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29/01/2013

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-...

Jo Moreau.

10:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec | |  Facebook |

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

12:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, doha, giec, co2 | |  Facebook |

10/01/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (39)

Suite n°39 (voir les 38 listes précédentes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

425 - "L'effet spécifique des émissions humaines de CO2 sur la température globale peut être qualifiée de minime, comparé aux autres facteurs naturels tels que les variations de la luminosité solaire, l'orbite terrestre, le volcanisme et les variations chaotiques générales". James E Baugh - PhD - Physicien et Mathématicien - Professeur associé Dept Mathematics and Computer Sciences - Georgia State University (USA) http://physics.jamesbaugh.com/

426 - "L'étude des carottes de glaces dans l'Antarctique a mis en évidence le fait que la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté à la suite de la hausse des températures, avec un retard de quelques centaines d'années". Sune Olander Rasmussen - Glaciologue - Climatologue- Professeur associé Niels Bohr Institute - University of Copenhague (DK) http://news.ku.dk/all_news/2012/2012.7/rise_in_temperatur...

427 - "Le climat semble être un système chaotique dont nous ne pouvons modéliser toutes les variables. Au vu de l'incertitude de l'effet des gaz à effet de serre sur le climat, rien n'établit que même une réduction drastique de leur émission aura un effet quelconque". Julian Morris - MSc - Environment and Resource Economics - Visiting Professor of Economics - University of Buckingham. http://www.policynetwork.net/sites/default/files/which_po...

428 - "Bon nombre de mesures actuellement envisagées pour stopper le réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars, et sont souvent basées sur des facteurs émotionnels et non sur des hypothèses strictement scientifiques". Bjorn Lomborg - PhD - Political Science - Professeur adjoint Copenhagen Business School. http://lomborg.com/

429 - "Les médias répercutent souvent l'idée que l'été actuel est plus chaud que tous ceux qui l'ont précédé, et l'interprètent comme étant l'illustration du changement climatique. Dans la plupart des cas, cette perception n'est pas correcte". Raghavan S. - Ex Directeur Général adjoint Département Météorologique Indien. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2012/09/14/were-200...

430 - "Le changement climatique est affecté principalement par l'activité solaire et les fluctuations des courants marins, et non par les activités humaines. La Terre pourrait connaître un futur refroidissement". Fred Goldberg - PhD - Materials, Energy and Technology expert - Actif en recherches polaires. (S) http://www.fcpp.org/pdf/FB050ClimateChangeintheRecentPast...

431 - "Imaginer que nous pouvons maîtriser le climat en tournant un bouton de réglage du CO2 est une absurdité scientifique". Klaus-Eckart Puls - Physicien - Météorologue (D) http://www.powerlineblog.com/archives/2012/05/the-belief-...

432 - "Les évolutions des températures dans les 100 dernières années ont des causes principalement naturelles. Si contribution d'origine humaine il y a, elle ne peut être que marginale" Friedrich-Karl Ewert - Géologue - Professeur émérite Université de Paderborn (D) http://www.eike-klima-energie.eu/uploads/media/How_natura...

433 - "Le GIEC fonctionne au consensus (sur les changements climatiques), ce qui me parait incompatible avec une démarche proprement scientifique. La science, c'est non seulement le doute permanent, mais aussi l'ouverture constante à la critique, à la réfutation toujours possible". Alain Preat - Géologue - Professeur de Géologie ULB (Université Libre de Bruxelles) Dept Sciences de la Terre et de l'Environnement (B) http://www.academieroyale.be/mailingDetail/s22iF1319f77hI...

434 - "Les gaz à effet de serre ne contrôlent pas le climat, c'est le climat qui contrôle les gaz à effet de serre". James R Barrante - PhD - Professeur émérite chimie/physique Southern Connecticut State University - Auteur de "Global Warming for Dim Wits". http://books.google.be/books?id=f-L7X5-5eaYC&pg=PR4&a...

435 - "Le soleil est sans doute le principal responsable des variations de température constatées aux XIX e et XXe siècle. Horst-Joachim Lüdecke - Physicien - Professeur émérite de Processus Informatiques - Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes (D) http://climaterealists.com/attachments/ftp/Lu_ArXiv_EuE.pdf

436 - « Une analyse scientifique dépassionnée des données disponibles (sur les changements climatiques) montre que nous n’avons aucune conclusion définitive sur les facteurs interactifs extrêmement complexes qui influencent le climat ». Colin Barton - BSc - PhD - Sciences de la Terre - Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS). http://www.abc.net.au/news/stories/2010/02/04/2810162.htm...

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ? Anno 580 - 585

580 Eté très chaud et grande sécheresse.En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée. Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhone et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac. A la jonction du Rhone et de la Saone, près de ST Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus chers, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation. Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle. Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre . L Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles. Le Pays de Galles fut touché par un raz de marée. L’ouest de l’ Allemagne, les Pays Bas et le Luxembourg furent également touchés par des inondations et des tremblements de terre. L Italie souffrit prodigieusement des inondations

582 Eté très chaud et grande sécheresse (Fr). La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier.

584 Eté très chaud et grande sécheresse en France. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, (ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. (températures reconstituées en fonction des observations rapportées). En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes.

585 Eté très chaud et grande sécheresse persistante en France. Les vignes fleurissent deux fois.

« CE QUI PASSE A ETE ET SERA » . (Fenelon).

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

11:03 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2 | |  Facebook |

20/12/2012

LE CLIMAT, LA VERITE SCIENTIFIQUE ET LA POLITIQUE

Jean Michel BELOUVE est journaliste économique et politique. Il est l’auteur notamment de l‘ouvrage « La Servitude Climatique ». Dans le texte ci-dessous, il met en évidence l’accumulation d’incertitudes théoriques sur lesquelles se fonde aujourd’hui l‘étude du climat, alors qu’une orientation très importante de la politique et de l’économie mondiale en découle.

                                                   ***************** 

Il convient de noter que toute la théorie du réchauffement climatique dû à l'effet de serre engendré par les activités humaine ne repose que sur les observations concernant une seule période de l'histoire, allant de 1976 à 1996. Ni avant, ni après, il n'existe de corrélation entre concentration atmosphérique en gaz à effet de serre et évolution des températures.

Les travaux de Svensmark sur les interactions entre magnétisme solaire, rayons cosmiques et formation des nuages ont été partiellement validés par les premières expériences réalisées dans le cadre du programme CLOUD du CERN. Il a été démontré que les rayons cosmiques ont une influence importante sur les nucléations conduisant à la formation de nuages dans la partie médiane et haute de la troposphère. Cela a donné une base physico-chimique solide à la théorie de Svensmark.

Toutefois, la première phase d'expérimentation CLOUD s'est limitée à l'étude de nuclei formés à partir d'acide sulfurique, ammoniac et eau. Or ces nucléi manquent de stabilité aux températures corespondant à la couche limite en basse troposphère, et ne peuvent guère influer sur les formations nuageuses basses, les plus importantes pour l'albédo terrestre. D'autres études récentes ont montré que d'autres gaz, les amines, se substituent à l'ammoniac dans les nucléi, et donnent des gouttelettes bien plus stables. Les plus récentes phase de CLOUD ont donc porté sur l'étude de l'interaction des rayons cosmiques et de ces amines, ainsi que d'autres gaz organiques, dans les formations de gouttelettes. Deux articles scientifiques ont été déposés par l'équipe CLOUD avant le 31 juillet 2012, et sont en attente de publication. Si ces articles montrent que ces processus physico-chimiques sont dépendants du flux de rayons cosmiques, et qu'ils peuvent conduire à la formation d'aérosols pouvant s'agréger en nuages à toutes les altitudes, la théorie de Svensmark sera magnifiquement validée. Une telle découverte obligerait à remettre en question toute la programmation des modèles climatiques de circulation générale. Wait, and see !

Pour autant, l'activité solaire a été particulièrement forte de 1940 jusqu'aux premières années du XXIème siècle (et semble décliner depuis). Or les températures ont légèrement baissé de 1945 à 1975, avant de remonter vigoureusement. On ne peut donc attribuer à l'activité solaire seule la hausse de températures 1976-1996. Mais cela ne permet pas non plus d'affirmer que cette hausse est due aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer cette hausse, qui est de l'ordre de 0,5° C d'après le Hadley Center, le GISS et le NCDC.

Une explication pourrait résider dans les cycles de courants océaniques, et notamment l'Oscillation Multidécennale Atlantique Nord et l'ENSO (El Ninoa, la Nina). Les océans se comportent comme des radiateurs à accumulation, qui tantôt emmagasinent de la chaleur, et tantôt la restitue. Plusieurs études scientifiques ont été publiées sur ces phénomènes, qui demeurent encore imparfaitement compris.

Mais une question se pose: quelle est la réalité du réchauffement de 0,5° C observé au niveau de la surface terrestre de 1976 à 1996 ? Cette valeur résulte de traitements statistiques appliqués à des mesures de températures faites dans des stations terrestres et océaniques. Déjà, on peut s'interroger sur la pertinence de moyenner des températures mesurées à 1,75 m au dessus du sol, et d'autres prises dans de l'eau de mer. Mais surtout, on constate que le nombre de stations terrestres a chuté considérablement entre 1970 et 1980, passant de 6000 à 2000. Or ce sont les stations les plus isolées qui ont disparu, pour des raisons d'économie probablement. Il s'ensuit que la proportion de stations en milieu urbain est beaucoup plus importante après 1980, qu'avant 1970. Les températures en ville sont fortement affectées par l'effet d'îlots de chaleur urbaine. On peut donc suspecter, comme le font Joe d'Aleo et Anthony Watts, que l'effet îlot affecte une partie importante du +0,5° C d'augmentation de température 1976-1996. D'ailleurs, les hausses de températures de la basse troposphère mesurée par les satellites depuis 1979 s'avère beaucoup moins importante (0,2° C à 0,3° C,).

Tout cela confirme combien le débat scientifique est biaisé par la prétention qu'affiche chaque clan de chercheurs de détenir la vérité, alors qu'on essaie de tirer des conclusions et des prévisions à long terme d'un système climatique hyper-complexe, dont on ne connait pas le comportement des océans et les lois de formation des nuages, et encore moins les mille et une interventions du vivant. La polémique a remplacé l'objectivité scientifique. Mais cette situation n'est pas fortuite. J'ai amplement démontré, dans "la Servitude Climatique" et divers articles, qu'elle résulte de l'action de groupes d'individus puissants, réunis d'abord au sein du Club de Rome et d'autres regroupements influents, cherchant à faire pression sur les populations en usant de menaces, ces groupes étant relayés par les écologistes politiques ennemis du capitalisme libéral et surtout par des milieux financiers et d'affaires qui ont vu dans la menace climatique l'opportunité de drainer des quantités considérables de capitaux et de faire prospérer des activités industrielles à l'efficacité douteuse.

Le seul espoir de casser ce mécanisme infernal est que la vérité scientifique finisse par s'imposer, et que cela entraine enfin une prise de conscience universelle de la manipulation planétaire qui s'exerce.

Jean Michel BELOUVE.

13:56 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2 | |  Facebook |

04/12/2012

NOUVELLE LETTRE OUVERTE DE SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT

Il existe déjà de nombreuses pétitions et lettres ouvertes de scientifiques contestant les conclusions climatiques du GIEC, et les politiques qui en découlent.

En voici une toute récente, signée par plus de 120 scientifiques de renom.

J’en ai assumé la traduction, aussi vous voudrez bien excuser quelques approximations éventuelles, et vous référer au besoin, à la version originale.

Lettre ouverte à SE Monsieur BAN KI-MOON Secrétaire Général des Nations-Unies

Le 29.11.2012

Monsieur le Secrétaire Général,

Le 09 novembre de cette année, vous avez déclaré devant l’Assemblée Générale: « Les phénomènes météorologiques extrêmes dûs au changement climatique constituent la nouvelle norme. Notre défi reste clair et urgent: Réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de renforcer l’adaptation aux chocs climatiques encore plus violents, et pour atteindre d’ici à 2015, un accord sur le climat qui soit juridiquement contraignant. Cela devrait être l’une des principales leçons de l’ouragan Sandy ».

Le 13 novembre, vous déclariez à Yale : « Le débat scientifique est clos. Nous ne devons plus perdre de temps sur ce débat ».

Le jour suivant, au « Al Gore Meteo Dirty Webcast », vous avez parlé de « tempêtes plus sévères, de sécheresses plus dures et d’inondations plus importantes » concluant « Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Les conséquences coûteront des dizaines de milliards de dollars. Le coût de l’inaction serait encore bien plus élevé. Nous devons réduire notre dépendance aux émissions de carbone ».

Nous soussignés, compétents dans des domaines liés au climat, tenons à préciser que les connaissances scientifiques actuelles ne confirment pas vos affirmations.

Le Met Office britannique a récemment publié des données qui montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global statistiquement significatif depuis près de 16 ans. Durant cette période, selon le US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de près de 9% dans l’atmosphère, et en constituent aujourd’hui 0,039% . Le réchauffement climatique qui n’a pas eu lieu ne peut donc être la cause des évènements extrêmes de ces dernières années. Si il redémarre, le moment et la cause de la reprise du réchauffement climatique est inconnu. La science n’a pas de réponse définitive. Certains scientifiques soulignent qu’à terme, un refroidissement climatique lié à l’activité solaire est tout aussi possible.

Les « chocs climatiques » que vous avez mentionnés seront pires en cas de refroidissement climatique qu’en cas de réchauffement. Le climat change naturellement tout le temps, parfois de façon spectaculaire. L’hypothèse selon laquelle nos émissions de CO2 ont causé ou causeront un réchauffement dangereux n’est étayé par aucune preuve.

La fréquence et l’intensité de phénomènes météorologiques extrêmes n’a pas augmenté. Il y a peu d’indices que de dangereux phénomènes météorologiques seraient plus fréquents à l’avenir.

Le GIEC -organe de l’ONU- affirme dans son rapport spécial sur les phénomènes météorologiques extrêmes (2012) qu’il y a à ce jour une absence de signal pouvant relier les phénomènes extrêmes aux changements climatiques.. Plutôt que de consacrer des fonds à essayer d’empêcher des conditions météorologiques extrêmes, il serait plus judicieux de les réserver à renforcer nos infrastructures de manière à être en mesure de résister à ces inévitables évènements naturels, et à aider les populations à reconstruire après des catastrophes naturelles telles que l’ouragan Sandy.

Il n’y a aucune raison valable en faveur de décisions coûteuses et restrictives de politiques publiques soient proposées à la conférence climatique de l’ONU au Qatar. Une analyse rigoureuse de données d’observation non biaisées ne confirme pas les prédictions du réchauffement climatique futur montré par des modèles informatiques dont il est désormais établi qu’ils amplifient ce réchauffement et ses effets. Le rapport de la NOAA « State of Climate in 2008 » affirme que 15 ans ou plus sans réchauffement statistiquement significatif indiquerait une contradiction entre l’observation et la prévision. Seize ans sans réchauffement prouve maintenant que les modèles sont faux, si on suit les critères de leurs propres créateurs.

Sur base de ces considérations, nous vous demandons de cesser d’exploiter la détresse des familles qui ont perdu un des leurs ou leurs biens lors de la tempête Sandy, en prétendant par des déclarations inconsidérées que l’influence de l’homme est la cause de cette tempête. Elle ne l’est pas. Nous vous demandons également de reconnaître que les mesures prônées par l’ONU ou par les pays signataires de la UNFCCC*, qui visent à réduire les émissions de CO2, ne sont pas susceptibles d’exercer une influence notable sur le climat futur. Les politiques climatiques doivent donc se focaliser sur l’étude et la prévention des effets des évènements climatiques dangereux quelle qu’en soit la cause.

* United Nations Framework Convention on Climate Change.

Signé par

Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics, Richard Becherer, BS , MS , PHD, Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), Mark Lawrence Campbell, PhD chemical physics; Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks, Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD, Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), George V. Chilingar, PhD, Professor, Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher , Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert, Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics, Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry, Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology, Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties, William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde, Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PHD, Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Craig D. Idso, PhD, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide, Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist, Terri Jackson, MSc (plasma physics), Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada, Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Olavi Kärner, Ph.D., Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, William Kininmonth MSc, former head of Australia’s National Climate Centre, Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science, Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Francis Massen, professeur-docteur en physique, Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp, Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science , David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment , Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physiques, Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics, Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PHD, S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin, Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi, Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering, Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology , Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology, Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy, Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory, Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), Richard A. Keen, PhD (climatology, University of Colorado),

Pour plus de lisibilité, j’ai abrégé les cv des scientifiques. Ils sont complets sur la version originale de cette lettre ouverte : http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-...

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Jo Moreau.

13:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, doha | |  Facebook |

26/11/2012

TROISIEME CONFERENCE SUR LE CLIMAT A L'ACADEMIE ROYALE

Ce mercredi 28 novembre se tiendra à l’Académie Royale de Belgique, la troisième et dernière des conférences consacrées à la controverse sur les changements climatiques. Au cours de celles-ci, des professeurs d’université auront développé dans le champ de leur compétence, une conception différente de celle du GIEC, ce qui est en soi un évènement dans le paysage « climatique » belge, entièrement soumis à la cause de cet organisme.

Cette réunion est ouverte à tous, et se tiendra au Palais des Académies, 1 rue Ducale à Bruxelles à partir de 17 heures. L’entrée est gratuite.

http://www.academieroyale.be/cgi?usr=wcw8cnmmdr&lg=fr...

 Le conférencier sera : Monsieur Henri MASSON, PhD, Ingénieur, Ancien vice-président de la Société Royale Belge des Ingénieurs et Industriels, Professeur d’Economie Appliquée de l’Université d’Anvers. Voir notamment : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/07/un-...

Et son intervention portera sur "La prédictabilité du climat".

Jo Moreau.

10:10 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, doha, co2 | |  Facebook |

16/11/2012

LA BBC ET L'INFORMATION CLIMATIQUE

Une nouvelle affaire secoue le monde des blogs, à défaut d’émouvoir nos médias : il y a de la boue qu’il vaut mieux ne pas remuer, surtout lorsqu’on risque de y retrouver sa propre image….

Mais de quoi s’agit-il ?

La BBC a toujours été citée en exemple pour la qualité de son information, indépendante parait-il de toute influence extérieure. Dans le domaine des changements climatiques, elle a depuis longtemps suivi la voie tracée au bulldozer par le GIEC, et a très largement ouvert ses antennes aux partisans de la responsabilité humaine sur les changements climatiques.

Pour s’en justifier, elle se retranchait derrière la décision d’un séminaire de « 28 meilleurs experts scientifiques » qui furent réunis à son initiative le 26 janvier 2006, sur le thème «le changement climatique et son impact sur le développement» et sur «les défis auxquels fait face la télévision dans la couverture de cette question".

La conclusion fut que le débat scientifique était définitivement clôt, que l’homme était bien responsable du réchauffement en cours et qu‘il était dès lors inutile et même dommageable de donner la parole à ceux qui étaient en désaccord avec cette théorie.

L’identité de ces 28 experts fut toutefois officiellement tenue secrète, jusqu’à ce que récemment, un blogueur aussi efficace qu’obstiné, Monsieur Morabito, en découvre l‘énumération. http://omnologos.com/author/omnologos/

 Et là, il apparaît que parmi ces « 28 meilleurs experts scientifiques » , seuls quelques-uns peuvent se parer de cette étiquette, d’ailleurs tous aveuglement acquis aux théories du GIEC, les autres étant membres ou proches de la mouvence des activistes écologiques soit des journalistes.

Voici cette fameuse liste.

Robert May, Oxford University and Imperial College London- Membre du Comité sur les changements climatiques du Gouvernement Britannique .

Mike Hulme, Director, Tyndall Centre, University of East Anglia- Lead Author of IPCC (GIEC) AR3 -

 Blake Lee-Harwood, Head of Campaigns Greenpeace : élaboration des stratégies sur le changement climatique - Spécialiste en Sciences biologiques

Dorthe Dahl-Jensen, Professeur Niels Bohr Institute, Copenhagen

Michael Bravo, Scott Polar Research Institute, University of Cambridge

Andrew Dlugolecki, Insurance industry consultant

Trevor Evans, US Embassy Colin Challen MP, parlementaire travailliste, a fondé le Groupe Parlementaire Interpartis sur les changements climatiques. A demandé un prime time de 2 heures par semaine à la BBC sur les dangers du réchauffement climatique.

Anuradha Vittachi, journaliste - Director, Oneworld.net

Andrew Simms, Policy Director New Economics Foundation.

Claire Foster, Church of England

Saleemul Huq, Membre International Institute for Environment and Développement-Directeur fondateur de International Centre for Climate Change (Bengladesh); Lead Author IPCC (GIEC) AR2 -

Poshendra Satyal Pravat, chercheur et consultant en sciences environnementales notamment Open University; Bird-Life International.

Li Moxuan, Climate campaigner, Greenpeace China

Tadesse Dadi, Charity Tearfund Ethiopia

Iain Wright, CO2 Project Manager, British Petroleum International

Ashok Sinha, physicien; activiste environnementaliste , mouvement Stop Climate Chaos

Andy Atkins, Advocacy Director, Campagne de charité Tearfund, executive director of Friends of the Earth.

Matthew Farrow, CBI responsable des solutions environnementales incluant le réchauffement climatique - Confederation of British Industry

Rafael Hidalgo, TV/multimedia producer

Cheryl Campbell, Executive Director, Television for the Environment

Kevin McCullough, Director RWE, secteur Energies Renouvelables

Richard D North, Think Tank Institute of Economic Affairs

Steve Widdicombe, Responsable scientifique Plymouth Marine Labs, biodiversité et écosystèmes marins.

Joe Smith, Maitre de conférence en environnement The Open University, dont l’Engagement du Public et des Médias, avec de nombreuses réalisations sur le climat avec la BBC.

Mark Galloway, Director, International Broadcasting Trust. Lobbying associations environnementalistes.

Anita Neville, E3G

Eleni Andreadis, diplômée Harvard University Public and Environmental Policy -- Government Strategy - Chercheuse Friends of the Earth

Jos Wheatley, Global Environment Assets Team, Department For International Development.

Tessa Tennant, Chair, Association for Sustainable and Responsible Investment in Asia, Board member of The Calvert World Values Fund, Washington DC and an adviser to the UNEP Finance Initiative

BBC attendees: Jana Bennett, Director of Television Sacha Baveystock, Executive Producer, Science Helen Boaden, Director of News Andrew Lane, Manager, Weather, TV News Anne Gilchrist, Executive Editor Indies & Events, CBBC Dominic Vallely, Executive Editor, Entertainment Eleanor Moran, Development Executive, Drama Commissioning Elizabeth McKay, Project Executive, Education Emma Swain, Commissioning Editor, Specialist Factual Fergal Keane, (Chair), Foreign Affairs Correspondent Fran Unsworth, Head of Newsgathering George Entwistle, Head of TV Current Affairs Glenwyn Benson, Controller, Factual TV John Lynch, Creative Director, Specialist Factual Jon Plowman, Head of Comedy Jon Williams, TV Editor Newsgathering Karen O’Connor, Editor, This World, Current Affairs Catriona McKenzie, Tightrope Pictures catriona@tightropepictures.com

BBC Television Centre, London (cont) Liz Molyneux, Editorial Executive, Factual Commissioning Matt Morris, Head of News, Radio Five Live Neil Nightingale, Head of Natural History Unit Paul Brannan, Deputy Head of News Interactive Peter Horrocks, Head of Television News Peter Rippon, Duty Editor, World at One/PM/The World this Weekend Phil Harding, Director, English Networks & Nations Steve Mitchell, Head Of Radio News Sue Inglish, Head Of Political Programmes Frances Weil, Editor of News Special Events

Notons que parmi ces « scientifiques spécialistes du climat », seuls 2 d’entre eux -sauf erreur- ont publié dans des peer-review sur le sujet (un argument-choc utilisé à tort et à travers par les supporters du GIEC).

On constate que parmi les participants BBC, tous les programmes sont concernés, et donc instamment invités à ne propager que la bonne parole.

Voilà comment la BBC honore son contrat de service public, et interprète à sa façon la neutralité de l’information. Mais qu’elle se rassure : elle n’est pas la seule sur ce terrain, voir : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-...

 Si vous désirez approfondir le problème, il vous suffit de rechercher sous Google en tapant BBC28 ou 28gate. Un autre excellent  article : http://www.contrepoints.org/2012/11/15/104449-la-bbc-entr...

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Jo Moreau.

18:55 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, medias | |  Facebook |

12/11/2012

CONFERENCE SUR LE CLIMAT A L'ACADEMIE ROYALE DE BELGIQUE

Ce mercredi 14 novembre 2012 se tiendra à l’Académie Royale de Belgique, la deuxième des trois conférences consacrées à la controverse sur les changements climatiques. Au cours de celle-ci, des professeurs d’université développeront dans le champ de leur compétence une conception différente de celle du GIEC, ce qui est en soi un évènement dans le paysage « politico-climatique » belge, entièrement soumis à la cause de cet organisme.

Cette réunion est ouverte à tous, et se tiendra au Palais des Académies, 1 rue Ducale à Bruxelles de 17 à 19 heures. L’entrée est gratuite.

http://www.academieroyale.be/cgi?usr=cw6yxj4xna&lg=fr...

 Les intervenants seront :

Monsieur Henri MASSON, PhD, Ingénieur, Ancien vice-président de la Société Royale Belge des Ingénieurs et Industriels, Professeur d’Economie Appliquée de l’Université d’Anvers. Voir notamment : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/07/un-...

Monsieur Alain PREAT, PhD, Géologue, Professeur à l’ULB (Université Libre de Bruxelles). Président du Dept Earth and Environmental Sciences.

Celui-ci a récemment accordé une interview au bulletin de l’Académie Royale, où apparaît clairement son expertise pointue et mesurée notamment dans le domaine des énergies fossiles. Il y parle aussi des changements climatiques, et de son étonnement devant certaines prises de position en ce domaine. Je relève notamment :

« (…) le GIEC fonctionne au consensus, ce qui me paraît incompatible avec une démarche proprement scientifique.(…) (…)Le GIEC est tenu de résumer son immense travail en une petite centaine de pages destinées aux décideurs politiques dont dépend l'obtention de crédits... Simplifications, intérêts, qui ne voit là un risque, un danger pour la science authentique ?Je ne dis pas du tout que le GIEC travaille mal, je dis seulement que toute démarche scientifique implique des discussions, des controverses, des doutes... et pas le consensus (…). »

Il y parle aussi de la démarche suivie lors de la conférence de mercredi :

« (…) Personne n'a le courage de dire : à ce stade de nos connaissances, on ne sait pas prévoir l'avenir du climat. Les facteurs sont tout simplement trop complexes. Et cela commence avec les données climatiques elles-mêmes : il semble ne pas y avoir de consensus sur la pertinence de ces relevés. C'est ce que je vais tenter d'expliquer lors de cette conférence à l'Académie Royale le 14 novembre prochain, que j'intitule : « La récolte des données climatiques : quelles controverses ? ».

Il faut lire le texte complet de cette interview ici : http://www.academieroyale.be/cgi?usr=ktcs6s322c&lg=fr...

 Jo Moreau

11:30 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2 | |  Facebook |

01/11/2012

SANDY, LES OURAGANS ET LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE.

réchauffement climatique,changements climatiques,co2,GIEC, L’ouragan Sandy, qui a balayé les côtes américaines, a eu la vedette dans les médias du monde entier. Les dégâts spectaculaires, certains commentaires journalistiques infondés et les témoignages des habitants « qui n’avaient jamais connu cela » ont convaincu une majorité de gens que nous étions face à un évènement unique dans l’histoire de la côte Est des USA.

Or, dans un passé pas si éloigné, le grand ouragan de 1938 (illustré par la photo ci-contre) balaya une région similaire, soit Long Island, le Connecticut, Rhode Island et le Massachusetts, pour s’éteindre au-dessus du Canada, où les vents étaient cependant encore violents . Par bonheur, il évita de justesse la ville de New York. Les dommages furent immenses dans les villes touchées, et il y eut plus de 680 morts. A certains endroits, des maisons furent emportées à 3 kilomètres de leur emplacement initial. Normal, quand on sait que cet ouragan fut classé en catégorie 3 au moment où il touchait les côtes américaines, alors que Sandy n’atteignit « que » la catégorie 1. Jusque dans les années ’50, les cicatrices étaient encore visibles dans les forêts et sur certains bâtiments touchés.

Un autre ouragan remarquable toucha New York en août 1893, y causant des dégâts considérables et de nombreux morts.

D’autres exemples existent, voir notamment http://www.livescience.com/3820-history-reveals-hurricane...

Tout ceci pour démontrer que si cet évènement n’est pas courant, il n’est pas non plus « extraordinaire » pour la région concernée.

Toutefois, dans l’environnement idéologico-écolo dans lequel nous baignons, nul doute que le réchauffement climatique (qui ne peut qu’être provoqué par l’homme) allait sortir du chapeau comme LA cause de ce phénomène météorologique.

Bingo : au cours du JT de 13 heures, la RTBF nous gratifiait d’une interview de Monsieur JP Van Ypersele -le vice-président du GIEC que le monde entier nous envie- qui ne laissait aucun doute à ce sujet : Sandy est bien l’enfant naturel du réchauffement climatique (dont l‘homme est responsable, bien entendu), suivi d’une explication saisissante et plutôt biaisée du mécanisme des ouragans.

Au même moment, dans l’émission RTL+ sur RTL-TVI, le météorologue prévisionniste Fabian Debal, pas encore touché par la Pensée Unique, disait exactement le contraire : l’ouragan Sandy n’a rien à voir avec le réchauffement climatique.

Mais je suppose que cette apparition d’un troll partisan de la Terre plate fut financée par les lobbies pétroliers….

De nombreuses études le confirment : Il n’y a aucune corrélation entre le nombre et la puissance des phénomènes extrêmes, et l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère. Ce serait même le contraire qui se passe à l‘heure actuelle…

A ce sujet, je ne peux que vous inciter à prendre connaissance du rapport parlementaire établi à la suite de la tempête Xinthia, par Monsieur Emmanuel Garnier, Historien et Maître de Conférence à l’Université de Caen, qui met en évidence le fait qu’il y eut plus d’ouragans au XVIII e siècle qu’au XXe. Il met aussi l’accent sur la volonté des médias et d’une certaine partie du monde politique à rattacher à tout prix tout évènement extrême à la problématique du changement climatique. http://securite-commune-info.info/documents/crues/Xynthia...

De nombreux autres scientifiques partagent ce point de vue, et j’en ai évoqué quelques-uns dans un billet précédent : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/05/19/les...

 Il est parfois nécessaire de relativiser les choses, en recadrant le dernier évènement dans son contexte historique.

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Jo Moreau.

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11/09/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (38)

Suite n°38

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 412 "La plupart des conclusions extrêmes sur les changements climatiques n'ont peu ou pas de fondement scientifique". Gerd-Rainer Weber - PhD - Météorologue - Sciences Atmosphériques - Reviewer IPCC 2001. http://www.google.be/search?sourceid=navclient&hl=fr&...

- 413 "Les modèles climatiques doivent encore prouver leur exactitude. Comme pour les modèles mathématiques, modifier une seule variable peut faire changer les résultats du tout au tout". Gregory Young - PhD - Physicien - ex Professeur d'Analyses Statistiques et Modélisations Mathématiques. http://www.americanthinker.com/2009/03/its_the_climate_wa...

- 414 "Depuis la fin du XXe siècle, la température moyenne de la Terre est restée globalement constante, apès une période d'environ 30 ans où elle a augmenté d'environ 3/4 d'un degré F. Les modèles climatiques, les simulations et spéculations sont dépourvues de toute justification expérimentale". Wallace Manheimer - Physique Atomique et Moléculaire - ex US Naval Research Laboratory Plasma Physics Division. http://www.aps.org/units/fps/newsletters/200907/letters.cfm

- 415 "Les volcans sous-marins libèrent beaucoup plus de CO2 dans l'atmosphère que prévu précédemment. Ceci a des implications importantes pour le cycle mondial de CO2" Christoph Helo - Dept Sciences de la Terre et des Planètes - Université Mac Gill Montreal (Canada) http://www.physorg.com/news/2011-03-deep-sea-volcanoes-do...

- 416 "Le non-respect des lois de la physique par les tenants du réchauffement climatique a comme conséquence que de nombreux physiciens considèrent la théorie du réchauffement climatique (causé par l'homme) comme une religion prônée par les écologistes, incorporée dans nos lois et constitutive d'un lavage de cerveaux". Edwin X Berry - PhD - Physicien de l'Atmosphère - Météorologue. http://www.lewrockwell.com/orig10/berry-e1.1.1.html

- 417 "Les modèles climatiques du GIEC prévoient une zone chaude à 10 kms d'altitude dans l'atmosphère. Cette zone n'a toujours pas été découverte. L'application de mesures draconiennes n'est pas justifiée par des théories incertaines". Vladislav A Bevc - PhD - Physicien - Assiciate Professor Naval Postgraduate School. http://newsgroups.derkeiler.com/Archive/Soc/soc.culture.s...

- 418 "Ce sont des causes naturelles très importantes qui influencent le climat de la Terre. L'émission de CO2 par les activités humaines n'ont rien à y voir, et ont été grandement exagérées par le GIEC". Rodney W Nichols - Physicien - ex President New York Academy of Sciences - ex President Rockefeller University. http://www.marshall.org/article.php?id=1061

- 419 "La doctrine du réchauffement global n'est plus simplement une théorie scientifique, mais est devenue un outil politique, social et populiste. Les bénéficiaires en sont les puissants et les riches. Le reste du monde est perdant". Nicholas Drapela - PhD - Ex professeur Oregon State University - Bioorganic and General Chemistry - http://www.slideshare.net/sholom770/global-warming-cracke...

- 420 "Tous les facteurs influençant le climat ne sont pas connus. Les modèles climatiques n'ont donc aucune valeur prédictive. (...) Mais aucun étudiant en sciences ne peut obtenir de diplôme s'il ne fait pas allégeance au 'réchauffement climatique' ". Roger Dewhurst - B.Sc - M.App.Sc - Géologue - Hydrogéologue (N-Z) http://www.climateconversation.wordshine.co.nz/2011/10/oc...

- 421 "Au cours du XXe siècle, l'accroissement du CO2 a été exponentiel, mais il y eut des périodes pendant lesquelles la température a stagné ou diminué. Les gaz à effet de serre ne sont pas nécessairement le générateur principal des variations climatiques". Etienne Juvigné- ex Professeur de Géologie du Quaternaire - Université de Liège (B) http://www.laicite-herstal.be/activites/juvigne.html

- 422 "La science du climat en est encore à ses balbutiements. Les facteurs qui régissent le climat mondial sont variés, pas entièrement connus et le plus souvent naturels. Notre capacité à influer sur ces facteurs est très limitée". Uberto Crescenti - PhD - Professeur de Géologie Université G. d'Annunzio - Ex Président de la Société Italienne de Géologie - Co-auteur de 'Combiamenti Climatici e Conoscenza Scientifica' http://forum.meteonetwork.it/meteorologia/93595-gli-scett...

- 423 "Le système Terre/Atmosphère possède des caractéristiques intrinsèques qui annulent les variations de temérature mondiale causées par les activités humaines". Ernest C Njau - Université de Dar-Es-Salam (Tanzanie) Dept Physique. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960148...

- 424 "Pour ce qui est du nombre et de l'intensité des ouragans, on ne peut comparer les constatations actuelles par satellite, avec les observations antérieures qui sont sous-évaluées". Andrew B Hagen - University of Miami - Institute for Marine and Atmospheric Studies. http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/CAT_5_PAPER.p

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ?

Anno1893: Le 10 février, une tempête cause de grandes pertes de vies humaines en Grande-Bretagne, sur la Manche et la Mer du Nord. La Hongrie est touchée par de grandes inondations fin février. Un mois d’août torride : Après une année 1892 déjà très chaude, le mois d’août est à nouveau très chaud et également très sec. Une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions de France du 8 au 24 août. A Madrid (Espagne), on relève 44.4° c le 15 août. Le 21 septembre, une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord du pays ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont observées sous certains orages, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Cette (Hérault) où les ravages sont inestimables. A partir de septembre, des inondations extrêmes touchent l’Espagne et l’Italie. Une des plus violente tempête jamais observée a lieu du 16 au 19 novembre sur l’Europe et les Iles Britanniques. Un grand nombre de navires sont perdus corps et biens. Une nouvelle tempête violente frappe l’Angleterre le 12 décembre. Des évènements climatiques apocalyptiques touchent également l’Australie et les USA.

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Jo Moreau.

17:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, climat | |  Facebook |