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19/11/2013

UN TYPHON PHILIPPIN QUI SOUFFLE A PIC

« Le plus puissant typhon » , « des vents les plus violents jamais enregistrés » , « des destructions hors normes » , le typhon qui a ravagé les Philippines et laissé derrière lui des milliers de malheureuses victimes fait les gros titres de nos médias, tombe à pic dans le contexte de la conférence de Varsovie sur le climat.

Et si nous remettions les choses en perspective ?

Le typhon Haiyan fut assurément destructeur, mais on trouve dans l’histoire météorologique des précédents tout aussi, sinon plus puissants ou meurtriers.

  • 1780 - Grand ouragan Atlantique Nord - vents de plus de 320 km/h et 27.500 morts
  • 1881 - Haiphong - 300.000 morts
  • 1900 - Ouragan de Galveston USA - 6.000 à 12.000 morts
  • 1934 - Mont Washington USA - 372 km/h 1961 - Ouragan Nancy - 340 km/h
  • 1970 - Ouragan Bohla -Bangladesh - 300.000 à 500.000 morts
  • 1991 - Ouragan Gorky - Bangladesh - 138.000 morts
  • 1996 - Cyclone Olivia - Australie - vents de 408 km/h
  • 1998 - Ouragan Mitch - Caraïbes - vents de 290 km/h - de 9.000 à 18.000 morts
  • 2008 - Ouragan Nargis- Birmanie - 100.000 morts

Cette énumération n’est qu’exemplative, parmi d’autres évènements tout aussi spectaculaires.

Mais comme ce fut déjà le cas pour l’ouragan Sandy (1), et comme on pouvait s’y attendre, le responsable ne tarda pas à être dénoncé : le réchauffement climatique, (et donc la responsabilité humaine). Ceci transparaît dans pratiquement tous les articles parus sous la plume de journalistes militants de la cause environnementaliste, ou accordant une confiance aveugle au GIEC. (2)

On ne peut d’ailleurs leur reprocher cet amalgame peu conforme à une simple vérification historique, quand au cours d’une interview un vice-président du GIEC dit, sans le dire mais en le disant quand même : « Il faut être prudent : il est difficile d'affirmer qu'il existe un lien entre les deux même si ce lien est hautement probable".

Voilà donc un lien « hautement probable » , dans le contexte d’une responsabilité humaine « presque certaine ». Que d’incertitudes et d’approximations pour ce qui devrait être un constat conforme à la rigueur scientifique !

Ce triste évènement survient alors que la thèse défendue par le GIEC, désignant les activités humaines comme responsables d’un éventuel réchauffement climatique, rencontrait un scepticisme grandissant, non seulement parmi les opinions publiques mondiales, mais également dans le monde scientifique et politique.

Cet état d’esprit risquait d’hypothéquer lourdement la conférence de Varsovie sur le climat, qui vient de s’ouvrir en préambule à la conférence de Paris prévue en 2015.

De quoi s’agit- il ?

La conférence de Paris 2015, consécutive à l’échec de la conférence de Copenhague, est destinée à la conclusion d’un accord contraignant sur la réduction des émissions de CO2. Le cyclone des Philippines survient au beau milieu de la conférence actuellement en cours à Varsovie, qui doit préparer le terrain à la conclusion de cet accord. Aussitôt, les accents catastrophistes y reçurent un accueil d’autant plus empressé qu‘ils sont de nature à insuffler une dynamique nouvelle à un processus qui en avait bien besoin.

Pourtant, même le GIEC était très prudent quant à l’implication du réchauffement climatique dans la survenance des évènements extrêmes : « (…) Il y a moins de certitudes quant aux causes de l’intensification des cyclones tropicaux constatée depuis 1970, sauf en Atlantique où celle-ci est attribuée en grande partie à la variabilité interne du système, avec pour le futur la possibilité d’une plus grande variété dans leurs trajectoires et intensité. » (3).

Il faut rappeler la phrase suivante, extraite de l’excellent rapport parlementaire français sur la tempête Xynthia :

« Trop souvent affirmée sous l’effet d’une pression médiatique et politique efficace, la corrélation entre les phénomènes éoliens les plus violents et le « changement » climatique constitue un enjeu majeur pour les élus et l’Etat. En effet, la liaison opérée ou non entre les deux phénomènes induit pour les décideurs des réponses très différentes et engage financièrement la communauté nationale dans des voies diamétralement opposées. » (4)

D’autres scientifiques, peu susceptibles d’être partisans de la terre plate ou corrompus par l’industrie pétrolière, sont bien plus réservés quant à l’attribution des évènements extrêmes à la responsabilité humaine. Citons parmi d’autres :

BOUWER LAURENS - PhD - Sciences de l'Environnement - ex Chef de Projet Dutch National Climate Change Research Vrije Universiteit Amsterdam - ex Lead Author IPCC AR3 et AR4. "La survenance d'évènements (climatiques extrêmes) varie en fonction de la variabilité naturelle du climat. Le signal du changement climatique d'origine humaine est suceptible d'être noyé parmi les autres causes". http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1539-6924.20...

BENDER MORRIS - BS - MS - Météorologue - Princeton University (USA) Geophysical Fluid Dynamics - National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) "Nous devrons attendre au moins 60 ans avant de pouvoir établir avec certitude que l'augmentation de la fréquence des ouragans est bien due aux gaz à effet de serre". http://www.riskfrontiers.com/pdf/Translation%20-%20Is%20t...

VILLARINI GABRIELE - PhD - Dept Civil and Environmental Engineering - Princeton University (USA). "La constatation de l'augmentation des tempêtes tropicales de l'Atlantique Nord ne découle pas de la variabilité du climat, mais bien des méthodes d'observation utilisées". http://www.agu.org/pubs/crossref/2011/2010JD015493.shtml

Références

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/11/01/san...

(2) parmi d’autres : http://www.lalibre.be/debats/edito/edito-se-mobiliser-ava...

http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/11/12/01008-20131112...

http://www.lalibre.be/actu/planete/climat-des-extremes-et...

(3) http://leclimatchange.fr/

(4) http://securite-commune-info.info/documents/crues/Xynthia...

Jo Moreau.

16/10/2013

LE GIEC OU LE CATASTROPHISME A TOUT PRIX

réchauffement climatique,changements climatiques,GIEC,CO2,AR5,Jean-Michel Belouve (1) s’est livré à l’examen attentif du dernier rapport du GIEC.

Evitant les polémiques habituelles entourant le sujet, et reprenant uniquement les informations publiées par cet organisme, il arrive à des conclusions très différentes quant à l’évolution future du climat.

Son étude a été mise en ligne par l’Institut Turgot (2) et est très révélatrice du cheminement qui consiste à imposer des hypothèses en fonction du résultat à atteindre.

(1) Auteur de « La Servitude Climatique »

(2) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FBelouve-GIEC

Le dernier rapport du GIEC : tout n'y est pas aussi alarmant que ses auteurs le disent

 Par Jean-Michel Bélouve le lundi 14 octobre 2013,

Le rapport AR5 du GIEC n’est alarmant qu’en apparence. En fait, ses scénarios pratiques donnent des prévisions de hausses de température allant de 0,9° C à 1,8° C pour la fin du vingtième siècle. Ce n’est qu’en ajoutant deux scénarios totalement invraisemblables qu’il parvient à annoncer des valeurs allant jusqu’à +4,8 ° C pour 2100.

En fait, il apparait que l’évolution économique naturelle conduira à des limitations des émissions bien plus efficaces que celles prévues par les politiques actuelles, et que les lois du marché conduiront à des mix énergétiques dans lesquels les énergies fossiles seront minoritaires, pourvu qu’on laisse se développer l’économie et que l’on concentre les efforts sur la recherche et le développement des énergies de demain. Le rapport du Groupe 1 de l’AR5 recèle un grand nombre d’informations importantes qu’il convient d’examiner attentivement pour évaluer les impacts des évolutions climatiques présentes et futures, et pour déterminer les enjeux des choix politiques à faire.

L’une des informations les plus importantes réside dans les augmentations de températures globales prévues pour le 21ème siècle. Ces évaluations dépendent des scénarios d’évolution des concentrations en CO2 définis en vue de modélisations. Ils sont au nombre de 4, et le rapport AR5 communique très peu d’information sur eux. Pour mieux les connaitre et les comprendre, les francophones peuvent consulter un document en ligne publié par la Direction Générale de l’Energie et du Climat .

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Le tableau ci-dessus indique dans les colonnes successives le nom des scénarios, le forçage radiatif résultant en 2100, la concentration en CO2 atteinte en 2100, l’augmentation de température moyenne globale par rapport à la période préindustrielle, et la forme de courbe obtenue. Intéressons-nous d’abord aux concentrations prévues. Un ppm de CO2 atmosphérique correspond à 2,19 gigatonnes de carbone atmosphérique. Cette valeur est tirée de la masse globale de CO2 atmosphérique (3160 GT), divisée par 390 ppm, valeur actuelle de la concentration, qui ce qui donne 8,10 gigatonnes de CO2 par ppm. Pour obtenir la valeur de carbone contenu, il convient de diviser cette dernière valeur par 3,7, et on obtient 2,19 GT par ppm. On sait que le carbone qui reste dans l’atmosphère correspond à la moitié des quantités émises. Il faut donc émettre 4,38 GT de carbone pour une concentration augmentée de 1 ppm. Nous pouvons alors calculer la quantité de carbone à émettre d’ici 2100, et donc à consommer sous forme d’énergie fossile, dans chacun des scenarios.

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Rapprochons maintenant les valeurs de la colonne 5 des réserves mondiales en énergie fossiles.

D’après l’annuaire statistique BP de l’énergie 2013, les réserves prouvées de pétrole sont de 236 gigatonnes, correspondant à 196 GT de carbone contenu, les réserves de charbon sont de 405 GT, celles de lignites et charbons sub-bitumineux 456 Gt, correspondant à 319 GT de carbone, et les réserves de gaz naturel sont de 187000 milliards de m3, ce qui correspond à 89 GT de carbone contenu. Soit un total de réserves de 1009 GT de carbone combustible. On voit déjà que les consommations RCP8.5 et RCP 6 sont irréalistes. Malgré toutes les espérances de découvertes en gaz et huiles de schistes, en pétrole conventionnel, et en ajoutant toute la biomasse disponible, on se situera très au-dessous des 2000 gigatonnes de la RCP 6. Certains argueront qu’il faut ajouter aux émissions de CO2 l’équivalent CO2 du méthane et des autres gaz à effet de serre. Cela peut représenter une centaine de Gt équivalent C pour le scénario RCP 6 et 150 à 200 GT pour le RCP8, et ne change pas substantiellement les ordres de grandeur.

D’autres s’alarmeront de la possible saturation des puits de carbone océaniques et végétaux. Lorsque sa température augmente, l’océan émet du CO2, car la solubilité du dioxyde de carbone dans l’eau varie en sens inverse de la température. Mais la solubilité du CO2 atmosphérique dans l’eau est proportionnelle à sa pression partielle (Loi de Henry), et donc à sa concentration atmosphérique, et ce facteur est bien plus important que le facteur température (qui ne joue que sur 2 ou 3 degrés Kelvin). Quant aux végétaux, la longue expérience des serres à atmosphère enrichie en gaz carbonique, à des taux allant jusqu’à 1500 ppm, montre que la croissance végétale augmente fortement avec la concentration en CO2. D’ailleurs le GIEC n’a pas retenu de facteur limitant relatif aux puits de carbone, et les modélisations n’en tiennent pas compte.

Cela nous conduit à ne retenir que les deux scénarios RCP 4.5 et RCP 2.6. Les deux autres scénarios n’ont manifestement été sélectionnés que pour faire peur et annoncer des fourchettes de températures culminant à +4,8° C.

La réalisation du RCP 4.5 suppose que l’on découvre quelques 400 GT de carbone combustible en plus des 711 GT des réserves actuelles. Ce n’est pas impossible, bien que les espoirs les plus optimistes de découvertes de réserves économiquement exploitables de gaz de schiste sont bien inférieurs à cette valeur, et que les découvertes de pétrole conventionnel ou de charbon seront probablement très limitées. Mais on pourrait penser aussi à une augmentation de la consommation de biomasse combustible. Bref, le scénario 4.5 n’est pas irréaliste, mais sa réalisation est aléatoire. Même avec des découvertes de réserves de 400 GT ou plus, le réalisme économique nous oblige à penser que la consommation d’énergie fossile augmentant, il arrivera un moment où la raréfaction de la ressource entrainera une augmentation des prix de l’énergie telle, entrainant une évolution, progressive mais rapide, vers d’autres sources d’énergie.

On peut penser à l’énergie électrique issue de réacteurs nucléaires de quatrième génération, qui rendent la ressource en uranium et thorium illimitée à l’échelle de nombreux millénaires, et qui diminuent les volumes de déchets radioactifs les plus dangereux. On peut espérer que le temps viendra où l’électricité photovoltaïque bénéficiera de solutions technologiques bien moins coûteuse que celles reposant sur le silicium (des solutions prometteuses sont au stade de la R & D), et que des progrès importants seront obtenus dans le domaine du stockage de l’électricité. On aboutirait alors à un mix énergétique dans lequel les combustibles fossiles seraient fortement minoritaires.

Le scénario 4.5 aboutit à une prévision de hausse de températures de +2,4° C par rapport à celle de la période préindustrielle (voir le premier tableau), soit +1,8° C par rapport à celle d’aujourd’hui, ce qui devrait comporter bien plus d’avantages que d’inconvénients. Compte tenu des remarques faites au paragraphe précédent, il est probable que nous nous plafonnerons assez nettement en dessous de la consommation de 1139 GT de carbone calculée pour ce scénario, et que la hausse des températures sera encore moins forte et se situera entre celles des scénarios 2.6 et 4.5.

Ainsi, à défaut d’imposer des politiques de limitation des émissions dont ne veulent pas les pays en développement, qui sont ceux qui génèrent les hausses d’émissions de CO2 actuelles, on peut compter sur les mécanismes du marché et la hausse des prix des énergies fossiles pour parvenir à une limitation choisie par tous, en fonction d’intérêts économiques.

Ce que nous avons de mieux à faire est d’éviter les dommages économiques que nous subirons en perpétuant la politique énergétique actuelle de règlementation, de taxation, de subventions à des solutions industrielles inadaptées et non rentables (éolien, photovoltaïque), mais plutôt d’assurer le meilleur développement possible à nos économies, afin qu’elles nous permettent de financer l’effort de recherche et développement nécessaire aux énergies du futur.

Il reste à évaluer le scénario RP 2.6, celui que le GIEC et les mouvements écologistes veulent promouvoir. Il peut paraitre séduisant par sa prévision d’une hausse de températures de +1,5° C par rapport à la période préindustrielle, soit +0,9° C par rapport à aujourd’hui. Mais en examinant les conditions dans lesquelles il devrait se dérouler, on constate qu’il est tout à fait irréaliste et irréalisable.

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Dans le tableau ci-contre figure les courbes d’émissions de CO2 correspondant aux quatre scénarios. La courbe verte est celle du scénario RCP 2.6. On constate qu’elle prévoit une inversion brutale de la tendance en 2020, avec une diminution constante et forte jusqu’au niveau zéro en 2070, c’est-à-dire l’abandon complet des énergies fossiles à cette date. Même si on peut imaginer infliger un tel traitement aux populations des pays les plus développés, cette médecine n’est pas supportable pour les pays en développement, car elle tuerait leur développement économique.

La courbe rouge du scénario 4.5 est bien plus acceptable, en prévoyant une croissance des émissions au rythme d’aujourd’hui jusqu’en 2040, avec une inflexion douce sur une dizaine d’années avant de redescendre progressivement et d’atteindre, en 2080, un palier de 4,5 GT/an, moitié moindre qu’aujourd’hui.

Ainsi, l’AR5 nous délivre un message d’espoir, si on ne se laisse pas impressionner par les alarmes qu’il multiplie tout au long de ses chapitres. Même pour celui qui prend le parti d’accepter dans sa totalité son contenu scientifique, les considérations développées ci-dessus montrent bien que la situation n’est pas alarmante, que les augmentations de températures annoncées sont loin d’être redoutables, et que l’évolution naturelle des comportements économiques aboutira à une situation maîtrisée bien mieux que ne le feraient des politiques coercitives aux conséquences négatives.

Jean-Michel Bélouve

11:22 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, ar5 | |  Facebook |

09/10/2013

LA FUITE EN AVANT DES EXPERTS DU CLIMAT

Sous ce titre, le quotidien belge « l’Echo » de ce 09 octobre publie un article du Professeur Istvan Marko, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, et par ailleurs coordinateur scientifique du livre « 15 vérités qui dérangent ».

La conclusion de cet article montre l’urgence pour les hommes et femmes politiques, de qui dépendent les orientations prises pour notre économie, de se détacher de l’influence des super-puissants lobbies idéologico-politiques environnementalistes qui commandent aujourd’hui le devenir de notre paysage économique.

Voici le texte de cet article .

Jo Moreau.

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Les désastreuses politiques énergétiques qui sont menées en Europe, avec l’appui de certains scientifiques et sous la pression de puissantes ONG environnementales sont la conséquence directe des rapports du GIEC.

Voici une dizaine de jours, le cinquième rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) était dévoilé en grande pompe à Stockholm. Depuis des mois, les ténors du réchauffement climatique dû à l’homme ont multiplié les exercices de musculation vocale et préparé la planète à la sortie de leur Bible Climatique.

Pourtant, le contenu de ce rapport ne s’écarte en rien des précédents. Il reprend, avec la même monotonie, le même mantra martelé sans cesse depuis des années. « L’homme est responsable du réchauffement climatique actuel ! La faute en incombe à l’usage des énergies fossiles ! Le CO2 est le grand coupable ! Il faut diminuer le taux de CO2 que nous rejetons ! »

Au fil des rapports successifs, la conviction de la culpabilité de l’homme n’a cessé de croître, passant de 50% à 90%, et aujourd’hui à 95% ! Cette certitude est fondée, selon le vice-président du GIEC lui-même, sur une amélioration des modèles climatiques. Cette affirmation est tellement incroyable qu’on en reste médusé.

La validité de ces modèles « améliorés » vient d’être infirmée par l’un des climatologues allemands les plus renommés, le Professeur Hans Von Storch, membre éminent du GIEC. Dans un article récent, il note qu’aucun des modèles du GIEC n’a pu prévoir la pause observée dans le réchauffement climatique durant les 17 dernières années ! Même pas dans un intervalle de confiance de 2% ! Autrement dit, les modèles sont faux à plus de 98% !

Et c’est sur la base de tels modèles qu’on affirme « avec 95% de certitude que l’homme est responsable d’un soi-disant réchauffement climatique !

Entretemps, le CO2 n’a eu de cesse d’augmenter et nous approchons la barre des 400 ppm (parts par million). Durant cette période, et d’après les prédictions coûteuses du GIEC, qui incriminent encore et toujours le CO2, la température aurait dû augmenter de 0,2 à 0,9°C. Hélas, trois fois hélas, elle est à peine montée de 0,1°C, une misère. Dans le même temps, plus d’un tiers de tout l’horrible CO2 émis depuis le début de l’ère industrielle était relâché dans l’atmosphère.

La molécule de la vie

Combien de fois et durant combien d’années faudra-t-il le répéter, le CO2 est produit après une augmentation de la température, pas avant. Il est une conséquence de cette hausse de température et pas la cause. Cette erreur a été récemment reconnue par le Professeur François Gervais, physicien français et membre du GIEC. Il ajoute que, si l’on augmente davantage la quantité de CO2 dans l’atmosphère, cela ne changera quasiment rien à son effet de serre, celui-ci étant arrivé à son maximum. Cette constatation, basée sur les lois de la physique, corrobore ce que d’éminents climatologues ne cessent de dire et de publier : plus il y a de CO2 dans l’atmosphère, moins son effet de serre est important !

Rappelons que le CO2 est la molécule de la vie et que, sans elle, il n’y aurait ni plantes, ni micro-organismes sur Terre. Pas d’humains, non plus. Dans des temps anciens, l’atmosphère contenait bien davantage de CO2 qu‘aujourd‘hui. La preuve par certaines bactéries qui ont dû mettre en place des systèmes de survie pour s’adapter à la diminution du taux de CO2.

Signalons enfin que, durant certaines périodes glaciales, le taux de CO2 était trois à quatre fois supérieur à celui mesuré aujourd’hui, attestant s’il le fallait encore, de son effet de serre minime. Quant aux valeurs « constantes » de l’ordre de 280 ppm d’avant la révolution industrielle, elles résultent d’une sélection précise, guidée par une volonté de démontrer une théorie sur l’influence néfaste de l’utilisation des énergies fossiles. Cette attitude totalement non scientifique est chose courante dans ce domaine où la politique l’emporte sur le scientifique.

Barbecue mondial

L’arrêt du réchauffement climatique, l’écart de plus en plus abyssal entre les prédictions des modèles et les mesures réelles, le décalage entre l’augmentation du CO2 et la halte des températures, la non-fonte totale de la banquise arctique, pourtant annoncée à grands cris pour l’été 2013, et son regel extrêmement rapide qui se matérialise en ce moment, par l’englacement de malheureux navigateurs qui ont cru naïvement aux prédictions des ténors du barbecue mondial, posent de gigantesques problèmes aux décideurs politiques et aux scientifiques acquis à la cause du GIEC.

C’est ainsi que, lors de récentes discussions concernant le dernier rapport du GIEC, les représentants politiques des différents pays présents n’ont pas hésité à proposer de gommer cet hiatus dans le réchauffement climatique (Allemagne), de simplement annoncer que la chaleur est dans les océans (USA, très commode, on ne peut aller la mesurer) ou de ne pas en parler parce que cela donnerait des munitions aux climato-sceptiques (Hongrie). On ne peut que s’émerveiller de la manière avec laquelle ces politiciens tentent de cacher, masquer, ou déformer un fait scientifique avéré mais non expliqué -et non explicable- par les modèles climatiques actuels.

Car c’est bien de politique et d’argent qu’il s’agit. Pas de science. Les désastreuses politiques énergétiques qui sont menées en Europe, avec l’appui de certains scientifiques et sous la pression de puissantes ONG environnementales sont la conséquence directe des rapports du GIEC. Les politiques et les scientifiques qui s’activent dans l’orbite du GIEC ne peuvent faire machine arrière. Car les modélisateurs ne peuvent se passer de leurs crédits, et leurs relais politiques ne peuvent reconnaître publiquement qu’ils (qu’elles) se sont trompé(e)s, sous peine de perdre leur électorat.

 Du GIEC et des ses relais politiques, il ne faut attendre aucun changement.

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05/10/2013

VACHE QUI FLATULE, LE CLIMAT BASCULE.

Chacun a pu prendre conscience de l’importance des pets de vache dans le processus du réchauffement climatique.

Non seulement, cela a donné à certains l’idée d’imaginer un système de primes, comparable aux « certificats verts » qui finançaient généreusement les propriétaires de panneaux photovoltaïques (1), mais aussi de réunir de consciencieux colloques sur le sujet (2). (notons dans cet article l’influence des pets de vache sur la couche d’ozone : on nous a bien eu avec les CFC !).

Mais, dans une lettre ouverte parue notamment dans le quotidien belge « L’Avenir », un vétérinaire donne un avis essentiellement différent.

(1) http://www.liberation.fr/economie/2013/02/17/des-pets-de-...

(2) http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF2...

Jo Moreau

La responsabilité insignifiante de nos vaches dans le réchauffement climatique.

La vache mâchonnait paisiblement son repas tout en regardant nonchalamment passer le train. Les herbes qu’elle avait broutées auparavant avaient été partiellement digérées dans sa panse par des bactéries anaérobies. Elle broyait à nouveau son bol alimentaire afin d’en extraire encore davantage de substance nutritive. Tout à son travail, la vache ne se rendit même pas compte qu’elle venait de roter et de libérer, parmi d’autres gaz, un peu de méthane. Ce gaz à effet de serre, qui n’est rien d’autre que notre bon vieux gaz naturel ou notre biogaz favori, est devenu aujourd’hui le cheval de bataille des écologistes climatistes qui le présentent comme la dernière réincarnation du Mal. Tandis que l’innocence du CO2, condamné sans jugement, ni preuves scientifiques aucunes, comme responsable principal d’un hypothétique réchauffement climatique dû à l’Homme, se révèle de jour en jour plus évidente, effritant graduellement les thèses alarmistes de certains membres du GIEC (groupe d’étude de l’ONU sur le climat), il fallait absolument trouver un autre coupable. Qui, mieux que le méthane, pour faire l’affaire ?

Ce gaz, inodore et incolore, est déjà bien connu pour les nombreuses victimes qu’il a faites, depuis les mineurs de fond qui succombaient aux coups de grisou, jusqu’à la tragédie de Ghislenghien. Pauvre méthane ! On le déteste par avance. Ajoutons qu’il fait partie des gaz à effet de serre et la haine du peuple à son égard s’accroît. Le fait qu’il soit 21 à 25 fois plus puissant que le CO2 dans sa capacité à réchauffer la Terre sur une période de 100 ans est une preuve suffisante pour réclamer la peine capitale à son égard. Il faut en finir avec le méthane ou, au minimum, diminuer drastiquement sa quantité dans notre atmosphère !

Oui, mais voilà. Le méthane est notre gaz de chauffage. Il est aussi le produit de base principal de l’industrie pétrochimique qui le transforme en une myriade de produits finis, allant des médicaments aux vêtements en passant par l’automobile, les plastiques et l’informatique, sans lesquels notre société péricliterait et nous retournerions vivre à l’état de bêtes sauvages.

Bêtes, dites-vous ? Les ruminants produisent bien du méthane, non ? Pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups : en diminuant la quantité de bovins, on diminuerait la production de méthane et donc, son action sur l’augmentation de la température du globe. Mais en même temps, on inciterait les gens à manger moins de viande. C’est mieux pour leur santé, non ? Et puis, ces pauvres bêtes ne devraient plus être abattues. Un pas de plus serait franchi dans la bonne voie: tous végétariens, une direction prônée par de nombreuses ONG écologistes.

C’est dans ce sens que des calculs et statistiques savantes ont été avancées pour diaboliser encore davantage le méthane et surtout, l’élevage. Combien de blagues de potache ne voit-on pas à propos du méthane produit par nos vaches ! A ce sujet, une petite correction s’impose : nos bovins rejettent le méthane principalement (95%) en rotant. Pour cela, il vaut donc mieux être derrière une vache que devant. Les quantités de ce gaz produites par les animaux d’élevage (vaches, moutons, etc.) sont de l’ordre d’environ 115 millions de tonnes par an, soit approximativement 37 % du total produit par l’Homme chaque année. De prime abord, ces chiffres font peur et c’est leur but ! Mais que représentent-ils réellement ?

Entre 1984 et 2011, le taux de méthane dans l’atmosphère a augmenté de 170 ppb (170 molécules de méthane parmi 1.000.000.000 de toutes les molécules de gaz de l’atmosphère), c’est à dire 6,3 ppb par an ! L’humain est responsable de 55% de ces émissions, soit 3,5 ppb par an (on inclut les émissions des ruminants d’élevage aux émissions « humaines »). L’élevage de ruminants produirait 37% du méthane « anthropique », ce qui correspond à 1,28 ppb par an (1 molécule de méthane pour 1.000.000.000 d’autres). Pour le traduire en équivalents CO2, multiplions par 72 (le méthane possède un indice de réchauffement climatique de 25 sur une période de 100 ans et de 72 pour une durée de 20 ans. Même s’il est détruit en moins de 10 ans, utilisons cette valeur maximale), ce qui nous donne 92 ppb/an ou encore 0,092 ppm/an, une valeur minuscule comparée au taux de CO2 qui augmente de 2 à 2,5 ppm par an. Ce qui signifie que la contribution des rots et pets de vaches est négligeable dans les émissions « humaines » de CO², qui sont elles-mêmes dérisoires en comparaison avec les émissions de CO² par la Nature.

Ce raisonnement, qui consiste à stigmatiser l’élevage et, par conséquent, les éleveurs est donc sans fondement, mais également incohérent. En effet, la culture du riz est responsable de 20% de la production de méthane anthropique, soit une quantité équivalente à la moitié de celle produite par les ruminants (50 ppb/an). Va-t-on demander aux gens de ne plus manger de riz ?

L’innocence du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique devenant de plus en plus évidente, diaboliser un gaz produit en si faible quantité et dont l’effet de serre global se situe dans la marge d’erreur, est donc une hérésie scientifique. En déduire et clamer à tous vents qu’il faille drastiquement réduire l’élevage de Blanc-Bleu-Belge et notre consommation de viande pour sauver la planète est non seulement absurde mais est aussi une atteinte directe à notre liberté individuelle. Manger de la viande ou non est un choix personnel. Se nourrir de riz l’est tout autant.

Que ceux qui veulent être végétariens ou végétaliens, ne manger que des lentilles ou du tofu, ne sucer que des graines de lin ou de pastèque, le fassent. Mais qu’ils respectent le choix de ceux d’entre nous qui, devant un steak juteux, salivent de bonheur. Laissez nos vaches en pet.

Didier Vanderbiest

Docteur Vétérinaire

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30/09/2013

RAPPORT DU GIEC : COMMUNIQUE DU COLLECTIF 15 VERITES QUI DERANGENT

30/9/2013 15 Vérités

Communiqué des auteurs de “Climat : 15 vérités qui dérangent”

sur le rapport du GIEC (Working Group I, AR5),

27 septembre 2013 (Stockholm)

Une analyse critique

Ce qui vient d’être présenté n'est pas un rapport scientifique mais une synthèse de science et de politique. Nous allons tenter de le montrer de manière factuelle dans le texte qui suit, en soumettant ce nouveau texte du GIEC au prisme de la critique scientifique.

1. Le rapport du GIEC repose sur une méthodologie politique Il est surprenant d’entendre présenter ce rapport comme étant scientifique parce qu’il se base sur des publications scientifiques. Ce n’est pas parce que le GIEC a analysé des milliers de publications scientifiques que sa synthèse est une vérité absolue. De l’aveu même du GIEC, ce rapport est un «jugement d’experts». Ce sont en effet des experts qui ont effectué une analyse des publications scientifiques choisies par eux parce qu’elles corroborent leur thèse de départ. De nombreuses publications scientifiques sont ignorées parce qu’elles ne rentrent pas dans le canevas proposé par les statuts du GIEC, qui exigent de se concentrer sur l’influence de l’homme (par opposition à celle de la nature) sur le climat.

2. Le rapport minimise le plateau de température depuis 15 ou 17 ans Depuis quelques années, des scientifiques n’ont de cesse de montrer que la température du monde n’augmente pas. Trop longtemps cachée, cette vérité a éclaté au grand jour il y a quelques mois et aujourd’hui elle ne peut plus être ignorée. Ne parvenant plus à masquer ce fait majeur, le GIEC tente par des arguties sémantiques d’en minimiser la portée. Le plateau de températures observé depuis 15 ou 17 ans(1) est désigné, par le GIEC, comme une « réduction dans la tendance de réchauffement de surface » (sic). Le GIEC tente ainsi de noyer le poisson par des formules alambiquées qui jouent sur des moyennes décennales et n’expliquent en rien ce plateau, qui défie toutes les tentatives de modélisation du climat par le GIEC. 

(1) Cela dépend de l’année de référence.

3. La causalité entre la croissance des émissions de CO2 depuis 1998 et l’ “augmentation” de température n’est pas soutenable De 1998 à nos jours, l’homme a émis le tiers de toutes les émissions humaines (anthropiques, selon le terme consacré) de CO2 depuis le début de la Révolution industrielle. Or, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Il n’est pas possible de soutenir l’existence d’un rapport de causalité entre cette croissance sans précédent des émissions de CO2, et la non-augmentation de la température.

4. La théorie de la captation de la chaleur par les océans paraît, au mieux, téméraire Ne sachant expliquer comment la température s’est stabilisée depuis 15 voire 17 ans, le GIEC propose une parade surprenante : la chaleur supplémentaire serait captée par les océans (alors qu’il n’avait jamais été question de cette captation dans les rapports précédents). Soudainement les océans se transforment en trous noirs qui absorbent de l’énergie avant de la restituer dans les décennies ou les siècles à venir...

Cette thèse paraît d’autant plus téméraire que les mesures effectuées sur le contenu thermique des océans sont entachées de marges d’erreur gigantesques, de loin supérieures aux valeurs obtenues. Pire, de récents travaux indiquent que l’on a sous-estimé la perte d’énergie de la part des océans. Autrement dit, les océans relachent plus d’énergie qu’on ne le pensait, ce qui veut dire qu’ils en accumulent beaucoup moins que prévu.

5. L’intervalle de température futur est de plus en plus incertain Le GIEC donne aujourd’hui une fourchette d’augmentation de la température de 1,5 à 4,5° C, alors qu’elle était de 2 à 4,5° C dans le précédent rapport de 2007. On doit constater qu’au fil des rapports, les fourchettes de température que propose le GIEC sont de plus en plus larges. Selon le GIEC, cela démontre une meilleure compréhension du phénomène. Conclusion : mieux on comprend, plus grande est l’incertitude.

6. Peut-on se tromper sur une partie, et avoir raison sur le tout ? Le GIEC parle peu de la période 1998-2012, dont ses modèles ne parviennent pas à rendre compte, mais il prétend que ses modèles ne se trompent pas pour la durée de 1951 à 2012 ! Cette période 1951-2012 inclut également un intervalle allant de 1951 jusqu’en 1975, où les températures son restées stables voire en légère diminution, ce que les modèles ne sont parvenus à simuler qu’en attribuant à l’atmosphère de cette période une quantité d’aérosols qu’aucune observation n’a corroboré. Étrangement, le GIEC soutient que sur des périodes beaucoup plus longues on peut accorder une «très haute confiance aux modèles».

7. L’impact d’un doublement des émissions de CO2 est totalement imprévisible Selon le GIEC dans un scénario de croissance de 1% l’an des émissions de CO2, lorsque la concentration en CO2 dans l’atmosphère aura doublé, c’est-à-dire lorsqu’elle atteindra 800 ppm(2), la température augmentera dans une gamme de 1,0°C à 2,5°C (avec une haute confiance) et très probablement pas plus que 3°C(3). Quelle est, en fin de compte, la prévision de fourchette d’augmentation, pour un doublement de la concentration en CO2 : 1,5-4,5° C ou 1,0°C-2,5° C ? Intervient ici un distinguo subtil qu’on n’explique évidemment pas aux décideurs auxquels le résumé s’adresse. Les modélisateurs du GIEC considèrent qu’une grande partie de la chaleur due à l’effet de serre est emmagasinée dans l’océan profond, et que celle-ci demeurera captive pendant plusieurs siècles voire plus d’un millénaire. La fourchette 1,5°C-4,5°C , c’est pour dans 300, 500 ou 1000 ans ! En 2100, nous serons loin d’atteindre un tel niveau, et donc nous nous situerions bien en dessous de cette fourchette.

Alors, si l’objectif politique est de maintenir la hausse de température en dessous de 2° C, il est urgent de ne rien faire !

(2) ppm: parties par million

(3) Box 12.2

8. Le GIEC reconnaît enfin qu’il y eut des périodes chaudes avant l’ère industrielle Après l’avoir occulté dans les rapports précédent, le GIEC reconnaît enfin que des régions ont été aussi chaudes, au Moyen Age, qu’en fin de XXème siècle. Il tempère cette affirmation en insistant sur le caractère régional, et non global, du réchauffement médiéval constaté. Il n’est pas étonnant que l’on ne puisse disposer, pour le Moyen Age, d’observations couvrant la totalité de la planète. Néanmoins, des études locales réparties sur tous les continents et océans, attestent d’un net réchauffement médiéval (ainsi que du refroidissement du Petit âge glaciaire). Ce réchauffement a été estimé de 1°C supérieur par rapport la moyenne des températures de 1880 estimée pour la planète. Il fut même plus important lors de l’Optimum holocène il y a 7 000 ans, période pendant laquelle pratiquement tous les glaciers ont disparu(4) . Le CO2 présent au cours de ces périodes n’avait bien évidemment aucune origine anthropique. 36 études scientifiques ont été recensées, en ce sens, par le magazine “CO2 Sciences”(5). La formulation du GIEC « Ces périodes chaudes régionales ne se sont pas produites, selon les régions, de façon aussi cohérente qu’au 20ème siècle » ne doit pas induire en erreur : ce qui est qualifié de manque de cohérence résulte du fait que pour un bon nombre de régions on ne possède pas d’observations scientifiques relatives à l’époque médiévale. Observons également de nos jours que si les glaces en Arctique fondent (bien que s’étant en partie reformées en 2013), les glaces en Antarctique ont augmenté.

(4) Cronin, T.M. 2010 “Paleoclimates : Understanding Climate Change Past and Present”, Columbia University Press

(5) http://www.co2science.org/data/mwp/mwpp.php

9 Le GIEC ne parvient pas à expliquer de manière convaincante l’effet du principal gaz à effet de serre : la vapeur d’eau Comme dans les rapports précédents, le GIEC introduit un effet de rétroaction positive dû à la vapeur d’eau. Il est ainsi expliqué qu’une faible augmentation des émissions de CO2 induit un effet de levier sur le principal gaz à effet de serre qu’est la vapeur d’eau (un peu de CO2 fait que la grande quantité d’eau multiplie son effet de serre). Le problème est que si cette formule était appliquée à la quantité de CO2 émise depuis la révolution industrielle, nous aurions tous grillé depuis longtemps. Cette théorie est d’autant plus irrecevable que le GIEC admet une mauvaise compréhension des mécanismes de nuages et des précipitations, indispensables pour estimer la quantité de vapeur d’eau.

10 Il paraîtrait que la montée des océans s’accélère ? Basé sur l’utilisation des satellites (depuis 2003), des marégraphes et des proxys, le GIEC est “quasi totalement certain” qu’il y a une accélération de la montée du niveau des océans. Force est de constater cependant que de nombreuses publications(6) et experts (N-A. Mörner) indiquent au contraire un ralentissement dans la montée des océans. De plus, les valeurs obtenues sont de l’ordre de quelques millimètres tandis que les imprécisions sur les marégraphes et les proxys varient de plusieurs centimètres à des dizaines de centimètres. Les imprécisions sur les mesures des satellites sont de l’ordre du centimètre. L’imprécision est plus grande que la mesure. Sachant qu’estimer le niveau des océans est d’une complexité inouïe, des valeurs aussi minuscules sont hautement sujettes à caution et permettent de dire tout et son contraire.

(6) Voir Journal of Climate 2012, 'American Meteorological Society, "Twentieth-century global-mean sea-level rise: is the whole greater than the sum of the parts ?" J.M.Gregory et al (dont Fettweis de l’Université de Liège)

 Conclusion

En conclusion, les auteurs de “Climat : 15 vérités qui dérangent” constatent que:

● le cinquième rapport du GIEC (partie I, la science), s’il ne peut nier le plateau de température observé depuis au moins 15 ans, est incapable d’en rendre compte d’une façon scientifiquement satisfaisante;

● qu’un rapport scientifique au sens strict ferait état des nombreuses incertitudes qui affectent encore la science du climat;

● au lieu de quoi les experts du GIEC tentent de gommer les incertitudes, au profit de la soutenance d’une thèse politique, qui est la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique;

● les 95% de confiance n’ont rien à voir avec la science, les mathématiques ou les statistiques, mais, comme le GIEC l’écrit lui-même, résultent d’un “jugement d’experts”.

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16/09/2013

SUEDE : UNE PRISE DE CONSCIENCE EXEMPLAIRE POUR LES TRAVAILLEURS EUROPEENS

Voici un billet que m’a confié un ami suédois, familier également du paysage économico-politique belge. (traduit de l’anglais)

Jo Moreau.

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Une évolution intéressante au sein du parti Social-Démocrate est en cours en Suède.

 Actuellement, environ 50% des besoins éléctriques du pays sont fournis par le nucléaire, le reste étant produit par les centrales hydrauliques. Cela permet de fournir l’énergie à un coût parmi les plus bas d'Europe.

Les industriels et les syndicats de l’ensemble des secteurs tels que l’acier, l’aluminium, l’industrie papetière, l’automobile, la chimie etc…sont favorables au remplacement des anciens réacteurs par ceux de la dernière génération.

Stefan Löfven, leader des Sociaux-Démocrates, est l’ancien dirigeant du syndicat des Métallurgistes, le plus important des syndicats qui a toujours privilégié l’énergie nucléaire, afin de maintenir la compétitivité de leur secteur.

Mais ce souhait de l’ensemble des acteurs du secteur privé se heurte globalement aux vues des employés du secteur public et des organisations étatiques.

En effet, les travailleurs du secteur privé réalisent que leur emploi dépend directement de la compétitivité de leurs produits, induits principalement par le coût de l’énergie.

Les travailleurs du secteur public, comme l’enseignement, les soins de santé, l’administration etc…, qui sont payés par l’argent public, sont favorables à l’arrêt des centrales nucléaires. Ils ne réalisent pas que la pérennité de leur emploi dépend d’une économie compétitive.

Ainsi, la fracture -principalement idéologique- se creusant entre ses deux composantes principales sur ce sujet sensible, la division du parti Social-Démocrate suédois en deux partis distincts est une éventualité envisageable dans un avenir rapproché.

Il y a de nouvelles élections en Suède en septembre 2014, et à l’heure actuelle, la gauche et les écolos tiennent le haut du pavé. Mais si la gauche persistait dans son intention d’abandonner le nucléaire, alors les travailleurs de l’industrie pourraient à nouveau se tourner vers la droite, comme en 2010.

En Europe, et plus spécifiquement en Belgique, les coûts de l’éléctricité et de l’energie en général sont entrés dans une spirale haussière, boostés par une politique d’abandon du nucléaire. Ceci a mené à un remplacement par un cocktail d’énergies dites vertes, qui ne doivent leur existence qu’à des subventions massives supportées par l’ensemble des consommateurs et qui influence directement le coût des marchandises que nous produisons.

Faut-il rappeler que cette orientation est avant tout idéologique, inspirée par la peur d’un réchauffement climatique qui serait causé par les activités humaines, alors que cette théorie n’est toujours scientifiquement pas prouvée.

Le palier du réchauffement global, observé depuis 17 ans maintenant, alors que les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter, est la preuve de l’absence de corrélation entre ces deux paramètres.

Récemment, les représentants du secteur industriel ont instamment demandé de donner la priorité à la réduction des coûts de l’énergie, au risque de voir une délocalisation massive de la production notamment vers les USA et son énergie bon marché.

Il est particulièrement surprenant que les syndicats belges continuent à privilégier les phantasmes des « green jobs ».

Quand donc les travailleurs prendront-ils conscience que la manipulation idéologico-politique dont ils sont l’objet conduit à la disparition des emplois encore occupés dans le secteur industriel en Belgique ?

Lars.

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12/07/2013

LA CLIMATOLOGIE, UNE SCIENCE EXACTE ?

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC -quand ils n’en sont pas les porte-parole- ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone), comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n‘ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.

Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

Ils appuyent aussi cette prétention sur l’affirmation, exprimée ou sous-entendue, que les 2500 personnes collaborant avec le GIEC seraient climatologues, ce qui est un travestissement outrancier de la réalité car ils n‘y sont en réalité qu‘une toute petite minorité.

Mais qu’est-ce que la climatologie ?

Il s’agit d’une science dont le développement, lié aux craintes exprimées par la médiatisation outrancière des changements climatiques, est assez récent, et qui tente de prévoir le climat à moyenne et longue échéance sur base de l’évolution connue du climat passé, des relevés météorologiques actuels, des extrapolations qu’on peut en tirer, et des études récentes en la matière. Il s’agit donc de déduire des tendances à plus ou moins long terme, par opposition à la météorologie qui définit les prévisions à très court terme.

Le moyen employé est une modélisation informatique, alimentée par différents éléments plus ou moins connus et étudiés, mais les simulations, si chères à de nombreux "climatologues", ne sont pas des preuves, et nous sommes en fait très éloignés d‘une science dite « exacte ».

Quels sont les facteurs qui peuvent influencer le climat ? Notons en vrac :

  • - l’ennuagement.
  • - les jet-streams.
  • - les échanges thermiques océan/atmosphère.
  • - la dynamique des océans.
  • - l’influence des courants océaniques.
  • - les phénomènes EL Nina et El Nino, et les variations cycliques propres à l’Océan Indien.
  • - l’impact de la libération par les océans de certains gaz à effet de serre, comme le CO2 et le méthane.
  • - l’activité solaire, et les différents cycles qui l’influencent.
  • - l’assombrissement global (diminution du rayonnement solaire sur la surface terrestre)
  • - le rayonnement cosmique
  • - le magnétisme planétaire et solaire
  • - le volcanisme terrestre et sous-marin
  • - les variations de l’orbite terrestre
  • - les différents cycles climatiques terrestres, tels que grandes et petites glaciations et déglaciations.
  • - les variations de l’axe de rotation de la Terre
  • - l’étude des interactions des différents gaz atmosphériques
  • - et bien entendu l’éventuel effet de serre.

La liste n’est pas exhaustive, et précisons que l’étude de ces éléments en est encore au stade des balbutiements, et sont dès lors très loins d’être complètement décrits et connus.

Mais alors, les scientifiques qui oeuvrent dans chacun des phénomènes spécifiques influençant le climat, que j’ai cités ci-avant, sont-ils moins aptes que les climatologues à exprimer un avis pertinent ?

Et en définitive, qu’est-ce qu’un "climatologue". Est-il plus compétent qu'un chimiste de l'atmosphère? Un biologiste étudiant les organismes vivant dans les océans et subissant les effets du "changement climatique"? Un géologue examinant les carottages glaciaires ou les couches géologiques ? Un Physicien des ondes? Un astrophysicien spécialiste des rayons cosmiques? Un historien qui étudie les écrits anciens décrivant les variations du climat ? Un mathématicien étudiant la structure des modèles informatiques ?

D’autre part, il apparait que le titre de « climatologue » s’acquiert plus fréquemment par l’expérience acquise « sur le tas » et les centres d‘intérêt affichés, que par un diplôme en bonne et due forme.

On peut définir le climatologue comme étant un généraliste, qui doit s’appuyer sur ces différentes spécialités pour tenter d’en tirer des projections qui ne seront fiables que lorsque toutes ces spécialités scientifiques seront parfaitement étudiées en ce qui concerne leurs effets sur le climat terrestre, ce qui n’est pas pour demain.

Oui, les scientifiques étudiant ces différents thèmes (parmi d’autres) sont dès lors parfaitement qualifiés pour donner leur avis sur l’influence de leur domaine spécifique sur l’évolution du climat. Ces avis sont parfois divergents sur les causes, et même parfois contradictoires ? Il faut accepter et encourager ce débat, qui est la négation d’un consensus quelconque, notion totalement incompatible avec la recherche scientifique .

Il faut aussi considérer que les conséquences et les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Les climatologues dont nous parlons se basent principalement sur des impressions et des corrélations orientées, qu‘ils présentent comme des certitudes.

Mais ni la croyance ni les sentiments n’ont leur place dans le domaine scientifique.

Jo Moreau.

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20/06/2013

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : QUEL CONSENSUS ? (44)

Suite n°44 (Voir les 43 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

486 - "L'homme influe sur le climat, mais rien n'indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée". Lennart Bengtsson - PhD - MSc - BSc - Météorologue - ex Directeur Max Planck Institute for Météorology - Professeur University of Reading - Professeur invité Uppsala University. http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-an...

487 - "La théorie de la responsabilité humaine sur le réchauffement climatique, n'est pas prouvée. Je n'adhère pas à cette théorie, et ceux qui partagent cette opinion font l'objet d'une véritable chasse aux sorcières". Tony Pall - BSc - Météorologue (USA) http://www.quintonreport.com/2012/01/29/witch-hunt-agains...

488 - "Les modèles climatiques sur lesquels se fondent les sombres prédictions qui découleraient du réchauffement climatique contiennent des hypothèses erronées et ne tiennent pas compte de nombreuses variables naturelles qui régissent notre climat". James Mac Donald - Météorologue - ex Chief Meteorologist for Travelers Weather Service. http://sppiblog.org/tag/james-macdonald

489 - "La Terre n'a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l'argent public". Norman Rogers - PhD - B.A - MSc - Physicien - ex environnementaliste radical - Conseiller Politique auprès du Heartland Institute. http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-wa...

490 - "La coïncidence du réchauffement climatique récent avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre suggère, mais ne prouve pas un lien de causalité. Nous ne savons pas prédire le climat futur, et ne pourrons pas le faire dans un avenir prévisible". Jonathan Katz - PhD - Physicien - Professeur de Physique Washington University. http://wuphys.wustl.edu/~katz/climate.html

491 - "Il n'y a aucune raison d'affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d'un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s'accentuer dans les prochaines années". Vladimir Kotlyakov - PhD - Glaciologue - Géographe - Directeur Institut de Géographie de Moscou - Académie des Sciences Sciences de l'Univers . http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/ar...

492 - "S'il est vrai que la condensation de CO2 dans l'atmosphère est en augmentation, il ne représente que 0,04% des gaz atmosphériques. Une étude récente estime que la contribution du dégazage des océans est plus importante que l'augmentation dûe aux activités humaines". William E Keller - PhD - Physicien - ex collaborateur Low Temperature Physics Group - Los Alamos National Laboratory. http://www.santafenewmexican.com/opinion/my_view/article_...

493 - "Le réchauffement global constaté depuis 1840 suivait le petit âge glaciaire. Il n'est pas nécessaire de faire intervenir le CO2 émis par l'homme. Je pense que les tendances de la température doivent plus à la variabilité naturelle qu'à des causes humaines". Michael Monce - PhD - Physicien - Professeur de Physique Connecticut College Dept Physics, Astronomy, Geophysics. http://davidappell.blogspot.be/2009/03/you-may-have-seen-...

494 - "La survenance d'évènements (climatiques extrêmes) varie en fonction de la variabilité naturelle du climat. Le signal du changement climatique d'origine humaine est suceptible d'être noyé parmi les autres causes". Laurens Bouwer - PhD - Sciences de l'Environnement - ex Chef de Projet Dutch National Climate Change Research Vrije Universiteit Amsterdam - ex Lead Author IPCC AR3 et AR4. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1539-6924.20...

495 - "Nous devrons attendre au moins 60 ans avant de pouvoir établir avec certitude que l'augmentation de la fréquence des ouragans est bien due aux gaz à effet de serre". Morris Bender - BS - MS - Météorologue - Princeton University (USA) Geophysical Fluid Dynamics - National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) http://www.riskfrontiers.com/pdf/Translation%20-%20Is%20t...

496 - "Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont diminué. Cela n'est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l'hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique". Thomas E Phipps - PhD - Physique théorique . http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-ov...

497 - "Une idée largement admise est que le CO2 produit par les activités humaines est responsable du réchauffement climatique survenu le siècle dernier. C'est une question quantitative simple de montrer que cela est complètement faux". Stanley Robertson - PhD - Physicien - ex Professeur de Physique Southwestern Oklahoma State University. http://wattsupwiththat.com/2013/03/25/dispelling-myths-ab...

A suivre..

 « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1875 : Les inondations de juin 1875 dans le sud-ouest : A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs. Ces fortes précipitations associées à une fonte spectaculaire de la neige provoque des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée où la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est engloutit sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons, jetant à la rue, des centaines de familles ouvrières. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 09/06, un raz de marée dévaste la région de La Rochelle. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. Eté très chaud et grande sécheresse. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Angleterre : en septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie, et notamment Venise, fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Jo Moreau.

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18/06/2013

VIDEO D'UNE CONFERENCE DE ISTVAN MARKO

Invité par l’Institut Turgot, le Professeur Istvan Marko a donné le 29 mai une conférence au sein de l’Assemblée Nationale, au Palais Bourbon à Paris. Je vous en propose l’enregistrement.

http://blog.turgot.org/index.php?post%2FMarko-conf%C3%A9r...

 Jo Moreau.

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08/06/2013

UNE CHALEUR SI BIEN CACHEE ...

Voici un article de Istvan Marko, co-auteur du livre « 15 vérités qui dérangent », paru dans le journal « L’Echo » du 07 juin, et également sur le site de : http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu... (onglet « télécharger »)

Jo Moreau.

La chaleur est « cachée » dans les océans. Le Monstre du Loch Ness aussi…

 István E. Markó,

Professeur à l’Université catholique de Louvain, Belgique

L’auteur s’exprime à titre personnel

Les ténors du réchauffement climatique anthropique (dû à l’Homme) doivent vraiment être au bord du désespoir pour nous ressortir, de leurs cartons vermoulus, un bon vieux canard boiteux datant initialement de … 1990. La théorie de Kevin Trenberth de la chaleur « manquante » a défrayé la chronique de l’époque. Puis, elle est passée aux oubliettes avant d’être récemment ressuscitée et servie bien chaud, il y a quelques jours, dans un article de L’Echo et dans l’émission Controverse de ce dimanche.(1)

En dépit de toutes les prédictions apocalyptiques dont nous avons été inondés durant de trop nombreuses années, la température moyenne de la Terre n’a plus augmenté depuis une quinzaine d’années. A l’inverse, le CO2, lui, continue de grimper paisiblement indiquant, s’il le fallait encore, qu’il n’est décidément pas le coupable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique. Durant toutes ces années, on s’est trompé de cible !

Obligés de reconnaître ces faits, certes à leur corps défendant, les tenants de la thèse « réchauffiste » en sont réduits à expliquer que : « Si la température atmosphérique a relativement peu progressé (c’est un euphémisme), la quantité de chaleur accumulée dans les océans, elle, a augmenté » (Allons bon !). Et de poursuivre : « Une partie de cette chaleur est envoyée vers les profondeurs, cachée ».

Evidemment, si la chaleur est cachée au fond des océans, tel le monstre du Loch Ness, il devient difficile, sinon impossible de la trouver, ce qui, disons-le franchement, arrange bien les affaires de certains. En effet, plus cette chaleur sera profondément enfouie dans les abysses, et moins nous aurons de chance de la trouver. Les océans sont immenses et ô combien profonds.

Quelle aubaine !!

Un petit graphique (voir Figure 1) nous indique la stagnation de la température de surface (au moins, nous sommes d’accord sur ce point) et un second nous montre le « réchauffement caché ». Passons rapidement sur l’énorme erreur de l’échelle des températures du premier graphique : +5°C d’augmentation de la température de la surface en 60 ans, cela fait un peu trop. En fait, plus de 10 fois trop ! A ce stade, ce n’est plus un réchauffement climatique, mais un barbecue titanesque qui ferait suer Lucifer lui-même.

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Figure 1. Graphiques montrant le plateau de températures et le réchauffement « caché ».

Non, c’est le second graphique qui doit retenir notre attention.

Depuis 1970, l’augmentation de la chaleur totale des océans serait de 200 zeta Joules, c’est-à-dire 200.000.000.000.000.000.000.000 Joules. Un chiffre astronomique et qui fait peur. On imagine aisément la gigantesque quantité d’énergie qui s’est accumulée dans les océans, cachée là à notre insu et prête à en jaillir, tel un monstre maléfique surgissant de son antre sinistre pour réduire notre monde en cendres brûlantes.

Vraiment ? Voyons cela de plus près…

Et pour commencer, comment parvient-on à mesurer une telle quantité de chaleur ? Facile. On mesure d’abord les températures des océans sur une profondeur de 2000 mètres. Ensuite, on en extrait les anomalies de températures (les différences entre les températures pour une durée donnée) que l’on convertit ensuite en chaleur. Et le tour est joué. Faisons maintenant l’exercice à l’envers et demandons-nous à quelle différence de température correspond une quantité de chaleur aussi astronomique ?

Je vous passe les maths et vous donne tout de suite la réponse : 0,09°C depuis 1967 ! Wouaw ! Même pas un dixième de degré !!

Vous trouvez cela amusant ? Attendez !! Le meilleur est à venir !

Posez-vous la question : comment mesure-t-on la température des océans sur une profondeur de 2000 mètres ?

Durant de très nombreuses années, les bateaux commerciaux lançaient des seaux à la mer qu’ils remontaient remplis d’eau. On mesurait ensuite, à l’aide d’un bon vieux thermomètre, la température du baquet. Puis, les systèmes se sont améliorés et automatisés et l’eau, circulant dans les turbines, a servi à effectuer ces mesures de températures. Bien sûr, elle était souvent plus chaude que l’eau de la mer et il fallait utiliser des facteurs correctifs qui, bien entendu, variaient en fonction d’un certain nombre de paramètres, pour compenser cette augmentation artificielle. Enfin, au début des années 2000, sont arrivées les bouées ARGO. Grâce à ces 3300 et quelques bouées qui circulent dans nos océans, les chercheurs peuvent avoir accès depuis quelques années à des données un peu plus fiables sur la température des océans. Mais avec quelle marge d’erreur ?

Les océans couvrent 71% de la surface de la Terre. Si l’on calcule le volume d’eau jusqu’à une profondeur de 2000 mètres, nous obtenons une valeur d’environ 72.000.000 de km3 d’eau, dans laquelle barbotent 3.300 bouées. Cela fait un volume à couvrir par bouée de 22.000 km3. Ainsi présentés, ces chiffres ne disent pas grand-chose. Si je les convertis en nombre de piscines olympiques, cela donne : 19.000.000.000.000 piscines. Une seule bouée est censée nous donner la mesure de la température de l’eau contenue dans 19 mille milliards de piscines olympiques avec une précision redoutable de 0,002°C !!!  Une aberration scientifique totale !

Je n’arrive même pas à mesurer avec une telle précision la température de l’eau de ma baignoire !!! En réalité, l’erreur sur ces mesures est gigantesque, tellement gigantesque que ces valeurs n’ont aucun sens et qu’aucune conclusion d’une quelconque valeur scientifique ne peut en être déduite. Il ne s’agit plus de science, mais de foi !

Kevin Trenberth, le père de cette théorie, l’a lui-même reconnu récemment : « Les incertitudes sur les mesures sont tellement larges qu’aucune donnée obtenue jusqu’à présent n’est utile pour savoir ce qui se passe, et ça, c’est le point important. Nous DEVONS faire mieux (concernant la qualité et la précision des mesures. Note de l’Auteur) ».

En d’autres mots, cette soi-disant augmentation de la chaleur des océans est fort probablement un artefact dû aux immenses erreurs de mesures. Un tel aveu devrait faire réfléchir tous ceux qui nous lancent de tels chiffres à la tête comme étant la démonstration absolue d’une théorie non-vérifiée par l’expérience et qui se disloque Comme un radeau mal construit sous les coups de boutoir d’un océan déchaîné.

(1) http://www.rtl.be/rtltvi/video/446829.aspx

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12:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2, climat | |  Facebook |