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08/09/2011

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET LE REFUS DU DEBAT

La récente et scandaleuse intervention d’un vice-président du GIEC pour faire échouer l’organisation en Belgique d’une conférence ciblée sur les changements climatiques -voir :

 http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inq...

n’est pas un acte isolé, mais semble bien relever d’une tactique de longue date destinée à éviter autant que possible toute contestation des conclusions de cet organisme onusien, interlocuteur exclusif agréé par nos politiques, nos médias et les industriels, pour ses conclusions sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques.

L’incroyable silence médiatique sur cet évènement, qui décidément ne m’étonne pas au vu du black-out organisé dans notre pays sur toute opinion discordante par rapport à la Parole du GIEC, est tout à fait révélateur d’une soumission dont l’ensemble de nos médias fait preuve. Voir à ce sujet :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-...

Un autre exemple récent, quoique moins « agressif », a été donné lors d’une conférence organisée fin mai 2011 par l’Université d’ Ottawa. Le symposium principal, présidé par Andrew Miall, professeur de Géologie à l’Université de Toronto, et intitulé « Le climat de la Terre, passé, présent, futur » devait réunir en débats contradictoires des scientifiques « GIECosceptiques » tels que Ian Plimer, géologue et professeur émérite de l‘Université de Melbourne, Bob Carter,paléoclimatologie et professeur à la James Cook University, Henrik Svensmark, physicien et directeur du Sun Climate Research et récemment reconnu pour sa participation aux travaux du CERN, et plus d’une dizaine d’autres scientifiques de pointe, qui présentèrent leurs exposés très documentés, alors que d’autres scientifiques devaient défendre les positions du GIEC.

Mais voilà, parmi ces derniers, tous ceux qui avaient été invités ont soit ignoré, soit purement et simplement décliné l’invitation.

Le professeur Miall a regretté ces absences, et les a commentées en ces termes : « Les scientifiques favorables aux conclusions du GIEC ne désirent pas débattre de ce sujet. Ils prétendent de façon systématique que tout argument contraire n’est pas concluant, ou n’a qu’un effet mineur. Or l’idée même qu’une science quelconque puisse être « finie » viole non seulement tout l’historique de la science, mais également toutes les normes d‘un processus scientifique » .

Cela n’est pas nouveau. Début 2010, le Heartland Institute de Chicago organisait une conférence sur le changement climatique. Précisons que le Heartland est un think-tank de tendance libertarienne, qui fut toujours opposée aux conclusions du GIEC. Toutefois, les organisateurs ont voulu un débat équilibré, et à côté de GIECosceptiques tels que Willie Soon ou Richard Lindzen, plusieurs dizaines de partisans du GIEC étaient invités, mais seuls deux ont répondu à l’invitation. Ce qui a donné bien entendu un débat fortement déséquilibré et qui lui enlevait dès lors une bonne partie de son intérêt.

N’oublions pas Al Gore, qui a toujours refusé tout débat scientifique basé sur son film « Une vérité qui dérange », au titre prémonitoire …

Bob Carter, paléoclimatologue et GIECosceptique notoire, est régulièrement invité à des conférences sur le climat. Presque systématiquement, il est ensuite avisé que sa présence n’est pas souhaitée, alors que son intervention est déjà écrite et son voyage réservé. Il confirme qu’un fort contrôle a été exercé sur les radiodiffuseurs ABC (Australian Broadcasting Company) et SBS pour éviter l’apparition de scientifiques « sceptiques » dans leurs émissions.

Il s’avère également qu’en Australie, le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) était à la base de cette politique de censure. Plus fréquemment , ses membres ont systématiquement refusé de participer à tout débat contradictoire sur les changements climatiques.

Lorsqu’une Université de Sydney l’a approché pour donner une conférence sur le campus, leur Professeur de Développement Durable a déclaré « qu’il ne permettrait à quiconque de présenter un point de vue qui ne confirmerait pas l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».

Tiens, tiens, cela me fait penser à des évènements récents…

On pourrait multiplier des exemples semblables.

Une telle attitude de refus du débat, accompagné de tentatives de disqualification des contradicteurs par des arguments à la limite de la calomnie, serait impensable dans d’autres domaines, qu’ils soient scientifiques ou sociétaux. Evidemment, le domaine climatique a été fortement pollué par les intérêts scientifiques, financiers et politiques qui en découlent, et une remise en question de la position du GIEC, qui est à la base de l’orientation actuelle prise par de nombreux gouvernements au prix de milliards de dollars, est pratiquement inconcevable dans le fait qu‘elle les disqualifierait aux yeux de l‘opinion.

Ceci explique sans doute cela.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

18:57 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : changements climatiques, giec, co2, réchauffement climatique | |  Facebook |

30/08/2011

INQUISITION CLIMATIQUE INQUALIFIABLE EN BELGIQUE

Une « affaire » vient d’éclater en Belgique, digne de l’obscurantisme le plus absolu. Vous trouverez ci-dessous les liens utiles, bien plus explicites que tout ce que j’aurais pu écrire et qui ne serait qu’un copié-collé de ces articles.

Ces faits me furent dénoncés par un correspondant (Marcus) que je remercie ici, et qui apparurent dans des commentaires parus dans l’excellent site Skyfall

http://www.skyfall.fr/?page_id=2

Voir le commentaire du Professeur Masson. Je résume toutefois, pour mes lecteurs pressés.

Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses.

Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).

Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC.

Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques.

Je reprends la dernière phrase du Professeur Masson : « Certains pays, et non des moindres (USA, Allemagne) ont en effet déjà compris, et semblent décidés à ne plus financer les travaux du GIEC à l’avenir. La Belgique sera-t-elle le dernier pays au monde où la vérité éclatera ? »

Evidemment, aucun média local « aux ordres » ne s’élève contre de genre de pratiques dignes d’un obscurantisme d’un autre âge. Autres liens :

http://www.worldnews-net.com/index.php/Societe-Politique/...

http://claesjohnson.blogspot.com/2011/08/ipcc-censorship....

http://www.nada.kth.se/~cgjoh/privateinvitation.pdf

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

18:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, censure, changements climatiques | |  Facebook |

20/08/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (26)

Suite n°26

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-283 "Les déclarations du GIEC sur le climat ont été adoptées par les médias occidentaux et de nombreux décideurs comme émanant d'un oracle divin. Tout doute à ce sujet est considéré comme acte de mauvaise foi ou comme un déni". Frank Furedi - PhD - Professeur de Sociologie University of Kent - Auteur de plusieurs ouvrages sur la Politique de la Peur.

-284 « Les changements climatiques sont le résultat de cycles naturels que l’homme ne peut maîtriser. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement du climat ». Dennis Avery - Directeur du Center Global Food Issues - Hudson Institute - Ex Senior Agricultural Analyst US Department of State.

-285 « Le CO2 n’est pas le principal facteur dans les changements climatiques ». Robert Cohen - Météorologue American Meteorological Society - Météorologie Marine et Océanique.

-286 « Le réchauffement climatique est causé par l’activité naturelle à la surface du soleil, et non par les activités humaines ». Horst Borchert - PhD - Physicien - Directeur dept of Physics - Johannes Gutenberg Institute (D)

-287 "Quant à l'évolution du climat, nous ne pouvons pas faire de prévision à long terme, car le bilan de ce type de prévision est mauvais. Il n'existe pas de modèle fiable du climat". David Orrell - PhD - Mathématicien - Spécialiste de la prévision de systèmes complexes.

-288 "Dans le processus du réchauffement climatique, la quantité de CO2 naturellement libérée par la décomposition de matières organiques dans le sol ne peut être intégrée dans les modèles, et rend ceux-ci aléatoires". Mark Harmon - PhD - Professeur Sciences Forestières - Oregon State University (USA);

-289 « Les changements climatiques doivent peu à l’effet de serre. Le GIEC génère sa propre légitimité et bâtit des projets scientifiques destinés d’abord à lever des fonds ». Yves Lenoir - Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines - Laboratoire d’automatique des Systèmes (F) - Ex membre de Greenpeace - Militant écologiste - Auteur de « Climat de Panique ».

-290 « Certains changements climatiques du passé ont été aussi rapides que n’importe quoi en cours aujourd’hui. Cela résulte de découvertes récentes ». Robert Giegengack - PhD - Géologue - Professeur de Sciences de la Terre - University of Pennsylvania (USA).

-291 "Même s'il y avait un réchauffement climatique à l'échelle planétaire, nous n'en maîtrisons pas suffisamment les paramètres pour déterminer quelle en est la cause". Dennis Hollars - PhD - Astrophysicien - Physique des Plasmas - Etude et production de cellules solaires.

-292 « Les sommes énormes engagées pour lutter contre le réchauffement climatique auraient été bien plus efficaces si elles avaient été engagées directement contre ses effets, notamment la gestion de l’eau et la faim dans le monde ». Indur M Goklany - PhD - Analyste Science et Technologie du Gouvernement US - Ex représentant US auprès du GIEC.

-293 « La modélisation de l’évolution climatique en est encore dans ses balbutiements. Elle ne prend pas en compte des mécanismes très importants, tel que l’ennuagement ». Paul Knight - Météorologue - Climatologue de l’Etat de Pennsylvanie - Pennsylvania State University Dept Meteorology (USA) -

A suivre.

Voir les 25 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

17:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat, cancun, changements climatiques | |  Facebook |

26/05/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (23)

Suite n°23

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-249 « L’hystérie portant le réchauffement global est alimenté par une science simpliste de pacotille ». Neil Waterhouse - PhD - Physicien - Mesures des Températures - ex membre du National Research Council (Canada)

-250 « Je ne crois pas que les activités humaines aient une influence sur les changements climatiques ». Anthony Watts - Collaborateur météo de stations radio (USA)

-251 « L ‘hypothèse de la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique est une fausse alarme alimentée par des modèles informatiques manipulés ». David E Wojick - PhD - Energy and Environnemental consultant (USA)

-252 « Les chercheurs en sciences du climat sont souvent tentés de modifier leurs données pour être en phase avec la vision politiquement correcte sur les changements climatiques ». Eduardo Zorita - PhD - Paléoclimatologue - Chercheur à l’Institut pour la Recherche Côtière GKSS (D) Ex collaborateur du GIEC.

-253 « Les coûts engendrés par une politique climatique doivent être proportionnels à ses avantages. Or l’impact du changement climatique est relativement faible ». Richard Tol - PhD - Prof of the Economics of Climate Change Vrije Universiteit Amsterdam (NL) Prof associé Hamburg Centre for Marine and Atmospheric Science (D).

-254 « Malgré ce qui se dit dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique sur les causes des changements climatiques ». Tom Tripp - Spécialiste en applications du magnésium - Membre du pannel technique du GIEC.

-255 « Toute analyse scientifique raisonnable doit conclure que la théorie des changements climatiques causés par les gaz à effet de serre est fausse. Le grand problème actuel se situe plutôt dans la lutte contre la pollution ». Leonard Weinstein - ScD - Physicien - Chercheur au NASA Langley Research Center - National Institute of Aerospace (USA).

-256 « Les changements climatiques sont la conséquence de fluctuations naturelles, routinières dans l’histoire de la planète. Ce processus est en dehors de nos possibilités de contrôle ». Robert B Laughlin - PhD - Physicien - Prix Nobel de Physique - Professeur à Stanford University (USA)

-257 « Le climategate a mis en évidence le fait que les données servant aux projections climatiques ont été falsifiées ». Christopher J Kobus - PhD - Directeur du Clean Energy Research Center - Professeur associé Mechanical Engineering Oakland University.

-258 « Les changements climatiques découlent d’un processus naturel soumis à des cycles. Les activités humaines y ont un apport négligeable ». Anatoly Levitin - PhD - Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques - Institut du Magnétisme Terrestre - Académie des Sciences (Russie)

-259 « Il n’y a aucune raison de croire à la responsabilité humaine sur le changement climatique, car rien ne met ce phénomène en évidence ». Antonis Christofides - Sciences de la Terre - Water Resources - National Technical University of Athens (GR)

A suivre.

Voir les 22 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

17:09 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, changements climatiques | |  Facebook |