Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

24/06/2014

LA PRIMAUTE DU POLITIQUE DANS LES RAPPORTS DU GIEC.

Dans un billet précédent (1), je vous faisais part des remarques désabusées de participants au dernier rapport du GIEC, dénonçant l’influence prépondérante des représentants des gouvernements au détriment des scientifiques dans la rédaction de ce rapport.

Cela n’étonnera personne que les intervenants politiques de la Grande Bretagne, la France, la Belgique et la Norvège figurent parmi les plus actifs pour orienter le rapport dans le sens le plus alarmiste possible (2).

Récemment, Robert Stavins, directeur du programme d’économie environnementale à Harvard et co-coordinating Lead Author du chapitre 13, working group III du AR5 du GIEC, a envoyé une lettre aux co-présidents de son groupe de travail exprimant son désappointement quant aux méthodes ayant abouti à la rédaction du « Résumé pour les décideurs » . Et notamment sur le processus d’approbation du texte par les représentants des gouvernements. (3)

De cette très longue lettre, j’extrais les quelques passages suivants. (traduction « maison » ).

Jo Moreau.

Robert Stavins tient d’abord à bien cibler ses critiques sur le seul chapitre de ce résumé dont il eut la responsabilité. Le rapport scientifique complet du GIEC, qui compte 2000 pages, échappe à l’approbation par les représentants des gouvernements, et ce rapport scientifique conserve toute sa confiance.

(…) Je vous écris aujourd'hui pour vous exprimer ma déception et ma frustration sur le processus et les résultats des réunions à Berlin, qui durèrent cinq longues journées et nuits de discussions, la semaine dernière, au cours desquelles les représentants des gouvernements du monde entier ont en effet, fondamentalement révisé ou rejeté des parties du « Résumé pour les décideurs (SPM) » du Groupe de travail 3 du GIEC.

(…) J'ai eu la responsabilité principale - en coordination avec mon co-auteur principal, le Dr Zou Ji - pour la rédaction du texte de la section SPM.5.2 (Coopération internationale) de la SPM, et je n’implique pas dans cette lettre Zou Ji, pour qui j'ai le plus grand respect et avec qui j'ai apprécié de travailler. Il peut ou non partager les opinions que j'exprime ci-dessous.

(…) Dans cette lettre, je ne ferai aucun commentaire sur l'examen et le processus de révision par les représentants politiques, qui a touché d'autres parties du SPM. Je note toutefois que la semaine avançant, j'ai été surpris par l’ampleur dans laquelle les gouvernements se sont sentis libres de recommander, et parfois imposer des modifications détaillées apportées au texte du SPM inspirées par des considérations politiques, par opposition à des bases scientifiques.

Les motivations générales de la plupart (mais pas de toutes) les délégations participantes ont semblé être tout à fait claires dans les séances plénières. Ces motivations ont été explicitées dans les «groupes de contact», qui se sont réunis à huis clos en petits groupes avec les principaux auteurs. (…) Dans ces groupes de contact, les représentants des gouvernements ont travaillé pour supprimer du texte ce qui pourrait compromettre leurs positions dans les négociations internationales en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Je comprends parfaitement que les représentants des gouvernements ont cherché à répondre à leurs propres responsabilités envers leurs gouvernements respectifs en défendant les intérêts de leurs pays, mais dans certains cas, cela s'est avéré être un problème pour l'intégrité scientifique du « Résumé pour les décideurs »  du GIEC. Cette interférence avec la démarche scientifique du GIEC a été particulièrement sévère dans la section SPM.5.2 sur la coopération internationale. C'est à cette section de la SPM que je vais maintenant m‘attacher.

(…) Le projet a été envoyé aux gouvernements le 7 Avril par le système des écopublication du GIEC. (…) Quand il est devenu clair que les délégués des pays n'étaient pas disposés à aller de l'avant en séance plénière avec l'examen du texte, il a été créé un groupe de contact destiné à travailler sur un texte acceptable. Un délai de 2 heures a été donné à ce groupe pour arriver à un consensus. Les travaux ont commencé à environ 23h00 (et se sont poursuivis après 01h00 le samedi 12 Avril ). Le groupe de contact était composé de représentants d'un ensemble hétérogène de pays, grands et petits, et catalogués riches ou pauvres. Par conséquent, je ne crois pas que la responsabilité dans les problèmes posés sont attribuables à un pays en particulier ou même à un ensemble de pays. Au contraire, presque tous les délégués à la réunion ont démontré la même approche, à savoir que tout texte considéré comme incompatible avec leurs intérêts et leurs positions dans les négociations multilatérales a été considéré comme inacceptable. En fait, plusieurs (peut-être la majorité) des représentants des pays du groupe de contact de SPM.5.2 ont été identifiés comme les participants dans les négociations de la CCNUCC. Cette position a créé un conflit d'intérêt irréconciliable avec le volet scientifique.

Au cours des deux heures de délibérations du groupe de contact, il est devenu clair que la seule façon dont les représentants des gouvernements réunis approuveraient un texte pour SPM.5.2 , consisterait essentiellement à enlever tout élément «controversé» (soit tout ce qui met mal à l'aise un gouvernement ), ce qui signifiait la suppression de près de 75% du texte initial, y compris de presque toutes les explications et exemples sous les rubriques. Dans plus d'un cas, des exemples ou des phrases spécifiques ont été retirées par la volonté d'un seul pays, car, en vertu des règles du GIEC, la dissidence d'un pays est suffisante pour arrêter le processus d'approbation d’un texte (…). Le processus du GIEC qui en a résulté a privilégié les intérêts politiques en sacrifiant l'intégrité scientifique.

Aucune institution ne peut satisfaire intégralement tout le monde, et cela inclut le GIEC. Dans le cas particulier, il peut y avoir un conflit inévitable entre l'intégrité scientifique et la crédibilité politique. Si le GIEC doit continuer à étudier la problématique de la coopération internationale dans les futurs rapports d'évaluation, il ne faut pas mettre les représentants des pays dans la position inconfortable et fondamentalement intenable de revoir un texte afin de donner leur approbation à l'unanimité. De même, le GIEC ne devrait pas demander aux auteurs à faire du bénévolat en sacrifiant d'énormes parts de leur temps sur des périodes pluriannuelles pour effectuer des travaux qui seront inévitablement rejetés par les gouvernements dans le « Résumé pour les décideurs« .

(…) Il est de la responsabilité des dirigeants du GIEC de transmettre au public (et aux décideurs) les résultats des travaux scientifiques solides que les centaines d'auteurs ontles cinq dernières années, et pas simplement la version limitée du « Résumé pour les décideurs » tel que produit la semaine dernière.

Robert N. Stavins, Albert Pratt Professor of Business & Government, John F. Kennedy School of Government, Harvard University Director, Harvard Environmental Economics Program

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/05/03/le-...  

(2) http://www.dailymail.co.uk/news/article-2592992/Britains-...  

(3) http://www.huffingtonpost.com/robert-stavins/is-the-ipcc-...

17:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat | |  Facebook |

16/05/2014

CLIMAT : 15 VERITES QUI DERANGENT

 

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,

 

Le succès du livre a nécessité une ré-édition actualisée, qui vient d’être publiée. J’en rappelle les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

Pour ceux qui ne possèderaient pas encore ce livre incontournable, il peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu...

Ou

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3...

Ou encore en le réservant chez votre libraire préféré.

La nouvelle édition sera fournie d’office.

16:59 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat | |  Facebook |

03/05/2014

LE CLIMAT ET LA MANIPULATION POLITIQUE

Depuis sa fondation, les conclusions climatiques du GIEC ont été contestées non seulement de l’extérieur, mais également par des scientifiques membres du panel de cet organisme, dont plusieurs ont choisi de ne plus collaborer (1).

Il est évident que le GIEC ne se contente pas du volet scientifique de l’étude et des effets du réchauffement climatique, mais profitant de son aura d’organisme onusien, tente d’imposer des orientations politiques et économiques aux gouvernements mondiaux. Il n’est pas inutile de rappeler l’objectif qui lui avait été fixé à l’origine : « Mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine » . Ce cadre bien défini allait orienter tous les travaux qui allaient suivre par la suite, sous la forme de rapports compilant les études conformes à l’objectif fixé, parues dans les revues scientifiques et surtout le « condensé destiné aux décideurs politiques », de plus en plus catastrophiste au fil des années.

L’orientation politique du GIEC a été clairement mise en évidence à plusieurs reprises, notamment par Drieu Godefridi dans son livre « Le GIEC est mort, vive la Science » (2) , ou encore dans le livre édité par un collectif de scientifiques belges « Climat, 15 vérités qui dérangent ».

Le caractère scientiste du GIEC est encore renforcé par les convictions idéologiques d’une partie des scientifiques qui en font partie, car si la Science est neutre, il n’en est évidemment pas de même des scientifiques, qui au même titre que les historiens par exemple, interprètent les phénomènes observés et surtout leurs conséquences en fonction de leur propre conception philosophique ou politique.

"Nous devons présenter des scénarios effrayants, proférer des affirmations simplistes et catastrophiques sans prêter attention aux doutes que nous pourrions avoir. Chacun d'entre nous doit choisir entre l'efficacité et l'honnêteté ". Stephen Schneider (National Center for Atmospheric Research Boulder, Colorado) à Discover Magazine en 1989.

Le dernier rapport du GIEC (AR5) vient de sortir, et les prédictions apocalyptiques qu’il contient nous glacent le sang. « Sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflit, etc. : le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC), publié lundi 31 mars, recense les impacts déjà observables du changement climatique. » (3)

Alors que les signaux liant les activités humaines aux changements climatiques sont de plus en plus ténus, le GIEC semble engagé dans une fuite en avant de plus en plus absurde. Le palier constaté dans le réchauffement global depuis 1998 se prolonge, la mer libre en Arctique se fait attendre, l’augmentation des évènements extrêmes est contestée et leur imputabilité à un réchauffement global mise en doute même par des scientifiques oeuvrant pour le GIEC.

Comment ne pas penser à la phrase célèbre de Georges Mandel en Juin 40 : « De défaite en défaite, nous allons vers la victoire finale ».

Et bien entendu, ce rapport ne nous apporte toujours aucune preuve scientifique de la causalité entre les émissions humaines de CO2 et les changements climatiques …

Notons toutefois que les « scénarios effrayants » dont il est question ci-dessus et qui furent abondamment repris par nos médias, sont extraits du « condensé pour les décideurs », car en fait le rapport complet est plus circonspect sur beaucoup de points.

Récemment, d’autres membres du panel du GIEC ont à leur tour exprimé leur indignation devant les méthodes employées pour aboutir aux conclusions exposées dans le dernier condensé destiné à orienter le monde politique (4).

« J’en tremble encore« . .déclare Giovanni Baiocchi, économiste à l’Université du Maryland, dont les travaux ont servi à la formulation de la synthèse.« Cela aura comme conséquence que des chercheurs remettent en cause leur participation future au processus développé par le GIEC »

Alors que le rapport complet de 2000 pages est principalement rédigé par des scientifiques, le résumé pour décideurs qui compte 33 pages, a été publié le 13 avril dernier après 5 jours de négociations, et résulte d’un consensus politique entre les représentants des gouvernements et de marchandages avec le monde scientifique. Et ce principalement sur les responsabilités à imputer aux uns et aux autres dans le processus des changements climatiques.

Une autre personnalité participant à ces négociations, David Victor, politologue à l’Université de San Diego, déclare qu’une fois encore, la balance a penché nettement en faveur des politiques au détriment des scientifiques. En définitive, des chapitres entiers ont ainsi été retirés de la synthèse.

On peut donc ironiquement affirmer que ce rapport n’est pas « pour les décideurs », mais « par les décideurs »…

Et quand on connaît l’orientation et le coût actuel des politiques industrielle et énergétique qui ont cette synthèse comme base, on peut légitimement en être plus effrayé que par l’avenir climatique qu’on nous promet !

Jo Moreau 

(1) Parmi d’autres : Richard S LINDZEN - PhD - Titulaire chaire météorologie Massachusets Institute of Technologie - ex lead author IPCC 2001 AR3 « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de façon significative depuis la fin des années 90 »

Yuri IZRAEL - Vice-président du GIEC jusqu‘en 2008- Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe -ex vice-président de l’Organisation Météorologique Mondiale - ex director of the Institute of Global Climate and Ecology Russian Academy of Sciences. « Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ».

John CHRISTY - PhD - Climatologue - Professeur de Sciences de l’Atmosphère - Director of the Earth System Science Center university of Alabama - Climatologue de l’Etat d’Alabama - ex rédacteur principal auprès du GIEC (2001) et collaborateur en 1994,1996 et 2007. « Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ».

Philip LLOYD - Ingénieur chimiste - Research Professor Energy Institute University of Technology Capetown - ex coordinating lead author au GIEC- « La quantité de CO2 que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés (du GIEC) ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ».

Chris FIELD - Professeur de Biologie et Environnement Université de Stanford (USA) - Lead author auprès du GIEC AR4. « Concernant les effets du réchauffement climatique en Afrique repris dans le rapport du GIEC, je ne trouve dans ce rapport aucune preuve de ce qui est avancé » .

Hans OERLEMANS - Glaciologue - Météorologue - Universiteit van Utrecht (NL) ex Director Institute for Marine and Atmospheric Research - Lead Author GIEC AR1 - AR2 - AR3 "La partie du rapport du GIEC consacrée aux glaciers de l'Himalaya n'est pas fiable. Ce n'est pas là une manière de travailler".

Roger PIELKE Sr - PhD - Météorologue - ex Professeur Colorado State University - Contributing Autor IPCC démissionnaire en 1995. "Les modèles n'ont pas démontré leur capacité à prédire les changements climatiques globaux et régionaux".

(2) http://giec-est-mort.com/  

(3) http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/03/31/nouveau-...  

(4) http://news.sciencemag.org/climate/2014/04/scientists-licking-wounds-after-contentious-climate-report-negotiations

 

UNE CONFERENCE EXCEPTIONNELLE A LOUVAIN-LA-NEUVE CE 07 MAI :

réchauffement climatique,climat,CO2,GIEC,AR5,

 

19:24 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, climat, co2, giec, ar5 | |  Facebook |

30/01/2014

PEER REVIEW, CLIMAT ET DEONTOLOGIE

Quatre évangiles sont reconnus et retenus parmi les textes du Nouveau Testament : Matthieu, Marc, Luc et Jean. La Bible est donc le résultat d’une sélection de textes, retenus comme écrits de référence par les communautés chrétiennes, tandis que d‘autres ont été rejetés , notamment les évangiles de Pierre et Thomas. Le principe du « peer reviewed » avait vu le jour…

Quel est le principe de fonctionnement du « peer review », ou révision par les pairs ?

Nous avons déjà pu apprécier à quel point la publication d’un article dans une revue scientifique pratiquant le « peer review » constitue pour certains le sommet, et même la condition absolue pour se voir accorder l’autorisation d’émettre un avis sur un sujet donné (dans notre cas : le réchauffement, pardon, les changements climatiques).

Mais pas dans n’importe quelle publication pratiquant le « peer review »… Pour ces censeurs sourcilleux de la pensée scientifique, encore faut-il que cette revue réponde à certains critères.

Comment cela fonctionne-t-il ? Le scientifique (ou le groupe de scientifiques) soumet son étude à l’éditeur de la revue qu‘il aura choisi (ou à plusieurs d‘entre eux). Celui-ci transmet alors le texte à des évaluateurs, experts dans la matière traitée , qui font partie de son comité de relecture : ce sont les pairs. Le nombre de relecteurs, et les critères qu’ils doivent respecter, varie en fonction de la revue. Cela va de deux experts, départagés par un troisième si leurs avis sont divergents, à l’ensemble des chercheurs de la branche concernée pour certaines autres revues.

Ceux-ci ont pour mission de juger la qualité scientifique de l’article, et la validité méthodologique de la démonstration exposée. En fonction de leur avis, l’article sera alors accepté ou rejeté, quoique l‘éditeur conserve la décision définitive. Il restera à l’auteur heureux à régler la participation financière réclamée par la revue pour la publication de son étude, et à attendre patiemment celle-ci. Car le processus peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années.

Alors, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes scientifiques ?

Et bien, beaucoup de scientifiques et non des moindres ne sont pas de cet avis. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, dernier prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou Cell dans la mesure où ces revues à comité de relecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche. (1)

Pierre Marage, vice-recteur à l’Université Libre de Bruxelles et Vincent Yzerbyt, son équivalent à l’Université Catholique de Louvain ainsi que Nicolas Tajjedine également de l’UCL ne disent pas autre chose quant à leur importance. « Publier ? c’est ça qui assure les carrières scientifiques. Et à tous les niveaux d’ailleurs. Pour un jeune, publier est essentiel parce que cela lui permet d’enrichir son CV, de poursuivre une carrière, d’être reconnu par ses pairs. Pour quelqu’un de plus expérimenté, c’est le principal critère pour obtenir des financements et faire prospérer son laboratoire.(…)A partir du moment où vous travaillez dans une institution publique, c’est de l’argent de la collectivité dont il est question. Il est donc légitime qu’à un moment donné, les pouvoirs subsidiants puissent contrôler ce qu’il se fait et attendre des résultats. On peut difficilement donner à des chercheurs des masses gigantesques d’argent sans attendre un retour sur investissement. » (2)

On réalise immédiatement la pression qui pèse sur les épaules des chercheurs, et le pouvoir écrasant qui se trouve dans les mains d’un éditeur de revue scientifique.

En fait, qui sont ces « pairs » ?

Dans le « Journal of the Royal Society of Médecine », Richard Smith tente d’apporter une réponse (2), et celle-ci est édifiante. J’en extrais le paragraphe suivant. Ce peut être quelqu’un qui fait exactement le même type de recherche que l‘auteur, et est dans ce cas un concurrent direct. Un expert issu de la même discipline ? Un expert sur la méthodologie ? Ou alors un expert consciencieux, qui vous demandera les données brutes, qui refera les analyses et vérifiera les références pour vous suggérer éventuellement des améliorations sur votre texte ? Inutile de préciser qu’une expertise semblable est extrêmement rare … Nous avons peu de données quant à l’efficacité réelle du processus, mais nous avons la preuve de ses défauts. En plus d'être peu efficace pour la détection de défauts graves et presque inutile pour la détection des fraudes, il est lent, coûteux, distrait le chercheur de son laboratoire, est très subjectif, tient de la loterie, et peut facilement abuser. Vous soumettez une étude pour un journal. Elle entre dans un système qui est en fait une boîte noire, puis une réponse plus ou moins justifiée sort à l'autre extrémité. La boîte noire est comme la roulette, et les profits et pertes peut être grands. Pour un universitaire, une publication dans un journal important comme Nature ou Cell équivaut à toucher le jackpot.

Richard Horton, rédacteur en chef de la revue britannique « The Lancet » , a déclaré de son côté que : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l'importance cruciale de l'évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c'était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d'évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .

Fichtre …

Le « peer review » n’est pas une garantie contre la manipulation ou la fraude.

Je ne reviendrai pas sur le récent cas « Seralini », dont l’étude sur la toxicité des OGM vient d’être retirée de la revue « Food and Chemical Toxicology ». La controverse qui l’accompagne démontre à suffisance tout l’influence idéologique et politique qui transparait dans la discussion scientifique et risque de la polluer, de quelque bord qu’elle provienne d’ailleurs.

De nombreux cas de fraudes ont eux été clairement établis, et je ne citerai que celle commise par Diederick Stapel, chercheur et professeur à l’Université de Tilburg, qui pendant une dizaine d’années a publié plus de 137 articles dans des revues à relecture, dont 55 au minimum contiennent des données inventées ou falsifiées. (4)

Dans le domaine climatique, que nous a appris le « Climategate » ?

En 2009, la divulgation de mails échangés entre des chercheurs du Climatic Research Unit (CRU), grand pourvoyeur de données au GIEC, a brièvement secoué le monde scientifique avant d’être enfoui dans un silence confortable. Les chercheurs incriminés furent ensuite blanchis par une commission du Parlement britannique.

Quelques phrases relevées dans certains de ces mails :

« Je ne veux voir aucun de ces papiers repris dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi les écarterons, même si nous devons redéfinir ce qu’est la littérature peer-review. » (5)

« C'est le danger de toujours reprocher aux sceptiques de ne pas publier dans la littérature peer reviewed . De toute évidence, ils ont trouvé une solution à cela : infiltrer un journal. Alors, que faisons-nous à ce sujet? Je pense que nous devons cesser de considérer "Climate Research" comme une revue à prendre en référence. Nous devrions peut-être encourager nos collègues dans le milieu de la recherche climatique à ne plus prendre cette revue en considération. Nous devrions aussi attirer l’attention de nos collègues plus raisonnables qui actuellement siègent au comité de rédaction ... » (6)

« Hans von Storch est en partie à blâmer (pour la publication d’articles sceptiques dans Climate Research). Cela encourage la publication d’inepties scientifiques. Nous devrions prendre contact avec les éditeurs et leur montrer que leur journal est perçu comme faisant de la désinformation. J’emploie le terme ’perçu’, que cela soit vrai ou non c‘est la perception à l‘ extérieur qui compte. Nous devrions pouvoir rassembler un groupe d’environ 50 scientifiques pour signer une telle lettre ». (7)

Dans une autre suite de mails (8), les scientifiques du CRU réagissent à la parution d’un article de McIntyre dans Geophysical Research Letters, oû ils expriment leurs préoccupations au vu des relations du rédacteur en chef du journal James Saiers, avec l’Université de Virginia (et probablement Pat Michaels). « Si Saiers est un sceptique, alors il doit être éjecté via les canaux officiels du Journal. » (Saiers a effectivement été évincé).

Voilà qui doit permettre à chacun de se faire sa propre idée sur les pressions auxquelles sont soumis les éditeurs de journaux à comité de relecture. Et accessoirement sur la déontologie des champions de la Vraie Science du CRU. Et enfin sur l’opportunité de blanchir ces personnages comme l’a fait le Parlement britannique, qui -notons-le - avait à juger ses propres compatriotes agissant au sein de la prestigieuse université East Anglia.

D’autres anomalies …

Le professeur Paul Brookes, professeur agrégé à l’Université de Rochester- Medical Center a prononcé l'évaluation la plus accablante, concentrant ses flèches sur Nature Publishing Group (NPG): «Vous pouvez avoir tous les poids lourds (scientifiques) de votre côté, mais si vous contestez quelque chose qui a paru dans un Journal du NPG, vous aurez à vous battre d’abord pour entr’ouvrir la porte, suivi par une bataille rangée pour obtenir que quelque chose soit publié. NPG n'aime pas quand vous trouvez des erreurs qui auraient échappé à l'examen par les pairs ». Le professeur Brookes avait sous un pseudo, créé un site web : science-fraud.org qui avait pour but de dénoncer des documents suspects dans la littérature scientifique. En six mois, il avait répertorié environ 500 articles, et son site comptait plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Lorsque sa véritable identité fut découverte, des e-mails furent envoyés aux scientifiques concernés pour les inciter à déposer plainte pour diffamation, qualifiant son site comme étant « un site de haine et constituant une menace pour la communauté scientifique (!) ». Cette dénonciation fut également envoyée à ses supérieurs académiques, aux éditeurs qui l’avaient publié ainsi qu’à ses collègues qui auraient aussi pu être des « peer reviewers ». Son site fut fermé à la suite de cette cabale. (9)

« (…)les relecteurs des revues scientifiques ont souvent encouragé des pratiques irrégulières ainsi qu « une incitation à passer sous silence les résultats n'allant pas dans le bon sens ou les expériences n'ayant pas mis en évidence l'effet escompté, comme si cette absence de résultat n'était pas un résultat en soi ! "Il n'était pas rare que les revues plaident fortement en faveur de sujets intéressants, élégants, concis et irrésistibles, sans doute aux dépens de la rigueur scientifique."« (10)

Conclusion

Alors, toutes les revues scientifiques sont-elles à mettre à la poubelle, et tous les relecteurs sont-ils pourris ? Evidemment non, et je m’en voudrais de suivre le même cheminement intellectuel qu’affectionnent les partisans du GIEC à l‘encontre de leurs contradicteurs. J’ai simplement voulu montrer les failles d’un système en définitive très humain, soumis à des pressions en tous genres, intellectuelles ou financières auxquelles il est parfois difficile de résister. Comme aurait pu dire Winston Churchill, c’est un mauvais système mais c’est le moins mauvais de tous. Il appartient aux scientifiques eux-mêmes d’apprécier la manière dont-ils pourraient l’améliorer…

Je voulais aussi souligner le fait que publier dans une revue à comité de relecture ne constitue nullement une garantie de qualité ou de bien-fondé de la théorie présentée -combien de ces articles ne se sont-ils pas révélés obsolètes après un temps plus ou moins long-, et à contrario, que les arguments présentés en-dehors de ce système ne sont certainement pas à rejeter sans plus.

(1) http://www.theguardian.com/science/2013/dec/09/nobel-winn... 

(2) http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-dessous-de-la-fra... 

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1420798/

(4) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

 

(5) http://consume.free.fr/climategate/1089318616.html

(6) http://consume.free.fr/climategate/1047388489.html

(7) http://consume.free.fr/climategate/1051190249.html

(8) http://consume.free.fr/climategate/1106322460.html

(9) http://www.timeshighereducation.co.uk/features/feature-lets-review-the-peer-review-process/2003180.fullarticle

(10) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau

10:36 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, peer review, giec, climategate | |  Facebook |

12/07/2013

LA CLIMATOLOGIE, UNE SCIENCE EXACTE ?

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC -quand ils n’en sont pas les porte-parole- ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone), comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n‘ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.

Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

Ils appuyent aussi cette prétention sur l’affirmation, exprimée ou sous-entendue, que les 2500 personnes collaborant avec le GIEC seraient climatologues, ce qui est un travestissement outrancier de la réalité car ils n‘y sont en réalité qu‘une toute petite minorité.

Mais qu’est-ce que la climatologie ?

Il s’agit d’une science dont le développement, lié aux craintes exprimées par la médiatisation outrancière des changements climatiques, est assez récent, et qui tente de prévoir le climat à moyenne et longue échéance sur base de l’évolution connue du climat passé, des relevés météorologiques actuels, des extrapolations qu’on peut en tirer, et des études récentes en la matière. Il s’agit donc de déduire des tendances à plus ou moins long terme, par opposition à la météorologie qui définit les prévisions à très court terme.

Le moyen employé est une modélisation informatique, alimentée par différents éléments plus ou moins connus et étudiés, mais les simulations, si chères à de nombreux "climatologues", ne sont pas des preuves, et nous sommes en fait très éloignés d‘une science dite « exacte ».

Quels sont les facteurs qui peuvent influencer le climat ? Notons en vrac :

  • - l’ennuagement.
  • - les jet-streams.
  • - les échanges thermiques océan/atmosphère.
  • - la dynamique des océans.
  • - l’influence des courants océaniques.
  • - les phénomènes EL Nina et El Nino, et les variations cycliques propres à l’Océan Indien.
  • - l’impact de la libération par les océans de certains gaz à effet de serre, comme le CO2 et le méthane.
  • - l’activité solaire, et les différents cycles qui l’influencent.
  • - l’assombrissement global (diminution du rayonnement solaire sur la surface terrestre)
  • - le rayonnement cosmique
  • - le magnétisme planétaire et solaire
  • - le volcanisme terrestre et sous-marin
  • - les variations de l’orbite terrestre
  • - les différents cycles climatiques terrestres, tels que grandes et petites glaciations et déglaciations.
  • - les variations de l’axe de rotation de la Terre
  • - l’étude des interactions des différents gaz atmosphériques
  • - et bien entendu l’éventuel effet de serre.

La liste n’est pas exhaustive, et précisons que l’étude de ces éléments en est encore au stade des balbutiements, et sont dès lors très loins d’être complètement décrits et connus.

Mais alors, les scientifiques qui oeuvrent dans chacun des phénomènes spécifiques influençant le climat, que j’ai cités ci-avant, sont-ils moins aptes que les climatologues à exprimer un avis pertinent ?

Et en définitive, qu’est-ce qu’un "climatologue". Est-il plus compétent qu'un chimiste de l'atmosphère? Un biologiste étudiant les organismes vivant dans les océans et subissant les effets du "changement climatique"? Un géologue examinant les carottages glaciaires ou les couches géologiques ? Un Physicien des ondes? Un astrophysicien spécialiste des rayons cosmiques? Un historien qui étudie les écrits anciens décrivant les variations du climat ? Un mathématicien étudiant la structure des modèles informatiques ?

D’autre part, il apparait que le titre de « climatologue » s’acquiert plus fréquemment par l’expérience acquise « sur le tas » et les centres d‘intérêt affichés, que par un diplôme en bonne et due forme.

On peut définir le climatologue comme étant un généraliste, qui doit s’appuyer sur ces différentes spécialités pour tenter d’en tirer des projections qui ne seront fiables que lorsque toutes ces spécialités scientifiques seront parfaitement étudiées en ce qui concerne leurs effets sur le climat terrestre, ce qui n’est pas pour demain.

Oui, les scientifiques étudiant ces différents thèmes (parmi d’autres) sont dès lors parfaitement qualifiés pour donner leur avis sur l’influence de leur domaine spécifique sur l’évolution du climat. Ces avis sont parfois divergents sur les causes, et même parfois contradictoires ? Il faut accepter et encourager ce débat, qui est la négation d’un consensus quelconque, notion totalement incompatible avec la recherche scientifique .

Il faut aussi considérer que les conséquences et les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Les climatologues dont nous parlons se basent principalement sur des impressions et des corrélations orientées, qu‘ils présentent comme des certitudes.

Mais ni la croyance ni les sentiments n’ont leur place dans le domaine scientifique.

Jo Moreau.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

réchauffement climatique,changements climatiques,climat,GIEC,IPCC,CO2,Un livre incontournable, qui peut être commandé via

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu...

Ou http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3...

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

16:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, climat, giec, ipcc, co2 | |  Facebook |

20/06/2013

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : QUEL CONSENSUS ? (44)

Suite n°44 (Voir les 43 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

486 - "L'homme influe sur le climat, mais rien n'indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée". Lennart Bengtsson - PhD - MSc - BSc - Météorologue - ex Directeur Max Planck Institute for Météorology - Professeur University of Reading - Professeur invité Uppsala University. http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-an...

487 - "La théorie de la responsabilité humaine sur le réchauffement climatique, n'est pas prouvée. Je n'adhère pas à cette théorie, et ceux qui partagent cette opinion font l'objet d'une véritable chasse aux sorcières". Tony Pall - BSc - Météorologue (USA) http://www.quintonreport.com/2012/01/29/witch-hunt-agains...

488 - "Les modèles climatiques sur lesquels se fondent les sombres prédictions qui découleraient du réchauffement climatique contiennent des hypothèses erronées et ne tiennent pas compte de nombreuses variables naturelles qui régissent notre climat". James Mac Donald - Météorologue - ex Chief Meteorologist for Travelers Weather Service. http://sppiblog.org/tag/james-macdonald

489 - "La Terre n'a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l'argent public". Norman Rogers - PhD - B.A - MSc - Physicien - ex environnementaliste radical - Conseiller Politique auprès du Heartland Institute. http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-wa...

490 - "La coïncidence du réchauffement climatique récent avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre suggère, mais ne prouve pas un lien de causalité. Nous ne savons pas prédire le climat futur, et ne pourrons pas le faire dans un avenir prévisible". Jonathan Katz - PhD - Physicien - Professeur de Physique Washington University. http://wuphys.wustl.edu/~katz/climate.html

491 - "Il n'y a aucune raison d'affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d'un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s'accentuer dans les prochaines années". Vladimir Kotlyakov - PhD - Glaciologue - Géographe - Directeur Institut de Géographie de Moscou - Académie des Sciences Sciences de l'Univers . http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/ar...

492 - "S'il est vrai que la condensation de CO2 dans l'atmosphère est en augmentation, il ne représente que 0,04% des gaz atmosphériques. Une étude récente estime que la contribution du dégazage des océans est plus importante que l'augmentation dûe aux activités humaines". William E Keller - PhD - Physicien - ex collaborateur Low Temperature Physics Group - Los Alamos National Laboratory. http://www.santafenewmexican.com/opinion/my_view/article_...

493 - "Le réchauffement global constaté depuis 1840 suivait le petit âge glaciaire. Il n'est pas nécessaire de faire intervenir le CO2 émis par l'homme. Je pense que les tendances de la température doivent plus à la variabilité naturelle qu'à des causes humaines". Michael Monce - PhD - Physicien - Professeur de Physique Connecticut College Dept Physics, Astronomy, Geophysics. http://davidappell.blogspot.be/2009/03/you-may-have-seen-...

494 - "La survenance d'évènements (climatiques extrêmes) varie en fonction de la variabilité naturelle du climat. Le signal du changement climatique d'origine humaine est suceptible d'être noyé parmi les autres causes". Laurens Bouwer - PhD - Sciences de l'Environnement - ex Chef de Projet Dutch National Climate Change Research Vrije Universiteit Amsterdam - ex Lead Author IPCC AR3 et AR4. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1539-6924.20...

495 - "Nous devrons attendre au moins 60 ans avant de pouvoir établir avec certitude que l'augmentation de la fréquence des ouragans est bien due aux gaz à effet de serre". Morris Bender - BS - MS - Météorologue - Princeton University (USA) Geophysical Fluid Dynamics - National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) http://www.riskfrontiers.com/pdf/Translation%20-%20Is%20t...

496 - "Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont diminué. Cela n'est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l'hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique". Thomas E Phipps - PhD - Physique théorique . http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-ov...

497 - "Une idée largement admise est que le CO2 produit par les activités humaines est responsable du réchauffement climatique survenu le siècle dernier. C'est une question quantitative simple de montrer que cela est complètement faux". Stanley Robertson - PhD - Physicien - ex Professeur de Physique Southwestern Oklahoma State University. http://wattsupwiththat.com/2013/03/25/dispelling-myths-ab...

A suivre..

 « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1875 : Les inondations de juin 1875 dans le sud-ouest : A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs. Ces fortes précipitations associées à une fonte spectaculaire de la neige provoque des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée où la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est engloutit sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons, jetant à la rue, des centaines de familles ouvrières. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 09/06, un raz de marée dévaste la région de La Rochelle. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. Eté très chaud et grande sécheresse. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Angleterre : en septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie, et notamment Venise, fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Jo Moreau.

********************************************************************************

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,IPCC,climat,Un livre incontournable, écrit par un collectif de scientifiques, qui peut être commandé via http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu...

 Ou http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3...

 ******************************************************************************

12:03 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, ipcc, climat | |  Facebook |

08/06/2013

UNE CHALEUR SI BIEN CACHEE ...

Voici un article de Istvan Marko, co-auteur du livre « 15 vérités qui dérangent », paru dans le journal « L’Echo » du 07 juin, et également sur le site de : http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu... (onglet « télécharger »)

Jo Moreau.

La chaleur est « cachée » dans les océans. Le Monstre du Loch Ness aussi…

 István E. Markó,

Professeur à l’Université catholique de Louvain, Belgique

L’auteur s’exprime à titre personnel

Les ténors du réchauffement climatique anthropique (dû à l’Homme) doivent vraiment être au bord du désespoir pour nous ressortir, de leurs cartons vermoulus, un bon vieux canard boiteux datant initialement de … 1990. La théorie de Kevin Trenberth de la chaleur « manquante » a défrayé la chronique de l’époque. Puis, elle est passée aux oubliettes avant d’être récemment ressuscitée et servie bien chaud, il y a quelques jours, dans un article de L’Echo et dans l’émission Controverse de ce dimanche.(1)

En dépit de toutes les prédictions apocalyptiques dont nous avons été inondés durant de trop nombreuses années, la température moyenne de la Terre n’a plus augmenté depuis une quinzaine d’années. A l’inverse, le CO2, lui, continue de grimper paisiblement indiquant, s’il le fallait encore, qu’il n’est décidément pas le coupable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique. Durant toutes ces années, on s’est trompé de cible !

Obligés de reconnaître ces faits, certes à leur corps défendant, les tenants de la thèse « réchauffiste » en sont réduits à expliquer que : « Si la température atmosphérique a relativement peu progressé (c’est un euphémisme), la quantité de chaleur accumulée dans les océans, elle, a augmenté » (Allons bon !). Et de poursuivre : « Une partie de cette chaleur est envoyée vers les profondeurs, cachée ».

Evidemment, si la chaleur est cachée au fond des océans, tel le monstre du Loch Ness, il devient difficile, sinon impossible de la trouver, ce qui, disons-le franchement, arrange bien les affaires de certains. En effet, plus cette chaleur sera profondément enfouie dans les abysses, et moins nous aurons de chance de la trouver. Les océans sont immenses et ô combien profonds.

Quelle aubaine !!

Un petit graphique (voir Figure 1) nous indique la stagnation de la température de surface (au moins, nous sommes d’accord sur ce point) et un second nous montre le « réchauffement caché ». Passons rapidement sur l’énorme erreur de l’échelle des températures du premier graphique : +5°C d’augmentation de la température de la surface en 60 ans, cela fait un peu trop. En fait, plus de 10 fois trop ! A ce stade, ce n’est plus un réchauffement climatique, mais un barbecue titanesque qui ferait suer Lucifer lui-même.

réchauffement climatique,changements climatiques,GIEC,IPCC,CO2,climat,

Figure 1. Graphiques montrant le plateau de températures et le réchauffement « caché ».

Non, c’est le second graphique qui doit retenir notre attention.

Depuis 1970, l’augmentation de la chaleur totale des océans serait de 200 zeta Joules, c’est-à-dire 200.000.000.000.000.000.000.000 Joules. Un chiffre astronomique et qui fait peur. On imagine aisément la gigantesque quantité d’énergie qui s’est accumulée dans les océans, cachée là à notre insu et prête à en jaillir, tel un monstre maléfique surgissant de son antre sinistre pour réduire notre monde en cendres brûlantes.

Vraiment ? Voyons cela de plus près…

Et pour commencer, comment parvient-on à mesurer une telle quantité de chaleur ? Facile. On mesure d’abord les températures des océans sur une profondeur de 2000 mètres. Ensuite, on en extrait les anomalies de températures (les différences entre les températures pour une durée donnée) que l’on convertit ensuite en chaleur. Et le tour est joué. Faisons maintenant l’exercice à l’envers et demandons-nous à quelle différence de température correspond une quantité de chaleur aussi astronomique ?

Je vous passe les maths et vous donne tout de suite la réponse : 0,09°C depuis 1967 ! Wouaw ! Même pas un dixième de degré !!

Vous trouvez cela amusant ? Attendez !! Le meilleur est à venir !

Posez-vous la question : comment mesure-t-on la température des océans sur une profondeur de 2000 mètres ?

Durant de très nombreuses années, les bateaux commerciaux lançaient des seaux à la mer qu’ils remontaient remplis d’eau. On mesurait ensuite, à l’aide d’un bon vieux thermomètre, la température du baquet. Puis, les systèmes se sont améliorés et automatisés et l’eau, circulant dans les turbines, a servi à effectuer ces mesures de températures. Bien sûr, elle était souvent plus chaude que l’eau de la mer et il fallait utiliser des facteurs correctifs qui, bien entendu, variaient en fonction d’un certain nombre de paramètres, pour compenser cette augmentation artificielle. Enfin, au début des années 2000, sont arrivées les bouées ARGO. Grâce à ces 3300 et quelques bouées qui circulent dans nos océans, les chercheurs peuvent avoir accès depuis quelques années à des données un peu plus fiables sur la température des océans. Mais avec quelle marge d’erreur ?

Les océans couvrent 71% de la surface de la Terre. Si l’on calcule le volume d’eau jusqu’à une profondeur de 2000 mètres, nous obtenons une valeur d’environ 72.000.000 de km3 d’eau, dans laquelle barbotent 3.300 bouées. Cela fait un volume à couvrir par bouée de 22.000 km3. Ainsi présentés, ces chiffres ne disent pas grand-chose. Si je les convertis en nombre de piscines olympiques, cela donne : 19.000.000.000.000 piscines. Une seule bouée est censée nous donner la mesure de la température de l’eau contenue dans 19 mille milliards de piscines olympiques avec une précision redoutable de 0,002°C !!!  Une aberration scientifique totale !

Je n’arrive même pas à mesurer avec une telle précision la température de l’eau de ma baignoire !!! En réalité, l’erreur sur ces mesures est gigantesque, tellement gigantesque que ces valeurs n’ont aucun sens et qu’aucune conclusion d’une quelconque valeur scientifique ne peut en être déduite. Il ne s’agit plus de science, mais de foi !

Kevin Trenberth, le père de cette théorie, l’a lui-même reconnu récemment : « Les incertitudes sur les mesures sont tellement larges qu’aucune donnée obtenue jusqu’à présent n’est utile pour savoir ce qui se passe, et ça, c’est le point important. Nous DEVONS faire mieux (concernant la qualité et la précision des mesures. Note de l’Auteur) ».

En d’autres mots, cette soi-disant augmentation de la chaleur des océans est fort probablement un artefact dû aux immenses erreurs de mesures. Un tel aveu devrait faire réfléchir tous ceux qui nous lancent de tels chiffres à la tête comme étant la démonstration absolue d’une théorie non-vérifiée par l’expérience et qui se disloque Comme un radeau mal construit sous les coups de boutoir d’un océan déchaîné.

(1) http://www.rtl.be/rtltvi/video/446829.aspx

***************************************************************************

réchauffement climatique,changements climatiques,GIEC,IPCC,CO2,climat,Parution du livre : 15 VERITES QUI DERANGENT.

A commander via :

 

 

 

 

 

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html

Ou

 

 

 

 

 

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3%A9rangent/dp/2930650052/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368784858&sr=1-1&keywords=15+v%C3%A9rit%C3%A9s+qui+d%C3%A9rangent

***************************************************************************

 

 

 

 

 

 

12:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2, climat | |  Facebook |

30/05/2013

UN AVIS PLUS ...TEMPERE SUR LE CLIMAT.

Tim Yeo est un député conservateur britannique qui préside le comité de la Chambre des Communes chargé de superviser la politique gouvernementale contre les changements climatiques.

Ministre de l’environnement de John Major, il fut initiateur de la lutte contre le réchauffement climatique et comme tel, un partisan convaincu de mesures radicales pour réduire les émissions de CO2. Il se situait dans la droite ligne de la politique pro-nucléaire de Margaret Thatcher.

Ainsi déclarait-il en 2009 : « Les derniers souffles des climato-sceptiques (« deniers » ) s’éteindront bientôt. Dans cinq ans, plus personne ne doutera de la contribution humaine dans les changements climatiques ».

 Interrogé mardi sur le choix politique qui se présente, soit atténuer les effets du changement climatique, soit carrément l’empêcher, il a modéré ses positions antérieures en déclarant que : « Ce changement ne représente pas du tout une menace pour la survie de la planète. Celle-ci a survécu à des changements beaucoup plus importants que n’importe quel changement climatique qui se passe aujourd’hui. Bien que les preuves d’un changement de climat soient maintenant écrasantes, les causes n’en sont pas tout à fait claires, et les variations naturelles pourraient en être une ».

Il a déclaré vouloir continuer à promouvoir des mesures destinées à lutter contre la menace de changements climatiques, car ceux-ci sont évidents et mettent en cause les habitudes de vie dans le monde, mais il a ajouté que la responsabilité humaine n’est qu’une des causes possibles.

Toutefois, il a poursuivi en prônant une politique prudente notamment dans le domaine de l‘énergie et des combustibles fossiles, même si leur implication dans l’évolution climatique n’est pas une certitude.

« Il existe une forte probabilité pour que les activités humaines contribuent à des concentrations de gaz à effet de serre ».

Ben oui…

Source : http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechang...

Jo Moreau

******************************************************************************

réchauffement climatique,changements climatiques,GIEC,IPCC,CO2,climat,Parution du livre : 15 VERITES QUI DERANGENT. A commander via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu...

Ou http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3...

 ***************************************************************************

18:15 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, ipcc, co2, climat | |  Facebook |

14/05/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (43)

Suite n°43 (Voir les 42 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

474 - "Contrairement à ce qu'indiquent des modèles climatiques invérifiables, la tendance actuelle nous montre pour la fin du siècle un réchauffement climatique très faible". Matt Ridley - BA - Zoologie - Journaliste et auteur scientifique. http://www.mattridley.co.uk/blog/low-climate-sensitivity....

475 - "L'influence des activités humaines -pourtant croissantes- est faible voire nulle sur la hausse du niveau des océans lors du XXe siècle". Jonathan Gregory - PhD - Physicien - Lead author AR 4 et AR5 IPCC- NCAS - University of Reading Dept Meteorology - (est par ailleurs favorable à la thèse du réchauffement climatique anthropique). http://journals.ametsoc.org/doi/abs/10.1175/JCLI-D-12-003...

476 - "Les scientifiques du GIEC qui diffusent la théorie du réchauffement climatique ne voient aucune contradiction entre la partialité de leurs arguments, et leur responsabilité devant la vérité". Terence Kealey - BS - Biochemistry - Vice Chancellor University of Buckingham. http://wattsupwiththat.com/2010/12/29/terence-kealey-what...

477 - "Les oscillations climatiques naturelles contribuent plus aux précipitations de la mousson que le réchauffement global". Bin Wang - PhD - Géophysicien - Dynamique des fluides - Professeur de Météorologie International Pacific Research Center - University of Hawaii . http://www.sciencedaily.com/releases/2013/03/130320155251...

478 - "Les modèles climatiques donnent une piètre image de l'évolution réelle des évènements climatiques qui ont eu lieu en Chine entre 1961 et 2000. (...) Il est donc extrêmement important d'étudier leurs performances dans le but d'améliorer nos possibilités de prévoir les changements climatiques futurs". Tinghai Ou - Géographie physique - Université de Göteborg Dept Sciences de la Terre. http://www.gu.se/english/about_the_university/current/Cal...

479 - "Le net ralentissement du réchauffement global remet en question le rôle du CO2 comme facteur prépondérant des changements climatiques, comparé notamment à l'irradiance solaire". Anthony Kelly -Professeur University of Cambridge - Dept of Materials Science and Metallurgy. http://multi-science.metapress.com/content/k787m96x7127j8...

480 - "L'obsession occidentale de la réduction des émissions de CO2 est hypocrite, et aussi économiquement insensée" Deepak Lal - B.Phil - Professeur International Development Studies - University of California. http://www.business-standard.com/article/opinion/deepak-l...

481 - "Quelle que soit la cause du changement climatique, il y a une incertitude considérable sur son calendrier et l'ampleur de son impact. Le danger principal dans une discussion rationnelle est la position tranchée des environnementalistes extrémistes, qui sont d'astucieux lobbyistes politiques". Alan Peacock - Economie Politique - ex Chief Economic Adviser Dept Trade and Industry - ex Professeur University of Buckingham. http://www.scotsman.com/news/sir-alan-peacock-keeping-a-c...

482 - "Dire que l'hiver froid que nous avons connu est la conséquence du réchauffement climatique, et de la fonte des glaces de l'Arctique, est un pur non-sens". Thomas Globig - Météorologue - ex collaborateur de l'Institut de Météorologie Freie Universität Berlin (D) http://www.readers-edition.de/2013/03/31/der-kalte-marz-2...

483 - "Le climat terrestre n'est pas statique. Je ne crois pas au concept suivant lequel l'homme pourrait influencer sa variabilité". John Rhoads - Professeur émérite de Physique - Midwestern State University. http://www.spe.org/tech/2011/06/carbon-capture-and-seques...

484 - "L'affirmation selon laquelle le CO2 émis par l'homme est une cause majeure du réchauffement climatique n'est soutenu par aucune preuve scientifique valable". Peter Link - PhD - Géologue - Paléoclimatologue http://www.evergreenteaparty.com/home/?p=1035

485 - "L'activité solaire est à la baisse. Nous pourrions entrer dans une période de refroidissement climatique d'une durée de 200 à 250 ans". Yuri Nagovitsyn - PhD - MS - Astrophysicien - Astronome Pulkovo Observatory - Russian Academy of Science. http://english.ruvr.ru/2013_04_22/Cooling-in-the-Arctic-w...

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1226 : Eté très chaud et grande sécheresse. L’extrême sécheresse de l’année 1226 entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d’été : l’automne de cette année se montra encore chaud et sec ; cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. En Angleterre survint un terrible ouragan sous un vent du Nord. Enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu’au mois de février suivant.

*************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée dans votre boite mail sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr  En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. *************************************************************************************** Jo Moreau.

10:27 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : changements climatiques, réchauffement climatique, climat, giec, ipcc, co2 | |  Facebook |

11/09/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (38)

Suite n°38

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 412 "La plupart des conclusions extrêmes sur les changements climatiques n'ont peu ou pas de fondement scientifique". Gerd-Rainer Weber - PhD - Météorologue - Sciences Atmosphériques - Reviewer IPCC 2001. http://www.google.be/search?sourceid=navclient&hl=fr&...

- 413 "Les modèles climatiques doivent encore prouver leur exactitude. Comme pour les modèles mathématiques, modifier une seule variable peut faire changer les résultats du tout au tout". Gregory Young - PhD - Physicien - ex Professeur d'Analyses Statistiques et Modélisations Mathématiques. http://www.americanthinker.com/2009/03/its_the_climate_wa...

- 414 "Depuis la fin du XXe siècle, la température moyenne de la Terre est restée globalement constante, apès une période d'environ 30 ans où elle a augmenté d'environ 3/4 d'un degré F. Les modèles climatiques, les simulations et spéculations sont dépourvues de toute justification expérimentale". Wallace Manheimer - Physique Atomique et Moléculaire - ex US Naval Research Laboratory Plasma Physics Division. http://www.aps.org/units/fps/newsletters/200907/letters.cfm

- 415 "Les volcans sous-marins libèrent beaucoup plus de CO2 dans l'atmosphère que prévu précédemment. Ceci a des implications importantes pour le cycle mondial de CO2" Christoph Helo - Dept Sciences de la Terre et des Planètes - Université Mac Gill Montreal (Canada) http://www.physorg.com/news/2011-03-deep-sea-volcanoes-do...

- 416 "Le non-respect des lois de la physique par les tenants du réchauffement climatique a comme conséquence que de nombreux physiciens considèrent la théorie du réchauffement climatique (causé par l'homme) comme une religion prônée par les écologistes, incorporée dans nos lois et constitutive d'un lavage de cerveaux". Edwin X Berry - PhD - Physicien de l'Atmosphère - Météorologue. http://www.lewrockwell.com/orig10/berry-e1.1.1.html

- 417 "Les modèles climatiques du GIEC prévoient une zone chaude à 10 kms d'altitude dans l'atmosphère. Cette zone n'a toujours pas été découverte. L'application de mesures draconiennes n'est pas justifiée par des théories incertaines". Vladislav A Bevc - PhD - Physicien - Assiciate Professor Naval Postgraduate School. http://newsgroups.derkeiler.com/Archive/Soc/soc.culture.s...

- 418 "Ce sont des causes naturelles très importantes qui influencent le climat de la Terre. L'émission de CO2 par les activités humaines n'ont rien à y voir, et ont été grandement exagérées par le GIEC". Rodney W Nichols - Physicien - ex President New York Academy of Sciences - ex President Rockefeller University. http://www.marshall.org/article.php?id=1061

- 419 "La doctrine du réchauffement global n'est plus simplement une théorie scientifique, mais est devenue un outil politique, social et populiste. Les bénéficiaires en sont les puissants et les riches. Le reste du monde est perdant". Nicholas Drapela - PhD - Ex professeur Oregon State University - Bioorganic and General Chemistry - http://www.slideshare.net/sholom770/global-warming-cracke...

- 420 "Tous les facteurs influençant le climat ne sont pas connus. Les modèles climatiques n'ont donc aucune valeur prédictive. (...) Mais aucun étudiant en sciences ne peut obtenir de diplôme s'il ne fait pas allégeance au 'réchauffement climatique' ". Roger Dewhurst - B.Sc - M.App.Sc - Géologue - Hydrogéologue (N-Z) http://www.climateconversation.wordshine.co.nz/2011/10/oc...

- 421 "Au cours du XXe siècle, l'accroissement du CO2 a été exponentiel, mais il y eut des périodes pendant lesquelles la température a stagné ou diminué. Les gaz à effet de serre ne sont pas nécessairement le générateur principal des variations climatiques". Etienne Juvigné- ex Professeur de Géologie du Quaternaire - Université de Liège (B) http://www.laicite-herstal.be/activites/juvigne.html

- 422 "La science du climat en est encore à ses balbutiements. Les facteurs qui régissent le climat mondial sont variés, pas entièrement connus et le plus souvent naturels. Notre capacité à influer sur ces facteurs est très limitée". Uberto Crescenti - PhD - Professeur de Géologie Université G. d'Annunzio - Ex Président de la Société Italienne de Géologie - Co-auteur de 'Combiamenti Climatici e Conoscenza Scientifica' http://forum.meteonetwork.it/meteorologia/93595-gli-scett...

- 423 "Le système Terre/Atmosphère possède des caractéristiques intrinsèques qui annulent les variations de temérature mondiale causées par les activités humaines". Ernest C Njau - Université de Dar-Es-Salam (Tanzanie) Dept Physique. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960148...

- 424 "Pour ce qui est du nombre et de l'intensité des ouragans, on ne peut comparer les constatations actuelles par satellite, avec les observations antérieures qui sont sous-évaluées". Andrew B Hagen - University of Miami - Institute for Marine and Atmospheric Studies. http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/CAT_5_PAPER.p

A suivre.

Des records climatiques « sans précédent » ?

Anno1893: Le 10 février, une tempête cause de grandes pertes de vies humaines en Grande-Bretagne, sur la Manche et la Mer du Nord. La Hongrie est touchée par de grandes inondations fin février. Un mois d’août torride : Après une année 1892 déjà très chaude, le mois d’août est à nouveau très chaud et également très sec. Une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions de France du 8 au 24 août. A Madrid (Espagne), on relève 44.4° c le 15 août. Le 21 septembre, une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord du pays ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont observées sous certains orages, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Cette (Hérault) où les ravages sont inestimables. A partir de septembre, des inondations extrêmes touchent l’Espagne et l’Italie. Une des plus violente tempête jamais observée a lieu du 16 au 19 novembre sur l’Europe et les Iles Britanniques. Un grand nombre de navires sont perdus corps et biens. Une nouvelle tempête violente frappe l’Angleterre le 12 décembre. Des évènements climatiques apocalyptiques touchent également l’Australie et les USA.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

17:26 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, climat | |  Facebook |