Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

10/01/2012

LE CO2 ET LES RELATIONS INTERNATIONALES

Jusqu’il y a peu, je croyais que Istvan Marko était le premier universitaire belge à avoir osé briser l’omerta climatique soigneusement entretenue dans notre pays par le lobby entourant Monsieur JP Van Ypersele.

(voir à ce sujet mon billet « Un universitaire belge brise l’omerta climatique »).

Or, voici qu’un honorable correspondant, W Muyldermans, me signale un article paru en janvier 2010 dans le quotidien La Libre Belgique, dont vous trouverez le lien ci-dessous.

Olivier Cogels, l’auteur de l’article, est Professeur Extraordinaire à l’Université Catholique de Louvain (B), Docteur en Sciences Agronomiques et Hydrologie, Expert en Gestion des ressources en eau.

Il désigne sans détours les véritables enjeux de la gigantesque vague de propagande climatique qui submerge nos sociétés, quand la science n’a plus beaucoup voix au chapitre, étouffée par les intérêts politiques et financiers.

http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/555294/apre...

Je vous recommande vivement la lecture de ce remarquable article.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau

18:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : giec, co2, réchauffement climatique, changements climatiques, durban | |  Facebook |

04/01/2012

UN UNIVERSITAIRE BELGE BRISE L'OMERTA CLIMATIQUE

réchauffement climatique,changements climatiques,giec,co2,durban

Il y a peu, je vous conseillais un lien vers une interview accordée par un professeur de l‘Université de Louvain-la-Neuve au média informatique Contrepoints. Cette interview iconoclaste dans le paysage médiatique belge, n’y eut -à ma connaissance- aucun écho. Je la reprends in-extenso ici.

Jo Moreau

 

Chimiste de renommée mondiale, István Markó a pour collègue universitaire le vice-président du GIEC. Cela ne l’empêche pas d’être en désaccord total avec lui sur la question des changements climatiques. A l’heure où le sommet de Durban se solde par un échec cinglant, Contrepoints a rencontré ce chercheur atypique dans le paysage universitaire belge.

Le 27 janvier 2011 à Bruxelles, István Markó était invité à débattre des changements climatiques avec Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC. À l’entame du débat, le public est prié de répondre à ces deux questions : « Le réchauffement climatique est-il vraiment en train de se produire ? » et « Si c’est le cas, est-ce dû principalement aux activités humaines ? ». Une majorité de « oui » sanctionnèrent ces deux questions. Mais, après le débat, la proportion de sceptiques s’inversa. Les arguments du Pr Markó semblaient avoir conquis une grande partie du public. Depuis ce jour, Jean-Pascal van Ypersele refuse de débattre publiquement avec son collègue de l’UCL.

Docteur en chimie et professeur à l’UCL,, István Markó remet les pendules à l’heure, au moment où le sommet de Durban se solde par un échec. « Nous ne savons que peu de choses du climat terrestre, et les déclarations du GIEC sont utilisées dans un but politique ».

CP - Le Japon, le Canada, la Russie n’envisagent pas de prolonger le protocole de Kyoto. Les USA ne l’ont jamais fait. Est-ce que cela signifie qu’on va assister, à Durban, à un enterrement de première classe du protocole de Kyoto ?

IM - Il faut s’attendre à ce qu’on n’aille pas très loin. Le réalisme, une fois encore, l’emportera sur le dogmatisme. Prenez l’exemple de l’Allemagne : le gouvernement quitte le nucléaire sous la pression des Verts. Or, le nucléaire reste à ce jour la seule source capable de générer de l’électricité abondante et à cout compétitif à l'exception de l'hydro-électricité sans produire de CO2. Lorsqu’on quitte le nucléaire, on devient dépendant des autres pays. Le coût de l’électricité augmente pour le citoyen. De plus, les éoliennes et les autres sources d’énergie renouvelables ne sont pas capables de produire assez d’électricité pour couvrir la consommation. Il faut donc retourner à des centrales au charbon ou au gaz.

Je ne peux pas concevoir qu’un pays comme l’Allemagne ne construise pas en parallèle un système basé sur le gaz ou le charbon. Donc, qu’il en soit amené inévitablement à générer plus de CO2. Pourquoi, dès lors, l’Allemagne prolongerait-elle le protocole de Kyoto ? La Grande-Bretagne est en train de faire la même chose… Sans subventions étatiques, il est impossible d’être compétitif dans le domaine des énergies renouvelables. Or, avec la crise économique, les primes sont supprimées, voyez ce qu’on a fait en Belgique. Dans une écrasante partie du monde, les gouvernements se rendent enfin compte que les objectifs de Kyoto, en plus d’être inatteignables, sont extrêmement coûteux. En ces temps de crise de la dette, je me demande encore pourquoi l’Union européenne seule continue à pousser vers de nouveaux accords contraignants.

- Quel est votre principal grief, envers le débat actuel sur le réchauffement climatique ?

- C’est qu’on mélange allègrement deux aspects: un aspect purement scientifique (y a-t-il réchauffement ? est-il dû à l’activité humaine ?) et un aspect « politique » (que fait-on ? quitter le nucléaire ? diminuer la quantité de CO2 dans l’atmosphère ?, etc.) Chacun de ces aspects doit être traité séparément. Or, en ce qui concerne la partie scientifique, on est très loin d’avoir une réponse, après plus de 20 ans de recherche, à la question principale, notamment le rôle des émissions de CO2 des combustibles fossiles dans le réchauffement climatique On ne fait que découvrir l’influence des phénomènes naturels sur le climat. Voyez l’expérience CLOUD faite par le CERN à Genève. Il n’y a aucune certitude vu la complexité du problème et des processus en jeu. Des paramètres particulièrement importants sont quasiment ignorés (par exemple, l’effet de serre du à la vapeur d’eau, notamment à travers les nuages…, la contribution du CO2 volcanique). Nous sommes clairement dans un système physicochimique chaotique et créer des modèles de projection, à notre niveau de connaissance actuel, n’a pas beaucoup de sens et induit tout le monde en erreur.

Surtout, affirmer que le taux de CO2 augmente la température du globe, est erroné.

La hausse de température précède l’augmentation du taux de CO2, comme cela a été mis en évidence dans les glaces de Vostock, datées de 240000 années ainsi que dans les données récentes du XXème siècle (Keeling). Le problème est l’observation (via des preuves indirectes) d’une augmentation de la température moyenne du globe. Dès lors, le discours officiel proclame que cette hausse provient de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine. Désolé, mais aucune démonstration n’a été faite, même par le GIEC.

On est donc en droit, scientifiquement, de se demander si cela vaut la peine d’investir une telle quantité d’argent et de mettre en péril nos industries et nos sociétés, pour un résultat qu’on ne sait de toutes façons pas atteindre.

- De nouveaux e-mails de ce que l’on appelle le « Climategate » ont été dévoilés, une fois encore, à la veille d’un sommet de l’ONU sur le climat. Que nous apprennent-ils de plus que la première série, sortie juste avant Copenhague en 2009 ?

- S’agit-il ou pas d’un hasard ? Je ne le pense pas, mais je n’oserai pas m’avancer làdessus.

Par contre, que nous apprennent ces courriels volés ?

Fondamentalement, rien de neuf. Les scientifiques restent des humains. En l’occurrence, ceux du CRU [un de principaux centre de recherche climatique] paraissent malhonnêtes dans leur interprétation des choses : courbes trafiquées, effacement de données, petits arrangements pour faire croire au réchauffement inéluctable. Ce qui m’inquiète, c’est que, contrairement à la presse anglo-saxonne, cette affaire trouve peu de retentissement dans la presse européenne continentale et Belge en particulier. Est-ce volontaire ? Y a-t-il eu des pressions ?L’impact de ces courriels sur l’opinion publique reste négligeable, à l’exception des personnes qui s’informent via le Net. C’est regrettable.

- Et c’est néfaste pour le débat scientifique ?

- Absolument ! De nos jours, il y a des idées qui sont établies en dogmes. On y croit : ce n’est plus une question de science. C’est ainsi. Cela a été établi on ne sait par qui, on ne sait pas quand, mais c’est ainsi. Ces scientifiques, membres d’un grand organisme onusien, n’ont pas envie de voir mourir la poule aux oeufs d’or. Voilà pourquoi ils bloquent le débat en nous traitant, moi comme des millions d’autres à travers le monde, de « sceptiques » ou même parfois de « négationnistes ». Le pire, c’est que le monde politique et les médias y trouvent aussi leur compte. Les politiciens et les autres ont trouvé dans ces mensonges un moyen de faire admettre aux citoyens qu’il fallait vivre avec une énergie plus chère, avec une production d’énergie verte plus abondante, etc. La presse, elle, n’a jamais pris de position déontologique et de recul critique. Elle a répercuté les infos provenant du GIEC sans se poser de questions. On lit régulièrement que l’Arctique est en train de disparaître, alors que les études montrent le contraire. Idem pour les mouvements, naturels, de l’Antarctique. Mais je ne blâme pas les journalistes, même les scientifiques. Ils risquent de se heurter à une censure parfois violente, à un dénigrement.

- Quel est votre sentiment aujourd’hui ? Vous pensez que l’humanité a perdu du temps et de l’argent en se fourvoyant dans un débat volontairement tronqué ?

- Avec le temps, de plus en plus de scientifiques devraient sortir du bois. On sent que le message du GIEC passe de moins en moins bien. Notamment grâce au travail d’internautes, qui montrent comment des graphes ont été trafiqués.

Dans les cénacles académiques, beaucoup de scientifiques ont eu peur pour leur avenir. Les choses sont en train de changer. Au début, je n’y connaissais rien en chimie environnementale. C’est en m’y intéressant, en discutant avec des géologues, des physiciens,… que j’ai constaté que je n’étais pas satisfait des réponses qu’on me fournissait. La climatologie, qui est une science récente, doit encore progresser énormément dans des tas de domaines : l’étude de l’impact des fonds marins, de l’atmosphère et du soleil,… tout cela est encore incompris aujourd’hui. Le mieux, pour la science, c’est qu’on nous laisse travailler sereinement, et sans parti-pris, à l’évolution de nos connaissances et qu’on arrête de nous faire croire que "le débat est clos"..

- Qui visez-vous en particulier ?

- Tous ceux qui ont intérêt à poursuivre le martèlement publicitaire. Greenpeace, WWF et les autres vont, par exemple, s’obstiner dans leur combat idéologique. Moi, je crois qu’on va assister à un tassement de la quantité d’argent dépensé dans l’économie verte. Elle n’est pas viable, je le rappelle, sans subventions ou découvertes fondamentales majeures. Le politique va ouvrir les yeux, en raison de la crise. Le gouvernement japonais a constaté qu’il allait détruire son économie s’il continuait à subventionner l’économie verte. En Europe, on commence à se rendre compte de l’impact des mesures « vertes » sur le pouvoir d’achat des citoyens. Le fait que le nouveau gouvernement belge n'ait plus un ministre en charge du climat en dit long sur l'évolution de ces dernières années. Le problème, c’est que les recherches technologiques ne sont pas abouties. En matière photovoltaïque, par exemple, d’énormes progrès restent à faire. Mais il faut financer la recherche dans les domaines du futur. Cela veut dire demander aux politiciens d’avoir une vision à dix-quinze ans. Sur ce dernier point, je réserve toujours mon optimisme. 

 

BIENVENUE EGALEMENT SUR MA PAGE FACEBOOK :
https://www.facebook.com/BELGOTOPIA-82840099725/

 

 

 

 

 

 

 

 

11:52 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, durban | |  Facebook |

15/12/2011

DEBOIRES PHOTOVOLTAIQUES EN NOVEMBRE 2011

Aux dires de certains, la filière des énergies renouvelables dont fait partie l’énergie photovoltaïque, doit remplacer les énergies dites fossiles, charbon, gaz, pétrole, ainsi que l’énergie nucléaire dans un avenir qualifié de proche.

Cette filière devrait également créer des dizaines de milliers d’emplois -sinon plus selon les déclarations d'un optimisme des plus débridés, -dont celles de Madame Merkel-, dans la mesure où on occulte pudiquement les emplois supprimés dans les filières dites classiques ou nucléaire. Areva, leader du nucléaire, vient à ce sujet d’évoquer un plan social dû à l’arrêt du nucléaire dans plusieurs pays, qui pourrait coûter à terme plusieurs milliers d’emplois dans le monde.

Je crains cependant que la technologie actuelle ne soit pas à la hauteur des espérances, tout comme l’éolien d’ailleurs, et n’est viable que par l’injection massive de moyens financiers par l’Etat, autrement dit par l’ensemble des contribuables.

Si on peut effectivement entrevoir de grands espoirs pour l’avenir, les moyens technologiques actuellement utilisés sont tout au plus d’amusants gadgets non rentables, et qui risquent de devenir rapidement obsolètes.

Voici quelques déboires survenus dans le seul mois de novembre 2011.

- 02.11 . L’Allemagne et la Grande-Bretagne réduisent le tarif d’achat de l’énergie produite par les panneaux solaires. Dans les deux pays, le tarif sera d’environ 0.20 € le kw/h.

- 02.11 :Le norvégien « REC » supprime 700 emplois dans le solaire et ferme 3 usines.

- 02.11 : L’entreprise allemande « SOLARWORLD » va déposer plainte pour dumping contre la Chine, qui subventionne à concurrence de 21 milliards d’euros son industrie de panneaux photovoltaïques. Cela permet à ses entreprises d’inonder le marché avec des panneaux à bas prix. http://www.euractiv.fr/tornade-subventions-solaires-chino...

- 02.11 : Un nouveau système de soutien à l’énergie photovoltaïque est mis en place au 01/11 par la Région Wallonne. "Avec la déductibilité fiscale et le compteur qui tourne à l'envers, ce mécanisme adapté permettra de garantir aux ménages qui investissent dans le photovoltaïque de rembourser une installation de bonne qualité en quatre ans, soit encore plus rapidement qu'aujourd'hui", selon le ministre wallon de l'Energie Jean-Marc Nollet (Ecolo). (belga) (Je rappelle que tout cela est en définitive payé par l’ensemble des contribuables, majoritairement par ceux qui ne peuvent investir dans ces aménagements).

- 04.11 : France : nouvelle baisse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque.

- 04.11 : La firme allemande « Q-CELLS » construit la plus grande centrale photovoltaïque d’Europe. Je rappelle toutefois que Q-CELLS délocalise sa production vers la Malaisie.

 -04.11 : « ATS » , maison-mère de « PHOTOWATT » , prévoit de fermer l’usine française de Bourgoin-Jallieu, et de délocaliser sa production de panneaux photovoltaïques en Pologne et en Malaisie.

- 07.11 : « PHOTOWATT » , leader français du photovoltaïque, dépose le bilan. « Le marché subit la concurrence chinoise, qui n’a jamais pratiqué de prix aussi bas ».400 emplois menacés, le groupe avait déjà supprimé 72 emplois précédemment.

-09.11 : Une nouvelle technologie (à développer) , les cellules en polymère souple, rendrait les panneaux photovoltaïques bientôt obsolètes. http://www.voseconomiesdenergie.fr/actualite/panneaux-pho...

- 15.11 : Les fabricants de cellules photovoltaïques confrontés à une surproduction mondiale. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/14/04016-20111...

-17.11 : La firme Lyonnaise « ECOSYSTEM Développement Durable » 120 salariés, dépose le bilan.

- 18.11 : L’ Ontario, qui offrait un super-tarif de rachat de l’énergie solaire, va réduire celui-ci

-18.11 : La Commission Européenne va probablement lever l’exception dont bénéficie le recyclage des panneaux solaires, soit probablement plus de 2.000 tonnes par an en 2020. Ils seront également soumis à la directive relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) qui contraint les industriels à recycler ce type de produit en fin de vie. De plus, la fabrication de panneaux solaires de couche mince devrait normalement être limitée. En effet, ces panneaux sont conçus à partir de Cadmium et de Tellure, deux métaux fortement toxiques.

 - 18.11 : Le réseau de franchisés du secteur photovoltaïque « SOLEIL EN TETE » , ayant compté 250 salariés, placée en redressement judiciaire.

- 21.11 : Avignon : Le patron de la firme « BSP » placé en garde à vue. « BSP » , spécialisée dans le placement de panneaux solaires et mise en liquidation, est soupçonnée d’une vaste escroquerie et fait l’objet de plaintes de 500 clients ayant investi chacun entre 25 et 30.000 euros pour des installations jamais ou partiellement installées. La firme a compté jusqu’à 50 salariés.

- 29.11 : « ISOFOTON » , vétéran espagnol du photovoltaïque, contraint de vendre sa technologie au Coréen SAMSUNG, qui investit dans l’entreprise.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

10:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photovoltaïque, énergie, co2, énergies vertes | |  Facebook |

10/12/2011

UN UNIVERSITAIRE BELGE A CONTRE-COURANT

Monsieur Istvan Marko est Docteur en chimie et professeur à l'Université Catholique de Louvain.

Il est donc un confrère de Monsieur Jean-Pascal Van Ypersele, vice-président du GIEC.

Je ne résiste pas au plaisir (intense) de vous inviter à lire l'article en lien, où il exprime son sentiment sur le débat climatique actuel. Bonne lecture !

http://www.contrepoints.org/2011/12/10/59762-echec-du-som...

Jo Moreau

06/12/2011

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, quel consensus ??...(30)

Suite n°30

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 327 "Le climat change, parce qu'il a toujours changé. Personne ne peut prévoir l'évolution future du réchauffement climatique". John Kettley - Ex météorologue au UK Meteorological Office - Météorologue à la BBC.

http://radicholeva.wordpress.com/2010/04/26/a-stormy-conv...

 -328 "Des changements climatiques très rapides ont déjà eu lieu dans le passé. Cela peut être dû à différentes influences chaotiques de fluctuations dynamiques. Ceci ne préjuge pas du climat futur dans l'optique de l'augmentation du CO2 atmosphérique". Peter Ditlevsen - PhD - Professeur au Niels Bohr Institute - Université de Copenhague - Chercheur au Ice and Climate Group.

 http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter...

-329 "Les modèles atmosphériques utilisés par le GIEC n'apportent aucune évidence sur l'existence d'un soi-disant effet de serre". Ralph Dlugi - Géophysicien - Arbeitzgruppe Atmosphärische Prozesse - Munich Meteorologisches Institut der Universität.

http://climate.aib.org.uk/article/55793/Another-paper-on-...

-330 "Les visions du catastrophisme climatique doivent moins à la climatologie scientifique, qu'à la vision biblique de la condamnation de l'homme : Repentez-vous et recyclez !" Denis Dutton - Ex professeur de philosophie à University of Canterbury (N-Z)

http://www.nytimes.com/2010/01/01/opinion/01dutton.html?p...

-331 « Les chercheurs (climatologues) peaufinent un modèle informatique sur le climat en écrèmant les données pour obtenir le résultat désiré. Ils négligent les dernières données sur l’influence du soleil sur le climat terrestre ». David Whitehouse - PhD - Astrophysicien - ex correspondant météo de la BBC.

 http://www.thegwpf.org/the-observatory/3373-global-warmin...

-332 "Les modèles climatiques n'ont pas une fiabilité suffisante que pour imposer des solutions aux décisionnaires". Leonard Smith - PhD - Statisticien et Analyste Climatique - London School of Economics and Political Science.

http://www.nature.com/news/2010/100120/full/463284a.html

-333 "La tendance au réchauffement climatique après 1975 est plutôt consécutive à l'activité solaire qu'aux activités humaines". Boris Komitov - PhD - Institute of Astronomy - Bulgarian Academy of Sciences

http://en.scientificcommons.org/58962306

-334 « Les prédictions climatiques du GIEC sont erronées, car basées sur des modèles informatiques ne tenant pas suffisamment compte de l’activité solaire. Nous nous dirigeons vers un petit âge glaciaire caractérisé par une sécheresse ». Victor Manuel Velasco Herrera - PhD - Géophysicien - Chercheur à Institute of Geophysics - National Autonomous University of Mexico. http://www.dailytech.com/Another+Scientist+Predicts+Globa...

-335 "Il y a tant d'incertitudes sur la formation des nuages que ce pourrait être un élément important du réchauffement climatique". Jens Pedersen - PhD - Danish Technical University - National Space Institute.

http://physicsworld.com/cws/article/news/45982

 -336 "De petits changements dans la constante solaire, causés par le cycle des taches solaires, sont suffisants pour modifier la température des océans et donc le climat de la Terre. Il est impossible de démontrer que les changements de concentration de CO2 aient causé des changements climatiques". Roy Clark - PhD - Chemical Physics - Consultant - Ex Ingénieur Principal Boeing.

 http://tallbloke.wordpress.com/2010/08/03/roy-clark-a-nul...

-337 « Le changement climatique est la norme. L’homme s’est toujours adapté aux changements climatiques et vouloir contrôler le climat futur est coûteux, inadéquat et futile ». Harold Brown - Spécialiste en Sciences Agricoles - Professeur émérite University of Georgia - Chercheur au Georgia Public Policy Foundation.

http://talkgwinnett.net/main/index.php?option=com_content...

-338 "La théorie du CO2 (responsable des changements climatiques) est un peu comme la religion : elle ne peut être prouvée et est basée sur la foi". Bob Breck - BS Météorologie et Océanographie - Météorologue de médias.

http://bobbreck.blogspot.com/

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1719 : une année 1718 déjà très chaude fut suivie d’un hiver très doux. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719. Les fortes chaleurs reparurent au mois de Juin, avec 37°c à Paris. En été, la Seine est à son niveau le plus bas. En Lorraine, l’été est si chaud que la terre desséchée est comme de la cendre, les grains brûlent sur pied, le vent dessèche tout. En Normandie, la sécheresse règne et on note des invasions de sauterelles. En Octobre à Marseille, des chaleurs insolites y ont fait refleurir les arbres qui se sont chargés de nombreux fruits. Le 18 décembre, ces fruits sont parfaitement mûrs. La sécheresse continue aussi dans l’Ouest et le Nord de la France.

A suivre.

Voir les 29 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

27/11/2011

LA DIABOLISATION DU NUCLEAIRE CIVIL

nucléaire,environnement,énergie,écologieLa levée de boucliers contre la filière nucléaire, instrumentalisée par les partis écologistes et reprise en chœur par les suivistes, est un nouvel exemple du caractère quasi-religieux d’une réflexion qui abandonne toute rationalité. Malheureusement, manipulés par une propagande mystique, et soucieux d’une popularité basée sur un impératif sécuritaire, les gouvernements condamnent le nucléaire dans sa globalité et ouvrent ainsi la porte à une accentuation de la crise dans laquelle nous sommes plongés.

Qu’on me comprenne bien : je considère également que la filière de la fission nucléaire souffre de ses inconvénients évidents, sans solution depuis son éclosion soit une bonne septantaine d’années. Le problème principal et le mieux connu est celui des déchets et du démantèlement des centrales. Toutefois, de grands espoirs peuvent être mis dans d’autres filières du nucléaire actuellement à l’étude, notamment le principe de la fusion nucléaire, qui minimisent ce genre d’inconvénients.

Mais l’anathème qui frappe tout ce qui porte l’étiquette « nucléaire » conduira, et conduit déjà, à la diminution sinon la coupure des crédits de recherche affectés à cette filière. La conséquence directe en est la diminution dramatique du nombre d’étudiants dans la recherche ou le génie nucléaire, découragés avec raison par un avenir devenu plus qu’aléatoire.

Du moins en Occident, car tel n’est pas le cas dans les pays émergents, tels que la Chine ou l’Inde par exemple, où le développement du nucléaire est plus que jamais d’actualité.

Ces pays risquent de prendre un avantage décisif dans l’étude et le développement de cette technologie de pointe dont l'abandon est programmé dans plusieurs pays européens, et ce pour des raisons plus idéologiques et électoralistes que scientifiques.

La catastrophe de Fukushima a évidemment apporté un éclairage inespéré aux thèses antinucléaires. Toutefois, je considère que les catastrophes de Fukushima, comme celle de Tchernobyl, découlent d’erreurs humaines et pouvaient donc être évitées, et ne peuvent donc être imputées à la technologie elle-même.Tchernobyl pour les raisons bien connues, et Fukushima par une implantation peu compréhensible de centrales nucléaires face à une faille géologique bien connue, sur une bande côtière particulièrement exposée aux séismes et par conséquent aux tsunamis.

Il faut être bien conscient des perspectives de l’abandon du nucléaire, outre les problèmes d’approvisionnement en électricité, mais aussi le fait que cette énergie subira une augmentation très importante des coûts pour tous les usagers. Non seulement les ménages, mais aussi et surtout les industries grandes utilisatrices de cette énergie. Il s’agira d’une nouvelle et peut-être décisive motivation pour une délocalisation des derniers pourvoyeurs d’emplois de nos pays vers des cieux moins sujets au catastrophisme ambiant.

Toute activité humaine comporte des risques.

Qu’il faut bien entendu circonscrire au maximum. Mais l’industrie chimique a également généré diverses catastrophes industrielles ayant fait plusieurs milliers de morts pendant la même période d’existence (sans compter les dégâts et victimes indirectes). Qui réclame la fin définitive de l’industrie chimique ?

Les laboratoires biologiques et pharmaceutiques cultivent des virus, bactéries ou autres joyeuses bestioles qu’ un accident pourrait diffuser dans l’atmosphère, et déclencher des épidémies dévastatrices dans le monde entier . Qui réclame l’arrêt définitif de ces recherches ?

Essayons de garder raison afin d’éviter un dramatique coup d’arrêt à notre développement, en faisant évoluer le parc nucléaire vers plus de sécurité. Il en va de notre avenir et de notre bien-être.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

17:55 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nucléaire, environnement, énergie, écologie | |  Facebook |

13/11/2011

MODIFICATIONS CLIMATIQUES BRUTALES DANS LE PASSE

changements climatiques,réchauffement climatique,CO2,GIEC, Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à constater que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloigné de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles période glaciaire-période interglaciaire décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 anthropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participa des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment le contenu en poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés.

Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontre non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter...

 http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe...

http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-72...

http://www.com.univ-mrs.fr/~r603365/cycle_DO_H_Rimaud2008...

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

15:59 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : changements climatiques, réchauffement climatique, co2, giec | |  Facebook |

03/11/2011

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (29)

Suite n°29

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- "Le climat terrestre a toujours varié. Il est très difficile de déterminer les causes de ces changements, et il n'est nullement établi que l'homme en soit responsable". Youri Zaitsev - Académie des Sciences (Russie) - Institut d'Etudes Spatiales. http://en.rian.ru/analysis/20070928/81541029.html

- "L'influence de l'effet de serre comme cause des changements climatiques est un mythe basé sur des modèles erronnés et des assimilations incluant une 'température globale' simpliste". Gerhard Kramm - PhD - Géophysicien - Atmospheric Science Group of Geophysical Institute - University of Alaska. http://www.gi.alaska.edu/~kramm/

- "L'origine humaine du réchauffement climatique n'est absolument pas établie. Cette théorie est loin de faire l'unanimité dans le monde scientifique". Laurence Gould - PhD - Physicien - Professeur à Hartford University (USA) - Correspondant de l'American Physical Society. http://uhaweb.hartford.edu/LGOULD/NES%20APS%20Spring%2020...

- "La tendance au réchauffement climatique remonte au minimum à la moitié du XlXe siècle". John Magnusson - PhD - Systèmes écologiques des Lacs et Cours d'eau - Professeur émérite Zoologie et Limnologie University of Wisconsin (USA) http://www.rtflash.fr/climat-tendance-rechauffement-est-a...

- "Le réchauffement climatique global n'est pas un phénomène anormal. Y voir une responsabilité humaine découle d'une science fausse". Franco Battaglia - PhD - Professeur de Chimie de l'environnement Université de Modène (I) http://peppecaridi2.wordpress.com/2009/11/28/clima-interv...

- "L'hypothèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est maintenant réfutée par beaucoup de scientifiques dans le monde". Eric T Karlstrom - PhD - Professeur de Géographie Physique et Environnementale - State University of California. http://www.naturalclimatechange.us/

- "Les variations de la distribution des glaces de mer dans l'Arctique répondent à des cycles naturels". Ivan Frolov - PhD - Océanographe - Directeur de l'Institut de Recherches sur l'Arctique et l'Antarctique de St Petersbourg (Russie) http://www.lecerclepolaire.com/saving/Frolov.html

- "L' effet de serre n'est qu'un facteur affectant le climat parmi beaucoup d'autres. Je ne crois pas aux prévisions climatiques à long terme". William R Cotton - PhD - Physique des Nuages - Professeur en Sciences Atmosphériques Colorado State University. http://ff.org/centers/csspp/library/co2weekly/20070109/20...

- "Il y a une relation claire entre la couverture nuageuse et la température de la journée. En Australie, l'ennuagement a diminué depuis 1950, tandis que la température augmentait en conséquence". Jonathan Lowe - BSc - Analyses statistiques appliquées à la météo. http://gustofhotair.blogspot.com/

- "Le récent réchauffement global est dû à des modifications de l'ennuagement et des changements dans la quantité de cristaux de glace dans la haute atmosphère, et non aux gaz à effet de serre dûs aux activités humaines". Vladimir Shaidurov - Expert en modélisations - Membre de l'Académie des Sciences de Russie. http://www2.le.ac.uk/ebulletin/news/press-releases/2000-2...

- "Quoique les modèles climatiques aient une valeur considérable pour notre compréhension de la physique du climat, on ne peut affirmer qu'ils sont fiables pour des prédictions à long terme". Peter Ridd - PhD - Physique des Océans - Professeur de Physique James Cook University - Conseiller scientifique Australian Environment Foundation http://www.onlineopinion.com.au/view.asp?article=11387&am...

Les records climatiques "sans précédent" : Anno 1646 : « En ceste année y fut peu de cerises, encore furent elles la moitié gastées de la chaleur qu’il faisoit. On a commença la moisson quinze jours après la Saint Jean, il se fist une telle chaleur et sy véhémente qu’il y avoit plus de vingt ant qu’il n’avoit faict. Fut neuf sepmaines enthières, sçans pleuvoir qu’une petite bruine qui survint une seule fois, tellement que plusieurs moururnt de ceste chaleur au moisonner et en la vigne, tesmoin un pauvre jeune homme, nommé de Molin, qui estoit soldat, qui mourut à Tury ès champs et une filles de Lessy qui mourut en ouvré de la vigne nommé Briate Bouvier et bien d’aultres di conté du Sablon.

Pour des raisons pratiques, vous ne trouverez plus désormais ici les liens vers les sites concernés. Vous pourrez néanmoins les retrouver en suivant mon profil Facebook.

A suivre.

Voir les 28 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

11/10/2011

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, consensus disiez-vous...(28)

Suite n°28

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- "Le grand minimum solaire prochain sera similaire à celui qui a causé le petit âge glaciaire, et durera approximativement jusqu'à l'an 2100". Cornelis de Jager - PhD - Physicien du Soleil - ex Secrétaire Général du International Astronomical Union. http://journalofcosmology.com/ClimateChange111.html

- "Les changements climatiques ont toujours existé, avec des niveaux de CO2 bien plus élevés qu'aujourd'hui. Je préfère le climat actuel, même avec un éventuel réchauffement, que la prochaine ère glaciaire qui s'annonce". John T Everett - PhD - Directeur Fisheries Research Division du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) - Ecosystem Analyst - Ex collaborateur du GIEC. http://www.climatechangefacts.info/ClimateChangeDocuments...

- "Les cycles solaires sont responsables des changements climatiques. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement". Galina Mashnich - Physique du Soleil - Institute of Solar Terrestrial Physics -Russian Academy of Sciences. -

- "Le véritable désastre ne sera pas le réchauffement climatique soutenu par des modèles informatiques douteux, mais bien le refroidissement global". Norman Borlaug - Agronome - Prix Nobel de la Paix - Concepteur de la "Révolution Verte". http://climaterealists.com/?id=4053

- "L'hystérie du réchauffement global est basée sur des prédictions non établies de modèles climatiques, eux-mêmes bâtis sur des processus approximatifs de phénomènes physiques extrêmement complexes" James P Koermer - PhD - Météorologue - ex Directeur de Atmospheric Sciences US Air Force - Professeur de Météorologie Plymouth State University. http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-7599803/Climate-c...

- "Le CO2 émis par les activités humaines n'a aucune influence sur le climat. Le GIEC utilise des données inappropriées pour ses modèles informatiques". Anton Uriarte - PhD - Géographe - Spécialiste en Climatologie- Ex professeur Université du Pays Basque (SP) - Fellow du Royal Meteorological Society. http://antonuriarte.blogspot.com/

 - "Les modèles climatiques peuvent amener des conclusions trompeuses, par la présence d'hypothèses sous-jacentes présentes lors de leur programmation". Donald DuBois - PhD - Spécialiste en modélisation informatique. http://www.takeonit.com/question/69.aspx

- "Le GIEC et les scientifiques du climat ont ignoré la littérature scientifique sur les principes de la prévision. Nous n'avons trouvé aucune référence sur les méthodes utilisées". J. Scott Armstrong - PhD - Spécialiste en management et en prévisions à long terme. http://ff.org/images/stories/sciencecenter/armstrong_pres...

http://en.wikipedia.org/wiki/J._Scott_Armstrong

- "Il y a une similitude remarquable entre la croyance au surnaturel, et la croyance en la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique. Toutes deux font appel à une adhésion aveugle de leurs partisans". Chris Schoneveld - PhD - Géologue (NL) http://web.me.com/chrisschoneveld/Global_Warming/Why_the_...

- "Le mythe du CO2 responsable du réchauffement climatique a largement été répandu par Al Gore et son documentaire de 2006. Or les relevés historiques montrent que le réchauffement climatique précède l'augmentation des niveaux de CO2". Andrew Miall- PhD - Géologue - Professeur de Géologie Université de Toronto - Ex Président de l'Académie des Sciences du Canada.http://www.mcgilltribune.com/news/speaker-on-campus-andre...

- "Il n'y a pas de preuve que les émissions de CO2 soient responsables d'un réchauffement climatique. La corrélation ne constitue pas une preuve de causalité. Les modèles climatiques générés par ordinateur ne sont actuellement pas crédibles". Howard Greyber - PhD - Astrophysicien - Membre actif de International Astronomical Union. http://www.nytimes.com/2007/09/30/opinion/30iht-edletters...

Les records climatiques "sans précédent" :... Anno 1803 : la sécheresse dura du 04 juin au 01 octobre. Les puits et fontaines se tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec. Dans quelques départements, l’eau manquait

A suivre.

Voir les 27 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

16:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, consensus | |  Facebook |

22/09/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (27)

Suite n°27

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « D’autres expertises (que celle du GIEC) sur les changements climatiques existent, et le débat n’est pas clos. La recherche scientifique devrait être indépendante de la politique ». Joseph Conklin - Météorologue - Collecte et analyse des Observations Météo de surface.

- "Quant aux modifications du climat, les données enregistrées montrent clairement l'influence des variations de l'ennuagement dues à l'influence du rayonnement solaire, et donc de la chaleur atteignant la surface de la planète ". Martin Wild - Climatologue - Senior scientist Institute for Atmospheric and Climate Science (CH).

- "Le GIEC fait une erreur fondamentale dans la façon d'analyser les données climatiques, et tire des conclusions sur l'importance des changements de température fondées sur une hypothèse de base insoutenable". Douglas J Keenan - Mathématicien - Spécialiste en analyse des statistiques.

- « Quand vous êtes chaque jour dans les prévisions météo, vous réalisez le peu de fondement de nos modèles informatiques ». Mel Goldstein - PhD - Météorologue - Ex Professeur de Météorologie Western Connecticut State University (USA)

- « Le 'Climategate' a mis en évidence la pression exercée par des membres influents du GIEC sur les éditeurs, mais aussi la rétention de données. Cela mène à de graves problèmes de fiabilité scientifique » . Aynsley Kellow - PhD - Professeur Université de Tasmanie - Spécialiste en politique environnementale - Ex collaborateur du GIEC. (AUS)

- "Une majorité d'économistes considère comme certaine la responsabilité humaine sur les changements climatiques. Ceci n'est pas un bon point de départ, et ils devraient prendre en compte les énormes incertitudes qui subsistent". David Henderson - Economiste - Ex directeur Département Economie et Statistiques de l'OCDE.

- "La façon dont les scientifiques du GIEC ont marginalisé leurs confrères qui ne partagent pas leurs conclusions sur le réchauffement climatique est particulièrement inquiétante". Neil Frank - PhD - Météorologue - ex Directeur du National Hurricane Center (USA)

- "On augmente artificiellement le nombre de tempêtes tropicales, en y incorporant les sous-orages tropicaux, afin de conforter l'hypothèse du réchauffement climatique". Joe Sobel - PhD - Météorologue - Prévisionniste.

- "Le changement climatique n'est pas un problème de l'âge industriel. Les preuves de modifications parfois brutales du climat avant même l'apparition de l'homme pourrait influer sur la compréhension du réchauffement actuel". Simon C Brassell - PhD - Prof of Geological Sciences Indiana University - Biochemistry and Molecular Organic Geochemistry (USA)

- "Les variations climatiques sont le fait de causes naturelles. Nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique similaire à celui qui prit fin au XlX e siècle". David Dilley - BS - Météorologue - Membre du National Weather Association - Auteur de "Global Warming, global cooling, Natural cause found".

- "Le problème des changements climatiques a été artificiellement gonflé par les milieux scientifiques, politiques et environnementaux qui tous y voient un intérêt". Francis Massen - Physicien - Professeur en Sciences Physiques et Mathématiques (LUX).

A suivre.

Voir les 26 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

16:35 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, gaz effet de serre, co2, consensus | |  Facebook |