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12/01/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (8)

Suite n°8

- « L’activité humaine ne représente aucun danger pour le climat. Ce sont des motifs politiques et idéologiques qui développent des alarmes irrationnelles sur le réchauffement climatique ». Roy Spencer - PhD - Spécialiste des mesures de température par satellites - Chercheur Alabama University - ex chercheur en études climatiques à la NASA -

- «  Les médias pontifient sur le réchauffement climatique sans réelle compréhension sur les mécanismes du climat, choses que nous-mêmes ne maîtrisons pas ». Sonja A.Boehmer Christiansen - PhD - Professeur département de géographie - Hull University (G-B)

- « Le réchauffement climatique est devenu une idéologie (…) Le problème est quand les décideurs deviennent membres de cette secte, et dépensent des millions pour démontrer leur idéologie ». José Ramon Arevalo - PhD - Docteur en sciences biologiques - Professeur d’écologie université de La Laguna (ESP).

- « Plus que les émissions de CO2, les modulations du champ magnétique solaire modifient la couverture nuageuse et son pouvoir réfléchissant, ce qui entraîne des fluctuations thermiques et donc climatiques ». Nir Shaviv - PhD- Astrophysicien - Professeur de physique et sciences du climat université de Jerusalem.

- « Le rayonnement cosmique affecte la formation des nuages (…) et l’effet de serre. Le champ magnétique solaire s’est renforcé ces trois dernières décennies. Les recherches dans ce sens sont encore dans l’enfance ». David Evans - Ingénieur mathématicien - ex chercheur sur la traçabilité du carbone pour le Gouvernement Australien.

- « Les émissions de CO2 ne sont pas la cause des changements climatiques. Ceux-ci sont causés par le système dynamique Terre-Soleil-Cosmos ». Lance Endersbee - Ingénieur civil - Spécialiste des ressources hydrauliques - Professeur émérite Monash University (Melbourne).

- « Le climat change tout le temps. Cela ne constitue pas en soi une menace pour l’humanité. Intégrer les activités humaines dans ce processus est la plus grande escroquerie des temps modernes ». Fred Singer - Physique de l’atmosphère - Professeur émérite en sciences de l’environnement de l’Université de Virginie.

- « Les modèles climatiques actuels, utilisés pour prévoir des situations apocalyptiques, occultent les phénomènes naturels qui sont des causes bien plus importantes ». David Legates - Climatologue - Professeur associé de Géographie et Sciences Océaniques de l’université du Delaware.

- « Les erreurs des modèles sont un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions (climatiques) ». Tim Stockdale - Centre européen des prévisions à moyen terme - Membre du GIEC.

- « Les modifications climatiques (…) s’expliquent essentiellement par les liens Soleil-Terre, l’activité solaire et d’autres facteurs. Il y a tout lieu de penser que les prévisions sur le réchauffement climatique ne vont pas se réaliser ». Lev Karline - Recteur de l’université d ‘Hydrométéorologie de Saint-Petersbourg.

- « Puisque nous ne comprenons pas l’intégralité de la physique du climat, il est prématuré de la modéliser et de croire aveuglément à leurs résultats » Stewart Franks - PhD - Professeur associé en physique environnementale université de Newcastle. - Président de la Commission Internationale sur le système atmosphère/Terre.

- « Le changement climatique actuel a des causes naturelles. Rien de ce qui arrive ne peut être considéré comme anormal ». Thomas B. Gray - Météorologue - Paléoclimatologue National Océanic & Atmospheric Administration.

(à suivre)

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/07/30/vou...

Jo Moreau.

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22/12/2009

EXIT COPENHAGUE: HEUREUX DENOUEMENT ?

La conférence-mammouth de Copenhague vient d’expirer dans la désolation unanime des médias européens, supporters sans nuances des hommes politiques qui avaient sur-engagé leur crédibilité dans un débat scientifique qui n’eut jamais lieu, car seule une vision politiquement orientée eut droit de cité.

On se croit revenu à une époque où les tribunaux de l’Inquisition décidaient de ce qui était conforme au consensus scientifique de l’époque, le reste étant frappé d’interdit.

Qu’avons-nous vu à Copenhague ? Une gigantesque foire animée par les écolo-bobos, largement minoritaires dans l’éventail politique mondial, mais emmenant dans leur sillage les politiciens de tous bords appâtés par la manne électoraliste verte, et par des ONG qui n’ont elles pas la moindre légitimité démocratique.

Il serait d’ailleurs intéressant de démonter les arcanes de ces alliances parfois contre nature, mais toujours financièrement juteuses pour certains acteurs de l‘ombre, et non des moindres.

De tous côtés, ce débat tronqué fut -et reste- l’occasion rêvée de culpabiliser au maximum les populations des nations industrialisées, rendues responsables une nouvelle fois de tous les maux de la Terre. Le discours de Paul Magnette fut un scandaleux exemple de cet état de fait, avançant à genoux et cagoule sur la tête et proclamant « c’est ma faute, c’est ma très grande faute ».

Ce discours nie la légitimité de centaines d’années de luttes pour un mieux-être des classes les plus défavorisées de nos populations, astreintes aux travaux les plus rudes à longueur d’années, suivies de luttes syndicales dures et violentes pour enfin atteindre un « way of life » à peu près convenable pour tous. Et bien, cela était criminel . Vous viviez mieux que vos ancêtres ? Honte sur vous ! Car même si vous ignoriez que votre comportement était condamnable, vous en êtes coupables. Alors, à vos poches, bande de con-tribu ables, qui redevenez taillables et corvéables à merci, afin d’atteindre les objectifs politiques et/ou financiers de quelques uns, d‘ici et d‘ailleurs.

Tout ceci sous le couvert d’une science univoque décrétée par le GIEC, organe onusien sourd et aveugle à tous ceux qui , nombreux, contestent un point de vue, qui d‘autre part est peut-être justifié -du moins en partie-. Ainsi, nous en sommes arrivés à une science sans contradiction ce qui est, convenons-en, inédit dans l’histoire humaine. Inédit mais pas étonnant quand on prend connaissance des manipulations auxquelles se sont livrées les tenants de cette hypothèse anthropique des modifications climatiques, révélations soigneusement occultées par les médias européens en général et francophones en particulier.

Curieux aussi de constater comment ces manipulations avérées sont partout retombées dans un oubli de bon aloi, quand, dans un retournement fabuleux, les coupables désignés d’un doigt accusateur sont devenus ceux-là même qui ont révélé ce scandale…

Alors, je devrais être satisfait de cet échec ? Pas du tout, car le débat scientifique contradictoire n’est pas prêt de reprendre droit de cité, et parce que tôt ou tard, nous voulant plus verts que verts, coupables et repentants dans un grand élan suicidaire, nous serons définitivement roulés dans la farine (oui, une farine verte…) par des pays lorgnant la suprématie économique mondiale .

Mon billet est outrancier ? Peut-être, Mais je ne pouvais réprimer ce coup de gueule…

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Jo Moreau

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !!

21:12 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

21/12/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (7)

Suite n° 7

- « L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science. Mais c’est de la propagande, pas de la science ». Paul Reiter - Spécialiste des maladies propagées par les insectes - Responsable de service à l’Institut Pasteur - ex collaborateur du GIEC.

- « La corrélation entre le réchauffement éventuel et l’augmentation de CO2 est particulièrement faible. L’énergie solaire et les mouvements océaniques sont bien plus importants dans ce processus ». Don Aitkin - PhD - ex vice-chancelier et président de l’université de Canberra.

- « Les fontes dramatiques des glaces de l’Arctique résultent plutôt des cycles naturels que du réchauffement climatique ». Vicky Pope - prévisionniste climatique au Hadley Center.

- « Le CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement global. C’est le réchauffement qui est la cause de l’augmentation de CO2, et non le contraire ». Robert H. Essenhigh - PhD - professeur en préservation de l’énergie - Ohio State University.

- « L’activité humaine n’est pas responsable des changements climatiques, mais bien le cycle naturel. Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux ». William Gray - PhD Sciences Géophysiques - Spécialiste des ouragans - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Colorado State University.

- « Il est impossible de prouver un réchauffement climatique en se fondant sur les calculs actuels. On pourrait tout aussi facilement prouver un refroidissement ». Bjarne Andresen - PhD - Physicien - Professeur au Niels Bohr Institute - Université de Copenhague.

- »La température moyenne de l’Antarctique n’a augmenté que de 0,4°C au XXe siècle, contrairement aux prévisions des modèles. La fonte des glaces dans l’Antarctique durant l’été 2008-2009 (oct à janvier) a été le plus bas jamais enregistré dans l’histoire des observations par satellite (env 30 ans). Andrew Monaghan - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (NCAR).

- « Les phénomènes physiques associés au climat sont parmi les plus complexes qui soient, et la science ne sait pas dire grand-chose sur leur évolution future ». Christopher Essex - PhD - co directeur du programme de physique théorique - Western University (Ontario).

- « Le débat actuel au niveau mondial sur le réchauffement climatique est dénué de presque tout aspect scientifique et a été politisé. Un débat libre et ouvert serait bénéfique ». Madhav Khandekar - PhD - Météorologiste - ex chercheur en sciences de l’environnement du Canada.

- « Il n ’existe aucune preuve (…) que les activités humaines aient un quelconque effet sur le climat mondial. En outre, le prétendu consensus sur les émissions de CO2 n’a aucun fondement dans la réalité ». John Nicol - Physicien - Président Australia Climate Science Coalition - James Cook University (Australie).

- « Les récentes découvertes montrent que la Terre entre dans une période de refroidissement. Le gouvernement devrait agir avec beaucoup de prudence dans la question des ’bourses carbone’ « .  Owen McShane - Chargé de cours gestion stratégique et gestion des technologies - Auckland University.

- « Il n’est pas établi, comme le prétend le GIEC, que le CO2 soit responsable d’un quelconque réchauffement climatique. Les modèles utilisés par cet organisme sont incapables de simuler les variations de la couverture nuageuse ». Asmunn Moene - PhD - ex dirigeant du Centre de Prévisions - Institut météorologique norvégien.

(à suivre) 

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Jo Moreau

17:52 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

08/12/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (6)

Suite 6

- « Le facteur principal influençant le climat est l’activité solaire, et non les gaz à effet de serre ». Willie Soon - PhD - Astrophysicien - Harvard Smithsonian Center for Astrophysics.

- « L’activité humaine a un impact négligeable sur le climat, par rapport à l’activité solaire ». Henrik Svensmark - physicien - directeur du Center for Sun Climate Research - chercheur au Centre danois de la Recherche Spatiale.

- « Les gaz à effet de serre ne peuvent pas créer le moindre réchauffement climatique (…) Si réchauffement il y a, il ne peut provenir que de causes naturelles (…) sans que l’homme en soit responsable ». Miklos Zagoni - physicien - chercheur en science de l’environnement.

- « Les changements climatiques ont une origine principalement naturelle. Il n’y a aucune preuve d’une hypothèse catastrophiste due à l’activité humaine ». Willem de Lange - PhD - Professeur département des sciences de la Terre et des Océans - Université Waikato (New Zealand).

- « Quiconque déclare que le débat (sur le réchauffement climatique) est clos, et que les conclusions sont définitives, a une approche fondamentalement non scientifique ». Pal Brekke - Physique solaire - senior adviser du Norwegian Space Center.

- « Le réchauffement climatique a maintenant quitté le débat scientifique pour devenir une religion. L’ensemble des fonds destinés à la recherche sont canalisés dans la promotion de l’alarmisme climatique ». Bruno Wiskel - géologue université Atlanta - ex signataire du protocole de Kyoto.

- « Les modèles climatiques ne débouchent sur aucune preuve établie et vérifiable sur une issue dramatique de changement climatique. Rien ne prouve que les coûteuses mesures proposées auront un effet significatif sur le climat ». William JR Alexander - professeur émérite génie civil et bio systèmes université Pretoria - ex membre du comité scientifique de l’ONU sur les catastrophes naturelles.

- « Environ 2/3 des orateurs (du congrès international de géologie 08/2008) exprimaient un rejet complet des conclusions du GIEC. Ceci a été un choc pour moi. Je n’avais pas conscience qu’ils étaient si nombreux ». Charles Hall - Suny College of Environnemental Science - State University of New York.

- « Je fais allusion à l’arrogance, au refus du débat, aux mensonges éhontés, à la défense insensée d’une science falsifiée et à la politisation qui règnent au GIEC ». Roger Cohen - Physicien - Membre American Physical Society.

- « Il y a aujourd’hui un parti-pris écrasant dans les médias concernant le réchauffement climatique. Toutes les catastrophes naturelles sont aujourd’hui rattachées à ce réchauffement, peu importe la plausibilité des faits ». David Deming - PhD - Professeur géophysique - Université Oklahoma.

- « Toute la théorie sur l’influence humaine sur le réchauffement global, et ses conséquences scientifiques, politiques et économiques, est basée sur les études de carottes glaciaires qui donnent une fausse image des niveaux de CO2 atmosphérique ». Zbigniew Jaworowski -ex président du laboratoire central des Nations Unies sur les effets radiologiques.

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Jo Moreau

20:41 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

26/11/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (5)

Suite 5 -

- « Les modèles climatiques sont au plus bons à expliquer les changements climatiques après coup ». Hajo Smit - météorologue - ex membre du comité néerlandais du GIEC. -

- « C’est la variation de l’activité solaire qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé ». Ian Clark - Hydrogéologue - professeur des sciences de la Terre à l’université d’Ottawa .

- »Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ». John Christy - Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama - ex rédacteur au GIEC.

- « Depuis le début de l’ère industrielle, les températures se modifient dans une ampleur comparable à ce qu’elles ont toujours oscillé dans l’histoire climatique de la Terre. La récente hausse n’a rien d’extraordinaire ». Nathan Paldor - Professeur de météorologie dynamique et de physique océanographique - université de Jérusalem.

- "La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ». Dyson Freeman - Physicien - Professeur émérite à l’université de Princeton.

- « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ». Serge Galam - PhD - Docteur en physique - Directeur de recherche au CNRS.

- « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ». Vincent R Gray - PhD chimie physique - fondateur du New Zealand Climate Science Coalition.

- « Ce qui était une science est devenu une religion ». William Happer - PhD physique - université de Princeton - ex directeur du Bureau US de recherche sur l’Energie.

- « Les modèles climatiques du GIEC sont simplistes. Ils occultent les facteurs naturels comme notamment l’activité solaire ». William Kininmonth - météorologue - ex directeur du Centre National australien du Climat - ex représentant de l’Australie à l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO2 pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ». Tom Segalstad - directeur du geological muséum université de Oslo - ex relecteur du GIEC.

- « Je ne crois pas qu’il y ait des preuves valides pour accuser l’activité humaine du réchauffement climatique. Les phénomènes naturels en sont la principale cause ». Anthony Lupo - PhD - professeur de sciences de l’atmosphère - université du Missouri - membre de l’Amercan Meteorology Society.

- « Le GIEC est instrumentalisé à des fins politiques. Sur les 300 dernières années, il existe des variations cycliques du niveau des océans, mais aucune tendance significative ». Niels Axel Mörike - PhD - Professeur émérite paléo géophysique et de géodynamique’- université de Stockholm.

- « Les prévisions alarmistes du GIEC sont infondées ». Ryan Maue - Météorologue - Florida State University - Center for Océan-Atmosphère Prédiction Studies.

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/09/19/vou...

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/20/vou...

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Jo Moreau

18:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

24/11/2009

CLIMATEGATE : DESINFORMATION ET POLITIQUEMENT CORRECT

Le JT de la RTBF d’hier soir nous a une nouvelle fois montré la capacité de désinformation de notre chaîne publique. Je veux parler des commentaires sur ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le « climategate ».

De quoi s’agit-il ? Des « hackers » ont piraté la boite mail du Climate Research Unity (CRU) , organisme sur les travaux duquel le GIEC se fonde (entre autres) pour ses travaux sur le réchauffement climatique causé par les activités humaines. La réalité de ces mails ne semble pas contestée.

C’est pas bien de faire çà ? J’en conviens aisément. Mais la publication de ces mails démontre ce que beaucoup affirment déjà depuis longtemps : Les travaux du GIEC sont caviardés de façon à conclure dans le sens voulu : l’homme est responsable du changement climatique, en manipulant les données scientifiques qui contrediraient cette thèse, et ce qui me semble plus graves, d’autres mails suggèrent la façon de discréditer les collègues qui ne partagent pas leur façon dont il faut voir les choses.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent taper « climategate » sur leur moteur de recherche.

Ce scandale fait irruption dans l’ensemble des médias anglo-saxons il y a quelques jours, notamment à la BBC et dans plusieurs journaux de premier plan, tel le New-York Times et de nombreux autres.Les commentaires envahissent le web, on s’en doute. Heureusement d’ailleurs, car notre presse francophone, qu’elle soit belge, française ou québecqoise, n’en pipe pas un mot. Cette même presse qui s’est toujours engagée à fonds dans les thèse du GIEC, et a toujours refusé l’accès des médias d’information aux théories ou scientifiques qui les mettaient en doute.

 Mais voilà, sous la pression, les premières réactions virent enfin le jour, et notamment via le JT de la RTBF du 23/11 à 19.30 H. Un travail journalistique indépendant ? Que nenni, une entreprise de désinformation absolue sous le contrôle de Monsieur Van Ypersele, vice-président (belge) du GIEC. Si je ne m’étais pas informé à d’autres sources, j’aurais retenu que quelques pirates informatiques ont volé des mails à l’authenticité douteuse, qui tendent à discréditer le GIEC, dans le seul but de torpiller les travaux de la conférence de Copenhague qui doit se tenir sous peu, sans détails aucun sur la teneur de ces documents.

Plutôt que de réfuter ceux-ci (ce qui semble difficile) , Monsieur Van Ypersele a détourné le débat et a jeté l’opprobe sur ses collègues qui avaient l’outrecuidance de ne pas partager ses vues (qui sont bien entendu celles du GIEC), en affirmant sans nuance que ceux-ci étaient corrompus et payés par l’industrie pétrolière. Cette accusation est inopérante : le pétrole que nous ne consommerons pas sera consommé par d’autres, et notamment les pays émergents, mais il ne restera pas au fond des puits; et je rassure Monsieur Van Ypersele qui fait semblant de l’ignorer : les bénéfices des pétroliers ne sont absolument pas menacés.

Il a d’autre part réaffirmé que « 90% des scientifiques sont d’accord avec les thèses du GIEC ». Encore une fois, rappelons que cet organisme rassemble 2500 scientifiques (dont je ne mets pas en cause la bonne foi, les pauvres, si on leur donne des éléments falsifiés …), mais des dizaines de milliers d’autres existent de par le monde et aucun décompte n’a jamais été établi. Il s’agit manifestement d’un consensus autoproclamé.

Là s’est arrêté le travail des « journalistes » de la RTBF, soit ne surtout pas parler du contenu des mails les plus révélateurs, et donner une tribune au seul politiquement correct. Et la nomination d’une écolo à la tête du conseil d’administration de cet organisme ne me rassure pas sur les suites données à ce débat, mais ne préjugeons pas.

Quant à la presse écrite (en ligne), c’est un silence assourdissant… Il n’est évidemment pas facile de remettre en cause les thèses qu’on défend inconditionnellement depuis tant d’années.

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Jo Moreau

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11/11/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (4)

Suite 4 -

« Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Yuri Izrael - Vice-président du GIEC - Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe.

- « Les médias colportent un battage publicitaire sans précédent sur le réchauffement global. Les médias et beaucoup de scientifiques ignorent les faits importants qui inclinent pour une variation naturelle du climat ». Eugenio Hackbart - Directeur du MetSul Meteorologia Center (Brésil) -

 - « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de manière significative depuis la fin des années’90 ». Richard S. Lindzen - Titulaire de la chaire de Météorologie - Massachusets Institute of Technology.

- « L’influence du rayonnement cosmique et des vents solaires forment une meilleure explication des changements climatiques que la tentative du GIEC d’impliquer l’influence humaine sur les gaz à effet de serre ». Boris Winterhalter - ex professeur de géologie marine - Université d’Helsinki.

-  «L’augmentation de la concentration de CO2 est la conséquence et non la cause du changement climatique ». Khabibullo Abdusamatov - Physicien - Spécialiste de l’impact de l’activité solaire sur le climat - Chercheur en physique solaire de l’observatoire Pulkovo de St Petersbourg (Russie).

- « Je ne veux pas saper le GIEC, mais les prévisions, tout spécialement celles qui concernent le changement climatique régional, sont infiniment incertaines ». Tim Palmer - sciences de l’atmosphère - Centre européen pour la prédiction météorologique à moyen terme.

- « Les rayons cosmiques, modulés par les cycles magnétiques solaires, pourraient avoir un impact à grande échelle sur le climat terrestre ». Kanya Kasano - Directeur  de la Japan Agency for Marine & Earth Science &Technology.

- « Le soleil est le véritable responsable des changements climatiques ». David Archibald - Spécialiste de l’interaction solaire sur le climat.

- « La global warming-mania continue avec de plus en plus d’emballement médiatique, et de moins en moins de réflexion. Avec un zèle quasi religieux, les gens scrutent tous les évènements pouvant être mis sur le dos du réchauffement global ». Kelvin Klemm - PhD - Diplômé en physique nucléaire.

- « La température terrestre s’est refroidie depuis 1998, en contradiction avec les prévisions du GIEC ». Richard Keen - Climatologue - Dept des sciences océanographiques et atmosphériques - Université du Colorado.

- « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en cours, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine ». Robert (Bob) Carter - Paléoclimatologie - Professeur à la James Cook University (AUS).

- « Combien d’années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? ». David Gee - Géologue - Président du comité scientifique du Congrès International de Géologie - Professeur émérite sciences de la Terre et géophysique à l’Université de Uppsala (Suède)

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Jo Moreau

15:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto, copenhague | |  Facebook |

29/10/2009

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

- Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

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Jo Moreau

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17:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

20/10/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- -

- « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. -

- « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill - climatologue - professeur de physique environnementaliste . -

- « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. -

- « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

- « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

- « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg.

- « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

- « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu

- « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie.

- « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center.

- « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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17:38 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

13/10/2009

AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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16:18 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |