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26/11/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (5)

Suite 5 -

- « Les modèles climatiques sont au plus bons à expliquer les changements climatiques après coup ». Hajo Smit - météorologue - ex membre du comité néerlandais du GIEC. -

- « C’est la variation de l’activité solaire qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé ». Ian Clark - Hydrogéologue - professeur des sciences de la Terre à l’université d’Ottawa .

- »Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ». John Christy - Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama - ex rédacteur au GIEC.

- « Depuis le début de l’ère industrielle, les températures se modifient dans une ampleur comparable à ce qu’elles ont toujours oscillé dans l’histoire climatique de la Terre. La récente hausse n’a rien d’extraordinaire ». Nathan Paldor - Professeur de météorologie dynamique et de physique océanographique - université de Jérusalem.

- "La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ». Dyson Freeman - Physicien - Professeur émérite à l’université de Princeton.

- « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ». Serge Galam - PhD - Docteur en physique - Directeur de recherche au CNRS.

- « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ». Vincent R Gray - PhD chimie physique - fondateur du New Zealand Climate Science Coalition.

- « Ce qui était une science est devenu une religion ». William Happer - PhD physique - université de Princeton - ex directeur du Bureau US de recherche sur l’Energie.

- « Les modèles climatiques du GIEC sont simplistes. Ils occultent les facteurs naturels comme notamment l’activité solaire ». William Kininmonth - météorologue - ex directeur du Centre National australien du Climat - ex représentant de l’Australie à l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO2 pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ». Tom Segalstad - directeur du geological muséum université de Oslo - ex relecteur du GIEC.

- « Je ne crois pas qu’il y ait des preuves valides pour accuser l’activité humaine du réchauffement climatique. Les phénomènes naturels en sont la principale cause ». Anthony Lupo - PhD - professeur de sciences de l’atmosphère - université du Missouri - membre de l’Amercan Meteorology Society.

- « Le GIEC est instrumentalisé à des fins politiques. Sur les 300 dernières années, il existe des variations cycliques du niveau des océans, mais aucune tendance significative ». Niels Axel Mörike - PhD - Professeur émérite paléo géophysique et de géodynamique’- université de Stockholm.

- « Les prévisions alarmistes du GIEC sont infondées ». Ryan Maue - Météorologue - Florida State University - Center for Océan-Atmosphère Prédiction Studies.

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/09/19/vou...

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Jo Moreau

18:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

24/11/2009

CLIMATEGATE : DESINFORMATION ET POLITIQUEMENT CORRECT

Le JT de la RTBF d’hier soir nous a une nouvelle fois montré la capacité de désinformation de notre chaîne publique. Je veux parler des commentaires sur ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le « climategate ».

De quoi s’agit-il ? Des « hackers » ont piraté la boite mail du Climate Research Unity (CRU) , organisme sur les travaux duquel le GIEC se fonde (entre autres) pour ses travaux sur le réchauffement climatique causé par les activités humaines. La réalité de ces mails ne semble pas contestée.

C’est pas bien de faire çà ? J’en conviens aisément. Mais la publication de ces mails démontre ce que beaucoup affirment déjà depuis longtemps : Les travaux du GIEC sont caviardés de façon à conclure dans le sens voulu : l’homme est responsable du changement climatique, en manipulant les données scientifiques qui contrediraient cette thèse, et ce qui me semble plus graves, d’autres mails suggèrent la façon de discréditer les collègues qui ne partagent pas leur façon dont il faut voir les choses.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent taper « climategate » sur leur moteur de recherche.

Ce scandale fait irruption dans l’ensemble des médias anglo-saxons il y a quelques jours, notamment à la BBC et dans plusieurs journaux de premier plan, tel le New-York Times et de nombreux autres.Les commentaires envahissent le web, on s’en doute. Heureusement d’ailleurs, car notre presse francophone, qu’elle soit belge, française ou québecqoise, n’en pipe pas un mot. Cette même presse qui s’est toujours engagée à fonds dans les thèse du GIEC, et a toujours refusé l’accès des médias d’information aux théories ou scientifiques qui les mettaient en doute.

 Mais voilà, sous la pression, les premières réactions virent enfin le jour, et notamment via le JT de la RTBF du 23/11 à 19.30 H. Un travail journalistique indépendant ? Que nenni, une entreprise de désinformation absolue sous le contrôle de Monsieur Van Ypersele, vice-président (belge) du GIEC. Si je ne m’étais pas informé à d’autres sources, j’aurais retenu que quelques pirates informatiques ont volé des mails à l’authenticité douteuse, qui tendent à discréditer le GIEC, dans le seul but de torpiller les travaux de la conférence de Copenhague qui doit se tenir sous peu, sans détails aucun sur la teneur de ces documents.

Plutôt que de réfuter ceux-ci (ce qui semble difficile) , Monsieur Van Ypersele a détourné le débat et a jeté l’opprobe sur ses collègues qui avaient l’outrecuidance de ne pas partager ses vues (qui sont bien entendu celles du GIEC), en affirmant sans nuance que ceux-ci étaient corrompus et payés par l’industrie pétrolière. Cette accusation est inopérante : le pétrole que nous ne consommerons pas sera consommé par d’autres, et notamment les pays émergents, mais il ne restera pas au fond des puits; et je rassure Monsieur Van Ypersele qui fait semblant de l’ignorer : les bénéfices des pétroliers ne sont absolument pas menacés.

Il a d’autre part réaffirmé que « 90% des scientifiques sont d’accord avec les thèses du GIEC ». Encore une fois, rappelons que cet organisme rassemble 2500 scientifiques (dont je ne mets pas en cause la bonne foi, les pauvres, si on leur donne des éléments falsifiés …), mais des dizaines de milliers d’autres existent de par le monde et aucun décompte n’a jamais été établi. Il s’agit manifestement d’un consensus autoproclamé.

Là s’est arrêté le travail des « journalistes » de la RTBF, soit ne surtout pas parler du contenu des mails les plus révélateurs, et donner une tribune au seul politiquement correct. Et la nomination d’une écolo à la tête du conseil d’administration de cet organisme ne me rassure pas sur les suites données à ce débat, mais ne préjugeons pas.

Quant à la presse écrite (en ligne), c’est un silence assourdissant… Il n’est évidemment pas facile de remettre en cause les thèses qu’on défend inconditionnellement depuis tant d’années.

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Jo Moreau

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11/11/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (4)

Suite 4 -

« Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Yuri Izrael - Vice-président du GIEC - Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe.

- « Les médias colportent un battage publicitaire sans précédent sur le réchauffement global. Les médias et beaucoup de scientifiques ignorent les faits importants qui inclinent pour une variation naturelle du climat ». Eugenio Hackbart - Directeur du MetSul Meteorologia Center (Brésil) -

 - « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de manière significative depuis la fin des années’90 ». Richard S. Lindzen - Titulaire de la chaire de Météorologie - Massachusets Institute of Technology.

- « L’influence du rayonnement cosmique et des vents solaires forment une meilleure explication des changements climatiques que la tentative du GIEC d’impliquer l’influence humaine sur les gaz à effet de serre ». Boris Winterhalter - ex professeur de géologie marine - Université d’Helsinki.

-  «L’augmentation de la concentration de CO2 est la conséquence et non la cause du changement climatique ». Khabibullo Abdusamatov - Physicien - Spécialiste de l’impact de l’activité solaire sur le climat - Chercheur en physique solaire de l’observatoire Pulkovo de St Petersbourg (Russie).

- « Je ne veux pas saper le GIEC, mais les prévisions, tout spécialement celles qui concernent le changement climatique régional, sont infiniment incertaines ». Tim Palmer - sciences de l’atmosphère - Centre européen pour la prédiction météorologique à moyen terme.

- « Les rayons cosmiques, modulés par les cycles magnétiques solaires, pourraient avoir un impact à grande échelle sur le climat terrestre ». Kanya Kasano - Directeur  de la Japan Agency for Marine & Earth Science &Technology.

- « Le soleil est le véritable responsable des changements climatiques ». David Archibald - Spécialiste de l’interaction solaire sur le climat.

- « La global warming-mania continue avec de plus en plus d’emballement médiatique, et de moins en moins de réflexion. Avec un zèle quasi religieux, les gens scrutent tous les évènements pouvant être mis sur le dos du réchauffement global ». Kelvin Klemm - PhD - Diplômé en physique nucléaire.

- « La température terrestre s’est refroidie depuis 1998, en contradiction avec les prévisions du GIEC ». Richard Keen - Climatologue - Dept des sciences océanographiques et atmosphériques - Université du Colorado.

- « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en cours, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine ». Robert (Bob) Carter - Paléoclimatologie - Professeur à la James Cook University (AUS).

- « Combien d’années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? ». David Gee - Géologue - Président du comité scientifique du Congrès International de Géologie - Professeur émérite sciences de la Terre et géophysique à l’Université de Uppsala (Suède)

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Jo Moreau

15:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto, copenhague | |  Facebook |

29/10/2009

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

- Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

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Jo Moreau

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20/10/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- -

- « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. -

- « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill - climatologue - professeur de physique environnementaliste . -

- « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. -

- « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

- « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

- « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg.

- « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

- « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu

- « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie.

- « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center.

- « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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13/10/2009

AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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19/09/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (2)

(Suite). Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…(pour rappel, diverses pétitions rassemblent maintenant plus de 32.000 scientifiques opposés aux conclusions du GIEC). -

« Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte« . Dr Richard Courtney - Relecteur expert du GIEC - Consultant en science du climat et de l’atmosphère - déclaration de 2001 confirmée en 2006. -

« Tous les glaciers des Pyrénées auront disparu en 2050. Il faut toutefois noter que le processus de dégel a commencé en 1750. » Chercheurs des universités de Cantabria, Madrid et Valladoid. -

« Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres). Victor Emmanuel Velasco Herrera - Chercheur à l’Institut de Géophysique - Université de Mexico. -

« La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la prériode de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la varibilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.) Pietr Chylek - Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory - Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. -

« La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ». Hendrik Tennekes - ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. -

« Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ». Thimoty Ball - Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) - Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. -

 « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ». Marcel Leroux - Climatologue - ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement - Université de Lyon lll. -

« Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant. Prof. Delgado Domingos - scientifique environnementaliste - fondateur du Numerical Weather Forecast Group. -

« L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ». Ferenc Miskolczi - physicien de l’atmosphère - ex directeur de recherche à la NASA.

à suivre. 

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Jo Moreau

18:14 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

30/07/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (1)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l'influence de l'activité humaine sur les modifications climatiques n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…

-« Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. 5% seulement du CO2 dans l’atmosphère émane de l’activité humaine . » Jan Veizer - Professeur de géologie émérite de l’Université d’Ottawa - Membre notamment du Royal Society of Canada - Nombreuses publications scientifiques.

-« Plusieurs pays pourraient disparaître sous les eaux d’ici 10 ans. » Déclaration faite en 1988 - Maurice Strong - Directeur du Bureau de l’Environnement de l’ONU.

-« La peur du réchauffement (causé par l’homme) est le pire scandale de l’histoire. Lorsque les gens connaîtront la vérité, cela fera des déçus de la science. » Docteur Kiminori Itoh - Docteur ès-sciences - Titulaire d’une chaire de Chimie-Physique de l’environnement de l’Université de Yokohama.

-« Toutes les variations des températures du XXe siècle (…) peuvent être expliquées sans l’intervention de l’effet de serre dû au CO2. » Anastasis Tsonis - Kyle Swanson - Sergey Kravtsov - spécialistes en thermodynamique atmosphérique et dynamique des climats - Atmospheric Sciences group - University of Wisconsin - paru dans le Geophysical Research Letters (07/2007).

- « Le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. » Ivar Giaever - Prix Nobel de physique - Professeur émérite au Rensselaer Polytecnic Institute - Professeur honoraire à l’université de Oslo.

- « Engloutissement définitif de l’ilot habité Mortlock dès 2001. » Professeur Richard Moyle -Université de Oakland dans Science et Avenir de 09/2000. (Rassurez-vous, l’ilôt et ses habitants sont toujours là en 2009..)

- « Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde est en train de dépenser d’énormes sommes d’argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l’être ». David Bellamy - Botaniste environnementaliste - ancien maître assistant à l’université de Durham.

- « Maintenant que je ne fais plus partie d’aucune organisation et que je ne reçois plus de financement, je peux parler franchement. Je reste sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Cette thèse se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques, dont chacun connaît la fragilité concernant le système air-terre ». Joanne Simpson - Météorologiste spécialiste de l’atmosphère - A reçu le Carl-Gustaf Rossby Research Ward, la plus haute distinction de l’American Meteorological Society.

- « Au début, je croyais fermement au réchauffement global causé par l’homme, jusqu’à ce que j’y travaille moi-même. Tad Marty - climatologue océanographe - Chaire des Sciences de la Terre - Université d’Ottawa -

- « Les variations climatiques sont intimement liées au taux d’ennuagement, lui-même corrélé à l’activité solaire et au rayonnement cosmique ». Geoffrey Duffy - Professeur au département Chemical and Materials Engineering - Université d’Auckland.

- « Beaucoup de scientifiques sont en train de chercher un moyen de revenir doucement en arrière (sur les causes humaines du réchauffement climatique) sans ruiner leur carrière« . James A. Eden - Spécialiste en physique de l’atmosphère.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

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22/07/2009

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (2)

La théorie selon laquelle les changements climatiques sont générés par l’activité humaine est devenue un dogme, généré par les scientifiques qui adhèrent au GIEC (Groupe Intergouvernemental d‘Experts sur le Climat) , soit l’organisme fondé par les Nations Unies pour l’étude du climat.

Le GIEC, fondé en 1988, a une mission clairement définie : « Etudier les risques liés au changement climatique d’origine humaine(…) », ce qui donne à ses recherches un cadre très restreint défini à l’avance, où les réponses possibles sont contenues dans l’énoncé.

Rappelons d’abord que le GIEC rassemble environ 2500 scientifiques nommés à cette fonction par les différents gouvernements et organisations. Ils n’effectuent par eux-mêmes aucune recherche « sur le terrain » , mais dans le cadre de leur mission, réunissent les articles parus dans des revues scientifiques et présentant le maximum de garanties. De l’analyse de ce collationnement, ils construisent des modèles informatiques qui aboutissent à des prédictions de modifications climatiques à moyen et à long terme. Ils esquissent ensuite un pré-rapport, et soumettront celui-ci par deux fois à l’approbation des représentants des gouvernements impliqués, avant la rédaction finale du rapport qui sera publié.

La majorité de ces scientifiques ne s’occupent pas des causes du réchauffement climatique supposé, mais bien des effets d’un éventuel réchauffement sur l’environnement au sens large du terme.

Le montant des crédits accordés de par le monde aux recherches sur le climat est passé, en quelques années, de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars aujourd’hui (certains citent le chiffre de 30 milliards).

Nous sommes donc face à une manne inespérée pour des laboratoires et des scientifiques, qui étaient auparavant à la recherche permanente de crédits.

Un peu d’humour à ce sujet, dessin vu sur un site « sceptique » : Un conférencier devant une salle remplie de scientifiques : « Lesquels, parmi vous, pensent que les gaz à effet de serre émis par l’homme n’ont pas d’effet, et que nous devons donc chercher un nouveau job ? Levez la main SVP ! (JoNova)». Mais là, je médis …

Je ne dis pas qu’il y a une vaste conspiration mondiale sur le sujet, mais il y a certainement une grande convergence d’intérêts aussi bien scientifiques qu’ économiques et/ou politiques, pour promouvoir une vision univoque du problème.

Qu’on prenne notamment en compte les capitaux énormes engloutis par la mise en œuvre prématurée, du point de vue technologique -ou même d‘impact réel sur l‘environnement-, des sources d’énergie renouvelable actuellement prônées. Attention : celles-ci seront indispensables ne fût-ce que pour des raisons de lutte contre la pollution, d’indépendance énergétique, politique et stratégique. Mais dans l’état actuel des choses, le solaire et l’éolien -qui n’en sont sommes toutes qu’à leurs balbutiements- brassent des capitaux énormes qui ne sont pas perdus pour tout le monde, totalement esquivés par des aides d’état massives qui masquent le coût réel prohibitif de ces nouvelles sources d’énergie.

 Quant aux bio-carburants, inutile de revenir sur la querelle actuelle quant à leur opportunité, partagée d’ailleurs par beaucoup de mouvements écologiques.

Cette convergence d’intérêts a trouvé des alliés fidèles dans tous les médias, qui surfent complaisamment sur la vague tellement rémunératrice du « catastrophisme ». Quant aux partis politiques, chacun peut constater la course au « plus vert que moi, tu meurs », grande pourvoyeuse de voix devant l’électorat.

Mon prochain billet sera l’amorce d’une énumération des principales déclarations de scientifiques dits « sceptiques », afin de montrer que le prétendu consensus sur le sujet n’existe pas.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

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13/07/2009

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (1)

Ce billet n’a pas pour ambition d’argumenter sur le problème général des modifications climatiques dont je doute fortement (et je ne suis pas le seul…) de l’origine anthropique, c’est-à-dire qu’elles seraient produites par l ’activité humaine.

Il ne s’agit donc pas de contester les modifications climatiques : le climat est tout, sauf stable. Les études archéologiques et historiques le prouvent à suffisance. Des modifications climatiques catastrophiques ont eu lieu dans le passé, sans aucune intervention humaine bien entendu. Vers -10000 avant JC par exemple, eut lieu une augmentation de la température de 10° en un an. Cette augmentation dura environ 1200 ans, et se rétablit ensuite aussi brutalement. La cause en est totalement inconnue.

On veut nous faire croire qu’il y a consensus général des scientifiques sur les conclusions du GIEC, dont il est d’ailleurs amusant de constater -dans leurs rapports- la courbe rentrante sur plusieurs points, d’année en année.

Cela est totalement faux : il n’y a aucun consensus. C’est-ce que je m’efforcerai de montrer ici.

Je collationnerai dans mes prochains billets « climat », quelques réflexions de scientifiques de haut niveau concernant ce problème, quelques unes seulement car la dernière pétition en date contestant les conclusions du GIEC rassemble plus de 700 scientifiques.

Il existe un autre manifeste semblable mais plus ancien, mis à jour et recompté en 2007, rassemblant plus de 31000 signatures de scientifiques (trente et un mille), dont 9000 docteurs ès-sciences. (www.petitionproject.org): « Il n’y a pas de preuve scientifique que l’émission par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique et un dérèglement du climat de la Terre (…) ».

Vous trouverez également dans cette rubrique, et pour le fun, quelques déclarations catastrophistes, bien sûr démenties par les faits.

Quelques mises au point préalables. On tente couramment de discréditer les scientifiques sceptiques (qui ne croient pas en l‘origine humaine des modifications climatiques) , en sous-entendant qu’ils sont payés par l’industrie ou par les producteurs d’énergie fossile. Or ce sont ces entreprises (dont par exemple General Eletric) qui investissent le plus aujourd’hui dans les énergies de remplacement et ont donc intérêt à soutenir les conclusions du GIEC, sans compter le lobbying du nucléaire, très intéressé par la lutte contre les énergies fossiles.

Une autre précision pour vous rassurer : j’ai les mêmes compétences scientifiques que Al Gore ou Yann-Arthus Bertrand. Et je précise aussi que je suis favorable à la lutte contre la pollution, et solidaire de certains autres combats écologiques. Ne mélangeons pas tout !

(à suivre)

Billet associé :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/02/une-bonne-nouvelle-pour-le-climat.html

Aldebaran

19:49 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec | |  Facebook |