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02/12/2010

CANCUN OU LE HOLD-UP CLIMATIQUE

Maintenant que la conférence de Cancun est lancée, et que les 194 délégations internationales -sans compter les représentants des médias et ONG diverses- sont installées dans cette station mexicaine très touristique, (on parle d’un total de 25.000 personnes) j’aimerais poser deux questions tout à fait basiques sur la problématique du réchauffement climatique : quelle est l’importance du CO2 d’origine humaine dans le total des gaz à effet de serre, et dans quelle mesure ce CO2 « anthropique » est-il réellement à l’origine d’un éventuel réchauffement climatique ?

Pour rappel, les conclusions posées par le GIEC sont :

  1. Il existe un réchauffement climatique
  2. Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  3. Dont les conséquences seront catastrophiques si aucune mesure n’est prise
  4. L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Chacun de ces points est contestable et contesté (voir notamment mes listes « consensus climatique… »), mais je m’attacherai ici au point 2, après toutefois avoir constaté le glissement progressif et discret de la notion de « réchauffement climatique » vers la formule de plus en plus utilisée de « changements climatiques ». Cette formulation est beaucoup plus prudente, correspond mieux aux constatations actuelles et permet de dire en définitive que quoiqu’il arrive, on l’avait prévu.

Pour ce qui concerne l’influence du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement climatique, je me réfèrerai à des déclarations de personnalités du GIEC, afin d’éviter toute contestation quant à la validité des sources.

Le CO2 fait partie des gaz à effet de serre, accusé de tous les maux climatiques de notre planète. Voici les proportions approximatives des principaux gaz à effet de serre atmosphériques, selon les chiffres du GIEC :

  • Vapeur d’eau : 60%
  • Dioxyde de carbone (CO2) : 25%
  • Ozone : 8%
  • Méthane et oxyde nitreux : 6% + autres divers.

Il faut noter que ces proportions sont largement variables, selon les sources. Mais comme j’ai promis de m’en référer aux chiffres du GIEC ou de ses représentants, je m’en tiens donc à ce chiffre de 25% de CO2 dans l‘ensemble des gaz à effet de serre, quelle que soit son origine, naturelle ou humaine.

Le CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion des carburants fossiles, charbon, pétrole et gaz naturel.

Dans une interview récente, Monsieur Van Ypersele de Strihou, climatologue et vice-président du GIEC, estimait à 5% de l’ensemble du CO2, la part qui pouvait être attribuée à l’activité humaine.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_questions-a-la-une?ui...

(déclaration vers 21’25’’du reportage)

Ce qui fait, si je compte bien, 5% de 25%, soit une fraction imputable aux activités humaines de 1,25% de l’ensemble des gaz à effet de serre… ! (Je néglige les quelques centièmes de % d’autres gaz dus à l’activité humaine tels que le méthane)

Se rend-on bien compte des sommes astronomiques mises en jeu pour cela ? On parlera à Cancun d’un fonds « vert » international, alimenté par le transfert annuel de cent milliards de dollars (je dis bien 100 milliards de dollars annuellement) des pays industrialisés vers les pays en voie de développement, pour les aider dans leur développement de technologies « vertes » …. Déjà aujourd’hui, les modifications fondamentales dans les processus et par conséquent les coûts de production industrielle en Europe, des aides et incitants divers pour les énergies dites « renouvelables » et super bonus divers, le tout payé par l’ensemble des contribuables, les coûts engendrés par les crédits-carbone et tout cela pour diminuer un tant soit peu ces 1,25%, car il est exclu de les supprimer purement et simplement ?

Toutes contraintes dont sont bien entendu exemptés les « pays en voie de développement » , en ce y compris l’Inde, la Chine et pratiquement tous nos nouveaux concurrents commerciaux.

J’aimerais qu’on m’explique, car j’ai la nette impression d’être grugé…

Ceci dit, sommes-nous absolument certains que cette part de CO2 de 1,25% du total des gaz à effet de serre, due aux activités humaines, soit bien à l’origine du réchauffement climatique ?

Et bien pas du tout.

Rejoignant en cela de nombreux autres scientifiques, Monsieur Jean Jouzel, climatologue et autre vice-président du GIEC, déclarait lors d’une interview au Figaro le 19/03/2010 :

« Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ?

R (Jean Jouzel) : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord.

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteu...

Alors, si personne ne conteste qu’il y ait bien des modifications climatiques, comme il y en a eu tout au long de l’histoire de la Terre et parfois bien plus brutales que ce que nous connaissons actuellement , quelle est en définitive la responsabilité des activités humaines, et à qui profitent les mesures plus politico-idéologiques que scientifiques brandies en tous sens ?

Et enfin, quelle est la finalité de cette lutte contre 1,25% des gaz à effet de serre, qui en définitive n’est même pas reconnu comme étant à l’origine du réchauffement climatique ?

Nageons-nous en plein délire ?

A lire également, l’excellent article de J.M. Bélouve sur les enjeux de Cancun : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/c...

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE .

Jo Moreau

11:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

24/11/2010

DIALOGUE CLIMATIQUE

Dans les commentaires de ma liste n°17, un correspondant m’adresse certaines remarques. J’ai pensé que son contenu et ma réponse pouvait intéresser certains habitués de mon blog, et j’en fais donc un billet à part entière. Bon courage !

Réponse à reverb.

Wourff, ça m’apprendra à demander d’être clair… (lol)

Je commencerai par une mise au point suivant votre point 3). Je crois que nous partons de bases essentiellement différentes. Vous suivez un raisonnement purement scientifique, ce que je ne vous reproche bien entendu pas, mais je pars personnellement d’un point de vue médiatique. Quand vous dites : « …vos listes reflètent plutôt des paroles de scientifiques dont vous croyez qu’elles vont à l’encontre de ce que vous croyez être les conclusions du GIEC », vous avez raison, n’ayant jamais lu les conclusions du GIEC. Je n’en sais donc que ce que tout le monde (scientifique, politique, écologique, médiatique et industriel) clame tous azimuts : « Il y a un réchauffement climatique qui est dû aux activités humaines et principalement aux émissions de CO2 anthropique, et qui aura des conséquences désastreuses si on n’agit pas immédiatement. Ceci résulte d’un consensus de la quasi-totalité du monde scientifique » . Je suppose que celà n’est pas en totale contradiction avec les conclusions du GIEC. Je me suis aperçu que ce consensus autoproclammé n’était pas aussi unanime que les médias le prétendent, que ce soit sur la réalité du phénomène, ou ses causes, ou ses conséquences. C’est cela que je compte montrer par ces listes, sans aucunement prendre position sur la pertinence scientifique des arguments des uns ou des autres. Quant à la majorité des scientifiques qui soutiennent les conclusions du GIEC, je pourrais retourner l’argument : combien d’entre eux ont lu ce fameux rapport ? Ne se contentent-ils pas de faire confiance les yeux fermés à leurs confrères qui y sont impliqués ?

1) J’ai renoncé à citer mes sources, non par volonté de manipulation, mais parce que, dans certains cas, je résume en une phrase tout un raisonnement. Par exemple :

« In June 2007 he authored a general interest article in the Financial Post (part of the National Post) predicting general climatic cooling as the sun enters Solar cycle 25 about 2018. He based his prediction on the close correlation between solar and climate cycles in his high resolution analysis of late Holocene cores deposited under anoxic conditions within deep Western Canadian fjords.[1] Solar cycle 25 will be as weak as solar cycles in the early 19th century during a very cold phase of the Little Ice Age. At this time drought and short growing seasons would have made present day agricultural practices used in areas like the grain growing region of western Canada impossible. In a June 2007 presentation to the annual meeting of the Ontario Agri Business Association in Huntsville, Ontario he stated that "climatic cooling associated with Solar Cycle 25 should be of concern to the Canadian agricultural sector. During any climatic warming agricultural methods used to the south can be immediately adapted. However, cooling such as may occur beginning about 2018 would be an agricultural and national disaster as no one is farming north of us."

Je résumerai par : « C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques ».

Peut-être trouverez-vous que cela manque de rigueur, mais je m’efforce de rester « lisible » pour la majorité de ceux qui me font le plaisir de me lire, et je ne crois pas avoir trahi le fond du raisonnement de l‘auteur. ….

Dans plusieurs cas, j’effectue effectivement moi-même la traduction , avec les problèmes de nuance(s) que cela comporte, mais j’ai toujours à l’esprit la volonté de restituer la pensée de l’auteur. Il est exact que je relaye parfois des propos trouvés dans la presse, ce qui est vraisemblablement risqué au vu de ce que les médias manipulent en tous sens…

Pour ce qui concerne Vicky Pope, vous avez raison et j’ai erronément traduit un conditionnel par un indicatif et j‘aurais dû préciser que le Hadley Center faisait partie des instituts de référence du GIEC, et que l‘auteur adhérait donc à ses conclusions. Je me réjouis toutefois que vous deviez retourner 10 listes en arrière pour trouver ce type d’erreur.

2° Je ne considère pas tous les scientifiques comme interchangeables, mais je crois savoir que les 2500 scientifiques travaillant pour le GIEC ne sont pas tous climatologues -loin de là- et c’est réjouissant. Le climat peut être influencé par tant de paramètres, pour en citer quelques-uns : les variations de l’orbite terrestre ou de l’inclinaison de l’axe polaire, la position des amas d’astéroïdes (effet miroir du rayonnement), du rayonnement solaire ou plus généralement du rayonnement cosmique, des variations de l’orbite lunaire, de l’influence du volcanisme terrestre ou sous-marin (120.000 volcans sous-marins dans le seul Pacifique dont nous ne savons à peu près rien de leur influence sur la température des océans), la dynamique des masses océaniques et des courants marins et leurs oscillations diverses et cycliques, les glaciations et inter glaciations, les variations d’activité du noyau terrestre, les modifications de l’occupation des sols et je m’arrête ici car la liste est loin d‘être complète. Notons encore l’apport des historiens ou des archéologues, par exemple, dans la description des climats au cours des périodes historiques et préhistoriques. Je crois que tous peuvent être aptes à donner un avis sur les changements climatiques. D’autre part, la pertinence d’une théorie ou d’une opinion doit se trouver dans son contenu, et ne doit pas être jugée par les titres de celui qui l’émet. En partant de ce principe, on aurait dû rejeter une théorie de la relativité d’un certain Albert Einstein, employé à l’Office des Brevets de Berne…(ce qui fut d’ailleurs le cas à l’origine, si je ne m’abuse).

3) Je reviens à votre commentaire sur la déclaration de Piers Corbyn : « il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque réchauffement climatique », et votre affirmation que cela va à l’encontre de 150 ans de physique éprouvée ou de la mauvaise foi, je tiens tout de même à préciser qu’il est loin d’être le seul à prétendre cela. Il faudrait aussi renvoyer Monsieur Jean Jouzel, vice-président du GIEC dans ses foyers, lorsqu’il déclare :  « Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ? Jouzel : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord. »

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteu...

Pour ceux qui désirent approfondir, notamment :

http://met.hu/idojaras/IDOJARAS_vol111_No1_01.pdf

http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0707/0707.1161v4.pdf

4) Pour ce qui concerne Christian Beer, je retiens cette phrase : « Christian Beer et ses collègues expliquent qu'avec la respiration, la PPB est l'un des principaux processus contrôlant les échanges de CO2 atmosphérique et terrestre. En tant que tel, elle permet aux écosystèmes terrestres de contrebalancer les émissions de CO2 d'origine humaine. Jusqu'à présent, on ne pouvait réaliser que des estimations provisoires basées sur l'observation de la PPB terrestre mondiale. » Je ne pense toutefois pas l’avoir radicalement trahi au vu de ce qui ressort de l’article ci-dessous :

http://www.research-in-germany.de/49466/2010-07-06-a-new-...

Je n’avais aucune intention ironique à citer Evan Solomon, dans ce qu’il contredit l’importance apparemment exagérée donnée au CO2 d’origine anthropique dans le processus de réchauffement climatique.

Voilà mes justifications quant à ma démarche, éléments qui peuvent bien entendu être contestés et discutés, contrairement à ce qui nous est imposé à l’heure actuelle en opposition formelle à toute démarche scientifique. Par l’intermédiaire du GIEC, le postulat actuel est :

  • Il y a un réchauffement climatique
  • Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  • Les conséquences en seront catastrophiques à terme si aucune mesure n’est prise
  • L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Or chacun de ces points est contesté. Cela est soit occulté, ou alors les contradicteurs sont discrédités. C’est ce que je désire montrer par ces listes, ni plus, ni moins.

Je prends toutefois bonne note de vos remarques, et tenterai de remédier à certains points à l'avenir.

Amicalement,

Jo Moreau.

16:55 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

16/11/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (17)

Suite n° 17

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « Il y a des signes montrant que le système climatique s’adapte et s’auto-règlemente. Ceci n’est pas pris en compte dans les modèles du GIEC ». Christian Beer - Max Planck Institute for Biochemistry (D)

- « Les phénomènes météorologiques extrêmes ont toujours existé, et ne peuvent être imputés à l’activité humaine ». Joe Bastardi - Météorologue - Collaborateur météo de médias TV (USA)

- « Les hautes couches de l’atmosphère terrestre se sont refroidies de façon inattendue depuis la faible activité solaire qui dure depuis 2007, et qui pourrait se prolonger pendant les 10 à 30 prochaines années ». Stanley Solomon - PhD - Professeur Université du Colorado - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (USA)

- « Je n’ai constaté aucun lien scientifique entre le CO2 d’origine humaine et le réchauffement climatique. Des modèles informatiques incomplets négligent un trop grand nombre de variables ». John W Brosnahan - Physicien - Professeur émérite Université du Colorado dépt Astrophysique.

- « Une température ne définit pas à elle seule un climat. Le réchauffement de l’atmosphère de moins de 1°C a provoqué surtout un échauffement des esprits ». Martine Tabeaud - Géographe - Climatologue - Professeur de Géographie Université de la Sorbonne (F).

- « Au cours de ces dernières années, les observations montrent de façon écrasante que les émissions de gaz à effet de serre n’ont aucun rôle perceptible dans les changements climatiques ». Göran Ahlgren - PhD - Professeur de chimie organique - Stockholm (S)

- « Pour ce qui concerne la fonte des glaces en Arctique, il faut compter avec la variabilité naturelle et ne pas tout attribuer au réchauffement climatique ». Ola Johannessen - Océanographe - Président de l’Académie pour la recherche polaire - Professeur à l’Université  de Bergen (N).

- « Les fluctuations du champ magnétique terrestre pourraient être à l’origine de certaines variations climatiques ». Yves Gallet - Directeur du Laboratoire de Paléomagnétisme de l’Institut de Physique du Globe - Chercheur au CNRS (F).

- « Le fait de ne pas inclure l’activité solaire dans les modèles climatiques est synonyme de naïveté ». Jay Lehr - PhD - Sciences de l’environnement - Science Director of Heartland Institute (USA)

- « La quantité de méthane larguée par les océans a été sous-évaluée et non prise en charge par le GIEC. Sa contribution dans le réchauffement climatique est plus importante que prévu ». Evan A Solomon - PhD - Sciences de la Terre - Institut d’Océanographie - University of California (USA).

- « Le fait que la zone de glace de l’Arctique serait en baisse globale se fonde sur des données partielles ». Jock Allison - PhD - Ex Directeur de recherches en Sciences agricoles (NZ).

A suivre.

Voir les 16 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau (Aldébaran).

16:42 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

21/10/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (16)

Suite n° 16

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres contredisent certaines idées reçues.

- « L’ Arctique ne se réchauffe pas, il se refroidit depuis 1998 (…) Le système climatique est très complexe et le GIEC ne détient pas la vérité absolue ». Oleg Pokrovsky - Voeikov Main Geophysical Observatory (Russie).

- « La climatologie est la moins exacte des sciences contemporaines. Que des experts se permettent de jeter des fatwas sur les contradicteurs du rapport du GIEC est vraiment navrant ». Said Rachafi - PhD - Physicien - ex professeur à l’Université Catholique de Louvain et à la Faculté des Sciences de Tanger.

- « Le consensus sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques est en train de s’effriter. Les données scientifiques sont plus fragiles et moins concluantes qu’on le croit ». Benoit Rittaud - Mathématicien - Maître de conférence à l’Université Paris XIII (F).

- « Sans véritable preuve scientifique, le GIEC devrait cesser son alarmisme climatique ». Aksel Wiin Nielsen - PhD - Professeur émérite Sciences Géophysiques Université de Copenhague (DK)- Ex directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale-

- « Aujourd’hui l’écologie, la peur du réchauffement climatique engendrent des visions de transes et de cauchemars comme au Moyen-Age la peur du diable, de l’antéchrist ou de la fin du monde ». Jacques Le Goff - Agrégé d’histoire - Spécialiste du Moyen-Age. (F)

- « Le réchauffement de l’Arctique n’est pas dû à l’augmentation du CO2, mais aux courants qui amènent l’eau chaude du Pacifique et à l’effet des vents soufflant de la Mer de Bering ». Mitchell Taylor - PhD - Biologiste - Spécialiste de l’étude des ours polaires - Ministère de l’Environnement Gouvernement du Nunavut (Canada).

- « Même si l’on fermait toutes les usines dans le monde, détruisait chaque auto et chaque avion, éteignait toute production d’énergie, le climat se modifierait encore, et souvent de façon spectaculaire ». Philip Stott - Professeur émérite de biogéographie - School of Oriental and African Studies - University of London (GB)

- « Le cycle solaire de 11 ans a une influence sur les modifications climatiques, en raison notamment des fluctuations du rayonnement solaire ». Tung Ka-Kit - PhD - Professeur de mathématiques appliquées - Professeur adjoint en Sciences Atmosphériques Université de Washington (USA)

- « Sans doute consacrons-nous trop de ressources pour corriger l’impact humain sur les changements climatiques, sans certitude que nous y soyons vraiment pour quelque chose ». Bill Barrow - Climatologue - Membre du Royal Meteorological Society (Canada).

- « Des milliers de scientifiques dans le monde pensent que le CO2 n’est pas le responsable des changements climatiques » Art Horn - Météorologue - Professeur de Météorologie Naugatuck Valley Community Collège - Collaborateur de programmes météo radio-tv (USA)

- « Le recul des glaciers est dû en partie à des changements climatiques naturels, causés par les cycles de variation de température de l’Atlantique Nord ». Martin Funk - Glaciologue - Professeur de glaciologie Ecole Polytechnique de Zürich (CH)

A suivre

Voir les 15 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

16:05 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

16/09/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (15)

Suite n°15

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus vanté par certains sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

- « Il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque changement climatique. Par conséquent, se soucier du CO2 n’est pas pertinent ». Piers Corbyn - Astrophysicien - Météorologue.

- « Il y a un lien net entre le magnétisme terrestre et l’évolution du climat(…) Les données utilisées par le GIEC doivent faire l’objet d’une analyse critique ». Vincent Courtillot - Géophysicien - Professeur Université Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe (F).

- « Après avoir réétudié le problème, j’ai modifié mon point de vue sur l’origine humaine des changements climatiques. Il n’est pas possible que le CO2 anthropique soit à l’origine de ceux-ci ». William McClenney - Géologue - ex vérificateur de l’Environnement - Victoria (AUS).

- « L’atmosphère est un système très complexe. Je suis sceptique quant à l’origine humaine sur les changements climatiques, et je suis impressionné par le nombre de collègues qui doutent également de cette origine ». Frederic Wolf - Professeur de Météorologie et Climatologie - Keen State College New Hampshire (USA)

- « Le plafonnement des émissions humaines de CO2 n’aura aucun effet sur le climat. Son seul effet sera une augmentation du chômage en Europe ». Benny Peiser - Faculté des Sciences - John Moores University (GB)

- « Dans le cadre d’une étude sur 2000 ans, le réchauffement climatique récent est conforme à la tendance naturelle, semblable à la période de réchauffement médiéval ». Craig Loehle - Docteur en Ecologie Mathématique - National Council for Air and Stream.

- « Les données récentes montrent que le rapport entre la fraction atmosphérique de CO2 et la fraction émise par les activités humaines est restée approximativement stable depuis 1850 ». Wolfgang Knorr - Professeur au Département des Sciences de la Terre - Bristol University (UK)

- « Le réchauffement climatique n’est pas la cause de la disparition des récifs coralliens ». Gary D. Sharp - PhD - Biologiste marin - Directeur scientifique du Center for Climate/Ocean Resources Study.

- « L’atmosphère de la planète Mars se réchauffe pour des causes assez proches que celles qu’on connaît sur Terre, dont la fonte des calottes glaciaires ». Lauri Fenton - Ames Research Center (NASA) (USA)

- « La méthode d’étude du GIEC est déficiente à la racine. Contrairement à ce qu’affirme le GIEC, il n’y a à ce jour aucune preuve définitive que le réchauffement actuel soit principalement dû à l’effet de serre ». Syun Ichi Akasofu - PhD - Ex-directeur de l’International Arctic Research Center - University of Fairbanks (Alaska USA) - professeur émérite de Géophysique.

- « Le réchauffement global créé par l’homme n’est qu’une hypothèse parmi d’autres (…) La question climatique est trop complexe pour que lui soit appliquée une réponse définitive ». Jean-Louis Le Mouël - Géophysicien - Physicien émérite à l’Institut de Physique du Globe - ex-Président de la Société Géologique de France.

A suivre.

Voir les 14 listes précédentes dans la catégorie « CLIMAT ».

Jo Moreau

17:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

09/09/2010

LA RTBF OU LA DESINFORMATION CLIMATIQUE MAJUSCULE

Je viens de regarder l’émission sur le climat concoctée ce 08 septembre par notre grand média de sévice public , et je suis encore révolté par la volonté de disqualifier de la façon la plus abjecte non seulement les scientifiques, mais avec eux tous ceux qui ne partagent pas aveuglément les thèses officielles du GIEC.

Alors que cette émission était annoncée comme présentant les thèses des tenants et des opposants de l’impact des activités humaines sur les changements climatiques, nous eûmes droit à une succession de courtes interventions enregistrées des intervenants, sans débat aucun. Mais le pire était à venir : les ¾ du temps de l’émission servirent à tenter de disqualifier parfois de façon carrément diffamatoire ceux qui apportent d’autres hypothèses aux modifications climatiques. En un mot : si vous osez contester le point de vue officiel du GIEC, c’est que vous êtes en faveur du tabagisme. (lol)

Mais revenons au début de l’émission, qui s’annonce prometteur. Intervenants en faveur du GIEC : Monsieur Van Ypersele de Strihou -qui en est le vice-président- (Climatologue) - et Monsieur André Berger, (Mathématicien) - tous deux membres de l’Institut d’Astronomie et de Géophysique de l’UCL (Université Catholique de Louvain-La-Neuve). L’autre camp sera représenté par Monsieur Vincent Courtillot (Géophysicien - Professeur à l’Université de Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe ) et Monsieur Laurent Cabrol, ancien présentateur Météo à la Télévision française.

Le premier sujet abordé porte sur l’augmentation éventuelle des évènements météorologiques extrêmes.

Alors que Monsieur Berger lui-même déclare que dans l’état actuel des recherches, on ne peut établir un lien certain avec le réchauffement climatique, le présentateur déclare : « on ne peut départager les tenants des changements climatiques des climato-sceptiques ». Le ton est immédiatement donné, et la Grande Confusion insinuée : on mélange la réalité de l’existence des changements climatiques avec la cause présumée de ceux-ci. Le réflexe de Pavlov va jouer : dès qu’on parle de changement climatique, il est évident que la cause ne peut qu’être les activités humaines. Et cette confusion se base sur le fait que certains sembleraient établir que le climat est quelque chose d’immuablement stable, seulement troublé ces dernières années par les activités humaines et les émissions de CO2.

Mais ô miracle, Monsieur Van Ypersele de Strihou reconnaît que les émissions humaines de CO2 ne représentent qu’environ 5% de la totalité de ce gaz à effet de serre, et conclut de façon réellement étonnante que la nature qui émet les 95 % restants, recycle celui-ci, sous-entendu qu’elle serait incapable de recycler également ces malheureux 5%… (Et comme d’habitude, le fait que l’ensemble du CO2 atmosphérique ne représente qu’une petite partie des gaz à effet de serre est escamoté, mais soit).

Dès ce préambule, Monsieur Berger met immédiatement les choses au point : les climato-sceptiques ne sont dans leur ensemble que des manipulateurs. A bon entendeur…

Vient ensuite une séquence consacrée à la fonte des glaciers et à la montée des océans, avec des conclusions qui ne verront aucune hypothèse autre que l’officielle. On y répète inlassablement qu’on n’a jamais vu historiquement de modifications aussi rapides, ce qui est évidemment faux et en contradiction avec par exemple les seules variations de la Mer du Nord dans le haut Moyen Age (transgressions marines Dunkerque ll ou lll) , ou des données établies par le CNRS, pourtant peu coupable de manipulation (voir notamment http://www.insu.cnrs.fr/a2622,climat-bascule-facon-extrem...

Monsieur Courtillot est ensuite accusé sans nuances de fraude caractérisée, sans aucune possibilité pour lui de se défendre ou de présenter ses arguments. Le voici donc définitivement disqualifié.

Une brave américaine nous déclare ensuite sans rire qu’aux USA, seuls 3 ou 4 scientifiques sérieux s’opposent aux thèses du GIEC, affirmation pour le moins interpelante pour qui veut bien lire au minimum mes billets « consensus climatique … », et qui démontre la volonté de tromper l‘opinion publique.

Vient ensuite une longue disgression sur le « Climategate« , qui est réduit à 2 mails controversés, alors que ceux qui s’intéressent un peu à ce problème savent pertinemment que ce sont 1500 mails qui ont été publiés, dont des dizaines ont ensuite été soigneusement occultés, mais évidemment cela demanderait un travail journalistique d’investigation manifestement hors de portée de notre réalisateur, ou plus exactement une recherche qu’il n’a pas envie de faire.

Je pense notamment à ces mails qui menacent de retirer du pannel des revues sélectionnées par le GIEC, celles qui publieraient encore des articles opposés aux thèses de celui-ci.

Je passe sur d’autres données clairement inexactes concernant ce qui reste un véritable scandale, pour en arriver à la conclusion que le « Climategate » fut concocté, peut-être par les services secrets (ben tiens), pour torpiller la conférence de Copenhague. Rappelons que ces mails furent divulgués par Wikileaks, qui en d’autres circonstances, bénéficie pourtant d’un grand écho et de la grande bienveillance de nos médias, lorsqu‘il diffuse des éléments conformes à l’idéologie de ceux-ci.

Alors qu’il a été montré que certaines conclusions du dernier rapport du GIEC sont tirées telles quelles de revues écologiques militantes, les erreurs sont ramenées à une faute de frappe… Consternant.

L’émission est parsemée d’une multitude d’autres affirmations fausses ou biaisées, notamment sur le rôle de Georges W. Bush (l’affreux valet des pétroliers) qui a refusé de signer les accords de Kyoto, alors qu’il n’avait aucun pouvoir de le faire sans l’aval du Congrès.

Vient enfin la longue conclusion finale et sans appel de cette triste pantalonnade : les climato-sceptiques ne sont que des gens corrompus et payés grassement par l’industrie pétrolière. Ces climato-sceptiques sont d’ailleurs représentés dans l’émission par un scientifique américain dont on cite d’autres conclusions sujettes à caution mais hors-propos, et qui sert d’épouvantail bien commode pour discréditer tous les autres. Une manipulation bien dans les habitudes de notre RTBF. On oublie d’ailleurs de mentionner les enjeux financiers des alliés du GIEC, voir notamment : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/10/13/al-g...

Et les magouilles probables du président du GIEC : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2010/02/04/pach...

Car à abaisser le débat au niveau des égouts, on risque d’y retrouver beaucoup de monde.

Je ne crains pas de qualifier cette émission scandaleusement tendancieuse, de nouvelle manipulation de l’opinion publique par notre RTBF , destinée à remettre impérativement nos populations dans le droit chemin de l’Eglise de Climatologie, dont il se confirme qu’elle en est devenue le porte-parole inconditionnel.

Rien de changé depuis un an, et mon précédent billet concernant ce média qui méconnait les rudiments de tout travail journalistique honnête, et dont il faut quand même rappeler qu’elle est financée par l’argent de tous : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/11/24/clim...

Beaucoup de choses restent à dire sur cette émission dégoulinante de soumission au seul GIEC, mais je m’arrête ici, au risque de vous lasser.

Cela m’a amené aussi à réduire au minimum les liens, mais ceux que je cite dans ce billet me semblent exemplatifs, même si d’autres ont développé certains thèmes bien mieux et plus complètement que moi.

En conclusion, la façon dont ce sujet a été traité disqualifie automatiquement à mes yeux tout autre sujet traité par la RTBF.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !

Jo Moreau

11:08 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, journalisme | |  Facebook |

29/06/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (14)

Suite n° 14

- « Après avoir obtenu les données brutes utilisées par le GIEC (pour le calcul des courbes de température) je suis choqué par ce travail bâclé ».Peter Webster - PhD - Météorologue - Professeur Ecole des Sciences terrestres et atmosphériques - Georgia Institute of Technology (USA).

- « Les recherches sur le climat ont été influencées par la politisation, comme aucune autre branche scientifique ».Hans Von Storch - Climatologue - Professeur au Meteorogical Institute - Université de Hambourg(D)

- « Les scientifiques devraient pouvoir se détacher de leurs théories et les réviser au vu des nouvelles découvertes. La recherche (climatique) doit être basée sur des certitudes, et non sur des croyances ». Reinhard Hüttl - PhD - Directeur du German Research Center for Geosciences - Potsdam (D)

- « Les deltas des principaux fleuves mondiaux s’enfoncent d’eux-mêmes plus rapidement que la mer ne monte ». James Syvitski - PhD - Géologue - University of Colorado.

- « Le travail (du GIEC) a été trop politisé pour que la communauté paléoclimatique puisse réévaluer ses positions publiques sans perdre sa crédibilité ». Edward Wegman - PhD - Professeur de sciences statistiques - George Mason University (USA).

- « Le rayonnement solaire a bien un rôle important dans les changements climatiques ». Eigil Friis-Christensen - PhD - Physicien - Directeur du Danish National Space Center.

- « Il est difficile d’évaluer l’impact du réchauffement climatique sur le nombre et la force des cyclones, ceux-ci étant soumis à une oscillation naturelle tous les 20 à 30 ans ». Michel Desbois - Directeur de recherches - Laboratoire de Météorologie du CNRS (F).

- « On peut identifier une grande corrélation entre les taches solaires, l’activité magnétique du soleil et leur influence sur le champ magnétique terrestre, et les anomalies climatiques ». Robert Baker - PhD - Professeur agrégé Sciences Environnementales - University of New England (AUS)

-  « On ne peut lier la tendance à l’aggravation des cyclones au réchauffement climatique. La série est bien trop courte pour généraliser ». Kerry Emanuel - Climatologue - Professeur de météorologie - Massachusetts Institute of Technologie (USA).

- « Bien sûr qu’il y a un réchauffement climatique, et ceci depuis la fin du mini-âge glaciaire qui s’est terminé au XIXe siècle ». Reid Bryson - Géologue - Météorologue - Sciences de l’atmosphère - Professeur émérite Université du Wisconsin (USA)

- « J’ai entendu des histoires scandaleuses de la part de collègues qui ont essayé de faire publier des thèses en désaccord avec les vues du GIEC. Il y avait un comportement totalement contraire à l’éthique de la part de certains éditeurs ». William Briggs - Statisticien climatique - American Meteorological Society - Probability Statistics Committee.

- « Il subsiste des incohérences importantes entre les températures relevées au niveau du sol ou au niveau océanique, et les enregistrements par satellites. Philip J. Klotzbach - PhD - Dept Sciences Atmosphériques Colorado State University. (USA)

A suivre

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Jo Moreau

16:06 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

25/05/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (13)

Suite n°13

- « Rien n’établit que le CO2 soit la cause d’un réchauffement climatique. La plupart des changements climatiques sont le fait de variations naturelles » . George Taylor - Météorologue - Collège des Sciences Océaniques et Atmosphériques Université d’Oregon - ex-président de l’Association Américaine des Climatologues d’états.

- « La menace présumée des prétendues armes de destructions massives de Saddam Hussein a eu d’importantes conséquences géopolitiques. Prenons garde que ceux qui cherchent à amplifier les risques liés aux changements climatiques ne nous conduisent à des conséquences similaires ». Mike Hulme - Professeur de Sciences environnementales East Anglia University (GB)- ex directeur du Tyndall Centre for Climate Change Research.

- « Il n’existe aucune preuve de l’influence du CO2 dans le processus climatique ». Jarl R. Ahlbeck - PhD - Professeur associé de Technologie Environnementale Abo Akademi University (Finland) - ex membre de Greenpeace.

- « Les orientations prises quant au réchauffement climatique ne seront pas décidées sur des bases scientifiques, mais sur base d’intérêts politiques et économiques ». Benny Peiser - Professeur d’Anthropologie Sociale - Faculté des Sciences Liverpool John Moores University (GB).

- « Toutes les périodes glaciaires ont commencé par une élévation de la température globale. Le récent réchauffement est naturel et précède un nouvel âge glaciaire ». George Kukla - Paléoclimatologue - Professeur émérite de Climatologie Columbia University - Chercheur au Lamont-Doherty Earth Observatory (USA).

- « Malheureusement, la climatologie est devenue une idéologie. Il est tragique de constater que certains scientifiques -peut-être bien intentionnés- ont attisé une frénésie mondiale sur un phénomène pour le moins douteux (l’influence humaine sur les changements climatiques) ». Robert H. Austin - PhD - Physicien - Professeur Princeton University (USA).

- « Les éléments qui influencent le climat sur le long terme ne sont pas connus avec assez d’exactitude que pour déduire (l’origine) d’éventuels changements climatiques ». Jack Barrett - PhD - Professeur au King’s College London.

- « On prétend que le réchauffement climatique de ces 100 dernières années est dû aux gaz à effet de serre d’origine humaine, avec une certitude de 90% . J’en suis très surpris, sachant que les modèles utilisés sont hautement incertains ». Ben Herman - PhD - Directeur de l’Institut de Physique Atmosphérique - Université de l’Arizona (USA).

- «Pour ce qui concerne le réchauffement climatique, je suis préoccupé par le fait que nous sommes passés d’un manque total de précautions à une panique irrationnelle, et que nous prenons des décisions basées sur la peur plutôt que sur des bases scientifiques ». Daniel B. Botkin - PhD - Biologiste - Professeur d’Ecologie et de Biologie Marine University of California (Santa Barbara) - Professeur de Biologie George Mason University.

- « On peut relever la concordance historique entre l’activité solaire et le climat de la Terre ». Douglas V. Hoyt - Climatologue - Physique du Soleil.

- « Il apparaît que les résultats des modèles climatiques sont en désaccord avec les températures observées dans la troposphère ». David H. Douglass - PhD - Département de Physique et Astronomie - Université de Rochester (USA)

A suivre.

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Jo Moreau

18:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, co2 | |  Facebook |

04/05/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (12)

Suite n°12

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

- « C’est l’océan qui est l’acteur principal de l’évolution du climat mondial ». Hans Jurgen Krock - PhD - Professeur d’Océanographie Université de Hawai (USA)

- « Nous pourrions être proche d’un refroidissement climatique d’une durée de 20 ou 30 ans ». Mojib Latif - Institut Leibniz des Sciences Climatiques Université de Kiel (D) - Collaborateur du GIEC.

- « Le traitement des données (par le GISS et utilisées par le GIEC) est une parodie de science commise par des scientifiques pour faire avancer un agenda politique pro-réchauffement ». Joseph d’Aleo - Climatologue - ex professeur de météorologie Lyndon State College (USA).

- « Le climat terrestre est entièrement dépendant de l’activité solaire ». Kenneth Tapping - PhD - Radioastronome - Sciences de l’Espace - Herzberg Institute of Astrophysics (Canada)

- « Le débat sur les changements climatiques souffre de l’exclusivité donnée aux scientifiques financés par les gouvernements ». Len Walker - Ingénieur Civil - Institut australien des Ressources Minières.

- « Les modèles climatiques (utilisés par le GIEC) n’ont pas correctement intégré les effets du vent sur la circulation océanique, donc l’erreur a été compensée en surestimant l’importance du rôle de l’homme dans la fonte de la glace polaire ». Joëllen Russel - Professeur assistant en Géosciences - Université de l’Arizona.

- « Nous ignorons encore beaucoup de paramètres sur la mécanique et la dynamique des changements climatiques ». Gordon E Swaters - PhD - Mathématiques appliquées et Physique des Océans - Université d’Alberta.

- « La récente augmentation de la fréquence des ouragans en Atlantique Nord n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, mais bien avec le cycle naturel de l’oscillation Nord-Atlantique ». Max Mayfield - ex directeur du National Hurricane Center (Floride) - Président régional de l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le protocole de Kyoto est fondé sur de la science imparfaite, et est sans réel fondement scientifique ». Paavo Siitam - PhD - Professeur émérite biologie-chimie-physique à Combourg (Ontario) - Astrophysique théorique Norwegian Space Center.

- « Il n’y a aucune preuve solide que l’accroissement de CO2 dû aux activités humaines soit à l’origine ou entraînerait des changements dangereux du climat mondial ». Chris de Freitas - PhD - Professeur associé de Géologie et de sciences environnementales Université de Auckland (NZ) -Vice-président de la Meteorogical Society (NZ)

- « Il est temps pour le GIEC de s’attaquer à ses erreurs, ou de perdre toute crédibilité ». Robert Watson - PhD - Conseiller scientifique au ministère britannique de l’Environnement - Ex membre du GIEC démissionnaire en 2002.

- « Concernant les effets du réchauffement climatique en Afrique repris dans le rapport du GIEC, je ne trouve dans ce rapport aucune preuve de ce qui est avancé » . Chris Field - Professeur de Biologie et Environnement Université de Stanford (USA) -Lead author auprès du GIEC.

A suivre…

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Jo Moreau

16:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

25/03/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (11)

Suite n° 11

- « Il est absurde de mettre (le réchauffement climatique) sur le dos du seul CO2. L’urbanisation, l’évolution de l’utilisation des terres, la déforestation, le volcanisme, l’activité solaire ont une influence beaucoup plus importante pour l’évolution du climat ». Harry Priem - PhD - Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique Universtité d’Utrecht (NL) - ex directeur du Netherlands Institute for Isotope Geosciences.

- « Le rôle du soleil dans les changements climatiques est grandement sous-estimé. Il existe bien une forte corrélation entre l’activité solaire et le climat ». Bas Van Geel - PhD - Paléobiologiste - Institut de la Biodiversité Université d’Amsterdam (NL).

- « Dans les débats publics sur les changements climatiques, on ignore la question fondamentale : qu’est-ce qu’un climat normal ? Je ne peux accepter l’idée que le réchauffement global soit causé par une origine humaine ». Brian Prat - PhD - Sédimentologiste - Paléontologue dept des Sciences Géologiques University of Saskatchewan (Canada)

- « Le climat est un système très complexe. Il n’y a aucune preuve que les changements climatiques soient causés par l’activité humaine ». Al Pekarek - PhD - Professeur associé de Géologie et Sciences Atmosphériques - St Cloud State University (Minnesota).

- « Il n’est pas établi que l’augmentation de CO2 atmosphérique provoque un réchauffement climatique perceptible, et ce n’est certainement pas accepté par la majorité des scientifiques ». Garth W Paltridge - PhD - Physicien de l’atmosphère - Professeur émérite et ex directeur de l’Institut des Recherches de l’Antarctique et de l’Océan Pacifique - Université de Tasmanie (AUS)

- « La machine de propagande du GIEC est somptueuse. Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits de recherche si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ». Cliff Ollier - PhD - Géologue - Professeur émérite Ecole des Sciences de la Terre - University of Western (AUS)

- « Le système climatique comprend toute l’atmosphère, les océans, les terres émergées, les systèmes glaciaires et l’influence solaire. Les modèles actuels ne sont pas capables d’une projection correcte ». James J O’Brien - PhD - Professeur émérite de Météorologie et Océanographie - Florida State University.

- « Le GIEC rejette tous les modèles non-conformes aux leurs. Nous sommes face à un scandale scientifique profond ». Peter Stilbs - PhD - Professeur de Chimie Physique - Institut Royal de Technologie - Stockholm (Suède).

- « Aucune corrélation n’est prouvée entre les modifications de la température moyenne mondiale et la moyenne de CO2 atmosphérique ». Dirck Thoenes - PhD - Professeur émérite d’ingéniérie et chimie - University of Technology - Eindhoven (NL)

- « L’élément déterminant de notre climat est le soleil. En analysant les cycles des taches solaires, certains astrophysiciens prédisent un refroidissement plutôt qu’un réchauffement, et les conséquences en seraient bien pires ». Gerrit Van der Lingen - PhD - Géologue - Paléoclimatologue.

A suivre.

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Jo Moreau.

14:00 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |