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07/02/2014

UCL : TRISTE VICTOIRE DES INTEGRISTES DE LA CLIMATOLOGIE

réchauffement climatique,UCL,censure,GIEC,Le Professeur Istvan Marko ainsi que le philosophe Drieu Godefridi devaient présenter le livre « Climat, 15 vérités qui dérangent », dont ils sont co-auteurs, ce 13 févier devant la Diffusion universitaire CIACO, à Louvain-la-Neuve, siège de l’Université Catholique de Louvain.

Il faut constater que décidément, ce livre dérange effectivement beaucoup de monde, car les organisateurs de cette réunion qui se voulait amicale, ont avisé leurs invités qu’ils étaient dans l’obligation d’annuler cette réunion suite à « l’ampleur de la polémique (qui) nous empêche de l’organiser sereinement ».

On peut imaginer aisément les pressions et les menaces qui se sont exercées pour que cet évènement ne puisse se dérouler, et faut-il le rappeler, si Istvan Marko est professeur à l’Université de Louvain, celle-ci abrite également un vice-président du GIEC.

Sans préjuger de l’origine des pressions qui se sont exercées aujourd‘hui., ce vice-président du GIEC fut déjà à l’origine d’une annulation similaire en septembre 2011. Je reprends ici l’extrait d’un billet que j’écrivais à cette occasion :

« Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire à Bruxelles, des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses. Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère). Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC. Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques. » (1).

L’ épisode d’hier est à mettre en parallèle avec le refus systématique de tout débat public et contradictoire que ces gens opposent à toute occasion.

On doit très sérieusement s’inquiéter de la censure exercée désormais par les Gardiens de la Vérité Climatique distillée par le GIEC, et la main-mise dictatoriale sur ces questions dont bénéficient les groupes de pression environnementalistes ultra-puissants, qui en sont les porte-paroles.

Ce qui se passe est scandaleux et inqualifiable, et il est désolant de constater que certains groupes d’étudiants universitaires assistent sans réagir au retour en force de l’obscurantisme scientifique et à l’occultation de débats ouverts portant sur des théories scientifiques.

Même si celles-ci impliquent de très importants intérêts financiers et idéologico-politiques.

Diffusez ceci autour de vous, le plus largement possible !

Jo Moreau

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inquisition-climatique-inqualifiable-en-belgique.html

 

10:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : réchauffement climatique, ucl, censure, giec | |  Facebook |

30/01/2014

PEER REVIEW, CLIMAT ET DEONTOLOGIE

Quatre évangiles sont reconnus et retenus parmi les textes du Nouveau Testament : Matthieu, Marc, Luc et Jean. La Bible est donc le résultat d’une sélection de textes, retenus comme écrits de référence par les communautés chrétiennes, tandis que d‘autres ont été rejetés , notamment les évangiles de Pierre et Thomas. Le principe du « peer reviewed » avait vu le jour…

Quel est le principe de fonctionnement du « peer review », ou révision par les pairs ?

Nous avons déjà pu apprécier à quel point la publication d’un article dans une revue scientifique pratiquant le « peer review » constitue pour certains le sommet, et même la condition absolue pour se voir accorder l’autorisation d’émettre un avis sur un sujet donné (dans notre cas : le réchauffement, pardon, les changements climatiques).

Mais pas dans n’importe quelle publication pratiquant le « peer review »… Pour ces censeurs sourcilleux de la pensée scientifique, encore faut-il que cette revue réponde à certains critères.

Comment cela fonctionne-t-il ? Le scientifique (ou le groupe de scientifiques) soumet son étude à l’éditeur de la revue qu‘il aura choisi (ou à plusieurs d‘entre eux). Celui-ci transmet alors le texte à des évaluateurs, experts dans la matière traitée , qui font partie de son comité de relecture : ce sont les pairs. Le nombre de relecteurs, et les critères qu’ils doivent respecter, varie en fonction de la revue. Cela va de deux experts, départagés par un troisième si leurs avis sont divergents, à l’ensemble des chercheurs de la branche concernée pour certaines autres revues.

Ceux-ci ont pour mission de juger la qualité scientifique de l’article, et la validité méthodologique de la démonstration exposée. En fonction de leur avis, l’article sera alors accepté ou rejeté, quoique l‘éditeur conserve la décision définitive. Il restera à l’auteur heureux à régler la participation financière réclamée par la revue pour la publication de son étude, et à attendre patiemment celle-ci. Car le processus peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années.

Alors, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes scientifiques ?

Et bien, beaucoup de scientifiques et non des moindres ne sont pas de cet avis. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, dernier prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou Cell dans la mesure où ces revues à comité de relecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche. (1)

Pierre Marage, vice-recteur à l’Université Libre de Bruxelles et Vincent Yzerbyt, son équivalent à l’Université Catholique de Louvain ainsi que Nicolas Tajjedine également de l’UCL ne disent pas autre chose quant à leur importance. « Publier ? c’est ça qui assure les carrières scientifiques. Et à tous les niveaux d’ailleurs. Pour un jeune, publier est essentiel parce que cela lui permet d’enrichir son CV, de poursuivre une carrière, d’être reconnu par ses pairs. Pour quelqu’un de plus expérimenté, c’est le principal critère pour obtenir des financements et faire prospérer son laboratoire.(…)A partir du moment où vous travaillez dans une institution publique, c’est de l’argent de la collectivité dont il est question. Il est donc légitime qu’à un moment donné, les pouvoirs subsidiants puissent contrôler ce qu’il se fait et attendre des résultats. On peut difficilement donner à des chercheurs des masses gigantesques d’argent sans attendre un retour sur investissement. » (2)

On réalise immédiatement la pression qui pèse sur les épaules des chercheurs, et le pouvoir écrasant qui se trouve dans les mains d’un éditeur de revue scientifique.

En fait, qui sont ces « pairs » ?

Dans le « Journal of the Royal Society of Médecine », Richard Smith tente d’apporter une réponse (2), et celle-ci est édifiante. J’en extrais le paragraphe suivant. Ce peut être quelqu’un qui fait exactement le même type de recherche que l‘auteur, et est dans ce cas un concurrent direct. Un expert issu de la même discipline ? Un expert sur la méthodologie ? Ou alors un expert consciencieux, qui vous demandera les données brutes, qui refera les analyses et vérifiera les références pour vous suggérer éventuellement des améliorations sur votre texte ? Inutile de préciser qu’une expertise semblable est extrêmement rare … Nous avons peu de données quant à l’efficacité réelle du processus, mais nous avons la preuve de ses défauts. En plus d'être peu efficace pour la détection de défauts graves et presque inutile pour la détection des fraudes, il est lent, coûteux, distrait le chercheur de son laboratoire, est très subjectif, tient de la loterie, et peut facilement abuser. Vous soumettez une étude pour un journal. Elle entre dans un système qui est en fait une boîte noire, puis une réponse plus ou moins justifiée sort à l'autre extrémité. La boîte noire est comme la roulette, et les profits et pertes peut être grands. Pour un universitaire, une publication dans un journal important comme Nature ou Cell équivaut à toucher le jackpot.

Richard Horton, rédacteur en chef de la revue britannique « The Lancet » , a déclaré de son côté que : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l'importance cruciale de l'évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c'était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d'évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .

Fichtre …

Le « peer review » n’est pas une garantie contre la manipulation ou la fraude.

Je ne reviendrai pas sur le récent cas « Seralini », dont l’étude sur la toxicité des OGM vient d’être retirée de la revue « Food and Chemical Toxicology ». La controverse qui l’accompagne démontre à suffisance tout l’influence idéologique et politique qui transparait dans la discussion scientifique et risque de la polluer, de quelque bord qu’elle provienne d’ailleurs.

De nombreux cas de fraudes ont eux été clairement établis, et je ne citerai que celle commise par Diederick Stapel, chercheur et professeur à l’Université de Tilburg, qui pendant une dizaine d’années a publié plus de 137 articles dans des revues à relecture, dont 55 au minimum contiennent des données inventées ou falsifiées. (4)

Dans le domaine climatique, que nous a appris le « Climategate » ?

En 2009, la divulgation de mails échangés entre des chercheurs du Climatic Research Unit (CRU), grand pourvoyeur de données au GIEC, a brièvement secoué le monde scientifique avant d’être enfoui dans un silence confortable. Les chercheurs incriminés furent ensuite blanchis par une commission du Parlement britannique.

Quelques phrases relevées dans certains de ces mails :

« Je ne veux voir aucun de ces papiers repris dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi les écarterons, même si nous devons redéfinir ce qu’est la littérature peer-review. » (5)

« C'est le danger de toujours reprocher aux sceptiques de ne pas publier dans la littérature peer reviewed . De toute évidence, ils ont trouvé une solution à cela : infiltrer un journal. Alors, que faisons-nous à ce sujet? Je pense que nous devons cesser de considérer "Climate Research" comme une revue à prendre en référence. Nous devrions peut-être encourager nos collègues dans le milieu de la recherche climatique à ne plus prendre cette revue en considération. Nous devrions aussi attirer l’attention de nos collègues plus raisonnables qui actuellement siègent au comité de rédaction ... » (6)

« Hans von Storch est en partie à blâmer (pour la publication d’articles sceptiques dans Climate Research). Cela encourage la publication d’inepties scientifiques. Nous devrions prendre contact avec les éditeurs et leur montrer que leur journal est perçu comme faisant de la désinformation. J’emploie le terme ’perçu’, que cela soit vrai ou non c‘est la perception à l‘ extérieur qui compte. Nous devrions pouvoir rassembler un groupe d’environ 50 scientifiques pour signer une telle lettre ». (7)

Dans une autre suite de mails (8), les scientifiques du CRU réagissent à la parution d’un article de McIntyre dans Geophysical Research Letters, oû ils expriment leurs préoccupations au vu des relations du rédacteur en chef du journal James Saiers, avec l’Université de Virginia (et probablement Pat Michaels). « Si Saiers est un sceptique, alors il doit être éjecté via les canaux officiels du Journal. » (Saiers a effectivement été évincé).

Voilà qui doit permettre à chacun de se faire sa propre idée sur les pressions auxquelles sont soumis les éditeurs de journaux à comité de relecture. Et accessoirement sur la déontologie des champions de la Vraie Science du CRU. Et enfin sur l’opportunité de blanchir ces personnages comme l’a fait le Parlement britannique, qui -notons-le - avait à juger ses propres compatriotes agissant au sein de la prestigieuse université East Anglia.

D’autres anomalies …

Le professeur Paul Brookes, professeur agrégé à l’Université de Rochester- Medical Center a prononcé l'évaluation la plus accablante, concentrant ses flèches sur Nature Publishing Group (NPG): «Vous pouvez avoir tous les poids lourds (scientifiques) de votre côté, mais si vous contestez quelque chose qui a paru dans un Journal du NPG, vous aurez à vous battre d’abord pour entr’ouvrir la porte, suivi par une bataille rangée pour obtenir que quelque chose soit publié. NPG n'aime pas quand vous trouvez des erreurs qui auraient échappé à l'examen par les pairs ». Le professeur Brookes avait sous un pseudo, créé un site web : science-fraud.org qui avait pour but de dénoncer des documents suspects dans la littérature scientifique. En six mois, il avait répertorié environ 500 articles, et son site comptait plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Lorsque sa véritable identité fut découverte, des e-mails furent envoyés aux scientifiques concernés pour les inciter à déposer plainte pour diffamation, qualifiant son site comme étant « un site de haine et constituant une menace pour la communauté scientifique (!) ». Cette dénonciation fut également envoyée à ses supérieurs académiques, aux éditeurs qui l’avaient publié ainsi qu’à ses collègues qui auraient aussi pu être des « peer reviewers ». Son site fut fermé à la suite de cette cabale. (9)

« (…)les relecteurs des revues scientifiques ont souvent encouragé des pratiques irrégulières ainsi qu « une incitation à passer sous silence les résultats n'allant pas dans le bon sens ou les expériences n'ayant pas mis en évidence l'effet escompté, comme si cette absence de résultat n'était pas un résultat en soi ! "Il n'était pas rare que les revues plaident fortement en faveur de sujets intéressants, élégants, concis et irrésistibles, sans doute aux dépens de la rigueur scientifique."« (10)

Conclusion

Alors, toutes les revues scientifiques sont-elles à mettre à la poubelle, et tous les relecteurs sont-ils pourris ? Evidemment non, et je m’en voudrais de suivre le même cheminement intellectuel qu’affectionnent les partisans du GIEC à l‘encontre de leurs contradicteurs. J’ai simplement voulu montrer les failles d’un système en définitive très humain, soumis à des pressions en tous genres, intellectuelles ou financières auxquelles il est parfois difficile de résister. Comme aurait pu dire Winston Churchill, c’est un mauvais système mais c’est le moins mauvais de tous. Il appartient aux scientifiques eux-mêmes d’apprécier la manière dont-ils pourraient l’améliorer…

Je voulais aussi souligner le fait que publier dans une revue à comité de relecture ne constitue nullement une garantie de qualité ou de bien-fondé de la théorie présentée -combien de ces articles ne se sont-ils pas révélés obsolètes après un temps plus ou moins long-, et à contrario, que les arguments présentés en-dehors de ce système ne sont certainement pas à rejeter sans plus.

(1) http://www.theguardian.com/science/2013/dec/09/nobel-winn... 

(2) http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-dessous-de-la-fra... 

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1420798/

(4) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

 

(5) http://consume.free.fr/climategate/1089318616.html

(6) http://consume.free.fr/climategate/1047388489.html

(7) http://consume.free.fr/climategate/1051190249.html

(8) http://consume.free.fr/climategate/1106322460.html

(9) http://www.timeshighereducation.co.uk/features/feature-lets-review-the-peer-review-process/2003180.fullarticle

(10) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

10:36 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, peer review, giec, climategate | |  Facebook |

12/01/2014

MEDIAS BELGES ET CLIMATO-SCEPTIQUES, LE GRAND AMALGAME

Ce 3 janvier, RTL TVI (1) et la RTBF (2), ont largement fait écho dans leurs journaux télévisés de 13h et du soir, à une étude publiée en décembre 2013 dans la revue « Climatic Change » sous la signature du sociologue et spécialiste de l’environnement Robert Brulle, consacrée au financement des « climato-sceptiques » aux USA.(3) . Le même jour, il en était fait écho dans la Libre Belgique (et peut-être dans d‘autres médias). Je reviendrai ultérieurement sur cet étonnant tir groupé assez remarquable.

Seule RTL TVI, dans son édition du soir, modéra quelque peu son propos en y incluant une courte interview du Professeur Istvan Marko. Celui-ci mit en parallèle les sommes citées dans cette étude et les financements reçus par les organismes favorables à la thèse de la responsabilité humaine dans les changements climatiques.

Que révèle cette étude ? De 2003 à 2010, 91 think tanks et organisations américaines diverses « opposées aux réchauffement climatique », ont été financées par des firmes pétrolières et industrielles se cachant derrière des fondations privées, parmi lesquelles il cite notamment ExxonMobil et Koch Industries.

En premier lieu, notons que Robert Brulle emploie le conditionnel dans nombre de ses déductions sur ces financements.

Ensuite et surtout, il apparait que la grande majorité des organisations et think-tanks incriminés, n’ont pas la problématique des changements climatiques comme préoccupation principale, loin de là. Les fonds qui leur sont alloués ne servent donc pas uniquement à l’étude des changements climatiques, et les chiffres cités par Brulle relèvent plus de la désinformation que d’une réalité objective. Afin d’esquiver préventivement cette objection, il note lui-même (mais très brièvement et sans développement) : « La majorité de ces organisations ont de multiples sujets d‘intérêt, et la totalité de leurs revenus ne sont donc pas consacrés aux activités relatives aux changements climatiques ». J’ajouterais même qu’il s’agit d’une part très minoritaire…

S’il est de bon ton de considérer ces mécanismes comme un vaste complot des affreux pétroliers immoraux contre la Pensée Climatophile, ils ne semblent pas illégaux au vu des lois américaines sur les fondations. Et l’argent dont Soros ou certaines fondations Rockefeller inondent des groupes environnementalistes ne semble émouvoir personne.

Je ne vais pas rentrer ici dans une guerre des chiffres, et comparer les montants dont bénéficient les innombrables ONG, laboratoires, centres d’études qui consacrent tout leur temps et les ressources qui leur sont octroyées à tenter de prouver la responsabilité humaine dans les changements climatiques, à côté desquelles les montants cités par Robert Brulle paraissent totalement dérisoires. Sans parler du juteux volet « business » créé dans la frénésie du « bon pour la planète » qui utilise le climat comme argument, je veux parler des subsides octroyés aux énergies renouvelables, le commerce des quotas CO2, les certificats verts, le Fonds Vert (100 milliards de dollars par an !), etc… qui, à la différence des fondations américaines, sont alimentés par l’argent public !

QUEL EST L’OBJECTIF EVIDENT DE CE GENRE D’ETUDE ?

Les tenants de la responsabilité humaine dans les changements climatiques sont assez gênés aux entournures, par la réalité actuelle, assez différente de ce que les modèles qu‘ils affectionnent nous promettaient. Le réchauffement global, qui devait s’amplifier de façon catastrophique, connaît un relatif palier depuis 17 ans alors que les émissions de CO2, elles, ne cessent d’augmenter. La responsabilité de ce gaz à effet de serre est donc mise à mal. Certains prédisaient un Océan Arctique libre de glaces dès cette année, alors que la banquise s’est considérablement renforcée. Il était donc nécessaire de redorer le blason des tenants du GIEC, ou à tout le moins, tenter de jeter le discrédit sur ceux qui doutent des conclusions de cet organisme.

Le message subliminal diffusé dans le public par nos médias tend à créer la suspicion sur tous les « climato-sceptiques », où qu’ils se trouvent (et incidemment aussi sur les quelques scientifiques belges qui se sont récemment révélés GIECosceptiques) : ce sont des scientifiques dévoyés et corrompus, inféodés à l’industrie pétrolière.

Ce n’est pas le premier essai en ce sens, et je me souviens aussi des agissements du Professeur Peter Gleick, PhD, hydroclimatologue réputé, qui excédé par les arguments des climato-sceptiques, avoua avoir utilisé des moyens illégaux afin de discréditer le Heartland Institute, celui-ci l’accusant même d’avoir falsifié des documents. Cela ne vous étonnera pas d’apprendre que malgré ses aveux partiels, il fut totalement blanchi. La justice américaine refusa d’entamer les poursuites que réclamait le think tank.

ALORS, LES CLIMATO-SCEPTIQUES, TOUS CORROMPUS ?

J’ai déjà traité de cette problématique à plusieurs reprises (4), et je ne vais donc pas la développer une nouvelle fois.

Contentons-nous de rappeler que nous nous trouvons face à une tactique habituelle des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine : refusant systématiquement tout débat scientifique, ils tentent de discréditer leurs adversaires soit par des attaques personnelles, soit par des arguments n’ayant rien à voir avec le débat scientifique proprement dit.

UNE OFFENSIVE MEDIATIQUE QUI TOMBE VRAIMENT A PIC !

Une simple coïncidence ?

Quelques jours après la publicité donnée à cette étude américaine, le quotidien « l’Avenir » du 07 janvier nous avisait du problème rencontré par une centaine (!) d’organisations environnementales wallonnes, qui tardent parfois à recevoir et donc à se répartir le financement de 10 millions d’euros qu’elles perçoivent annuellement du gouvernement wallon.

Monsieur Philippe Henry, ministre écolo de l’Environnement, propose d’institutionnaliser ce financement. Dans les motivations, on lit avec stupéfaction ce qui suit : « En face, les lobbies ne se privent pas de financer les climato-sceptiques pour faire avancer leurs idées. C’est très nuisible au niveau mondial. Il faut avoir du répondant: le secteur associatif doit être disponible sur le terrain, au quotidien pour un travail concret (…) Ça ne suffit pas, bien sûr, mais c’est un pas en avant. Le fait de ne pas disposer d’un financement structurel pose problème pour agir. Et les pouvoirs publics doivent reconnaître à ces associations un rôle d’utilité publique. »

Tremblez, think tanks américains ! La Propaganda Abteilung Climatique a encore de beaux jours devant elle, et les amalgames également.

(1) http://www.rtl.be/videos/video/471460.aspx?CategoryID=286

(2) http://www.rtbf.be/video/detail_les-climatosceptiques-pay...

(3)  http://drexel.edu/now/news-media/releases/archive/2013/De...

(4) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/16/les...

 

Jo Moreau

15:28 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, medias | |  Facebook |

03/01/2014

L' ARCTIQUE DEVIENT-IL CLIMATOSCEPTIQUE ?

Nous avons tous pris connaissance avec un brin d’amusement (un brin seulement), des aventures mouvementées d’un bateau russe prisonnier des glaces de l’Antarctique, alors que la mission scientifique qu’il transportait devait établir l’importance de la fonte de celles-ci. Des brise-glaces qui devaient le secourir ont également dû faire demi-tour, et l‘un d‘entre eux est d‘ailleurs lui-même bloqué à l‘heure actuelle (03..01.2014) Des faits semblables ont déjà eu lieu l’an passé, quand des yachts ont été tirés d’un mauvais pas dans des circonstances similaires.

Il y avait débat sur le fait de savoir si l’Antarctique fondait ou non, sans que personne d’ailleurs ne connaisse l’influence que pouvait avoir sur ce processus éventuel, le gigantesque volcan découvert il y a peu sous les glaces.(1)

Et je ne parle pas de la fameuse chaleur manquante dans l’atmosphère (où le réchauffement global s’est pratiquement arrêté depuis bientôt 18 ans), pour aller se cacher au fond des océans, la coquine, et même sous la banquise, selon certains. Un scénario bouche-trou plutôt étonnant !

La fonte accélérée des glaces de l’Arctique était par contre un fait qui paraissait bien établi. Au point qu’on pouvait annoncer sans sourciller la fonte totale de la banquise en 2015 ou 2016, preuve s’il en était d’un réchauffement climatique catastrophique. (2)

Je n’ai pas l’habitude de me focaliser sur un fait météo ou climatique ponctuel, mais en l’occurrence je ne peux résister au plaisir de répercuter les dernières mesures relevées par le satellite « CryoSat » de l’ESO, sur l’évolution des glaces de l’Arctique, car ces mesures semblent avoir étrangement échappé à la sagacité de nos médias traditionnels, très occupés à tenter de discréditer les Giecosceptiques qu‘ils en deviennent distraits sur d‘autres faits…. (3) (4)

Or donc, le volume de la banquise arctique a augmenté de 50% par rapport à l’an dernier, a annoncé l’Agence Spatiale Européenne. L’épaisseur de la glace permanente est de 20% supérieure à celle relevée l’an dernier.

Il était inattendu que l’augmentation de la surface de la banquise, déjà observée précédemment, se reflète également sur le volume de la glace .

« Nous sommes vraiment très surpris par ce que nous avons vu en 2013. Nous ne nous attendions pas à ce que une plus grande étendue de glace constatée à la fin de la fonte d'été se refléte dans le volume. Mais cela a été le cas " déclare Rachel Tilling, du Centre pour l'observation et de la modélisation polaire (CPOM).

Le volume de la glace de l’Arctique est passé de 6.000 km3 l’an passé à 9.000 km3 à la fin de la saison de fonte. La nouvelle étude CryoSat a été présenté à San Francisco à l' American Geophysical Union (AGU) Réunion d'automne , où le Bulletin annuel de l'Arctique a également été publié.

Bien entendu, il faudra attendre pour situer cet évènement dans une évolution climatique constante ou non, car il est communément admis que le volume de la banquise arctique est un marqueur clé pour l’observation du réchauffement climatique.

(1) http://www.journaldelascience.fr/environnement/articles/v...

(2) http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/09/18/la-banqu...

(3) http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-25383373

(4) http://www.bfmtv.com/planete/banquise-fait-moyenne-30cm-p...

 

Jo Moreau 

21:04 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, arctique, banquise | |  Facebook |

09/12/2013

L' INDUSTRIE DE L' APOCALYPSE

réchauffement climatique,GIEC,ONG,CO2,Je n’ai jamais adhéré aux thèses conspirationnistes, dans quelque domaine que ce soit, et a fortiori non plus dans le domaine climatique.

On se trouve vite engagé dans un processus de type paranoïaque, où on oublie consciemment ou non les faits incontestables, pour ne retenir que les éléments qui confortent le scénario qu’on désire défendre. Le plus bel exemple à mes yeux en est l’assassinat du Président Kennedy, qui a vu surgir plusieurs dizaines de scénarios et de responsables potentiels, tous plus crédibles les uns que les autres au gré de théories parfaitement convaincantes (et de bouquins ou films très rentables). Et je ne vous parle pas des attentats du 11 septembre !…

Dans le domaine climatique, je ne crois pas au grand complot qui aurait consisté à réunir un jour des têtes pensantes politiques, des milieux financiers et scientifiques et des activistes environnementalistes, accompagnés de journalistes ripoux dans quelque base secrète , et qui aurait pondu un scénario tel que nous le connaissons, imputant aux activités humaines une évolution catastrophique du climat.

Par contre je crois en une convergence d’intérêts qui s’est peu à peu construite autour des travaux du GIEC, et de ses conclusions impliquant la responsabilité des pays industrialisés dans les changements climatiques. Tous ces acteurs retirent aujourd’hui de multiples avantages de l’exploitation de ce scénario, mais s’y sont tellement impliqués que toute marche arrière est devenue impossible, car cela les décrédibiliserait pour longtemps aux yeux de l’opinion.

Ci-dessous, je reprends un excellent article publié dans un important journal suédois, présentant un ouvrage récent de trois auteurs : « Le Jour du Jugement Dernier ».

Une déclaration illustre parfaitement leur propos:

Quelles réformes préconisez-vous ? Demanda le journaliste Philippe Jérôme à Boutros Boutros-Ghali, ex Secrétaire Général de l’ONU. « La plus importante, répondit celui-ci, c'est la démocratisation de l'ONU et des relations internationales. Pour renforcer l'ONU dans un sens plus démocratique, il est nécessaire de lui associer des forces vives dans le monde, je pense en particulier à des ONG ou à des représentants des sociétés civiles, des grandes villes du monde, des Parlements et des milieux d'affaires... Quand la société civile participera à la vie internationale, celle-ci sera démocratisée » . Paru dans l’Humanité le 19.04.1999 (1)

Etrange conception de la démocratie, de la voir ainsi représentée par des groupes de pression qui dans leur majorité, ont la caractéristique de n’avoir justement aucune légitimité démocratique…!

(1) http://www.humanite.fr/node/385196

 Jo Moreau

Illustration : tous droits réservés.

"L’Industrie de l’Apocalypse” est devenue une Machine Autonome. publié le 02 décembre 2013 dans Dagens Nyheter, Stockholm, Suède. (traduction libre LOM/AD).

Un gagne-pain pour un nombre croissant de personnes. La machine de l’apocalypse climatique est portée par des groupes qui ont saisi toutes les opportunités qu’ils pouvaient en retirer, que ce soit pour favoriser leur carrière personnelle, ou promouvoir de vastes intérêts économiques et politiques. Nombreux sont ceux qui sont favorables à un “ordre mondial” dans lequel la démocratie est mise hors-jeu.

« Il est temps de décrypter leurs agendas » , écrivent les auteurs.

Le changement climatique est devenu l’ennemi malveillant de notre époque, et à partir de là, une problématique que tous peuvent exploiter. Une mécanique automatique a été créée, et peu de personnes veulent l’arrêter. Le réchauffement climatique est devenu tellement important comme gagne-pain et en arguments idéologiques que les éléments factuels n’y ont plus leur place.

Les grands médias Suédois ont pour la plupart joué le jeu: l’Apocalypse est un sujet commode pour faire les gros titres des journaux. Celui qui souhaiterait objectiver la menace est exclu du débat, suivant une logique incompréhensible dans la perspective des valeurs générales du respect de la diversité ainsi que des règles du journalisme .

L’Industrie de l’Apocalypse se retrouve dans une zone exempte de toute investigation journalistique.

 Ce qui reste dans la mémoire après la clôture de la 19ème conférence des Nations Unies sur le climat à Varsovie, est l’image du délégué Philippin Naderev Saños très ému, lorsqu’il dénonce les émissions de CO2 comme cause du cyclone tropical qui a frappé son pays. Mais même le Groupe d'experts des Nations Unies sur les changements climatiques (GIEC) n’accorde qu’une faible crédibilité à cette thèse, les éléments de preuve étant faibles voire inexistants. Les statistiques officielles, facilement accessibles, montrent la même chose: il n’est pas possible de démontrer une quelconque augmentation mondiale d’évènements extrêmes climatiques.

En 1945, avec l’explosion de la bombe atomique, l’Apocalypse a fait son entrée dans l’histoire contemporaine. A la fin des années 80, la guerre froide étant terminée et la menace nucléaire n'étant plus perçue comme aigue, l‘idée du réchauffement (ensuite changement) climatique a prospéré grâce à de généreux donateurs.

La puissance de cette menace s’appuie certainement sur un véritable souci pour notre planète, ainsi que sur la mauvaise conscience (judéo-chrétienne), qui semble caractériser l’Homme Moderne. Mais la menace climatique a également été utilisée consciemment par des groupes qui ont perçu son potentiel afin de promouvoir leurs intérêts économiques, leurs carrières et leurs agendas idéologiques ou politiques.

Un certain nombre de groupes de réflexion disposant de grandes ressources, ont eu et ont encore un rôle moteur dans ce processus, notamment le Conseil des Relations Etrangères, l'Institut Aspen, le Fonds des Frères Rockefeller, l’Institut Bookings, Chatham House, le Club de Rome et la Commission Trilaterale, en collaboration avec diverses organisations des Nations Unies (OMM), le PNUE, et le GIEC et depuis les années 90, également la Commission Européenne, un grand nombre d’organisations environnementales lobbyistes telles que le WWF, et l’Institut de Stockholm pour l'environnement, pour ne pas l’oublier. La logique peut sembler étrange, mais le fait est que de grandes compagnies pétrolières ont joué un rôle dans ce domaine. La sphère autour de Rockefeller est un bel exemple, avec un support important pendant des décennies à plusieurs de ces groupes de réflexion, ainsi qu’à un grand nombre de conférences sur le climat et aux organisations de protection de l'environnement, les organisations suédoises entre autres. Le milliardaire Robert O. Anderson a été un important bailleur de fonds du Worldwatch Institute et Friends of the Earth, alors qu'il exploitait du pétrole en Alaska. Maurice Strong a fait fortune en tant que Président et PDG de la société Petro-Canada, entre ses missions de Secrétaire Général de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement à Stockholm et Rio de Janeiro.

La Commission Européenne a utilisé la menace du “Changement Climatique” pour renforcer son propre positionnement sur la scène mondiale. Un des moyens utilisés a été de s’adjoindre des organisations de protection de l'environnement qu’elle finance, pour poursuivre son propre agenda. Les arguments en faveur de cet arrangement ont été donnés dans le rapport Brundtland, et sa mise en œuvre a progressé par étapes dans le programme de l'UE qui a été adopté en 1997. Les organisations environnementales apporteraient le "support public" pour les mesures proposées par l'UE, et agiraient comme catalyseurs et superviseurs sous le mandat de la Commission. Le sixième programme d'Action Communautaire pour l'Environnement 2001, a spécifié que la contribution de l'UE aux dépenses des ONG devait être limitée à 70%. Sept des huit plus grandes organisations de protection de l'environnement basées à Bruxelles ont ainsi reçu leur financement principal de la part la Commission Européenne. Dans le cadre du septième programme d’Action Communautaire pour l’Environnement (EAP, Life+) de 2007, la Commission prescrit que les organisations de protection de l'environnement, doivent assurer "la mise en œuvre des engagements pris par l'UE au titre du Protocole de Kyoto" et en particulier, le commerce des droits d'émissions.

Cela explique pourquoi les principales organisations de protection de l'environnement parlent d’une seule voix de la menace climatique, au risque sinon de perdre leur appui financier. Y a-t-il un objectif derrière tout cela? Oui, mais les motivations sont différentes.

Certains groupes de réflexion ont ouvertement exprimé l‘idée de progresser vers un monde globalisé, non seulement économique mais également politique. Les gens de gauche ainsi que les écologistes veulent obtenir un accord mondial sur l'environnement et le climat. Les organisations internationales telles que l'ONU et l'UE y voient un moyen de renforcer leur pouvoir au détriment des États.

La coopération internationale est nécessaire, mais nous discernons une caractéristique remarquable dans ces propos récurrents pour un nouvel ordre mondial, où la démocratie est décrite comme une forme de gouvernance insuffisante et même inadaptée. Nombreux sont ceux qui pensent que l’Homme doit changer. Ce courant était déjà présent dans la nouvelle "Nova Atlantis" de Francis Bacon (1624) ainsi que dans l'ambition qui a actionné en son temps le communisme soviétique. Bo Ekman, de la Fondation Tällberg, appartient à ceux qui veulent avoir un "pouvoir de supervision" économique, militaire et policier qui permettrait de "corriger les nations qui, pour diverses raisons, ne respecteraient pas les engagements et les objectifs" (DN débat 21/2 2010). Johan Rockström, Margot Wallström ( ancienne commissaire européenne pour l’environnement) et László Szombatfalvy ont pour objectif de leur nouvelle fondation, « Global Challenges » : Comment arriver à "des propositions politiques concrètes" pour « une prise de décision efficace à l'échelle mondiale ». La conférence "La Grande Transformation" à Essen en 2009 avec, entre autres le conseiller de l'UE Hans Joachim Schellnhuber, du l’Institute Potsdam (qui était initiateur de l’alarme climat de la Banque Mondiale de l’année dernière), est encore plus direct : "Les régimes démocratiques ne sont pas bien adaptés pour le degré de participation requis: les sociétés démocratiques libres peuvent-elles traiter les effets des graves changements climatiques mondiaux ? Les régimes autoritaires ne seraient-ils pas mieux adapté pour faire appliquer les mesures nécessaires? ".

Nous sommes susceptibles, à long terme, de voir un changement de climat. Mais n’est-il pas grand temps d’examiner en détail tous ces agendas déguisés en « lutte contre le changement climatique »?

Svenolof Karlsson, journaliste et auteur, Jacob Nordangård, Docteur/professeur en philosophie, Marian Radetzki, Docteur/professeur en économie nationale

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02/12/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (45)

Suite n°45 (Voir les 44 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

498 - "Le soleil influence le climat d'une façon bien plus significative que ne le laisse apparaître le GIEC". Bruce J West - PhD - Physicien - Professeur adjoint Duke University - Chercheur auprès de Army Research Laboratory. http://mechatronics.ece.usu.edu/foc/event/FOC_Day@USU/200...

499 - "Le réchauffement global constaté de 1974 à 1998 s'est stabilisé depuis. Le CO2 n'a rien à voir avec le réchauffement climatique, en fait il refroidit la Terre. La fonte des glaces de l'Arctique n'a rien à voir avec le réchauffement global". Pierre R Latour - PhD - Chemical Engineer. http://slayingtheskydragon.com/en/blog/192-that-bogus-gre...

500 - "Le GIEC privilégie un réchauffement climatique causé par les gaz à effet de serre, et ignore une série de phénomènes climatiques causés par le rayonnement cosmique, le géomagnétisme, les forces de gravitation solaire. Nous sommes engagés dans un processus de refroidissement qui pourrait durer jusqu'à la fin du XXIe siècle". Ivanka Charvatova - CSc (PhD) - Astrophysicienne - Geophysical Institute of Czech Academy of Sciences. http://suite101.com/article/top-scientist-says-new-solar-...

501 - "L'Europe entière postule l'existence d'un réchauffement climatique dû à l'augmentation des gaz à effet de serre. Mais les chercheurs occidentaux se fourvoient". Valeri Loukine - Glaciologue - Directeur adjoint Institut russe de Recherches Arctiques et Antarctiques. http://french.ruvr.ru/2013_05_06/Le-rechauffement-climati...

502 - "(en Australie) Il n'y a pas d'augmentation du nombre des catastrophes naturelles depuis 1950. Le concept du changement climatique responsable d'une augmentation de phénomènes météorologiques extrêmes est une fiction". John McAneney - PhD - Sciences de l'Environnement - Directeur Risk Frontiers - Macquarie University (AUS) http://www.theage.com.au/environment/climate-change/clima...

503 - "Quand on compare les résultats donnés par les modèles, avec les données météo réelles provenant des régions tropicales, on constate des divergences de plus de 2°C pour les températures, et plus de 20% pour les précipitations. Or ces modèles forment la base du rapport 2014 du GIEC" Julian-Ramirez Villegas - International Center for Tropical Agriculture (Columbia) -Institute for Climate and Atmospheric Science - University of Leeds. http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/2/024018/

504 - "Il n'y aura pas de catastrophe globale due à la fonte des glaciers dans les siècles à venir. Une élévation catastrophique du niveau des océans ne pourra être provoquée que par un évènement dans le système Terre-Soleil, ou une collision avec un astéroïde". Viktor Boyarski - Glaciologue - Directeur de l'Institut russe de Recherches Arctiques et Antarctiques. http://french.ruvr.ru/2013_05_06/Le-rechauffement-climati...

505 - "Dans l'histoire de la Terre, il n'y a pas de corrélation entre le taux de CO2 et la température.(...) Quantité de soi-disant "preuves" attribuées au soi-disant réchauffement climatique d'origine humaine, ne sont nullement probantes". François Gervais - Physicien - Professeur émérite Université de Tours - ex relecteur du GIEC - Auteur de "L' Innocence du Carbone". http://www.pcfbassin.fr/Fichiers%20PDF/Environnement/Ques...

506 - "La tendance constatée d'un modeste réchauffement climatique est compatible avec le calendrier et l'ampleur des cycles naturels des températures que la Terre connait depuis des milliers d'années". Peter Friedman - PhD - Associate Professor Mechanical Engineering (experimental fluide mechanics) University of Massachusett. http://www.southcoasttoday.com/apps/pbcs.dll/article?AID=...

507 - "Le rôle du soleil dans le réchauffement climatique a été sous-estimé à tort, au profit du rôle de la responsabilité humaine". Georgios Florides - PhD - Maître de conférences - Cyprus University of Technology. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1364032...

À suivre

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CETTE LISTE EST A DIFFUSER SANS MODERATION

La liste complète des déclarations de scientifiques GIECosceptiques parue à ce jour (plus de 500 !), avec les liens utiles, peut être obtenue sur simple demande à :

jo_moreau@yahoo.fr

En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace pour une information objective de votre entourage.

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Des records climatiques sans précédent ? Anno 1793

Eté très chaud et grande sécheresse. Une sécheresse sévit déjà au printemps. Les grandes chaleurs commencèrent à Paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d’août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l’Observatoire Royal de Paris, et 40° le 16 du même mois à l’Observatoire de la Marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages. Ces grandes chaleurs ont été très sèches, lourdes et accablantes quoique entrecoupées de violents orages, ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C’est surtout le 7 juillet qu’on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l’ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent. Malgré la grande sécheresse, 6 tempêtes désastreuses balayèrent la France, dont 5 pendant le seul mois de juillet causèrent de grands dommages. A Vérone, en Italie,la chaleur fut si suffocante que plusieurs moissonneurs perdirent la vie dans les champs. Cette chaleur inhabituelle sévit sur toute l’Europe.

Jo Moreau.

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11:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, consensus | |  Facebook |

26/11/2013

LE CO2 : QUE DE MENSONGES PROFERES EN TON NOM

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,Le périodique « Marianne » Belgique vient de publier un article du Professeur Istvan Marko, le coordinateur scientifique du livre « 15 Vérités qui dérangent ».

Il rétablit la vérité sur le rôle capital du CO2 dans le processus de la vie terrestre, alors que de toutes parts, il est cloué au pilori comme ennemi public n°1.

Je reproduis ci-dessous ce recadrage bienvenu, à contre-courant du bourrage de crâne auquel nous sommes soumis presque journellement.

Jo Moreau.

LE CO2 : UN COUPABLE IDEAL.

Pauvre CO2 ! Te voilà déjà condamné, sans procès équitable, ni preuves réelles de ta culpabilité. Condamné par les grands prêtres du climatisme rampant, qui ont décidé que tu étais une menace à cause de ton potentiel minable de un (1), alors que la vapeur d’eau est onze fois (11) plus puissante que toi et donc d’autant plus coupable. Ils t’ont affublé de tous les maux et veulent t’enfouir au plus profond des océans ou t’emprisonner à jamais dans d’obscures galeries souterraines.

Pauvre CO2, ils t’ont sali, souillé, déshonoré, toi, l’une des molécules sans lesquelles la vie n’existerait pas sur Terre ! A force d’entendre inlassablement les mêmes discours (mensonge répété deviendra réalité acceptée), on finit presque par en oublier la science et les propriétés fondamentalement bénéfiques du CO2. Au contraire du monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone n’est pas un gaz toxique, sauf à des concentrations élevées (4% et plus). Il n’est pas inflammable et n’a aucun effet néfaste sur la couche d’ozone. Son inertie thermique en a fait l’un des produits les plus utilisés dans les extincteurs, son absence de toxicité l’élève au rang des gaz propulseurs les plus convoités et il est employé abondamment dans l’industrie du froid, notamment pour les transports réfrigérés.

Mais il y a plus, beaucoup plus. Le CO2 est l’aliment de base du phytoplancton, ces micro-organismes appartenant au règne végétal et qui sont à l’origine de la vie sur Terre. Grâce à la photosynthèse, ces petits organismes unicellulaires transforment l’eau et le CO2 en nutriments et en oxygène (O2) (1). Ils produisent la vaste majorité de l’oxygène présent sur Terre et constituent la nourriture d’une foultitude d’espèces marines, allant des zooplanctons aux baleines à fanons, en passant par de nombreux poissons. Ces minuscules organismes, qui se nourrissent de CO2, et qui génèrent l’oxygène nécessaire à notre survie, sont à la source même de notre existence !

Lorsque la lumière du soleil vient caresser les feuilles des végétaux, le CO2 réagit avec l’eau pour former de l’oxygène et du glucose. Ce sucre sert à divers mécanismes de croissance de la plante, dont la formation d’amidon et de cellulose. De très nombreuses études ont montré les effets bénéfiques pour les plantes d’une augmentation de la concentration atmosphérique en CO2. Si l’on double la quantité de dioxyde de carbone, les plantes les plus importantes pour l’alimentation humaine -toutes les céréales (blé, riz), les légumineuses (pois, haricots), quasi tous les fruits, les racines et tubercules (pommes de terre), et les plantes à fibres (coton)- voient l’efficacité de leur photosynthèse s’améliorer drastiquement(2).

De plus, une hausse du taux de CO2 induit une diminution de la transpiration des plantes par fermeture des stomates, ces petits pores situés sous les feuilles et par où s’échappe l’humidité. Il faut donc moins d’eau pour une croissance égale, voire supérieure (3). Comme une bonne nouvelle arrive rarement seule, l’accroissement de la concentration en CO2 induit aussi une élévation de la résistance des végétaux qui trouvent ainsi leur optimum de croissance à une température plus élevée (4) (5).

Un comble ! De récents rapports utilisant des données satellites, dont celui de Randall Donohue, confirment que le réchauffement climatique de 0,7°C durant les 150 dernières années, couplé à une augmentation du taux de CO2 atmosphérique, a conduit à une amplification de la couverture végétale terrestre (6).

Cet effet, oublié par les fanatiques du climatisme, est connu depuis bien longtemps. Ce n’est pas par hasard qu’une quantité de 1000 à 1300 ppm de CO2 est couramment employée dans les serres botaniques. Accélération de la croissance, augmentation de la taille et du volume, résistance accrue, déperdition d’eau minimale, il semble bien que le réchauffement climatique apporte plus de bénéfices que de problèmes réels (pour les problèmes imaginaires, voir le rapport AR5 du GIEC).

Le CO2 est produit par de nombreuses sources , dont la combustion (naturelle ou non), la fermentation (bière, vin), la respiration des êtres vivants, les volcans, les geysers… La participation de l’Homme à cet immense réservoir de CO2 est minuscule, comme l’ont montré de nombreux scientifiques. Citons le Pr.F.Gervais qui a calculé l’effet de réchauffement dû au CO2 produit par l’Homme à 0,0005°C par an !

De plus, et c’est le GIEC lui-même qui l’écrit (7), l’efficacité du CO2 en tant que gaz à effet de serre diminue de façon logarithmique. En d’autres mots, nous sommes arrivés à quasi saturation et un doublement de la quantité de CO2, ne devrait conduire qu’à une augmentation additionnelle minuscule de température de surface terrestre de l’ordre de 0,2°C, loin, très loin des valeurs apocalyptiques annoncées à grands cris, censées nous effrayer et ainsi, faciliter notre acceptation des politiques environnementales et climatiques aussi désastreuses et douloureuses qu’inutiles.

Mais combien de temps faudrait-il pour doubler la quantité de CO2 dans notre atmosphère ?

Il y a aujourd’hui environ 400 ppm de CO2 dans l’air (en fait, un peu moins, mais j’aime les chiffres ronds, et puis, au diable l’avarice). L’augmentation annuelle du CO2 (naturel + anthropique) étant d’environ 2 ppm par an, il faudrait donc 200 années pour doubler sa quantité ! Gageons que nous ne serons pas là pour vérifier les divinations assistées par ordinateur du GIEC. Profitons-en pour rappeler que dans une maison, le taux usuel de CO2 dans une pièce habitée est d’environ 2000 à 4000 ppm et ce, sans effet aucun sur la santé des habitants. Par contre, trop peu de CO2 dans l’air est dangereux pour notre Monde et, sous le seuil des 200 m, les plantes meurent rapidement.

Au contraire de la doxa prêchée depuis de (trop) longues années, davantage de CO2, et plus de chaleur sont des conditions bénéfiques pour les cultures et donc, pour l’humanité. Tout scientifique qui se respecte sait bien que les civilisations ont toujours fleuri lors des périodes chaudes et se sont disloquées lors des épisodes glaciaires.

Alors, au lieu de le condamner injustement, réhabilitons le CO2 et arrêtons de vilipender ce gaz source de vie qui est non seulement innocent (la température globale de la Terre stagne depuis 15 à 17 ans alors que plus du tiers du CO2 produit par l’Homme depuis l’ère industrielle a été émis durant cette période), mais en plus bénéfique ! Il est temps pour le GIEC de se trouver une autre bouc émissaire ! Le méthane? peut-être ?

(1) L.Taiz, E. Zeiger, Plant Physiology. 4th Edition,2006. The Benjamin/Cummings Publishing Co., Inc.Redwood City, CA.

(2) B.A.Kimball, J.R.Mauney, F.S.Nakayama, S.B.Idso. Vegetatio, 1993, 104/105:65-75. Effects of increasing atmosphérique CO2 on végétation.

(3) S.W.Trimble. Encyclopedia of Water Science, Second Edition, 2007, volume 1, Global Temperature Change and Terrestrial Ecology. CRC Press

(4) T.Hirose, D.D.Ackerly, M.B.Traw, D.Ramseler, F.A.Bazzar, Ecology, 1997, 78,2339-2350, CO2 Elevation Canopy Photosynthesis, and Optional Leaf Area Index.

(5) Liu, S.R.Liu, Y.Liu, Journal of Geographical Sciences, 2010, 20,323-332, Spatial and temporal variation of global during 1981-2006.

(6) R.J.Donohue, M.L.Roderick, T.R.McVicar, G.D.Farquhar, Geographysical Research Letters, 2013,40,3031-3035, Impact of CO2, fertilisation on maximum foliage couver across the globe’s warm, acid environnants.

(7) AR3. Chapter 6, Radiative Forcing of Climate Change, section 6.3.4;Total Well Mixed Greenhouse Gas Forcing Estimate.

Istvan Marko.

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21/11/2013

AVERTISSEMENT -ET GIECOSCEPTIQUES TOUS CORROMPUS ?

Les commentaires de mon blog sont ouverts à quiconque se soumet à l’esprit que je veux y insuffler, soit : Science is not settled, et le débat reste ouvert.

Cela signifie que chacun , partageant ou non mon point de vue sur le sujet, est le bienvenu tant qu’il respecte certains principes que j’ai déjà développé précédemment, soit de ne jamais s’attaquer à la personne ou à son profil, mais à contester s’il y a lieu les arguments qu’il présente.

Celui qui persiste à ne pas se plier à ces règles du jeu, par des dénigrements ad hominem ou par le mépris affiché à l‘encontre des contradicteurs peut sans problème aller jouer ailleurs (ce qu’un certain « robert » fait déjà avec ces mêmes armes…).

En bref, et ceci est mon dernier avertissement à cet intervenant régulier, si vous persistez dans cette attitude, je me verrai obligé de vous exclure définitivement des commentaires.

Pour illustrer ce propos, je reprends ci-dessous certains passages d’un billet édité sur ce blog il y a près de deux ans, mais qui reste plus que jamais d’actualité:

LES GIECOSCEPTIQUES, TOUS CORROMPUS ?

Ceux qui expriment leur scepticisme quant aux conclusions du GIEC sur les changements climatiques, sont régulièrement confrontés aux accusations stéréotypées destinées à les discréditer. Les plus fréquemment rencontrées sont :

  • D’être ou d’avoir été employé directement par des firmes du secteur pétrolier ou minier, ou d’avoir bénéficié de subventions de ces lobbies dans le cadre de leurs recherches.
  • D’avoir défendu l‘inocuité du tabagisme 
  • D’être assimilés aux défenseurs de la Terre plate,
  • D’être des manipulateurs, ou coupables de fraude caractérisée
  • De ne pas être climatologues
  • D’être créationnistes, ultra-conservateurs, ou négationnistes.
  • De ne pas avoir publié d’article dans une revue à comité de lecture
  • Etc..

(…) Leurs accusations sont d’ailleurs fréquemment soit très imprécises ou exprimées au conditionnel, soit fermement démenties par ceux-là même qui ont été cloués au pilori.

Je dois avouer qu’au début de mon intérêt pour l’évolution du climat, j’ai été sensible à certains de ces arguments, au point d’écarter de mes listes les scientifiques qui paraissaient trop impliqués par exemple par leurs activités au sein de firmes pétrolières.

Jusqu’au jour où j’ai décidé de ne plus considérer les antécédents professionnels ou les convictions personnelles de l’intervenant, mais uniquement l’opinion qu’il exprime ou la théorie qu’il développe dans le cadre climatique.

Seuls ces éléments sont à prendre en considération, et sont à contester éventuellement par leurs contradicteurs.

Depuis, je m’accroche à cette position. Comme je l’ai écrit par ailleurs, le fait que ce scientifique porte des caleçons roses ou qu’il lise la Semaine de Suzette m’importe peu.

Un de mes correspondants l‘a explicité bien mieux que j‘aurais pu le faire :

« (…)Une chose ne doit être contestée que pour elle-même et non pour quoi que ce soit d'autre, donc pas pour ses choix politiques, amicaux ou financiers, fussent-ils suspects (mais non coupables) de collusion avec le sujet du discours. Et donc que monsieur X touche du blé d'un lobby peut évidemment nous rendre suspicieux quant à ses intentions et de celles du lobby, et notre perspicacité peut en être stimulée. Cela étant dit, que des pétroliers me paient pour ma bonne gueule ou pour que je dise que 1+1=2, cela ne change rien au fait que 1+1=2. Même si l'archétype émotionnel populaire se conforte dans le romanesque que "les pétroliers" sont "tous des salauds". Comme dirait JM, restons sur le sujet, car si ennemi il y a, il serait bien avisé de profiter de vos émotions et impulsions pour vous mener par le bout du nez. En se focalisant sur les "résultats factuels" (le contenu effectif du discours) et non les intentions et péripéties romanesques qu'on leur attribue, on se donne en même temps les moyens d'action réels, factuels, tangibles et mesurables, notamment en s'évitant d'être télécommandé par notre cerveau reptilien si perméable aux manipulateurs (…)».

Cela étant dit, tout scientifique est payé par quelqu’un, que ce soit par l’industrie privée ou par un gouvernement. Et pourrait être soupçonné de défendre les intérêts de l’un ou de l’autre par intérêt personnel ou simplement pour sauvegarder son avenir professionnel. Qu’une grande partie des géologues, par exemple, travaillent pour des sociétés minières ou pétrolières, et non par des fabriques de conserves de petits pois, me parait d’une évidence aveuglante. Ils n’en sont pas pour autant automatiquement corrompus, et cela ne peut remettre leur compétence en question, -ces sociétés n’étant pas réputées employer des nullités-, et cette proximité professionnelle ne les disqualifie pas d’office..

L’opinion d’un scientifique qui travaille pour l’industrie, fut-elle pétrolière, n’est pas plus sujette à caution que celle d’un autre scientifique qui publie dans le cadre d’une ONG militant dans le secteur écologique, par exemple.

Car on oublie trop souvent de mentionner que des ONG telles que Greenpeace ou le WWF sont également des lobbies, très actifs dans le monde politique et médiatique, et idéologiquement très orientés.

On reproche aussi à une majorité de ces empêcheurs de réchauffer en rond de n’être pas climatologues.

Faut-il rappeler que la climatologie se nourrit de pratiquement toutes les disciplines scientifiques, depuis l’astrophysique jusqu’à la géologie, en passant par les mathématiques (statistiques et modélisations), l’océanographie, la glaciologie, la physique, la chimie, la volcanologie, l’Histoire et la paléoclimatologie et j‘en passe… Les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Parmi les 2500 collaborateurs du GIEC, bien peu sont climatologues (moins d’une centaine dit-on). Et on n’a pas censuré Al Gore, Yann-Arthus Bertrand, Alain Hubert, par exemple sous prétexte qu’ils n’étaient pas climatologues…

D’autre part, il apparait que le titre de « climatologue » s’acquiert plus fréquemment par l’expérience acquise « sur le tas » et les centres d‘intérêt affichés, que par un diplôme en bonne et due forme. Monsieur Jean Jouzel pour ne citer que lui, autre vice-président du GIEC, -dont je ne remet nullement en cause l’expérience- est ingénieur diplômé de l’Ecole Supérieure de Chimie Industrielle de Lyon, Docteur en Sciences Physiques, et néanmoins reconnu comme étant expert en glaciologie et climatologie.

Dans un autre registre, les mails du « Climategate » ont mis en lumière les manipulations tendant à disqualifier les revues qui accueilleraient des études contraires aux conclusions du GIEC.

(…) Comme le dit John Brignell, la notion même de consensus est une terminologie politique, pas scientifique. Beaucoup des idées novatrices en matière de sciences ont été imposées par un seul individu contre un consensus rassemblant ses pairs. Qu’on pense à Galilée, Copernic, Hutton, Wegener, Einstein, Lemaître et combien d’autres…La société scientifique est semblable à toute société humaine : elle déteste voir bousculer ses certitudes.

Voilà quelques unes des positions auxquelles je m’accroche au gré des discussions, que ce soit sur mon blog, ou en petit comité.

Car il est tout de même interpellant de constater qu’après plusieurs années de bourrage de crâne, une grande partie de l’opinion publique en soit arrivée au réflexe pavlovien d‘attribuer automatiquement les changements climatiques aux activités humaines, sans qu’il ne soit même plus nécessaire de le mentionner.

Jo Moreau.

16:08 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : réchauffement climatique, giec, climato sceptiques, co2 | |  Facebook |

19/11/2013

UN TYPHON PHILIPPIN QUI SOUFFLE A PIC

« Le plus puissant typhon » , « des vents les plus violents jamais enregistrés » , « des destructions hors normes » , le typhon qui a ravagé les Philippines et laissé derrière lui des milliers de malheureuses victimes fait les gros titres de nos médias, tombe à pic dans le contexte de la conférence de Varsovie sur le climat.

Et si nous remettions les choses en perspective ?

Le typhon Haiyan fut assurément destructeur, mais on trouve dans l’histoire météorologique des précédents tout aussi, sinon plus puissants ou meurtriers.

  • 1780 - Grand ouragan Atlantique Nord - vents de plus de 320 km/h et 27.500 morts
  • 1881 - Haiphong - 300.000 morts
  • 1900 - Ouragan de Galveston USA - 6.000 à 12.000 morts
  • 1934 - Mont Washington USA - 372 km/h 1961 - Ouragan Nancy - 340 km/h
  • 1970 - Ouragan Bohla -Bangladesh - 300.000 à 500.000 morts
  • 1991 - Ouragan Gorky - Bangladesh - 138.000 morts
  • 1996 - Cyclone Olivia - Australie - vents de 408 km/h
  • 1998 - Ouragan Mitch - Caraïbes - vents de 290 km/h - de 9.000 à 18.000 morts
  • 2008 - Ouragan Nargis- Birmanie - 100.000 morts

Cette énumération n’est qu’exemplative, parmi d’autres évènements tout aussi spectaculaires.

Mais comme ce fut déjà le cas pour l’ouragan Sandy (1), et comme on pouvait s’y attendre, le responsable ne tarda pas à être dénoncé : le réchauffement climatique, (et donc la responsabilité humaine). Ceci transparaît dans pratiquement tous les articles parus sous la plume de journalistes militants de la cause environnementaliste, ou accordant une confiance aveugle au GIEC. (2)

On ne peut d’ailleurs leur reprocher cet amalgame peu conforme à une simple vérification historique, quand au cours d’une interview un vice-président du GIEC dit, sans le dire mais en le disant quand même : « Il faut être prudent : il est difficile d'affirmer qu'il existe un lien entre les deux même si ce lien est hautement probable".

Voilà donc un lien « hautement probable » , dans le contexte d’une responsabilité humaine « presque certaine ». Que d’incertitudes et d’approximations pour ce qui devrait être un constat conforme à la rigueur scientifique !

Ce triste évènement survient alors que la thèse défendue par le GIEC, désignant les activités humaines comme responsables d’un éventuel réchauffement climatique, rencontrait un scepticisme grandissant, non seulement parmi les opinions publiques mondiales, mais également dans le monde scientifique et politique.

Cet état d’esprit risquait d’hypothéquer lourdement la conférence de Varsovie sur le climat, qui vient de s’ouvrir en préambule à la conférence de Paris prévue en 2015.

De quoi s’agit- il ?

La conférence de Paris 2015, consécutive à l’échec de la conférence de Copenhague, est destinée à la conclusion d’un accord contraignant sur la réduction des émissions de CO2. Le cyclone des Philippines survient au beau milieu de la conférence actuellement en cours à Varsovie, qui doit préparer le terrain à la conclusion de cet accord. Aussitôt, les accents catastrophistes y reçurent un accueil d’autant plus empressé qu‘ils sont de nature à insuffler une dynamique nouvelle à un processus qui en avait bien besoin.

Pourtant, même le GIEC était très prudent quant à l’implication du réchauffement climatique dans la survenance des évènements extrêmes : « (…) Il y a moins de certitudes quant aux causes de l’intensification des cyclones tropicaux constatée depuis 1970, sauf en Atlantique où celle-ci est attribuée en grande partie à la variabilité interne du système, avec pour le futur la possibilité d’une plus grande variété dans leurs trajectoires et intensité. » (3).

Il faut rappeler la phrase suivante, extraite de l’excellent rapport parlementaire français sur la tempête Xynthia :

« Trop souvent affirmée sous l’effet d’une pression médiatique et politique efficace, la corrélation entre les phénomènes éoliens les plus violents et le « changement » climatique constitue un enjeu majeur pour les élus et l’Etat. En effet, la liaison opérée ou non entre les deux phénomènes induit pour les décideurs des réponses très différentes et engage financièrement la communauté nationale dans des voies diamétralement opposées. » (4)

D’autres scientifiques, peu susceptibles d’être partisans de la terre plate ou corrompus par l’industrie pétrolière, sont bien plus réservés quant à l’attribution des évènements extrêmes à la responsabilité humaine. Citons parmi d’autres :

BOUWER LAURENS - PhD - Sciences de l'Environnement - ex Chef de Projet Dutch National Climate Change Research Vrije Universiteit Amsterdam - ex Lead Author IPCC AR3 et AR4. "La survenance d'évènements (climatiques extrêmes) varie en fonction de la variabilité naturelle du climat. Le signal du changement climatique d'origine humaine est suceptible d'être noyé parmi les autres causes". http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1539-6924.20...

BENDER MORRIS - BS - MS - Météorologue - Princeton University (USA) Geophysical Fluid Dynamics - National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) "Nous devrons attendre au moins 60 ans avant de pouvoir établir avec certitude que l'augmentation de la fréquence des ouragans est bien due aux gaz à effet de serre". http://www.riskfrontiers.com/pdf/Translation%20-%20Is%20t...

VILLARINI GABRIELE - PhD - Dept Civil and Environmental Engineering - Princeton University (USA). "La constatation de l'augmentation des tempêtes tropicales de l'Atlantique Nord ne découle pas de la variabilité du climat, mais bien des méthodes d'observation utilisées". http://www.agu.org/pubs/crossref/2011/2010JD015493.shtml

Références

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/11/01/san...

(2) parmi d’autres : http://www.lalibre.be/debats/edito/edito-se-mobiliser-ava...

http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/11/12/01008-20131112...

http://www.lalibre.be/actu/planete/climat-des-extremes-et...

(3) http://leclimatchange.fr/

(4) http://securite-commune-info.info/documents/crues/Xynthia...

Jo Moreau.

08/11/2013

OURS BLANCS, BOISSON GAZEUSE ET ONG, UN COCKTAIL INSIPIDE

réchauffement climatique,CO2,GIEC,ours blancs,Le Professeur Istvan Marko s’est penché sur le sort prétendument tragique des ours blancs, un symbole largement utilisé par les puissants lobbies environnementalistes tels que Greenpeace ou le WWF pour embrigader notamment les plus jeunes dans leur sillage politico-idéologique.

Ils bénéficient de l’appui très intéressé de multinationales, qui se sont vues offrir là un moyen rêvé de doper leurs ventes avec de bons sentiments.

Rappelons que le Professeur Marko s’exprime à titre personnel.

Jo Moreau.

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Ours blancs, boisson gazeuse et ONG, un cocktail insipide

Papa, Maman, Fifille et Fiston nounours blancs érigent avec entrain un bonhomme de neige en forme … d’ours blanc. Les yeux brillants, un peu humides, ils l’admirent un instant. Pourtant, quelque chose semble manquer pour compléter vraiment leur œuvre. Suspense insoutenable. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Il s’agit d’une bouteille callipyge d’une sombre boisson gazeuse ! Ouf ! La petite famille ours blanc peut enfin se réjouir pleinement tout en avalant une large gorgée de ce breuvage pétillant.

Fondu enchaîné. Une représentante de WWF nous apprend que les ours polaires sont une espèce en voie de disparition (à cause de la boisson pétillante ?), que cette disparition s’accélère et que nous devons faire un maximum de dons à cette ONG afin de protéger ces animaux bien sympathiques qui souffrent horriblement du … réchauffement climatique. Ce dérèglement terrible des températures de notre planète - dû à l’Homme, bien entendu – est responsable d’une diminution tragique de la banquise arctique, réduisant ainsi fortement l’habitat indispensable à la survie et à l’alimentation des ours polaires. Pour éviter « que les ours polaires ne disparaissent d’ici la fin du siècle », WWF propose notamment de lutter contre les dérèglements climatiques (sic.) de préserver la banquise. Un programme aussi original mérite d’être souligné.

WWF, comme Greenpeace, est une organisation militante écologique qui utilise toutes les armes médiatiques à sa disposition, dont la désinformation contrôlée. Un exemple illustratif est le rapport sur la disparition, prévue pour 2035, des glaciers de l’Himalaya. Ce document non-scientifique, écrit spécifiquement pour WWF et dont le but est de marquer les esprits en effrayant le public, a été repris dans un chapitre du 4ème rapport du GIEC, cet organisme onusien qui se targue de ne prendre en compte dans sa bible climatique que des articles publiés dans la littérature scientifique « peer-reviewed ». Honnêteté, quand tu nous tiens !

Quant aux ours polaires, ils sont devenus dans l’esprit populaire et bien malgré eux le nouveau symbole écologique d’une lutte contre le réchauffement climatique. Qui ne se souvient de cette photo d’un malheureux ours blanc dérivant sur un minuscule morceau de banquise vers une mort certaine ? Notre cœur se brise d’émotion. Et pourtant, cette photo n’est qu’un trucage, un montage dans lequel l’ours, le morceau de banquise et la mer ont été pris de trois sources différentes et fusionnés en un seul document, une duperie classique de certaines organisations militantes pour frapper les esprits.

Et les faits scientifiques, dans tout cela ?

Il y a quarante ans, en 1973, était signée l’arrêt de la chasse non-réglementée des ours polaires. A cette époque, la population des ours blancs s’élevait à peine à quelques 5000 rescapés. L’interdiction de la chasse a permis à Ursus maritimus de reprendre du poil de la bête et, au dernier recensement datant de 2011, on dénombrait environ 20.000 à 25.000 membres.[1] Un comptage plus récent est en cours et les estimations actuelles indiquent même une augmentation du nombre des ours polaires, dont la somme pourrait atteindre les 27.000 à 32.000 individus. Même la population de la mer de Beaufort, qui était en baisse il y a quelques années, est repartie à la hausse, contredisant les prédictions de certains militants alarmistes qui annonçaient le déclin de ces animaux et leur éventuelle disparition dans les années à venir. Al Gore, un scientifique d’exception, prédisait l’éradication complète d’Ursus maritimus pour … 2005.

Durant les années 1974-75 et 1986-87, la population des ours polaires a enregistré un déclin notoire. Celui-ci a été rapidement – trop rapidement - associé au réchauffement climatique et à ses conséquences possibles sur la fonte de la banquise arctique, avec dislocation précoce de celle-ci et regel tardif.[2] Des modélisations – encore et toujours – ont été effectuées sur la base de « scénarios plausibles », en tenant compte d’une augmentation théorique de la température du globe due aux gaz à effet de serre et d’une fonte accélérée de la banquise. Elles ont abouti à faire passer l’ours blanc du statut « d’espèce dépendante de mesures de conservation » à « espèce vulnérable » et enfin « espèce en voie de disparition (site de WWF) ». Pas mal, pour un animal dont la population a quintuplé en 40 ans !

Des travaux récents du Dr Crockford,[3] une spécialiste des ours polaires qui les étudie depuis 35 ans, révèlent que cette disparition des ours polaires est due à un refroidissement brutal de l’arctique en 73-74 et 84-85 et à la présence de quantités élevées de glace. Au même moment, la population de phoques, nourriture principale des ourses venant de mettre bas, a drastiquement chuté, ceux-ci ayant quitté leur habitat usuel pour des régions plus hospitalières. Il apparaît donc que des hivers doux, avec des glaces peu importantes et jeunes (annuelles) – et donc une population élevée de bébés phoques - soient favorables à la reproduction des ours polaires. En d’autres mots, les conditions de formation et de fonte de la banquise arctique observées de nos jours semblent être celles qui conviennent le mieux à Ursus maritimus : la nature se montre souvent facétieuse avec ceux qui prétendent l’enfermer dans des modèles et des slogans.

De nouveau, les modèles se sont trompés, comme ils se sont trompés sur l’augmentation de la température du globe qui stagne depuis plus de 15 ans, sur le point chaud au niveau des tropiques qui reste toujours introuvable – et pour cause ! - et sur l’élévation de la chaleur due à l’effet de serre du CO2. C’est sur la base de modèles aussi peu crédibles – doublée d’une solide pression de certains lobbies écologistes - que les ours polaires ont été placés dans la catégorie « en voie de disparition ».

 Ursus maritimus est un vétéran de l’Arctique, qui existe depuis au moins 125.000 ans sous une forme distincte et qui a survécu à de multiples périodes de variation climatique bien plus dramatiques que le réchauffement médiatique observé de nos jours. S’il y a un danger pour les ours polaires, ce sont bien les quotas de chasse excessifs, visant essentiellement les mâles et déséquilibrant graduellement le rapport mâles/femelles, et les zélotes de certaines organisations militantes.

Oh, j’oubliais. La firme à la boisson pétillante collabore financièrement avec WWF, notamment pour son combat pour la survie des ours polaires.[4]

Il n’y a pas de petit profit.

Références

[1] Mise à jour Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’ours blanc Ursus maritimus au Canada, 2008. Voir aussi : (IUCN 2006 : http://www.animalinfo.org/refi.htm#iucn%202004%20red%20li...

[2] (a) Ferguson S.H. et al. (1999) ; Determinants of home range size for polar bears (Ursus maritimus), Ecology Letters, 2, 311-318. (b) Ferguson S.H. et al. (2000), Relationships between denning of polar bears and conditions of sea ice, J. Mammology, 81, 4, 1118-1127.

[3] Stirling, I., Derocher, A. E. Global Change Biology, 2012, 18, 2694-2706.

[4] Crockford, S. J. http://polarbearscience.com

[5] http://www.coca-colacompany.com/our-company/coke-raises-o...

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12:06 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, ours blancs | |  Facebook |