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19/01/2015

INTERVIEW DU CLIMATOLOGUE KLAUS HAGER

réchauffement climatique,CO2,GIEC,climat,"L'homme n'a guère d' influence sur le climat".

Le quotidien allemand « Augsburger Zeitung » a publié une interview du climatologue Klaus Hager. Chargé de cours à l'Université d'Augsbourg depuis près de 10 ans, son expertise dans le domaine climatique est reconnue. Il est également considéré comme un expert en instruments et en mesures météorologiques.

http://www.augsburger-allgemeine.de/bayern/Meteorologe-findet-Diskussion-um-Klimaschutz-laecherlich-id32569342.html

Son avis sur le traitement des changements climatiques est très tranché : l'homme n'a guère d'influence sur le climat, et à fortiori ne peut rien pour modifier celui-ci dans un sens ou dans l'autre. On trompe le public sur l'influence du CO2. Je vous livre ici les éléments marquants de cette interview, dans une traduction maison.

Jo Moreau.

Le climat est dominé par des fluctuations, et en aucun cas par des tendances. La seule constante qu'on peut historiquement relever sont des changements en zig-zag, entre réchauffements et refroidissements.

La période récente est caractérisée par un réchauffement qui eut lieu dans la période des années 60 jusqu'au milieu des années 90. Depuis, nous sommes entrés dans une période de refroidissement, modérée dans les chiffres suite aux modifications de la nature des instruments de mesure. En effet, depuis 1995 environ, les thermomètres classiques ont été remplacés par des thermomètres électroniques, bien plus sensibles et d'un affichage plus rapide. J'ai moi-même effectué des mesures parallèles avec les deux types d'instruments, et les thermomètres électroniques montraient une température de 0,9° plus élevée que leurs prédécesseurs.

Les changements climatiques, et la prétendue protection contre ceux-ci, sont devenus des sujets à lourde charge idéologique. On ose à peine contredire ces tendances, sous peine d'être accusé de favoriser la pollution. La météo et le climat sont par nature incontrôlables, car d'un caractère chaotique. Quant à l'objectif de réduction du CO2, les gens sont menés par le bout du nez. Le CO2 est un gaz non toxique, et nécessaire à la photosynthèse.

L'atmosphère se compose d'environ 78% d'azote et de 21% d'oxygène. Le CO2 s'y retrouve à concurrence de 0,038%. En d'autres termes, sur 2632 molécules, une seule est du CO2, et sur 83 molécules de CO2, une seule provient des activités humaines. Quand on constate les taxes diverses perçues sur les émissions de CO2 au titre de lutte contre les changements climatiques, on identifie aussi ceux qui en sont les bénéficiaires au détriment des citoyens.

Et quand on lui fait remarquer que ses déclarations contredisent les théories de nombreux autres scientifiques, Klaus Hager répond : Je veux vérifier les faits par moi-même et stimuler la réflexion, et pas tout avaler tel quel parce que cela serait conforme à l'air du temps. Le moteur principal de chaque évènement météorologique est l'activité solaire. L'influence humaine est une bulle climatique...

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11:22 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, climat | |  Facebook |

27/12/2014

2015 ANNUS HORRIBILIS ?

réchauffement climatique,paris 2015,climat,CO2,Je m'en voudrais de ne pas profiter de ces fêtes de fin d'année, pour vous souhaiter tous mes meilleurs voeux pour l'année nouvelle qui pointe le bout de son thermomètre.

Et des voeux de bonne année, vous allez en avoir besoin...

J'ai consulté Madame J. Hèque, voyante bien connue aussi pour ses courbes affolantes -dignes des modèles les plus demandés-, et dès aujourd'hui, je peux vous prédire que si 2014 fut déclarée l'année la plus chaude jamais observée (par quel moyen, où, quand, comment ?), cela n'est rien en comparaison de ce qui nous attend l'an prochain.

Des records de température seront relevés en différents endroits du globe. Ceci entraînera des sécheresses dévastatrices, causes d'incendies de forêts notamment en Australie, en Californie et dans le Sud de l'Europe.

Des tornades destructrices causant de nombreuses victimes et des dégâts considérables surviendront au Texas, au Kansas, en Oklahoma.

Des inondations catastrophiques ravageront l'Indonésie, les Philippines, l'Inde et quelques autres pays de ce coin du globe...

Jusque dans nos contrées, des villes et villages seront envahis par des cours d'eau en crue, suite à des pluies abondantes. Des habitants confirmeront que depuis 20 ans qu'ils habitent là, jamais ils n'avaient rien vu de semblable.

Tandis que les Pôles poursuivront leur fonte accélérée, des photographies affligeantes des quelques ours polaires survivants, errant de glaçon en glaçon, plongeront nos populations dans la tristesse.

Des îlots seront plus que jamais menacés par la hausse du niveau de la partie de l'océan indien proche de leurs côtes, sauf si des fonds abondants (non, pas des hauts-fonds) leur sont alloués pour se protéger contre la submersion due au CO2.

Enfin, d'énormes chutes de neige provoquées par le réchauffement climatique affecteront certaines parties du Canada et des USA.

Voilà ce que m'a dévoilé la boule de glace de Madame J. Hèque.

Mais pas d'inquiétude, tous ces évènements seront systématiquement et largement illustrés et commentés par nos médias audiovisuels, et feront l'objet de colloques et débats de plus en plus fréquents qui augmenteront l'angoisse de nos populations au fur et à mesure qu'approchera la fin de l'année 2015.

Quel rapport, me direz-vous ?

Aucun. Sauf peut-être l'imminence de la conférence de Paris 2015 sur le climat prévue en décembre ?

Vous êtes de mauvais esprits...

Jo Moreau.

14:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, paris 2015, climat, co2 | |  Facebook |

14/12/2014

CHANGEMENT DE PRESIDENCE AU GIEC

GIEC,JP VAN YPERSELE,climat,changements climatiques,La présidence de Monsieur Rajendra Pachauri à la tête du GIEC touche à sa fin, et Monsieur Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU, actuel vice-président de cet organisme, a posé sa candidature pour occuper le poste bientôt vacant.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ? Né à Bruxelles en 1957, Il appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations. Docteur en Sciences physiques - Professeur de Climatologie et Sciences de l'environnement à l'Université Catholique de Louvain - Vice-président du GIEC depuis 2008, il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie de ce fait d'une large couverture médiatique internationale, et même d'une quasi exclusivité dans ce domaine pendant de nombreuses années dans notre pays.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d'un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s'attira les remarques cinglantes de l'Avocat Général : "Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ?" Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal : "Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l'ont pas". Le chroniqueur judiciaire du journal "Le Soir" remarque que le témoin est "à la limite de l'arrogance". (1)

On retrouve là des traits de caractère qui n'ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu'en la matière, rien n'est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l'étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques : "D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations". (3) ou encore : "Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids".(4) "Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques" (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil.(6)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques ne partageant pas ses opinions.

"Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps" , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu'il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l'Université de Louvain, mais finit par assister toutefois à l'émission dans un studio séparé.

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d'une conférence , il les traite de "négationnistes qui mènent un combat d'arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole".

Son action monta en puissance quand il intervint directement pour faire annuler une conférence qui devait présenter à Bruxelles deux scientifiques "climato-sceptiques", le Professeur émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l'action s'apparente plus à un combat politique qu'à l'ouverture indispensable qu'on est en droit d'attendre d'un débat scientifique.

Cela est en phase avec ce que le GIEC nous avait habitué jusqu'à ce jour, mais il faut craindre qu'une nomination éventuelle de Monsieur Van Ypersele renforcera encore le caractère despotique de cet organisme, qui plus que jamais, tentera sous sa direction de discréditer et réduire au silence ses contradicteurs.

Jo Moreau

(1) http://users.skynet.be/wihogora/le-soir/a_015aa2.htm

(2) http://www.elic.ucl.ac.be/users/marbaix/impacts/docs/ImpactsGPvF-HR-FR.pdf

(3) http://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2013/10/20/jean-pascal-van-ypersele-professeur-de-climatologie-a-luniversite-catholique-de-louvain-et-vice-president-du-giec-nous-devons-transformer-nos-systemes-de-maniere-radicale/

(4) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_ca-caille-rechauffement-et-jetstream-influent-sur-notre-meteo?id=7961679

(5) http://www.levif.be/actualite/environnement/cet-hiver-catastrophique-annonce-un-ete-encore-plus-extreme/article-normal-76715.html

(6) http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=827:ean-pascal-van-ypersele-climatologue-l-la-situation-est-grave-et-requiert-une-action-beaucoup-plus-resoluer&option=com_content&Itemid=53

(7) http://www.mo.be/artikel/van-yperseele-nog-discussieren-met-klimaatsceptici-tijdverspilling

(8) http://claesjohnson.blogspot.be/2011/08/ipcc-censorship.html 

 

11:20 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : giec, jp van ypersele, climat, changements climatiques | |  Facebook |

30/10/2014

CLIMAT ET AUTRES APOCALYPSES (4 et FIN)

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,A l’approche de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont se multiplier.

Cependant, des prédictions apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années. La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations, ou imposée aux modèles climatiques selon ses convictions. Je vous en livre quelques exemples dans cette série de billets. Bonne lecture, et bon amusement !

« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Melle BERTIN).

Suite n°4 et fin.

- « Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et une guerre mondiale (…) Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000 ». Lowell PONTE - PhD - Journaliste d'investigation scientifique (1976)

- Se fondant sur huit indices climatiques, une équipe internationale de spécialistes a conclu que le refroidissement observé ces 30 dernières années se poursuivait, au moins dans l’hémisphère Nord. NEW YORK TIMES - 05/01/1978.

- La preuve a été donnée et discutée de la tendance au refroidissement climatique dans l’hémisphère Nord depuis environ 1940, d’une ampleur de plus de 0,5°C, en raison principalement du refroidissement à des latitudes moyennes et élevées. Bulletin de AMERICAN METEOROLOGICAL SOCIETY - Novembre 1980.

- « Il existe un réchauffement climatique d’une ampleur sans précédent ». NEW YORK TIMES - 1981

- Les experts déclarent que la tendance au réchauffement planétaire apporterait des vagues de chaleur, la sécheresse détruira les terres agricoles. Suivant ce scénario, la station balnéaire de Ocean City dans le Maryland perdra 39 pieds de rivage en 2000, et un total de 85 pieds dans les 25 prochaines années. SAN JOSE MERCURY NEWS - 11/06/1986.

- « D’ici à 2008, le Side Highway Ouest qui longe la rivière Hudson à New York sera sous eau. Dans les rues, les fenêtres seront renforcées de rubans adhésifs à cause des vents violents. Les oiseaux auront disparu. La criminalité augmentera à cause de la chaleur. L’effet de serre causera des évènements météo extrêmes. New York souffrira de la sécheresse, et vous aurez dans les restaurants des affichettes disant : « Eau uniquement sur demande ». JAMES HANSEN - Climatologue - ex Directeur de l’Institut Goddard (NASA) - Témoignage devant le Congrès US - 06/1988.

- « En 2035, il y aura des palmiers à NY, la Hollande est sous les eaux, le Bangladesh a cessé d’exister. Il y a des déserts brûlants en Europe Centrale. Ceci est basé  sur les projections actuelles » . JEREMY RIFKIN - expert en prospective scientifique (Washington Post 07/1988)

- Le réchauffement climatique pourrait forcer les Américains à construire 86 nouvelles centrales -dont coût 110 milliards de $- pour alimenter tous les climatiseurs qui seront nécessaires. A l’aide des modèles informatiques, les chercheurs ont conclu que les températures augmenteraient de 2 degrés d’ici 2010. ASSOCIATED PRESS -15/05/1989.

- « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de certaines nations – des nations entières pourraient s’éteindre à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique ne cesse de s’accentuer jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créera des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » ASSOCIATED PRESS - 30/06/1989

- « New-York ressemblera sans doute à la Floride dans une quinzaine d’année. » ST LOUIS POST DISPATCH 19/09/1989 -

- « Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ». Stephen SCHNEIDER - Lead Author GIEC - DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

- « En 1995, l’impact des gaz à effet de serre aura ravagé les métropoles d’Amérique du Nord et d’Eurasie à cause des périodes de sécheresse critique, causant de mauvaises récoltes et des révoltes alimentaires. (…) En 1996 la Platte River du Nebraska sera à sec, tandis qu’un blizzard noir de taille continentale arrêtera le trafic du pays, videra les maisons et arrêtera les ordinateurs. (…) La police mexicaine contrôlera les immigrants illégaux américains qui chercheront à s’établir en Amérique Latine. » Michael OPPENHEIMER - Directeur du programme Schiences, Technologie et Environnement - Professeur de géoscience Université de Princeton- "Dead Heat' Sint Martin’s Press 1990 -

- « Je pense que nous sommes confronté à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

- « La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 15/10/1990 - CARL SAGAN - Astronome - fondateur de l'exobiologie.

- "En 2000, la production pétrolière américaine et britannique sera réduite à pratiquement rien. Les pénuries alimentaires règneront suite à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement climatique. L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. » EDWARD GOLDSMITH - Ecologiste - 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

- « L’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ne fait plus de doute parmi la communauté scientifique. Les destructions qu’il provoquera sont inimaginables ». NEWSWEEK - 11/1992.

- « Un brusque ralentissement de la vigueur du système de circulation des courants océaniques pourrait entraîner une chute des températures en Europe en l’espace de 10 ans. (…) Les températures hivernales dans la région de l’Atlantique Nord chuteraient de plus de 20°F d’ici 10 ans. Dublin subirait le climat du Spitzberg, les conséquences pourraient être dévastatrices ». Wallace S BROEKER - Professeur des sciences de la Terre et de l’Environnement Université de Columbia - Science Magazine 01/12/1997.

- « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatiques reviennent s’installer dans les pays développés. » THE GARDIAN - 11/09/1999

- Dans quelques annees, une averse de neige sera un évènement extrêmement rare. Les enfants ne sauront tout simplement plus ce qu’est la neige ». Dr David VINER - ex chercheur principal Unité de recherche Climatique - Université d’East Anglia.- 2000

A partir de 2000, il vous suffit de lire les différents "Résumés pour les décideurs" édités par le GIEC (1). Je ne résiste toutefois pas à vous livrer ces deux dernières prédictions :

- « Les hivers avec de fortes gelées et des épisodes neigeux comme il en existait ces 20 dernières années vont disparaître sous nos latitudes » . Mojib LATIF - Max Planck Institute (Der Spiegel - 01.04.2000)

- « L’augmentation des chutes de neige est tout à fait conforme aux différents modèles climatiques » Scientifiques du GIEC 02/2010.

Jo Moreau

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec-1131972.html 

 

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,Les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

 

Pour ceux qui ne possèderaient pas encore ce livre incontournable, il peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html 

Ou 

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07/10/2014

CLIMAT ET AUTRES APOCALYPSES (1)

réchauffement climatique,climat,A l’approche de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont se multiplier.

Cependant, des prédictions apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années. La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations, ou imposée aux modèles climatiques selon ses convictions. Je vous en livre quelques exemples dans cette série de billets.

Bonne lecture, et bon amusement !

« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Melle BERTIN).

- « Les observations convergent : la neige fond sur les rochers, la vie végétale progresse, l’eau de mer se réchauffe, le climat se radoucit au Pôle. Quelle est la cause de la mer libre de glaces ? ». Dr KANE - ARCTIC EXPLORATIONS - 1857

- « Les conclusions de la dernière expédition allemande vers le pôle Nord ont été publiées. (…) Une mer libre de glaces et peuplée de baleines y fut découverte ». NEW YORK TIMES - 21/10/1871.

- « Les géologues prédisent la possibilité d’un nouvel âge de glace ». NEW YORK TIMES - Février 1895

- « Les glaciers disparaissent lentement. Leur anéantissement final est un fait scientifique ». LOS ANGELES TIMES - 1902.

- « Le 5e âge de glace est commencé. La race humaine devra lutter contre le froid pour son existence ». LOS ANGELES TIMES - 23.10.1912

- « L’Océan Arctique se réchauffe. Les icebergs sont de plus en plus rares, et les phoques fuient des eaux trop chaudes. Tout ceci conclut à un changement radical des conditions climatiques. Des grandes masses de glaces ont été remplacées par des moraines de terre et de pierres alors qu’à d’autres endroits, des glaciers ont entièrement disparus ». WASHINGTON POST - 02/11/1922.

- « L’arctique semble se réchauffer. Les rapports des pêcheurs et des explorateurs convergent : nous assistons à un changement radical des conditions climatiques dans ces régions.(…) L’expédition en Arctique a constaté des conditions de glace exceptionnelles. On n’avait jamais constaté auparavant aussi peu de glaces. L’expédition a pu naviguer aussi loin que 81°29’ sur une mer libre de glaces ». MONTHLY WEATHER REVIEW - 11/1922

- « Le Professeur Gregory, de l’Université de Yale, déclare qu’une nouvelle époque glaciaire a débuté. Il était le représentant américain au Congrès des sciences Pan-Pacifique et a averti que l’Arctique allait recouvrir le Canada, que l’Amérique du Nord disparaîtrait jusqu’aux grands lacs, et d’énormes parties de l’Asie et de l’Europe seraient anéanties ». CHICAGO TRIBUNE - 09/08/1923.

- « Le constat de l’évolution de la chaleur solaire et de l’avance des glaciers au cours des dernières années ont donné lieu à des conjectures sur l’avènement possible d’un nouvel âge glaciaire ». TIMES MAGAZINE - 10/09/1923

- « Le rapport Mac Millan démontre les signes d’un nouvel age glaciaire ». NEW YORK TIMES - 18/09/1924.

- « La plupart des géologues pensent que le monde se réchauffe, et qu’il continuera à se réchauffer ». LOS ANGELES TIMES - 1929

- « Si ces constatations sont vraies, alors nous sommes engagés dans un nouvel âge de glace ». THE ATLANTIC MAGAZINE 1932.

- « L’Amérique connaît la plus longue période de chaleur depuis 1776 ». NEW YORK TIMES - 27/03/1933.

- « La tendance persistante est à un climat plus chaud. Notre climat change-t-il ? ». FEDERAL WEATHER BUREAU - 1933.

- « Le réchauffement climatique, causé par les émissions de CO2, est bénéfique pour l’humanité de diverses façons, notamment par la production de chaleur et d’énergie ». Bulletin trimestriel du ROYAL METEOROLOGICAL SOCIETY - 1938.

- « Les experts décortiquent 20 années de réchauffement du climat. Chicago est au premier rang des milliers de villes de par le monde qui sont touchées par une mystérieuse tendance d’un climat plus chaud au cours de ces deux dernières décennies ». CHICAGO TRIBUNE - 1938.

- « Ceux qui affirment que les hivers étaient plus rudes quand ils étaient jeunes ont raison. Les météorologues n’ont aucun doute que le monde se réchauffe, au moins pour l’époque actuelle ». WASHINGTON POST - 1939.

- « Les scientifiques ont confirmé le fait que les régions arctiques autour du Spitzberg se réchauffent au rythme de près de 1° tous les deux ans. Les glaciers reculent, tandis que le sol qui était profondément gelé toute l’année subit maintenant un dégel pendant l’été arctique ». WODONGA SENTINEL - 29/09/1939

(à suivre)

Jo Moreau.

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réchauffement climatique,climat,Un livre incontournable ...

Les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

 

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

 

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

 

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

 

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

 

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

 

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

 

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

 

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

 

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24/09/2014

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE, INFO OU INTOX ?

 

réchauffement climatique,giec,co2,climat,conférence paris 2015,Il est particulièrement interpellant d’entendre les inconditionnels du réchauffement climatique mettre en doute le ralentissement  -sinon l’arrêt-  de celui-ci constaté depuis 1998, et ce, au gré des émissions ou articles répercutés par les médias,  

Ce fut encore le cas récemment, lors d’un débat télévisé (1) auquel participait Drieu Godefridi, quand son contradicteur, Monsieur Edwin Zaccai, lui rétorque à ce sujet « Je ne sais pas d’où viennent ces informations »… 

Et bien, voici quelques liens parmi bien d’autres, qui peuvent utilement l‘éclairer, émanant de personnalités ou d’institutions peu susceptibles d’être accusées de climato-scepticisme, et qui pourtant reconnaissent le plafond actuel des températures. Certaines d’entre elles alimentent d’ailleurs régulièrement les travaux du GIEC. On admirera en passant le foisonnement des explications avancées pour justifier la pause actuelle des températures atmosphériques. 

 

- Une étude de  l’Université de Washington dans la revue SCIENCE. Impute le plafond constaté  aux courants marins dans l’Atlantique. (22/08/2014)

http://www.lesoir.be/633474/article/demain-terre/environnement/2014-08-22/des-courants-marins-empechent-hausse-des-temperatures-surface-du-globe 

- la température n’a augmenté que de 0,03°c au cours de la dernière décennie. Nous ne sommes pas capables d’expliquer ce ralentissement. Toutefois, la température au plus profond des océans n’a cessé d’augmenter.

Jochem Marotzke - MAX PLANCK INSTITUTE - 29/05/2013

http://www.mpg.de/7274624/climate_change_global_warming

 

- Le plafond actuel du réchauffement climatique, ou même le léger refroidissement constaté, est dû à l’activité solaire réduite.

Peter Stauning - Institut météorologique danois - SCIENTIFIC RESEARCH 01/2014

http://www.scirp.org/journal/PaperInformation.aspx?PaperID=41752#.VCFy7JR_t8E 

 

- Le réchauffement climatique est plus réduit que prévu au cours de la période entre 2000 et 2010 à cause des dizaines de volcans crachant du dioxyde de soufre.

Université du COLORADO - 01/03/2013

http://www.colorado.edu/news/releases/2013/03/01/volcanic-aerosols-not-pollutants-tamped-down-recent-earth-warming-says-cu 

 

- La réduction de la température globale de surface dans la période 2000-2009 est due à la diminution des concentrations de vapeur d’eau  stratosphérique.

Susan Solomon - SCIENCE - 01/2010.

http://www.sciencemag.org/content/327/5970/1219.abstract 

 

- Les modèles climatiques avaient prévu un réchauffement plus important ces 15 dernières années que ce qui a été constaté, mais ont été trompés par une série de coïncidences.

Gavin A Schmidt - GODDARD INSTITUTE NASA - NATURE GEOSCIENCE 27/02/2014

http://www.nature.com/ngeo/journal/v7/n3/full/ngeo2105.html 

 

- Le réchauffement climatique a été freiné ces 12 dernières années par une augmentation des alizés sur le Pacifique.

Matthew ENGLAND - NATURE CLIMATE CHANGE - 01/2014.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2665/Rechauffement-Climatique/article/detail/1790884/2014/02/10/Les-alizes-ont-freine-le-rechauffement-climatique.dhtml 

 

- Le réchauffement global n’a pas augmenté au XXIe siècle, et cela est du au refroidissement des eaux de surface du Pacifique équatorial.

Yu Kosaka - Université de Californie - NATURE - 09/2013 http://www.nature.com/nature/journal/v501/n7467/full/nature12534.html 

 

- Les modèles mettent en évidence le plafond de la hausse des températures et le stockage de la chaleur dans les océans.

Virginie Guemas - Institut Catalan des Sciences du CLIMAT - NATURE CLIMATE CHANGE 07/04/2013

http://www.lefigaro.fr/environnement/2013/04/11/01029-20130411ARTFIG00419-les-temperatures-font-une-pause.php 

 

- Les températures mondiales moyennes ont été relativement stables au cours des 15 dernières années.

MET OFFICE - 07/2013.

http://www.metoffice.gov.uk/research/news/recent-pause-in-warming 

 

Cet hiatus entre les relevés de températures et les modèles climatiques, qui n’ont jamais prévu ce palier,  a été nié jusqu’il y a peu par les tenants du GIEC. La censure vis-à-vis de l’opinion publique a parfaitement fonctionné, et après un bref moment de timide médiatisation,  cet élément est à nouveau occulté. 

Depuis plusieurs années, des scientifiques non inféodés à la pensée obligatoire,  dénonçaient cette discordance. Ci-dessous, vous trouverez les déclarations de quelques-uns d’entre eux, repris dans ma liste de GIECosceptiques. (2)

 

 

Thomas E PHIPPS - PhD - Physique théorique .

"Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont  diminué. Cela n'est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l'hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique". 

http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-overwhelmingly-rejects-proposal-to-replace-societys-current-climate-change-statement/ 

 

Norman ROGERS - PhD - B.A - MSc - Physicien - ex environnementaliste radical - Conseiller Politique auprès du Heartland Institute.

"La Terre n'a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l'argent public".

http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-warming-dogma-and-the-new-iron-triangle/ 

 

Vladimir KOTLYAKOV - PhD - Glaciologue - Géographe - Directeur Institut de Géographie de Moscou - Académie des Sciences - Sciences de l'Univers .

"Il n'y a aucune raison d'affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d'un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s'accentuer dans les prochaines années".

http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/article4640409.ece 

 

Lennart BENGTSSON - PhD - MSc - BSc - Météorologue - ex Directeur Max Planck Institute for Météorology -  Directeur des Sciences de la Terre à l'Institut International des Sciences de l'Espace - Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading - Professeur invité Uppsala University.

"L'homme influe sur le climat, mais rien n'indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée".

http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-angslan-utan-att-det-ar-befogat

 

Anthony KELLY -Professeur University of Cambridge - Dept of Materials Science and Metallurgy."Le net ralentissement du réchauffement global remet en question le rôle du CO2 comme facteur prépondérant des changements climatiques, comparé notamment à l'irradiance solaire".

http://multi-science.metapress.com/content/k787m96x7127j8t0/ 

 

Thomas WIJSMULLER - Météorologue - ex Collaborateur de la NASA - Royal Dutch Weather Bureau (NL)

"Le découplage entre les quantités de CO2 relachées dans l'atmosphère et la température globale qui stagne depuis 15 ans, est la preuve de la complexité de la recherche climatique".

http://www.colderside.com/Colderside/Temp_%26_CO2.html 

 

Clive BEST - PhD - Physicien - Ex chercheur au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire)et au Joint Research Centre (European Commission)

"Les températures n'ont plus augmenté depuis 2000, contrairement aux niveaux de CO2 dans l'atmosphère.  Cela implique que d'autres mécanismes naturels sont au moins aussi importants que le CO2 dans les changements climatiques".

http://clivebest.com/blog/?p=2208

 

James WANLISS - PhD - Physicien - Professeur associé de Physique et Sciences Informatiques Presbyterian  College (USA)

"Il n'y a pas eu de réchauffement climatique ces 15 dernières années. Malgré le penchant du GIEC à dissimuler les données incommodes, ceci ne peut être nié".

http://www.wanliss.com/2011/03/does-the-planet-really-have-a-fever/ 

 

Klaus P. HEISS - PhD – Space engineer ex expert auprès de la NASA - ex Professeur assistant Princeton University.

"L'hypothèse de l'origine humaine des changements climatiques est erronnée, cela est démontré par la stagnation des températures globales dans les dernières années, alors que les émissions de CO2 ne cessent de croître".

http://www.schmanck.de/Heiss.pdf

 

Sebastien LÜNING - PhD - Géologue - Paléontologue - co-auteur du livre "Die Kalte Sonne".

"La température globale a cessé d'augmenter depuis 1998".

http://wattsupwiththat.com/2012/02/13/german-skeptics-luning-and-vahrenholt-respond-to-criticism/ 

 

On ne sait évidemment pas quelle sera l'évolution de ce plafond de température. Mais même si le réchauffement global devait reprendre dans l'avenir, cela ne restaurera évidemment pas le lien de causalité entre le climat et les activités humaines, que certains voudraient voir confirmer envers et contre tout.

 

(1)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/23/debat-climatique-sur-rtl-tvi-1135049.html 

(2) Je vous rappelle ma liste de déclarations de (environ) 500 scientifiques GIECosceptiques avec les liens utiles. Elle peut vous être envoyée sur simple demande à mon adresse mail, en mentionnant « liste » en référence 

jo_moreau@yahoo.fr 

 

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Jo Moreau

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22/08/2014

DES MODIFICATIONS CLIMATIQUES RAPIDES DANS LE PASSE

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour exhumer quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de novembre 2011.

Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à déclarer que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloignée de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles « période glaciaire-période interglaciaire » décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 antropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participèrent des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment la présence de poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés. Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontre non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html 

http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni 

http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-7212.pdf

http://www.com.univ-mrs.fr/~r603365/cycle_DO_H_Rimaud2008.pdf

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Jo Moreau

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13/08/2014

VOLCANISME SOUS-MARIN ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour exhumer quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de juillet 2011.

Il existe un nombre bien plus important de volcans sous-marins que de volcans terrestres. On ne peut évidemment établir un décompte précis, mais les estimations vont de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de bouches éruptives d‘importances variées. Les découvertes technologiques récentes dans le domaine des engins sous-marins de recherche, ainsi que des appareils divers de détection, autorisent des recherches et des découvertes de plus en plus nombreuses dans ce domaine assez méconnu jusqu’à aujourd‘hui.

La plupart de ces bouches volcaniques sont localisées à la zone de subduction des plaques tectoniques, ou indépendamment de celles-ci, sur ce qu’on appelle des « points chauds » dans les océans.

Les dorsales océaniques, d ‘une longueur de plus de 65000 Kms, sont donc abondamment pourvues de ces volcans. Beaucoup d’entre eux constituent «  l’ Anneau de Feu » , soit géographiquement un arc volcanique et sismique partant des îles Tonga, au large des Philippines, du Japon, des côtes Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud, ou sur la dorsale du Pacifique, qui lui fait face . Il en existe ainsi dans la « Fosse des Caïmans », à plus de 7000 m de profondeur.

La dorsale médio-atlantique, est une chaîne de volcans de 15000 Kms de long, dont l’Islande forme la partie émergée. Mais on en trouve un peu partout sous la mer, comme en témoignent de nombreuses découvertes récentes, dont une gigantesque structure volcanique de 30 Kms de long sur 25 de large, située au large des côtes sud de la Sicile.

L’océan Arctique lui-même est aussi le siège d’une activité volcanique et hydrothermale beaucoup plus intense que supposé récemment. On y trouve notamment la chaîne de volcans sous-marins dite crête Gakkel longue de 1800 Kms au nord du Groenland. On peut légitimement s‘interroger quant à leur impact cyclique sur la fonte des glaces.

Où qu’ils se situent, la majorité des volcans sous-marins sont à des profondeurs telles que la pression océanique diminue le caractère explosif d’une majorité des éruptions, ce qui les rend très difficilement détectables, au profit de coulées de lave éruptive qui forme ainsi le nouveau plancher océanique. D’autres, plus proches de la surface, peuvent éjecter dans l’atmosphère aussi bien les gaz émis que de la matière.

Des recherches récentes ont aussi établi que la quantité de CO2 libéré par ces éruptions était beaucoup plus importante que prévu. Cette découverte a évidemment une influence notable sur l’étude du cycle du CO2 dans l‘atmosphère terrestre. D’autres chercheurs ont par contre mis en évidence une production importante de fer par ces volcans, ce qui favorise le phytoplancton qui lui-même joue un rôle important dans l’absorption de ce même CO2.

D’autres types de volcans sont appelés volcans (ou dômes) d’asphalte, qui déversent de l’asphalte au lieu de lave. On en a détecté dans le Golfe du Mexique et au large de la Californie. Outre l’asphalte, ces bouches volcaniques émettent d’énormes quantités de méthane, autre gaz à effet de serre. Ce phénomène est connu sous le nom de « cheminées de méthane ». On croyait auparavant que ce gaz était dissous dans l’eau, mais on a constaté récemment qu’il atteignait la surface sous forme d’un véritable bouillonnement. On estime que la quantité ainsi relarguée dans l’atmosphère terrestre est de 10 à 10.000 fois supérieure aux prévisions antérieures, et quand on sait que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, on imagine l‘importance de cette découverte dans la modélisation climatique. Ces relargages de méthane peuvent d’ailleurs être indépendants de phénomènes volcaniques (?), ce qui devrait être confirmé par l’étude d’autres zones marines riches en hydrocarbures.

Ainsi se dessine une toute autre image des fonds océaniques, qui se rapproche plus du « chaudron des sorcières », que du calme obscur et profond médiatisé par les films et documentaires.

On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques, en commençant par l’augmentation de la température des océans, dont on sait que les plus minimes variations ont des répercussions immédiates sur notre climat et le régime des courants.

Se pose également le problème du largage dans l’atmosphère de quantités de CO2 et de méthane parmi d‘autres, beaucoup plus importantes que prévues initialement, et à côté desquelles les émissions humaines de gaz à effet de serre paraissent de plus en plus anecdotiques.

Pour ce qui concerne le niveau des océans enfin, quelle pourrait être l’influence de l’écoulement continu de lave et débris divers formant un nouveau plancher océanique, quand on sait que les îles Hawaï par exemple partent d’une profondeur de 5000 mètres sous le niveau de la mer, pour culminer à 4000 mètres d’altitude. On imagine le volume d’eau déplacé par ces phénomènes éruptifs.

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Jo Moreau.

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05/08/2014

CLIMAT : LA RTBF ET LA DESINFORMATION MAJUSCULE.

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour mettre au goût du jour quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de septembre 2010.

Je viens de regarder l’émission sur le climat concoctée ce 08 septembre par notre grand média de sévice public , et je suis encore révolté par la volonté affichée de disqualifier de la façon la plus abjecte non seulement les scientifiques, mais avec eux tous ceux qui ne partagent pas aveuglément les thèses officielles du GIEC.

Alors que cette émission était annoncée comme présentant les thèses des tenants et des opposants de l’impact des activités humaines sur les changements climatiques, nous eûmes droit à une succession de courtes interventions enregistrées des intervenants, sans débat aucun. Mais le pire était à venir : les ¾ du temps de l’émission servirent à tenter de disqualifier parfois de façon carrément diffamatoire ceux qui apportent d’autres hypothèses aux modifications climatiques. En un mot : si vous osez contester le point de vue officiel du GIEC, c’est que vous êtes en faveur du tabagisme. (lol)

Mais revenons au début de l’émission, qui s’annonce prometteur. Intervenants en faveur du GIEC : Monsieur Van Ypersele de Strihou -qui en est le vice-président- (Climatologue) - et Monsieur André Berger, (Mathématicien) - tous deux membres de l’Institut d’Astronomie et de Géophysique de l’UCL (Université Catholique de Louvain-La-Neuve). L’autre camp sera représenté par Monsieur Vincent Courtillot (Géophysicien - Professeur à l’Université de Paris Vll - Directeur de l’Institut de Physique du Globe ) et Monsieur Laurent Cabrol, ancien présentateur Météo à la Télévision française.

Le premier sujet abordé porte sur l’augmentation éventuelle des évènements météorologiques extrêmes. Alors que Monsieur Berger lui-même déclare que dans l’état actuel des recherches, on ne peut établir un lien certain avec le réchauffement climatique, le présentateur déclare : « on ne peut départager les tenants des changements climatiques des climato-sceptiques ». Le ton est immédiatement donné, et la Grande Confusion insinuée : on mélange la réalité de l’existence des changements climatiques avec la cause présumée de ceux-ci. Le réflexe de Pavlov va jouer : dès qu’on parle de changement climatique, il est évident que la cause ne peut qu’en être les activités humaines. Et cette confusion se base sur le fait que certains sembleraient établir que le climat est quelque chose d’immuablement stable, seulement troublé ces dernières années par les activités humaines et les émissions de CO2.

Mais ô miracle, Monsieur Van Ypersele de Strihou reconnaît que les émissions humaines de CO2 ne représentent qu’environ 5% de la totalité de ce gaz à effet de serre, et conclut de façon réellement étonnante que la nature qui émet les 95 % restants, recycle celui-ci, sous-entendu qu’elle serait incapable de recycler également ces malheureux 5%… (Et comme d’habitude, le fait que l’ensemble du CO2 atmosphérique ne représente qu’une petite partie des gaz à effet de serre est escamoté, mais soit).

Dès ce préambule, Monsieur Berger met immédiatement les choses au point : les climato-sceptiques ne sont dans leur ensemble que des manipulateurs. A bon entendeur…

Vient ensuite une séquence consacrée à la fonte des glaciers et à la montée des océans, avec des conclusions qui ne verront aucune hypothèse autre que l’officielle. On y répète inlassablement qu’on n’a jamais vu historiquement de modifications aussi rapides, ce qui est évidemment faux et en contradiction avec par exemple les seules variations de la Mer du Nord dans le haut Moyen Age (transgressions marines Dunkerque ll ou lll) , ou des données établies par le CNRS, pourtant peu coupable de manipulation (voir notamment 

http://www.insu.cnrs.fr/a2622,climat-bascule-facon-extremement-brutale-fin-derniere-periode-glaciaire.html  

Monsieur Courtillot est ensuite accusé sans nuances de fraude caractérisée, sans aucune possibilité pour lui de se défendre ou de présenter ses arguments. Le voici donc définitivement disqualifié.

Une brave américaine nous déclare ensuite sans rire qu’aux USA, seuls 3 ou 4 scientifiques sérieux s’opposent aux thèses du GIEC, affirmation pour le moins interpelante pour qui veut bien lire au minimum mes billets « consensus climatique … », et qui démontre la volonté de tromper l‘opinion publique.

Vient ensuite une longue dissertation sur le « Climategate« , qui est réduit à 2 mails controversés, alors que ceux qui s’intéressent un peu à ce problème savent parfaitement que ce sont 1500 mails qui ont été publiés, dont des dizaines ont ensuite été soigneusement occultés, mais évidemment cela demanderait un travail journalistique d’investigation manifestement hors de portée de notre réalisateur, ou plus exactement une recherche qu’il n’a pas envie de faire.

Je pense notamment à ces mails qui menacent de retirer du pannel des revues sélectionnées par le GIEC, celles qui publieraient encore des articles opposés aux thèses de celui-ci.

Je passe sur d’autres données clairement inexactes concernant ce qui reste un véritable scandale, pour en arriver à la conclusion que le « Climategate » fut concocté, peut-être par les services secrets (ben tiens), pour torpiller la conférence de Copenhague. Rappelons que ces mails furent divulgués par Wikileaks, qui en d’autres circonstances, bénéficie pourtant d’un grand écho et de la grande bienveillance de nos médias, lorsqu‘il diffuse des éléments conformes à l’idéologie de ceux-ci.

Alors qu’il a été montré que certaines conclusions du dernier rapport du GIEC sont tirées telles quelles de revues écologiques militantes, les erreurs sont ramenées à une faute de frappe… Consternant.

L’émission est parsemée d’une multitude d’autres affirmations fausses ou biaisées, notamment sur le rôle de Georges W. Bush (l’affreux valet des pétroliers) qui a refusé de signer les accords de Kyoto, alors qu’il n’avait aucun pouvoir de le faire sans l’aval du Congrès.

Vient enfin la conclusion finale et sans appel : les climato-sceptiques ne sont que des gens corrompus et payés grassement par l’industrie pétrolière. Ces climato-sceptiques sont d’ailleurs représentés dans l’émission par un scientifique américain dont on cite d’autres conclusions sujettes à caution mais hors-propos, et qui sert d’épouvantail bien commode pour discréditer tous les autres. Une manipulation bien dans les habitudes de notre RTBF. On oublie d’ailleurs de mentionner les enjeux financiers des alliés du GIEC, voir notamment : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/10/13/al-gore-un-business-qui-derange.html 

Et les magouilles probables du président du GIEC : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2010/02/04/pachaury-un-directeur-du-giec-tres-occupe.html 

Car à abaisser le débat au niveau des égouts, on risque d’y retrouver beaucoup de monde.

Je ne crains pas de qualifier cette émission scandaleusement tendancieuse, de nouvelle manipulation de l’opinion publique par notre RTBF , destinée à remettre impérativement nos populations dans le droit chemin de l’Eglise de Climatologie, dont il se confirme qu’elle en est devenue le porte-parole inconditionnel.

Rien de changé depuis un an, et mon précédent billet concernant ce média qui méconnait les rudiments de tout travail journalistique honnête, et dont il faut quand même rappeler qu’elle est financée par l’argent de tous : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/11/24/climategate-desinformation-et-politiquement-correct.html

Beaucoup de choses restent à dire sur cette émission dégoulinante de soumission au seul GIEC, mais je m’arrête ici, au risque de vous lasser.

Cela m’a amené aussi à réduire au minimum les liens, mais ceux que je cite dans ce billet me semblent exemplatifs, même si d’autres que moi ont développé certains thèmes bien mieux et plus complètement que moi.

En conclusion, la façon dont ce sujet a été traité disqualifie automatiquement à mes yeux tout autre sujet traité par la RTBF.

Jo Moreau

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30/07/2014

CLIMAT - PARIS 2015 APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour mettre au goût du jour quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de octobre 2009 sous le titre « Copenhague approche : objectif arnaque » . A l’approche de la conférence de Paris 2015 sur le climat, j’ai repris tel quel ce billet, en changeant simplement le nom de la ville. Les arguments sont toujours d‘actualité.

La conférence de Paris sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde … (1)

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%. - Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui aille dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario apocalyptique qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs observé un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques hors normes ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ? Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ? Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique d’origine humaine pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des subsides, incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel. (sans compter une partie du monde scientifique).

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est absolument pas établie.

Jo Moreau.

(1) Le « Fonds Vert » prévoit le versement de 100 milliards de dollars PAR AN aux gouvernements des pays dits en voie de développement, pour la lutte contre les changements climatiques (?)

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18:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, paris 2015, climat | |  Facebook |