de leurs propres souvenirs". Robert E Davis-PhD-Professeur de climatologie Université de Virginie. Ex collaborateur du GIEC.

Anno 1134+1135+1136+1137

1134 Sécheresse extrême dans le nord de la France. En juin, un vent chaud assèche la Normandie. Un peu partout les gens assoiffés se jettent dans les cours d’eau et les rivières et beaucoup se noient. En septembre en Normandie et ailleurs, beaucoup de villes et de villages sont entièrement détruits par le feu, comme Le Mans, Chartres, Alençon, Nogent et Verneuil. Raz de marée sur les côtes de la Mer du Nord en septembre ou en octobre. En une nuit, la mer envahit les terres sur une profondeur de 7 milles, renversant les villages et les habitations sans qu‘aucune tempête ne soit signalée. La catastrophe touche la Flandre et les pays voisins. En décembre, grandes inondations en Normandie. Les crues atteignent les toits des habitations

1135 Grande chaleur et sécheresse généralisée en France et en Angleterre. « la terre brûlait ». Les pâtures et les champs sont grillés et il s’ensuivit une grande famine. Les rivières et les lacs sont à sec. Les bruyères dans les montagnes et les forêts prennent feu par l‘action du soleil. En Allemagne, le Rhin est presque entiè!rement à sec et peut être traversé à pied. Les forêts sont en feu Le 1 décembre l’ Angleterre fut balayée par un ouragan.

1136 La sécheresse se poursuit. En France la chaleur était intense le 27/10 un ouragan détruit de nombreux bâtiments en France

1137 Eté très chaud et grande sécheresse dans toute l’ Europe. Les cours d eau étaient à sec. En France, les puits, fontaines et fleuves étaient taris et beaucoup de gens moururent de soif. Dans le Nord de la France, la chaleur était étouffante. Au milieu de cette chaleur, plusieurs villes furent détruites par le feu, en Allemagne notamment Mayence et Speyer. En Angleterre, la famine régnait et la sécheresse etait générale. En Italie, des feux souterrains apparurent qui durèrent trois ans.

 *********************************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 27/04/2012 et reprenant l’ensemble des 35 premières listes avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr En indiquant « liste » en référence. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ************************************************************************************************************ A suivre.

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Jo Moreau.

14/06/2012

RIO +20 , POUR QUOI FAIRE ?

Ce mercredi 13 juin 2012 se sont ouvertes à Rio de Janeiro les réunions préparatoires à la conférence intergouvernementale RIO+20. Il s’agit de la plus grande conférence jamais organisée par l’ONU, qui rassemblera 50.000 participants, représentants des gouvernements, des organisations civiles et du secteur industriel et qui atteindra son point d’orgue du 20 au 22 juin avec la participation de plus de 100 chefs d’Etat.

De quoi s’agit-il ?

D’après l’ONU, la demande en biens alimentaires augmentera de 50% et la demande en énergie de 45% d’ici 20 ans, alors que la population mondiale en constante augmentation atteindra probablement 9 milliards d‘individus en 2050. Il faudra rencontrer ces réalités tout en préservant plus qu’aujourdhui notre environnement, au moyen d’un nouveau modèle de développement « durable » pour la planète, et d’enrayer la pauvreté.

Le prétendu réchauffement climatique causé par les activités humaines est évidemment présent au centre des négociations, puisqu’une nouvelle fois est affirmé le postulat qu’il n’y a plus aucun doute dans la responsabilité des pays dits développés dans le processus catastrophique qui nous attend. Les contribuables de ces pays n‘ont donc plus qu‘à payer, et à subsidier des pays parmi lesquels se trouvent leurs principaux concurrents commerciaux, comme la Chine, l’Inde ou même le Brésil parmi d‘autres.

Pour parler du Brésil notamment, je notais une dépêche du 26/10/2009 de l’agence Chine Nouvelle: « Dans le cadre de la lutte contre la déforestation et la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le Brésil va recevoir de l’ONU des crédits carbone à raison de 8 à 16 milliards de US$ par an. » Je me pose à ce sujet une petite question : ces intentions ont-elles été suivies d’effet, alors qu’on reproche précisément au Brésil sa politique actuelle débouchant sur la destruction grandissante de son patrimoine forestier.

Un deuxième petit exemple : la Banque Européenne d’Investissement annonçait le 03.10.2010 : « La Banque Européenne d’Investissement, bras financier de L’Union Européenne, va allouer à la Chine un deuxième prêt de 500 millions de dollars pour l’aider à luttier contre le réchauffement climatique. Un premier prêt du même montant avait déjà été accordé en 2007». Je ne sais pas si vous percevez tout l’humour (noir) de cette annonce d’aide à notre principal concurrent, qui d’autre part refuse toute contrainte dans la lutte contre les émissions de CO2 .

Enfin, le « fonds vert », issu de la conférence de Cancun, prévoit à partir de 2020 le versement de 100 milliards de dollars par an venant des pays « riches » vers les pays « pauvres », afin de lutter contre les conséquences des changements climatiques.

Un rapport récent d'Eurodad (Réseau européen sur la dette et le développement) tire la sonnette d’alarme. Des montants considérables qui étaient destinés à la lutte contre le réchauffement climatique auraient transité par des paradis fiscaux, rendant impossible tout contrôle sur leur destination finale et leur utilisation. Je ne pense pas que cette annonce fut suivie d’un effet quelconque imposant certaines règles contraignantes. http://www.euractiv.com/fr/climat-environnement/fonds-aid...

Plus que jamais, nous nous retrouvons devant une aide « provenant des pauvres des pays riches pour les riches des pays pauvres ». A Rio, le G77, groupe qui réunit les pays en voie de développement et la Chine, va proposer la création d’un fonds de 30 milliards de dollars par an, destiné cette fois-ci à financer le "développement durable".

Les pays en voie de développement, dans les travaux préparatoires, ont déjà exprimé leurs craintes qu’une économie pauvre en carbone ne bloque leur propre développement.

Les contradictions surviennent de tous côtés et les objectifs plus que flous et tellement généraux de cette conférence laissent entrevoir non pas un échec, car les marques de bonnes intentions ne manqueront pas dans le communiqué final, mais une absence d’objectifs réalistes débouchant sur des applications pratiques. Comme disait ma grand-mère (paix à son âme) : qui trop embrasse mal étreint.

Une seule conséquence est raisonnablement prévisible : la poursuite du pillage de ce qui reste dans notre portefeuille, au nom d’un idéalisme écologique basé sur une foi béate mais pas innocente politiquement, au mépris des véritables enjeux que sont la faim dans le monde, l’accès à l’eau potable et la lutte contre les maladies, qui auraient pu être largement rencontrés avec les centaines de milliards de dollars qui ont déjà dépensés pour contrer des évolutions climatiques, sur lesquelles il devient de plus en plus évident que nous n‘avons en fait aucune possibilité d’action.

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Jo Moreau.

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29/05/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (36)

Suite n°36

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-388 "Ceux-là même qui nous disent de ne pas lier les vagues de froid aux changements climatiques, utilisent les vagues de chaleur pour nous démontrer la réalité du réchauffement de la planète".

Michael Mogil - BS - MS - Météorologie (USA) http://voices.yahoo.com/weather-101-climate-change-revisi...

-389 "Les conclusions (sur les changements climatiques) du GIEC ont été contestées par beaucoup de scientifiques, pour cause de partialité et d'examen insuffisant par les pairs".

George T Wolff - PhD - Sciences Environnementales - Principal Scientist Air Improvement Resource (USA) http://icecap.us/images/uploads/USChamberWolffAttachment....

-390 "Des fluctuations climatiques ont toujours existé. Le réchauffement récent est compatible avec cet historique. Les évidences liées au réchauffement global (retrait des glaciers, réchauffement de la surface des océans) ont commencé avant les émissions humaines de CO2".

Donald Rapp - PhD - Physicien - ex Research Professor University of Southern California - ex Consultant Jet Propulsion Laboratory (USA) http://home.earthlink.net/~drdrapp/Climate.6A.pdf

-391 "Le réchauffement climatique n'est pas responsable du recul du glacier du Kilimandjaro. Le motif est le changement du régime des précipitations de neige dû à la déforestation".

Georg Kaser - PhD - Glaciologue - Professeur Institute of Meteorology and Geophysics Université Innsbruck (A) Lead Author IPCC AR4. http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-les...

-392 "Rien ne prouve que les niveaux de température observés ces 40 dernières années ne découleraient pas de causes naturelles".

David Schnare - PhD - Chairman of the CoalitionS Environment and Land Use Committee (USA) http://www.masterresource.org/2010/03/what-real-scientist...

-393 "Le rôle essentiel de l'océan comme source de CO2 n'a pas été reconnu par les écologistes, en raison de leur conviction que seul l'être humain est coupable du changement climatique".

Theodore G Pavlopoulos - PhD - Physicien - Spécialiste des lasers US Navy - Member of New York Academy of Sciences (USA) http://exposingthesystem.com/energy-independence_272.html

-394 "Le réchauffement climatique est faussement présenté comme exclusivement causé par les activités humaines. Ceci est non scientifique, car omet les nombreuses variables qui interviennent dans ce processus".

Perry Ong - PhD - Director of Institute of Biology - University of Philippines - Activiste écologique - President of the Wildlife Conservation Society of the Philippines. http://www.up.edu.ph/upnewsletter.php?issue=41&i=639

-395 "La partie du rapport du GIEC consacrée aux glaciers de l'Himalaya n'est pas fiable. Ce n'est pas là une manière de travailler".

Hans Oerlemans - Glaciologue - Météorologue - Universiteit van Utrecht (NL) ex Director Institute for Marine and Atmospheric Research - Lead Author GIEC AR1 - AR2 - AR3. http://climategate.nl/2010/02/03/oerlemans-in-eenvandaag-...

 -396 "Chaque fois que vous lisez que les changements climatiques sont dûs à l'homme, les décideurs, les scientifiques et le public devraient considérer les projections et les rapports du GIEC comme des conneries".

Roger Pielke Jr - PhD - Sciences Politiques - Director of Center for Science and Technology Policy - University of Colorado. (USA) http://rogerpielkejr.blogspot.com/

-397 "La température globale a cessé d'augmenter depuis 1998".

Sebastien Lüning - PhD - Géologue - Paléontologue - co-auteur du livre "Die Kalte Sonne". http://wattsupwiththat.com/2012/02/13/german-skeptics-lun...

-398 "Le relevé des températures servant à l'établissement du réchauffement global est faussé par la localisation des stations, et la courte période de collecte de certaines d'entre elles"

Maria Eugenia Perez - Professeur de Géographie - Université Complutense de Madrid (SP) http://www.tenerifenews.com/index.php/jonathan-power/9035

-399 "En Europe, les opinions de scientifiques sceptiques (sur les conclusions climatiques du GIEC), même de renom avec des références impeccables, ont tendance à être ignorées ou activement réprimées par les gouvernements, les universités et les médias"

Hans Labohm - PhD - Ex Professeur Netherland Institute of International Relations - ex reviewer IPCC AR4- http://thegwpf.org/opinion-pros-a-cons/1811-hans-labohm-c...

 

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Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 584 : Eté très chaud et grande sécheresse.En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées.

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Jo Moreau.

19:40 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2 | |  Facebook |

19/05/2012

LES EVENEMENTS EXTREMES ET LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Monsieur J-P. Van Ypersele -le vice-président du GIEC que le monde entier nous envie-, vient d’exprimer dans les médias son appréciation sur les évènements météorologiques extrêmes qu’on observe dans le monde.(1)

"Cela va être de plus en plus difficile de ne pas relier les événements climatiques à l’évolution du climat(…) Mais dans un climat, qui change bien sûr, la probabilité des événements extrêmes et l’intensité d’une bonne partie des événements extrêmes augmentent. »

Pour appuyer ses déclarations, qui en soit peuvent être valablement défendues et le sont d‘ailleurs par certains scientifiques, il déclare se fonder sur le dernier rapport du GIEC consacré à ce sujet.

Le résumé de ce rapport destiné aux décideurs politiques (2), énumère les différents facteurs qui pourraient être à l’origine des catastrophes climatiques. Si « le changement climatique d’origine anthropique » figure toujours en bonne place, (bon sang ne peut mentir, mais on notera le changement sémantique définitif de « réchauffement climatique » utilisé il y a quelques années en « changement climatique »), pour la première fois le GIEC reconnaît un large éventail d’autres causes concommitantes parmi lesquelles la variabilité naturelle du climat et le développement socio-économique.

La bonne nouvelle, c’est que l’homme n’est plus le seul responsable des épouvantables catastrophes qui nous attendent, par les gaz qu’il émet inconsidérément.

Judith Curry (PhD - Climatologue - Sciences Geophysiques Georgia Institute of Technology - Membre du Conseil scientifique de la NASA) a effectué une excellente analyse de ce rapport, que je vous engage à lire (3).

Toutefois, ma démarche est ici de mettre en avant les opinions de scientifiques qui divergent des conclusions du GIEC, que ce soit sur la réalité de l’augmentation de la fréquence des évènements extrêmes, ou de leur intensité. Comme pour d’autres points du vaste sujet des changements climatiques, il faut clamer que le débat reste ouvert. (Je précise toutefois que certains ne contestent pas la thèse de l’influence humaine sur les changements climatiques).

Le météorologue Joe BASTARDI , par exemple, relève que ces évènements sont compatibles avec les cycles climatiques tels que la Terre a toujours subis, et que le CO2 d’origine humaine n’y est décidément pour rien. Les pires inondations qu’ont connu les USA dans les temps récents, ont par exemple eu lieu en 1927 et 1937, tandis que la pire sécheresse prit place en 1934. Les plus puissantes tornades et ouragans eurent lieu en 1925 et 1938. (4)

Monsieur Emmanuel GARNIER, Historien - Maître de conférence à l’Université de Caen (F) , déclare entre autres qu’il y a eu en France, plus d’ouragans au XVIIIe siècle qu’au XXe. Il ressort de son étude que les évènements extrêmes (sur notre continent) ne sont pas significativement plus importants aujourd’hui que dans le passé.  Dans son rapport établi suite à la tempête Xinthia, il met l’accent sur la recherche des médias et d’un certain monde politique de rattacher à tout prix ces évènements extrêmes aux changements climatiques. En effet, dit-il, « la liaison opérée ou non entre les deux phénomènes induit pour les décideurs des réponses très différentes et engage financièrement la communauté nationale dans des voies diamétralement opposées. » (5) On ne peut mieux cerner, en quelques mots, tout l’enjeu du débat climatique.

Kerry EMANUEL, - Climatologue - Professeur de Météorologie - Director of the Program in Atmosphere, Oceans and Climate Massachusetts Institute of Technology - Spécialiste des ouragans déclare, quant à lui, que même en tenant compte d’un réchauffement climatique substantiel, la fréquence et la puissance des ouragans peuvent ne pas augmenter de façon sensible lors des 200 prochaines années. (6)

Stanley GOLDENBERG - M.D - Météorologue à la division Hurricane Research Division de la NOAA - ex Directeur au National Hurricane Center, conteste que le réchauffement global aurait une influence mesurable sur le nombre et la puissance des ouragans. Il insiste sur le fait que de nombreux scientifiques s’occupant de cette matière sont également de cet avis (7) .

Il faut également tenir compte de la fiabilité des mesures. Celles couvrant les ouragans de l’ Océan Atlantique ne datent que de quelques décennies. Une reconstruction de cette fréquence montre que les 270 dernières années furent particulièrement pauvres en ce genre d’évènement, et l’augmentation constatée ne reflète qu’un rattrapage vers une situation normale. (Bjorn MALMGREN - PhD - Professeur émérite en Géologie marine et Paléoclimatologie- Göteborg University )(8)

Rejoignant cet avis, Max MAYFIELD, MS - Météorologue - Ex directeur du National Hurricane Center (Floride) - Président régional de l’Organisation Météorologique Mondiale.- Spécialiste des tempêtes tropicales et des ouragans, relie l’augmentation constatée des ouragans à un cycle naturel, et s‘il ne nie pas l‘influence d‘un éventuel réchauffement climatique sur le mécanisme des ouragans, il faut aussi tenir compte des changements dans les méthodes de mesure, et de l’introduction de l’outil satellitaire qui est très récent. L’impact de ces cyclones a également été rendu plus meurtrier par l’accumulation des populations près des côtes. (9)

Parmi d’autres, Gabriele VILLARINI, PhD - Dept Civil and Environmental Engineering - Princeton University , s’interroge également sur les méthodes d’observation utilisées. (10)

Qu’il me soit permis d’insister sur un point : je n’ai repris ici que quelques-unes des opinions exprimées sur le sujet, parmi beaucoup d’autres.

Relier directement des évènements extrêmes au réchauffement climatique parait donc beaucoup trop simpliste et manichéiste. Les utiliser pour conforter la thèse du réchauffement climatique (dont l’homme est bien entendu responsable) est illustré par Frank TIPLER ( PhD - Physicien mathématicien - Professeur à Tulane University of New Orléans) : « La théorie du réchauffement climatique causé par l’homme est une pseudo-science. Comme l’astrologie, n’importe quel évènement confirme cette théorie ». (11)

Les ouragans et tornades ne sont évidemment pas les seuls évènements extrêmes dont on peut accuser le réchauffement climatique. La hausse du niveau des mers, et les mouvements marins en général, peuvent être classés dans cette catégorie.

Ceux qui me font le plaisir de suivre mes « listes de scientifiques sceptiques » peuvent aussi prendre connaissance de quelques climats extrêmes que nous connûmes dans les siècles passés, et nous pouvons y classer les « transgressions dunkerkiennes » qui virent la mer conquérir plusieurs kilomètres de terre. Les chroniques, qui n’ont évidemment aucune valeur scientifique faute de mesures certaines, peuvent être complétées par un extrait des quelques témoignages épars qui suivent, et qui, pour la plupart, concernent directement la côte belge. Il ne faut donc pas scruter les îles exotiques pour trouver des éléments à ce sujet :

- EECKE La cité fut engloutie en une nuit au Ve siècle. Le site est aujourd’hui un marais à proximité de Merckeghem.

-KOKSIJDE Lors de grandes tempêtes, des objets qui s’échouent sur la plage attestent de la présence au large, d’anciens habitats datant des premiers siècles de notre ère.

- NIEUWE YDE Vestiges de la cité sous les dunes, au lieu dit Vloedgat, à Oostduinkerke . Le village avait été détruit précédemment par la mer lors de la grande tempête de 1394.

Pour ces catastrophes au moins, on peut affirmer une chose sans crainte d’être démenti : les activités humaines n’y sont pour rien.

ANNEXES

(1) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_dernier-rapport-du...

(2) http://ipcc-wg2.gov/SREX/images/uploads/SREX-SPMbrochure_...

(3) http://judithcurry.com/2011/11/18/ipcc-special-report-on-...

(4) http://www.statecollege.com/news/columns/can-america-last...

(5) http://securite-commune-info.info/documents/crues/Xynthia...

(6) http://www.chron.com/business/technology/article/Hurrican...

(7) http://www.mrc.org/node/26917

(8) http://www.nature.com/nature/journal/v447/n7145/full/natu...

(9) http://www.examiner.com/article/former-hurricane-center-d...

(10) http://www.agu.org/pubs/crossref/2011/2010JD015493.shtml

(11) http://www.urgentagenda.com/PERMALINKS%20IV/DECEMBER%2008...

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Jo Moreau

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03/05/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (35)

Suite n°35

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 376 "Les chances qu'il existe un réchauffement climatique catastrophique causé par les émissions humaines de CO2 sont extrêmement faibles". Brice Bosnich - PhD - Ex Professeur de Chimie University of Chicago - Membre Royal Society. http://www.bishop-hill.net/blog/2012/2/12/a-letter-to-pau...

-377 "La science du climat diffusée par le GIEC ignore totalement les millions d'ampères générés par les 'courants de Birkeland'. Cette source d'énergie peut expliquer le réchauffement récent". Louis Hissink - MSc - Géologue - ex consultant Western Mining Group - recherches dans la physique des plasmas. http://fgservices1947.wordpress.com/

-378 "Des scientifiques et les activistes ont sauté dans le train du réchauffement climatique, avec la perspective d'obtenir des subventions pour leurs recherches et les projecteurs des médias". William Hunt - PhD - Professeur associé North Carolina State University (USA) - Honorary Research Fellow University of Auckland (NZ) http://www.newswithviews.com/NWVexclusive/exclusive113.htm

-379 "Le climat change et changera toujours. Si il y a corrélation entre l'augmentation de CO2 et un réchauffement climatique, corrélation ne signifie pas automatiquement causalité. Il y a d'autres hypothèses que le CO2 pour expliquer les changements climatiques". Francis T Manns - PhD - Géologue (Canada) http://energyfanatics.com/2009/04/19/global-warming-cause...

-380 "Il est terriblement difficile de voir tout élément de preuve de réchauffement climatique dans les 150 dernières années". Robert E Davis - PhD - Climatologue - Professeur agrégé de Climatologie - Université de Virginie (USA) Ex collaborateur du GIEC (1995) http://www.ideasinactiontv.com/tcs_daily/2005/05/climate-...

-381 "L'impact du rayonnement cosmique sur le climat est bien plus important, et celui du CO2 bien moindre qu'estimé par le GIEC". Udipi Ramachandra Rao - PhD - Ex professeur Physical Research Laboratory - Chairman Karnataka Science and Technology Academy - President Center for Space Physics (India) http://www.thehindu.com/todays-paper/tp-national/article1...

-382 "Les commentaires que l'on peut faire sur un morceau de courbe résultant d'une superposition de phénomènes périodiques sont totalement vides de sens, démontrant une fois de plus l'amateurisme des analyses de données effectuées par le GIEC". Henri Masson - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite Université d'Anvers. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/07/un-...

-383 "Notre capacité à prédire sans risque l'effet des activités humaines sur le climat pour les années futures est très limité". Jochem Marotzke - PhD - Managing Director Max Planck Institute for Meteorology - Professeur honoraire University of Hamburg (D) http://www.mpg.de/4772346/atlantic_circulation?filter_ord...

-384 "L'apport d'eau chaude venant de l'Atlantique dans l'Océan Arctique commence à décroître, et celui-ci est en passe de se refroidir". Igor Polyakov - PhD - Océanographie physique - Research Professor International Arctic Research Center - University of Alaska (USA) http://soa.arcus.org/abstracts/fate-early-2000s-arctic-wa...

-385 "La reconstitution des températures des 1000 dernières années est une base importante des conclusions du GIEC. Ces données ont été manipulées, et des données indésirables ont été supprimées". Stephen McIntyre - BSc - Mathématiques - Actif dans les recherches minières - Auteur du blog "Climate Audit" - A collaboré à la dénonciation des erreurs dites "Courbe crosse de hockey" http://www.climateaudit.info/pdf/mcintyre-scitech.pdf

-386 "La constatation de l'augmentation des tempêtes tropicales de l'Atlantique Nord ne découle pas de la variabilité du climat, mais bien des méthodes d'observation utilisées". Gabriele Villarini - PhD - Dept Civil and Environmental Engineering - Princeton University (USA). http://www.agu.org/pubs/crossref/2011/2010JD015493.shtml

-387 "On oublie trop souvent que la théorie de l'effet de serre n'est qu'une théorie. Admettre son exactitude requiert d'admettre que les lois de la thermodynamique sont fausses". Joseph E Potsma - MSc - Astrophysique et Astronomie (Canada) http://www.tech-know.eu/uploads/Understanding_the_Atmosph...

GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000 : « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ».

Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1934 : USA : Pratiquement l’ensemble du pays subit une sécheresse sévère. En juin, on relève des températures supérieures à 100°F (38°C)dans 48 états. Le Texas, l’Oklahoma et le Kansas sont l’objet d’une véritable catastrophe. Exode définitif de 3 millions d’ habitants vers des cieux plus cléments. CHINE : vague de chaleur inhabituelle. Dans certains endroits, on relève des températures de 40 à 45°c; entraînant de nombreux décès. Les récoltes sont ruinées. JAPON : 4000 morts dans un typhon apocalyptique. FRANCE : Vague de chaleur torride et sécheresse au printemps et en été. Mi-avril, la température atteint près de 30°. Mi septembre, 36° à Clermont-Ferrand. En décembre, la température moyenne est supérieure de 5° à la normale. AUSTRALIE : Sécheresse catastrophique. La majorité des forêts sont détruites. AFRIQUE DU SUD : sécheresse sur tout le pays. Mort d’environ 10 millions de moutons. BELGIQUE : Tornade dans la région du Centre. Plusieurs maisons détruites à Binche, où un train déraille, littéralement «soufflé» par les rafales de vent. Le lac de la Gileppe est à 12 mètres sous son niveau normal. ANTARCTIQUE : Des températures record sont relevées, atteignant 25°F. GRANDE-BRETAGNE : Aucune pluie depuis plus de 6 mois. La Tamise est totalement à sec en de nombreux endroits. Manque de céréales et augmentation du pain. URSS : La sécheresse aggrave une famine qui fait des millions de morts. CANADA : sécheresse extrême. La Rivière Rouge presque complètement à sec. SUISSE : L’eau est rationnée suite à la sécheresse. Le recul des glaciers s’accélère suite aux grandes chaleurs. ETC, ETC…

A suivre.

Voir les 34 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

La diffusion de tout ou partie de ces listes est bien entendu libre -à l’exclusion de toute utilisation commerciale-, merci toutefois de mentionner le lien vers le présent site : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/climat/

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27/04/2012

L' IMPOSTURE DU GIEC

Drieu Godefridi est titulaire de masters en droit et en philosophie, et parmi d’autres ouvrages, est notamment l’auteur de « Le GIEC est mort, vive la science ».

Il fut récemment invité à développer ses idées sur le sujet devant la Commission Parlementaire « Climat et Développement durable » -accompagné par le professeur Istvan Marko- voir à ce sujet mon billet précédent :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/03/14/le-...

Convié ce 17 avril à prendre la parole lors d’un séminaire à l’Institut Turgot à Paris, il y a démontré l’imposture du GIEC, qui sous couvert d’un organisme scientifique, est en fait une structure politico-scientiste. Je vous invite vivement à suivre son brillant exposé, sur les vidéos publiées par l’Institut Turgot :

http://blog.turgot.org/index.php?post/Godefridi-s%C3%A9mi...

Jo Moreau.

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10/04/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (34)

Suite n°34

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-364 "Les fondements mêmes de la question du réchauffement climatique sont erronés, et nous allons dépenser des sommes énormes pour rien". Claude Culross - PhD - Chimie organique. http://jer-skepticscorner.blogspot.com/2009/07/power-to-p...

-365 "Le plus important problème est le refroidissement climatique, qui nous attend dans les prochaines décennies". André Bernier - BS - Météorologue (USA) http://andrebernier.com/?p=430

-366 "Notre compréhension du fonctionnement du climat terrestre est incomplète. De nombreux processus sont trop complexes que pour être introduits dans les modèles utilisés". Paul C Knappenberger - MS Environmental Sciences - ex chercheur Virginia State Climatology Office. http://www.masterresource.org/2009/01/global-warming%E2%8...

-367 "Il est ridicule de lier les changements climatiques aux activités humaines. Le concept de réchauffement climatique est utilisé à des fins politiques. Un prétendu consensus n'est que le reflet de l'absence de preuve scientifique". Harrison Schmitt - PhD - Géologue- Professeur adjoint Engineering Physics University of Wisconsin - Astronaute Apollo 17 - http://www.examiner.com/weather-in-denver/astronaut-harri...-

-368 "Le réchauffement dans l'Arctique se ralentit. Nous pouvons donc dire que la glace va s'arrêter de fondre". Nikolai Osokin - Chercheur Geographical Institute - Russian Academy of Sciences. http://www.cdi.org/russia/johnson/russia-oil-arctic-790.cfm

-369 "Aujourd'hui, de nombreux scientifiques contestent la responsabilité de l'homme dans un désastre climatique. Les politiciens poursuivent une autre orientation, guidés par une morale fondée sur le sacrifice, promulguant des lois qui imposent cet 'idéal' ". John D Lewis - PhD - ex professeur associé en Philosophie, Politique et Economie Duke University (USA) http://www.capitalismmagazine.com/science/climate-science...

-370 "Avant d'appliquer le protocole de Kyoto, nous devrions étudier l'influence de tous les facteurs (du climat) et ne retenir que les résultats non équivoques. Car que faire si c'est le soleil qui est responsable du réchauffement climatique". Lev Zeleny - Directeur Institute of Space Research - Russian Academy of Sciences. http://en.rian.ru/analysis/20070928/81541029.html

-371 "Les variations de l'activité solaire sont bien plus importantes pour le climat que l'évolution du taux de CO2. Les prévisions alarmistes du GIEC relèvent de l'utilisation irrationnelle de la peur à des fins politiques". Fritz Vahrenholt - Docteur en Chimie - Professeur honoraire Université de Hambourg - ex relecteur du GIEC (2007) - ex activiste écologique http://www.bild.de/politik/inland/globale-erwaermung/die-...

-372 "Dans un monde au bord du chaos économique, l'obsession permanente au sujet du réchauffement climatique et de la lutte contre le CO2 est proche du trouble mental, et des obsessions en cours au Moyen-Age". Walter Starck - PhD - Spécialiste en sciences océaniques - Chercheur en biologie des massifs coraliens (AUS) http://www.quadrant.org.au/blogs/doomed-planet/2011/01/wh...

-373 "Quelle que soit l'origine du réchauffement climatique, il n'est pas dû au CO2" James Cripwell - Physicien - ex Spécialiste de l'analyse du spectre infrarouge Dept Physique University of Cambridge. (GB) http://www.timcurtin.com/pdfs/tim_curtins_submission_11_M...

-374 "Je suis sceptique quant à l'influence des activités humaines sur le réchauffement climatique". Michael F Farona - PhD - Professeur émérite de Chimie University of Akron & University of North Carolina (USA) http://www.theledger.com/article/20080103/COLUMNISTS03/80...

-375 "Les erreurs de modélisation du GIEC suffisent à rejeter l'hypothèse de l'influence humaine sur le réchauffement climatique. Le CO2 n'a aucun effet mesurable sur le climat". Jeffrey A Glassman - PhD - Ex Division Chief Scientist Hughes Aircraft Cy - Consultant sur les anomalies de communication par satellite. http://www.rocketscientistsjournal.com/2009/03/_internal_...

Des records climatiques « sans précédent » ??? : - Anno 1702 En 1702, l’hiver fut inhabituellement doux notamment en Italie et en Suisse. L’été 1702 fut exceptionnellement chaud. En France, l’été fut caractérisé par 47 jours au-dessus de 25°c, 5 jours au-dessus de 31° et plusieurs jours dépassèrent même ces températures. En Allemagne, le printemps fut extrêmement sec. Juillet et Aout furent très chauds. En Angleterre, du 5 au 24 mars, la chaleur fut telle qu’ en juillet. Il n’y eut ni nuages ni pluie, de telle sorte que la terre était semblable à de la poussière. Il y eut ensuite un épisode froid et pluvieux, En avril, la chaleur fut intolérable, au point que de nombreux animaux en moururent. Il y eut ensuite une longue période de sécheresse et de chaleur qui dura jusqu’en octobre.

A suivre.

Voir les 33 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

La diffusion de tout ou partie de ces listes est bien entendu libre -à l’exclusion de toute utilisation commerciale-, merci toutefois de mentionner le lien vers le présent site web. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/climat/

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Jo Moreau.

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30/03/2012

COMMUNIQUE DE PRESSE DU PROFESSEUR MASSON

Des évènements récents dans le monde climatique belge ont amené une certaine effervescence dans le milieu médiatique. Il y eut tout d’abord les interviews et articles GIECosceptiques accordés par les professeurs Istvan Marko et Henri Masson notamment, et ensuite l’audition devant la Commission Parlementaire « Climat et Développement durable » du même Istvan Marko et du philosophe Drieu Godefridi. (En l’absence toutefois des parlementaires Ecolo-Groen, qui préférèrent boycotter la séance).

Le fait même que certaines personnalités puissent exprimer un point de vue discordant par rapport à la Vraie Vérité Climatique complaisamment instillée parmi nos populations, et pire, qu’une certaine publicité lui fut donnée, a amené certains climatologues, médias et hommes politiques à immédiatement contre-attaquer violemment avec des arguments et amalgames souvent biaisés, et à la limite parfois diffamatoires.

Cela a incité le Professeur Masson à diffuser le communiqué de presse suivant, que je me fais un plaisir de reprendre.

Jo Moreau.

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26/03/2012

HENRI MASSON ET LES MODELES CLIMATIQUES DU GIEC

Henri Masson est Ingénieur Chimiste, Docteur en Sciences Appliquées et Professeur émérite de l’Université d’Anvers.

Le professeur Henri Masson avait confié, il y a peu, un article à belgotopia, voir: http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/07/un-...

Le 10 de ce mois, il a accordé une interview scientifiquement très charpentée au média web « Contrepoints ». J’en ai extrait quelques passages significatifs.

« (…) Un modèle informatique consiste en un certain nombre d’équations décrivant plusieurs phénomènes que l’on essaye de prendre en considération. La liste de ces phénomènes est forcément limitée par l’imagination de l’auteur, les capacités de la machine, voire ce qu’il veut essayer de démontrer. Le GIEC veut démontrer l’existence d’une origine anthropique de l’augmentation de CO2, à travers un modèle d’effet de serre. Les modèles du GIEC sont donc quasi exclusivement centrés sur une description de l’effet de serre à travers des effets radiatifs et l’absorption du rayonnement infra-rouge par le CO2. Les autres phénomènes, traités comme des paramètres ajustables (des « forcings ») interviennent, eux, en fin de calcul pour amplifier ou réduire l’effet du CO2. Quelle que soit la sophistication du modèle, si l’on inscrit dans ses équations que la température doit augmenter lorsque la concentration en CO2 atmosphérique augmente, le modèle prédira bien sûr « automatiquement » que la température augmentera si la concentration en CO2 augmente, ce qui est le cas. Mais cela ne prouve strictement rien. Par ailleurs, le modèle doit être calibré puis validé. Le calibrage se fait à partir d’une « ligne de base », les données de température du passé. Mais ces données sont malheureusement entachées de nombreuses approximations, voire d’erreurs expérimentales. En termes de programme informatique, il n’y a pas de miracle : si vous fournissez des données fantaisistes au départ, vous trouverez des résultats fantaisistes à la sortie. C’est la règle du « rubbish in = rubbish out ». En outre, plus vous multipliez les paramètres, plus vous pouvez ajuster les résultats, sans que cela ne prouve que le dernier paramètre ajouté, (dans le cas des modèles du GIEC : le CO2 anthropique) soit le plus déterminant. Comme le disait John von Neumann, « donnez-moi quatre paramètres, et je vous dessine un éléphant. Donnez m’en cinq et il remuera la trompe ».

 (…) Si l’on se réfère aux quatre organismes officiels chargés de relever les températures à la surface du globe (organismes servant de référence au GIEC), on ne trouve aucune trace d’un réchauffement significatif sur les dix dernières années . Nous sommes actuellement sur un plateau de températures, voire une légère descente, et pas sur une courbe ascendante régulière. Je pense qu’il n’est pas improbable, bien au contraire, que la température se refroidisse considérablement au cours des décennies à venir.

(…) Force est de constater qu’il y a de plus en plus d’indices expérimentaux tendant à prouver que des interactions gravitationnelles entre le soleil et les planètes les plus lourdes seraient à l’origine des irrégularités de l’activité solaire (le nombre de taches et éruptions) et donc du flux de chaleur reçu par la terre. Par ailleurs, les champs gravitationnels (affectant l’orbite terrestre autour du soleil) et magnétiques (dont les perturbations sont visualisées par les aurores boréales) de la terre sont affectés par ces phénomènes. C’est ainsi que la succession de périodes de glaciation et de réchauffement que la terre a connues sont en synchronisme avec les cycles de Milankovitch, décrivant les irrégularités cycliques de la précession, obliquité et nutation de l’axe de rotation terrestre.

(…) Il n’est pas impossible non plus que ces perturbations des champs magnétique et gravitationnel terrestres influent l’activité volcanique, essentiellement localisée aux limites des plaques tectoniques de la croûte terrestre, non seulement en surface (et dont les effets sur la température sont très visibles), mais aussi l’activité volcanique sous-marine, trop souvent négligée, et qui, par les immenses quantités de chaleur larguées ponctuellement, pourrait induire des courants convectifs tels ceux conduisant au célèbre phénomène El Nino-La Nina. Les corrélations entre l’activité solaire, El Nino et les fluctuations de température, par exemple, sont bien meilleures que celles observées entre la température et le CO2 anthropique. Corrélation ne veut pas dire causalité, bien sûr, mais un faisceau d’indices cohérents, soutenus par des mécanismes connus et documentés depuis des décennies, mérite qu’on s’y attarde, ce que le GIEC refuse obstinément de faire.

(…) Le concept même de « température mondiale » n’a aucun sens. Pourquoi ne tenir compte que des calculs de température moyenne globale, alors que les différences de pression et de température au sein de l’atmosphère jouent un rôle crucial dans la circulation des masses d’air froid et chaud, et donc dans la détermination du climat ? Par ailleurs, il existe aussi une centaine de manières différentes de calculer une température moyenne sur un jour en un point donné. Et il est difficile de savoir qui emploie laquelle pour fournir ses données. A cela s’ajoute l’imprécision de ces mesures, qui est environ de l’ordre du… demi degré ! L’urbanisation, le voisinage, la pollution de l’air, la proximité de parois réfléchissantes ou absorbantes, etc. Tout cela a un impact qui n’est pas pris en compte. Et puis, quand on calcule une température globale, il faut combiner les données mesurées en divers points, qui sont censés constituer un échantillon représentatif de l’ensemble de la planète. En fait il n’en est rien : depuis l’effondrement de l’URSS, la grosse majorité des stations de mesure se situent aux États-Unis, qui ne représentent que 2-3% de la surface de la terre. Vous le savez, 70% de notre planète bleue sont recouverts d’eau. Or, la mesure des températures en mer s’est longtemps faite exclusivement à partir de navires, et donc exclusivement le long des routes maritimes fréquentées, ce qui rend ces mesures peu représentatives spatialement, avant que l’usage de bouées semi-immergées ne se généralise. Les données satellites, sont elles aussi obtenues après traitement complexe de signaux venant de divers capteurs ; elles sont également entachées d’erreurs expérimentales, et de plus sont trop récentes pour que l’on puisse tirer des conclusions définitives sur le réchauffement.

(…) Et dans ces conditions, essayer de contrôler les soi-disant fluctuations de température en agissant sur le seul carbone anthropique est une utopie. Cela veut dire que je crois sincèrement que toutes les politiques « low carbon » qui coûtent extrêmement cher aux entreprises et aux ménages en fin de compte, sont inutiles et inefficaces. Les « carbon taxes » et autres mécanismes « cap and trade » me font songer aux sacrifices et offrandes que l’on présentait aux Dieux dans les religions primitives. Ici certains veulent sacrifier l’aménité du monde occidental sur l’autel de Gaia, en l’enrobant d’une couche de tiers-mondisme. Moi je ne suis pas preneur pour un tel scénario.

(…) Toutes les prédictions présentées comme « probables » ou « éminemment probables » par le GIEC, c’est donc du pipeau ! Et toutes les sommes investies dans les superordinateurs utilisés pour faire tourner leurs modèles, ainsi que pour financer les équipes de recherche qui les font tourner, ne représentent donc rien d’autre qu’une perte d’argent colossale et parfaitement injustifiée, en période d’austérité budgétaire en plus. En fait la « signature chaotique » des relevés de température a été clairement identifiée (et est reconnue par le GIEC). Le système oscille entre plusieurs « attracteurs » : une température glaciaire, encourue par la terre durant la plus grande partie de son temps au cours des 450 000 dernières années et une température tempérée, autour de laquelle elle a fait quelques excursions de relativement courte durée, en fait, en raisonnant à l’échelle géologique.

(…) Pour avoir invité deux professeurs renommés mais « sceptiques » à une conférence privée, j’ai été victime d’une opération de censure montée par Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC. Au terme de cet épisode lamentable de trafic d’influence, j’ai décidé de démissionner de la SEII (Société Européenne des Ingénieurs et Industriels), dont j’étais l’un des administrateurs et membre du comité exécutif. Ce « Climategate à la belge » a fait le tour des blogs et de la presse étrangère. Pour seul commentaire, M. van Ypersele s’est contenté de me traiter publiquement de « faussaire ». Je ne vais pas m’abaisser à répliquer à de telles attaques, mais je tiens à préciser que je n’ai pas de leçons à recevoir d’un scientifique soi-disant objectif mais qui publie des rapports militants financés par Greenpeace. Je m’étonne, en outre, que l’administrateur-délégué de la Fondation Universitaire, qui a refusé de me soutenir dans cette affaire, soit en même temps vice-président du WWF Belgium. Je vais finir par croire que les lobbies environnementaux noyautent systématiquement les institutions scientifiques et en profitent pour empêcher tout débat scientifique qui soit contraire à leur idéologie catastrophiste » .

Les passages qui précèdent sont très fragmentaires et choisis subjectivement. Je vous engage dès lors vivement à consulter sur Contrepoints l’interview complète et ses développements scientifiques : https://www.contrepoints.org/2012/03/10/72535-interview-e...

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Jo Moreau.

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