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08/09/2011

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET LE REFUS DU DEBAT

La récente et scandaleuse intervention d’un vice-président du GIEC pour faire échouer l’organisation en Belgique d’une conférence ciblée sur les changements climatiques -voir :

 http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inq...

n’est pas un acte isolé, mais semble bien relever d’une tactique de longue date destinée à éviter autant que possible toute contestation des conclusions de cet organisme onusien, interlocuteur exclusif agréé par nos politiques, nos médias et les industriels, pour ses conclusions sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques.

L’incroyable silence médiatique sur cet évènement, qui décidément ne m’étonne pas au vu du black-out organisé dans notre pays sur toute opinion discordante par rapport à la Parole du GIEC, est tout à fait révélateur d’une soumission dont l’ensemble de nos médias fait preuve. Voir à ce sujet :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-...

Un autre exemple récent, quoique moins « agressif », a été donné lors d’une conférence organisée fin mai 2011 par l’Université d’ Ottawa. Le symposium principal, présidé par Andrew Miall, professeur de Géologie à l’Université de Toronto, et intitulé « Le climat de la Terre, passé, présent, futur » devait réunir en débats contradictoires des scientifiques « GIECosceptiques » tels que Ian Plimer, géologue et professeur émérite de l‘Université de Melbourne, Bob Carter,paléoclimatologie et professeur à la James Cook University, Henrik Svensmark, physicien et directeur du Sun Climate Research et récemment reconnu pour sa participation aux travaux du CERN, et plus d’une dizaine d’autres scientifiques de pointe, qui présentèrent leurs exposés très documentés, alors que d’autres scientifiques devaient défendre les positions du GIEC.

Mais voilà, parmi ces derniers, tous ceux qui avaient été invités ont soit ignoré, soit purement et simplement décliné l’invitation.

Le professeur Miall a regretté ces absences, et les a commentées en ces termes : « Les scientifiques favorables aux conclusions du GIEC ne désirent pas débattre de ce sujet. Ils prétendent de façon systématique que tout argument contraire n’est pas concluant, ou n’a qu’un effet mineur. Or l’idée même qu’une science quelconque puisse être « finie » viole non seulement tout l’historique de la science, mais également toutes les normes d‘un processus scientifique » .

Cela n’est pas nouveau. Début 2010, le Heartland Institute de Chicago organisait une conférence sur le changement climatique. Précisons que le Heartland est un think-tank de tendance libertarienne, qui fut toujours opposée aux conclusions du GIEC. Toutefois, les organisateurs ont voulu un débat équilibré, et à côté de GIECosceptiques tels que Willie Soon ou Richard Lindzen, plusieurs dizaines de partisans du GIEC étaient invités, mais seuls deux ont répondu à l’invitation. Ce qui a donné bien entendu un débat fortement déséquilibré et qui lui enlevait dès lors une bonne partie de son intérêt.

N’oublions pas Al Gore, qui a toujours refusé tout débat scientifique basé sur son film « Une vérité qui dérange », au titre prémonitoire …

Bob Carter, paléoclimatologue et GIECosceptique notoire, est régulièrement invité à des conférences sur le climat. Presque systématiquement, il est ensuite avisé que sa présence n’est pas souhaitée, alors que son intervention est déjà écrite et son voyage réservé. Il confirme qu’un fort contrôle a été exercé sur les radiodiffuseurs ABC (Australian Broadcasting Company) et SBS pour éviter l’apparition de scientifiques « sceptiques » dans leurs émissions.

Il s’avère également qu’en Australie, le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) était à la base de cette politique de censure. Plus fréquemment , ses membres ont systématiquement refusé de participer à tout débat contradictoire sur les changements climatiques.

Lorsqu’une Université de Sydney l’a approché pour donner une conférence sur le campus, leur Professeur de Développement Durable a déclaré « qu’il ne permettrait à quiconque de présenter un point de vue qui ne confirmerait pas l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».

Tiens, tiens, cela me fait penser à des évènements récents…

On pourrait multiplier des exemples semblables.

Une telle attitude de refus du débat, accompagné de tentatives de disqualification des contradicteurs par des arguments à la limite de la calomnie, serait impensable dans d’autres domaines, qu’ils soient scientifiques ou sociétaux. Evidemment, le domaine climatique a été fortement pollué par les intérêts scientifiques, financiers et politiques qui en découlent, et une remise en question de la position du GIEC, qui est à la base de l’orientation actuelle prise par de nombreux gouvernements au prix de milliards de dollars, est pratiquement inconcevable dans le fait qu‘elle les disqualifierait aux yeux de l‘opinion.

Ceci explique sans doute cela.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

18:57 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : changements climatiques, giec, co2, réchauffement climatique | |  Facebook |

30/08/2011

INQUISITION CLIMATIQUE INQUALIFIABLE EN BELGIQUE

Une « affaire » vient d’éclater en Belgique, digne de l’obscurantisme le plus absolu. Vous trouverez ci-dessous les liens utiles, bien plus explicites que tout ce que j’aurais pu écrire et qui ne serait qu’un copié-collé de ces articles.

Ces faits me furent dénoncés par un correspondant (Marcus) que je remercie ici, et qui apparurent dans des commentaires parus dans l’excellent site Skyfall

http://www.skyfall.fr/?page_id=2

Voir le commentaire du Professeur Masson. Je résume toutefois, pour mes lecteurs pressés.

Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses.

Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).

Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC.

Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques.

Je reprends la dernière phrase du Professeur Masson : « Certains pays, et non des moindres (USA, Allemagne) ont en effet déjà compris, et semblent décidés à ne plus financer les travaux du GIEC à l’avenir. La Belgique sera-t-elle le dernier pays au monde où la vérité éclatera ? »

Evidemment, aucun média local « aux ordres » ne s’élève contre de genre de pratiques dignes d’un obscurantisme d’un autre âge. Autres liens :

http://www.worldnews-net.com/index.php/Societe-Politique/...

http://claesjohnson.blogspot.com/2011/08/ipcc-censorship....

http://www.nada.kth.se/~cgjoh/privateinvitation.pdf

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Jo Moreau

18:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, censure, changements climatiques | |  Facebook |

20/08/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (26)

Suite n°26

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-283 "Les déclarations du GIEC sur le climat ont été adoptées par les médias occidentaux et de nombreux décideurs comme émanant d'un oracle divin. Tout doute à ce sujet est considéré comme acte de mauvaise foi ou comme un déni". Frank Furedi - PhD - Professeur de Sociologie University of Kent - Auteur de plusieurs ouvrages sur la Politique de la Peur.

-284 « Les changements climatiques sont le résultat de cycles naturels que l’homme ne peut maîtriser. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement du climat ». Dennis Avery - Directeur du Center Global Food Issues - Hudson Institute - Ex Senior Agricultural Analyst US Department of State.

-285 « Le CO2 n’est pas le principal facteur dans les changements climatiques ». Robert Cohen - Météorologue American Meteorological Society - Météorologie Marine et Océanique.

-286 « Le réchauffement climatique est causé par l’activité naturelle à la surface du soleil, et non par les activités humaines ». Horst Borchert - PhD - Physicien - Directeur dept of Physics - Johannes Gutenberg Institute (D)

-287 "Quant à l'évolution du climat, nous ne pouvons pas faire de prévision à long terme, car le bilan de ce type de prévision est mauvais. Il n'existe pas de modèle fiable du climat". David Orrell - PhD - Mathématicien - Spécialiste de la prévision de systèmes complexes.

-288 "Dans le processus du réchauffement climatique, la quantité de CO2 naturellement libérée par la décomposition de matières organiques dans le sol ne peut être intégrée dans les modèles, et rend ceux-ci aléatoires". Mark Harmon - PhD - Professeur Sciences Forestières - Oregon State University (USA);

-289 « Les changements climatiques doivent peu à l’effet de serre. Le GIEC génère sa propre légitimité et bâtit des projets scientifiques destinés d’abord à lever des fonds ». Yves Lenoir - Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines - Laboratoire d’automatique des Systèmes (F) - Ex membre de Greenpeace - Militant écologiste - Auteur de « Climat de Panique ».

-290 « Certains changements climatiques du passé ont été aussi rapides que n’importe quoi en cours aujourd’hui. Cela résulte de découvertes récentes ». Robert Giegengack - PhD - Géologue - Professeur de Sciences de la Terre - University of Pennsylvania (USA).

-291 "Même s'il y avait un réchauffement climatique à l'échelle planétaire, nous n'en maîtrisons pas suffisamment les paramètres pour déterminer quelle en est la cause". Dennis Hollars - PhD - Astrophysicien - Physique des Plasmas - Etude et production de cellules solaires.

-292 « Les sommes énormes engagées pour lutter contre le réchauffement climatique auraient été bien plus efficaces si elles avaient été engagées directement contre ses effets, notamment la gestion de l’eau et la faim dans le monde ». Indur M Goklany - PhD - Analyste Science et Technologie du Gouvernement US - Ex représentant US auprès du GIEC.

-293 « La modélisation de l’évolution climatique en est encore dans ses balbutiements. Elle ne prend pas en compte des mécanismes très importants, tel que l’ennuagement ». Paul Knight - Météorologue - Climatologue de l’Etat de Pennsylvanie - Pennsylvania State University Dept Meteorology (USA) -

A suivre.

Voir les 25 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

17:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat, cancun, changements climatiques | |  Facebook |

13/08/2011

NOUVEL ACCROC DANS L' ALARMISME CLIMATIQUE

FORBES - Par James Taylor - 27 juillet 2011

Les données satellitaires de la NASA depuis les années 2000 jusqu’en 2011 montrent que l’atmosphère terrestre libère beaucoup plus de chaleur dans l’espace que les modèles climatiques ont prédit, rapporte une nouvelle étude parue dans la revue scientifique à comité de lecture « Remote Sensing ». L’étude montre que dans le futur le réchauffement global sera beaucoup moins important que prédit par les modèles informatiques des Nations-Unies(du GIEC) , et confirme des études antérieures qui indiquent que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère piège beaucoup moins de chaleur que prévu par certains alarmistes.

Le co-auteur de l’étude est le professeur Roy Spencer, chercheur scientifique principal à l’Université d’Alabama, et chef de l’équipe des sciences pour l’Advanced Microwave Scanning Radiometer embarqué sur le satellite AQUAde la NASA, il rapporte que les données rapportées par les satellites contredisent plusieurs suppositions alarmistes tirées des modèles informatiques.

« Les observations satellitaires suggèrent qu’il y a beaucoup plus d’énergie perdue dans l’espace pendant et après le réchauffement que ce que montrent les modèles» a déclaré Spencer dans un communiqué de presse du 26 juillet de l’Université d’Alabama. « Il y a un énorme décalage entre les prévisions et les données, particulièrement pour ce qui concerne les océans ».

Non seulement il y a moins de chaleur piégée, mais les données satellite de la NASA montrent que l’atmosphère terrestre commence à évacuer la chaleur vers l’espace, plus précocement que ce que les modèles des Nations-Unies (du GIEC) ont prédit.

Ces nouvelles données sont extrêmement importantes et devraient modifier fondamentalement le débat concernant le réchauffement global.  

Quelle que soit leur tendance, l’ensemble des scientifiques est d’accord sur la quantité de chaleur directement piégée par les émissions humaines de CO2 : pas beaucoup.

(…)

Quand des données objectives sont diffusées au départ de la NASA par un journal scientifique à comité de lecture, et qu’elles montrent un écart énorme entre des modèles climatiques alarmistes et des mesures réellement relevées, les scientifiques engagés dans l’étude du climat, les médias et nos élus seraient bien inspirés d’en prendre note. Qu’ils le fassent ou l’ignorent nous en apprendra beaucoup sur la bonne foi des porte-parole de l’alarmisme du réchauffement climatique.

Traduction maison. Article original : http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/07/27/new-nasa-data-blow-gaping-hold-in-global-warming-alarmism/  

J’ai traduit cet article pour info, mais pour être complet, la personnalité de Roy Spencer (PhD - Climatologue - ex scientifique NASA - Chercheur principal Université d‘Alabama) est marquée par son caractère « GIECosceptique » de longue date, et par son ralliement aux thèses créationnistes. Ceci suffit pour que certains tentent de le discréditer définitivement, mais cela ne permet évidemment pas pour infirmer automatiquement toutes ses recherches notamment dans le domaine climatique. Le débat scientifique doit impérativement porter sur les théories exposées et non sur la personnalité de leur auteur.

Jo Moreau

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18:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : changement climatique, co2, réchauffement climatique | |  Facebook |

19/07/2011

VOLCANISME SOUS-MARIN ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES

ash_rock_molten_lava_200[1].pngIl existe un nombre bien plus important de volcans sous-marins que de volcans terrestres. On ne peut évidemment établir un décompte précis, mais les estimations vont de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de bouches éruptives d‘importances variées. Les découvertes technologiques récentes dans le domaine des engins sous-marins de recherche, ainsi que des appareils divers de détection, autorisent des recherches et des découvertes de plus en plus nombreuses dans ce domaine assez méconnu jusqu’à aujourd‘hui.

La plupart de ces bouches volcaniques sont localisées à la zone de subduction des plaques tectoniques, ou indépendamment de celles-ci, sur ce qu’on appelle des « points chauds » dans les océans.

Les dorsales océaniques, d ‘une longueur de plus de 65000 Kms, sont donc abondamment pourvues de ces volcans. Beaucoup d’entre eux constituent «  l’ Anneau de Feu » , soit géographiquement un arc volcanique et sismique partant des îles Tonga, au large des Philippines, du Japon, des côtes Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud, ou sur la dorsale du Pacifique, qui lui fait face . Il en existe ainsi dans la « Fosse des Caïmans », à plus de 7000 m de profondeur.

La dorsale médio-atlantique, est une chaîne de volcans de 15000 Kms de long, dont l’Islande forme la partie émergée. Mais on en trouve un peu partout sous la mer, comme en témoignent de nombreuses découvertes récentes, dont une gigantesque structure volcanique de 30 Kms de long sur 25 de large, située au large des côtes sud de la Sicile.

L’océan Arctique lui-même est aussi le siège d’une activité volcanique et hydrothermale beaucoup plus intense que supposé récemment. On y trouve notamment la chaîne de volcans sous-marins dite crête Gakkel longue de 1800 Kms au nord du Groenland. On peut légitimement s‘interroger quant à leur impact cyclique sur la fonte des glaces.

Où qu’ils se situent, la majorité des volcans sous-marins sont à des profondeurs telles que la pression océanique diminue le caractère explosif d’une majorité des éruptions, ce qui les rend très difficilement détectables, au profit de coulées de lave éruptive qui forme ainsi le nouveau plancher océanique. D’autres, plus proches de la surface, peuvent éjecter dans l’atmosphère aussi bien les gaz émis que de la matière.

Des recherches récentes ont aussi établi que la quantité de CO2 libéré par ces éruptions était beaucoup plus importante que prévu. Cette découverte a évidemment une influence notable sur l’étude du cycle du CO2 dans l‘atmosphère terrestre. D’autres chercheurs ont par contre mis en évidence une production importante de fer par ces volcans, ce qui favorise le phytoplancton qui lui-même joue un rôle important dans l’absorption de ce même CO2.

D’autres types de volcans sont appelés volcans (ou dômes) d’asphalte, qui déversent de l’asphalte au lieu de lave. On en a détecté dans le Golfe du Mexique et au large de la Californie. Outre l’asphalte, ces bouches volcaniques émettent d’énormes quantités de méthane, autre gaz à effet de serre. Ce phénomène est connu sous le nom de « cheminées de méthane ». On croyait auparavant que ce gaz était dissous dans l’eau, mais on a constaté récemment qu’il atteignait la surface sous forme d’un véritable bouillonnement. On estime que la quantité ainsi relarguée dans l’atmosphère terrestre est de 10 à 10.000 fois supérieure aux prévisions antérieures, et quand on sait que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, on imagine l‘importance de cette découverte dans la modélisation climatique. Ces relargages de méthane peuvent d’ailleurs être indépendants de phénomènes volcaniques (?), ce qui devrait être confirmé par l’étude d’autres zones marines riches en hydrocarbures.

Ainsi se dessine une toute autre image des fonds océaniques, qui se rapproche plus du « chaudron des sorcières », que du calme obscur et profond médiatisé par les films et documentaires.

On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques, en commençant par l’augmentation de la température des océans, dont on sait que les plus minimes variations ont des répercussions immédiates sur notre climat et le régime des courants aussi bien marins qu'aériens.

Se pose également le problème du largage dans l’atmosphère de quantités de CO2 et de méthane parmi d‘autres, beaucoup plus importantes que prévues initialement, et à côté desquelles les émissions humaines de gaz à effet de serre paraissent de plus en plus anecdotiques.

Pour ce qui concerne le niveau des océans enfin, quelle pourrait être l’influence de l’écoulement continu de lave et débris divers formant un nouveau plancher océanique, quand on sait que les îles Hawaï par exemple partent d’une profondeur de 5000 mètres sous le niveau de la mer, pour culminer à 4000 mètres d’altitude. On imagine le volume d’eau déplacé par ces phénomènes éruptifs. (Photo NOAA) 

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Jo Moreau.

16:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : changement climatique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

17/07/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (25)

Suite n°25

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-272 « Les changements climatiques ne sont pas causés par les activités humaines. Au plus on analyse les données alarmistes, au plus on constate des conclusions erronées. Burt Rutan - Ingénieur en Aérospatiale - Concepteur d’engins spatiaux et en Aéronautique.

-273 « Nous en sommes arrivés au point où chaque évènement météo est relié à la théorie des gaz à effet de serre causés par l’homme. Tout ce qui arrive servira à conforter cette théorie falsifiée ». Tim Coleman - PhD - Sciences de l’atmosphère - Professeur associé University of Alabama (USA).

-274 « Le climat global dépend de l’interaction atmosphère-océans, du rayonnement solaire, des forces gravitationnelles entre la Terre et la Lune et de la rotation de la Terre. L’influence du CO2 est une pure fiction ». Claes Johnson - PhD - Professeur en Mathématiques appliquées et Modélisations - Royal Institute of Technology (S)

-275 « Le climat mondial est influencé par l’activité volcanique, les variables de l’activité solaire, les courants océaniques, les régimes des vents. Le rôle des activités humaines est éclipsé par la variabilité naturelle ». Dave Epstein - Météorologue - Membre du American Meteorological Society - Professeur au Framingham State College (USA) .

-276 « Le réchauffement climatique est devenu une question politique. Toute autre cause (que le CO2 d’origine humaine) sur le sujet est un intrus qui bouleverse l’orthodoxie établie ». Eugene Parker - PhD - Astrophysicien - ex professeur d’astrophysique University of Chicago - A développé les théories du vent solaire et de la « Spirale de Parker ».

-277 « Les effets du rayonnement solaire sur les changements climatiques sont historiquement mis en évidence, et sont sans doute prépondérants ». Nigel Marsh - Spécialiste en rayonnement cosmique - Center for Sun-Climate Research - Danish National Space Center (DK).

-278 « Les flux de plasma -ou le vent solaire- sont à l’origine des changements climatiques. Ils sont responsables de la désorganisation des courants d’air chaud dans l’atmosphère ». Neil Arnold - Modélisation de l’Atmosphère - Professeur de Physique et Astronomie University of Leicester (UK).

-279 « Les changements climatiques sont liés à la variabilité des champs magnétiques solaires ». Oliver K Manuel - Chimie nucléaire - University of Missouri (USA).

-280 « Les glaciers himalayens, et ceux du reste du monde, ont reculé et avancé sans aucun lien avec un réchauffement ou un refroidissement climatique ». Vijai Kumar Raina - Glaciologue - Ex directeur Division Glaciologie du Geological Survey of India - Auteur d’un livre blanc pour le Gouvernement Indien.

-281 « Le réchauffement climatique n’est pas causé par les activités humaines. Il trouve son origine dans les variations cycliques du climat terrestre ». James Spann - Météorologue - Collaborateur météo de médias audiovisuels.

-282 « Le réchauffement climatique actuel n’est pas le premier dans l’histoire de la Terre. Il y a des tas de raisons pour lutter contre la pollution; le réchauffement global n’en est pas une ». Peter Sciaky - Géologue (USA)

A suivre.

Voir les 24 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

13:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement climatique, politique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

21/06/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (24)

Suite n°24

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-260 « Des sommes énormes ont été gaspillées pour imposer l’idée que le réchauffement climatique était causé par les activités humaines. Le seul problème est que cette théorie n’est pas appuyée par la méthode scientifique ». Geraldo Luis Lino - Géologue - Auteur de « The Global Warming Fraud » (Brazil)

-261 « Je suis en désaccord avec l’affirmation du GIEC impliquant le CO2 d’origine humaine dans le processus du réchauffement climatique ». Mary Mumper - PhD - Professeur assistant Faculté de Chimie - Frostburg State University of Maryland (USA)

-262 « Les changements climatiques sont liés à des cycles naturels et à l’activité solaire » Pavel Makarevich - Biologiste - Académie des Sciences section Biologie Marine (Russie)

-263 « Les principes scientifiques de base démontrent que le réchauffement climatique n’est pas causé par les gaz à effet de serre d’origine humaine ». Hans Jelbring - PhD - Climatologue - Section Paléogéophysique et Géodynamique - Stockholm University (S).

-264 « Le GIEC affirme que la planète se réchauffe suite à l’émission de CO2 émis par les activités humaines. Cela est une fraude initiée par l’abandon de la méthode scientifique ». John Reid - PhD - Physicien de l’atmosphère - Chercheur en Océanographie théorique.

-265 « Supposer que le réchauffement climatique est un problème contre lequel il faut combattre est supposer que le climat actuel est le meilleur que nous puissions avoir, et que nous devons faire en sorte qu’il ne change plus jamais ». Michael Griffin - PhD - Astrophysicien - Ex directeur à la NASA.

-266 « Affirmer que l’homme est responsable des changements climatiques est de la désinformation ». Nikos Mamassis - Sciences de la Terre - Water Resources National Technical University of Athens (Grèce)

-267 « Le film d’Al Gore -Une vérité qui dérange- n’est pas un documentaire. Un documentaire doit présenter les faits objectivement, sans éditorial ou insertion de séquences de fiction ». J.R. Kirtek - Météorologue - Membre de American Meteorological Society.

-268 « La liaison entre les gaz à effet de serre d’origine humaine et le réchauffement climatique est fallacieux. C’est le Soleil qui est la cause principale du phénomène ». Michael Beenstock - Analyste - Professeur en Sciences économiques - Statistiques et Probabilités Université de Jérusalem (Isr).

-269 « Quant aux changements climatiques, les scientifiques doivent abandonner le dogme du consensus et en revenir à des concepts scientifiques. Je ne fais plus confiance aux conclusions du GIEC ». Judith Curry - PhD - Climatologue - Sciences Géophysiques Georgia Institute of Technology - Membre du Conseil Scientifique de la NASA.

-270 « L’augmentation du CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement climatique, mais en est la conséquence ». Tom Russell - Météorologue - Membre de American Meteorological Society - Membre du National Weather Association.

-271 « L’homme n’est pas responsable des changements climatiques. Les solutions présentées à l’appui de ce mensonge sont la véritable menace à laquelle nous sommes confrontés ». Peter Taylor - BA Natural Sciences - Biologiste - Membre du British Association of Nature Conservationists - Ex conseiller environnemental de l’ONU.

A suivre.

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Jo Moreau.

17:05 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement climatique, politique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

26/05/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (23)

Suite n°23

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-249 « L’hystérie portant le réchauffement global est alimenté par une science simpliste de pacotille ». Neil Waterhouse - PhD - Physicien - Mesures des Températures - ex membre du National Research Council (Canada)

-250 « Je ne crois pas que les activités humaines aient une influence sur les changements climatiques ». Anthony Watts - Collaborateur météo de stations radio (USA)

-251 « L ‘hypothèse de la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique est une fausse alarme alimentée par des modèles informatiques manipulés ». David E Wojick - PhD - Energy and Environnemental consultant (USA)

-252 « Les chercheurs en sciences du climat sont souvent tentés de modifier leurs données pour être en phase avec la vision politiquement correcte sur les changements climatiques ». Eduardo Zorita - PhD - Paléoclimatologue - Chercheur à l’Institut pour la Recherche Côtière GKSS (D) Ex collaborateur du GIEC.

-253 « Les coûts engendrés par une politique climatique doivent être proportionnels à ses avantages. Or l’impact du changement climatique est relativement faible ». Richard Tol - PhD - Prof of the Economics of Climate Change Vrije Universiteit Amsterdam (NL) Prof associé Hamburg Centre for Marine and Atmospheric Science (D).

-254 « Malgré ce qui se dit dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique sur les causes des changements climatiques ». Tom Tripp - Spécialiste en applications du magnésium - Membre du pannel technique du GIEC.

-255 « Toute analyse scientifique raisonnable doit conclure que la théorie des changements climatiques causés par les gaz à effet de serre est fausse. Le grand problème actuel se situe plutôt dans la lutte contre la pollution ». Leonard Weinstein - ScD - Physicien - Chercheur au NASA Langley Research Center - National Institute of Aerospace (USA).

-256 « Les changements climatiques sont la conséquence de fluctuations naturelles, routinières dans l’histoire de la planète. Ce processus est en dehors de nos possibilités de contrôle ». Robert B Laughlin - PhD - Physicien - Prix Nobel de Physique - Professeur à Stanford University (USA)

-257 « Le climategate a mis en évidence le fait que les données servant aux projections climatiques ont été falsifiées ». Christopher J Kobus - PhD - Directeur du Clean Energy Research Center - Professeur associé Mechanical Engineering Oakland University.

-258 « Les changements climatiques découlent d’un processus naturel soumis à des cycles. Les activités humaines y ont un apport négligeable ». Anatoly Levitin - PhD - Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques - Institut du Magnétisme Terrestre - Académie des Sciences (Russie)

-259 « Il n’y a aucune raison de croire à la responsabilité humaine sur le changement climatique, car rien ne met ce phénomène en évidence ». Antonis Christofides - Sciences de la Terre - Water Resources - National Technical University of Athens (GR)

A suivre.

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Jo Moreau

17:09 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, changements climatiques | |  Facebook |

26/04/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (22)

Suite n°22

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-238 « La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est un mythe, et ceux qui y croient relayent en fait une propagande politique » Hilton Ratcliffe - Astrophysicien - Mathématicien (South Africa)

-239 « Les changements climatiques ne sont pas dus aux activités humaines, mais bien aux variations du rayonnement solaire et aux mouvements orbitaux de la Terre ». William W Vaughan - PhD - Météorologue - Spécialiste de l’atmosphère à la NASA - Ex chef de division au Marshall Space Flight Center (USA)

-240 « Un climat plus doux ne posera aucun problème majeur à l’humanité dans son ensemble, et sera bon pour la diversité ». Josef Reichholf - Biologiste - Professeur en Sciences Environnementales Université de Munich - Directeur du Conservatoire Zoologique de Munich (D)

-241 « L’allégation selon laquelle 97% des climatologues croient en l’origine humaine du réchauffement climatique est mensongère ». John Shade - Physicien - ex météorologue - Consultant en statistiques (GB)

-242 « On ne peut exclure le fait que les changements climatiques aient des explications naturelles, et que l’homme n’y soit pour rien ». Gosta Walin - PhD - Physique théorique - Professeur émérite d’Océanographie - Sciences de la Terre Goteborg University (S)

-243 « Beaucoup de scientifiques s’élèvent contre l’affirmation selon laquelle il y aurait consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Thomas Sheahen - PhD - Physicien MIT Massachusetts Institute of Technology (USA)

-244 « Les changements climatiques sont dùs aux cycles solaires et autres phénomènes naturels, et non aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines ». Charles L Wax - PhD - Climatologue - Professeur Dept Geosciences Mississippi State University - Ex président American Association of State Climatologists.

-245 « Je suis sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Nous devons toutefois lutter contre les dommages que nous causons à l’environnement ». Walter Sharck - PhD - Océanographe - Spécialiste en Biologie Marine.

-246 « Les gouvernements ont dépensé des centaines de millions de dollars, soi-disant pour lutter contre le réchauffement global, alors qu’une période glaciaire est sans doute à nos portes ». Patrick Collins - Professeur Azabu University - Chercheur au Institute of Space and Astronautical Science (Japan)

-247 « Les fluctuations de l’ennuagement ont une influence prépondérante sur le réchauffement climatique. Les projections prévisionnelles informatiques ne peuvent en tenir compte ». Hans-Gunter Appel - Docteur Ingénieur en Sciences des Matériaux - Professeur en Sciences Appliquées Université de Wilhelmshaven (D) - Développeur des premiers générateurs solaires et éoliens.

-248 « Je ne crois pas que les changements climatiques soient liés en tout ou en partie aux activités humaines ». Bruce Schwoegler - BS - Météorologue (USA)

En fin de ma liste 18, et me fiant au commentaire d’un contradicteur, j’avais admis la contestation de la déclaration de Monsieur Mojib Latif, collaborateur du GIEC citée sur la liste 12. Or, il apparaît que cette citation peut être considérée comme correcte, au vu de: http://www.nature.com/nature/journal/v453/n7191/full/natu...

A suivre.

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Les commentaires sont bien entendu ouverts.

Jo Moreau.

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02/04/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (21)

Suite n°21

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

226- « Les politiciens liés au GIEC et les médias donnent une image fausse d’un prétendu consensus scientifique sur les scénarios climatiques du GIEC, alors que ceux-ci sont critiquables». Peter Stilbene - Professeur de Physique et Chimie - KTH Institute of Technology Stockholm (S)

227- « Un sentiment d’anxiété et de peur a remplacé le raisonnement scientifique dans la théorie du réchauffement climatique global » Tom Dunklee - Météorologue - Chief Atmospheric Scientist - Global Climate Center.

228- « L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est plus un phénomène naturel qu’une conséquence des activités humaines ». Charles R Andersen - PhD - Physique des matériaux.

229- « Essayer de modifier un changement climatique d'origine probablement naturelle en gaspillant de l'argent est un crime moral, alors qu'il y a dans le monde tant de problèmes de santé publique et d'approvisionnement en eau » . Clive Schaupmeyer - B.Sc - M.Sc- Agrologist - Climate studies ( Canada)

230- « La plupart des variations climatiques ne peut être expliquée par l’effet de serre ». Ralph B. Alexander - PhD - Physicien - Ex professeur Detroit State University (USA)

231- « Ce sont des mécanismes naturels, et non le CO2, qui sont les facteurs principaux du climat ». Diane Douglas - PhD - Paléoclimatologue - Archéologue.

232- Largement GIECosceptique, le site « Pensée Unique » est à consulter sans modération. http://www.pensee-unique.fr/index.html Il est animé par : Jacques Duran - Physicien - Directeur de Recherche au CNRS - Ex vice-président chargé de la recherche Université Pierre et Marie Curie (F)

233- « C’est une erreur de croire que l’on peut prévoir l’évolution du climat à 10 ou 30 ans, alors que notre connaissance de ses mécanismes est très parcellaire » Kari Mullis - PhD - Biochimiste - Prix Nobel de Chimie.

234- « Le mythe du réchauffement climatique est un leurre destiné à escamoter d’autres forces bien plus destructrices de la planète ». Denis Rancourt - PhD - Ex professeur de physique Université d Ottawa (Canada)- activiste militant-

235- « La théorie du réchauffement climatique causé par l’homme est une pseudo-science. Comme l’astrologie, n’importe quel évènement confirme cette théorie ». Frank Tipler - PhD - Physicien mathématicien - Professeur à Tulane University of New Orléans (USA)

236- « L’influence des activités humaines sur les changements climatiques est loin d’être établie ». Anastasios Tsonis - PhD - Physicien - Professeur Département des Sciences Mathématiques Milwaukee University - Spécialiste de la théorie du chaos appliquée à la météorologie.

237- « La récente tendance au réchauffement climatique ne peut être provoquée par l’augmentation du CO2 atmospérique due aux activités humaines ». Sallie Baliunas - PhD - Astrophysicienne - Astronome Harvard Smithsonian Center for Astrophysics (USA)

A suivre.

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Jo Moreau

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