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04/05/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (12)

Suite n°12

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

- « C’est l’océan qui est l’acteur principal de l’évolution du climat mondial ». Hans Jurgen Krock - PhD - Professeur d’Océanographie Université de Hawai (USA)

- « Nous pourrions être proche d’un refroidissement climatique d’une durée de 20 ou 30 ans ». Mojib Latif - Institut Leibniz des Sciences Climatiques Université de Kiel (D) - Collaborateur du GIEC.

- « Le traitement des données (par le GISS et utilisées par le GIEC) est une parodie de science commise par des scientifiques pour faire avancer un agenda politique pro-réchauffement ». Joseph d’Aleo - Climatologue - ex professeur de météorologie Lyndon State College (USA).

- « Le climat terrestre est entièrement dépendant de l’activité solaire ». Kenneth Tapping - PhD - Radioastronome - Sciences de l’Espace - Herzberg Institute of Astrophysics (Canada)

- « Le débat sur les changements climatiques souffre de l’exclusivité donnée aux scientifiques financés par les gouvernements ». Len Walker - Ingénieur Civil - Institut australien des Ressources Minières.

- « Les modèles climatiques (utilisés par le GIEC) n’ont pas correctement intégré les effets du vent sur la circulation océanique, donc l’erreur a été compensée en surestimant l’importance du rôle de l’homme dans la fonte de la glace polaire ». Joëllen Russel - Professeur assistant en Géosciences - Université de l’Arizona.

- « Nous ignorons encore beaucoup de paramètres sur la mécanique et la dynamique des changements climatiques ». Gordon E Swaters - PhD - Mathématiques appliquées et Physique des Océans - Université d’Alberta.

- « La récente augmentation de la fréquence des ouragans en Atlantique Nord n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, mais bien avec le cycle naturel de l’oscillation Nord-Atlantique ». Max Mayfield - ex directeur du National Hurricane Center (Floride) - Président régional de l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le protocole de Kyoto est fondé sur de la science imparfaite, et est sans réel fondement scientifique ». Paavo Siitam - PhD - Professeur émérite biologie-chimie-physique à Combourg (Ontario) - Astrophysique théorique Norwegian Space Center.

- « Il n’y a aucune preuve solide que l’accroissement de CO2 dû aux activités humaines soit à l’origine ou entraînerait des changements dangereux du climat mondial ». Chris de Freitas - PhD - Professeur associé de Géologie et de sciences environnementales Université de Auckland (NZ) -Vice-président de la Meteorogical Society (NZ)

- « Il est temps pour le GIEC de s’attaquer à ses erreurs, ou de perdre toute crédibilité ». Robert Watson - PhD - Conseiller scientifique au ministère britannique de l’Environnement - Ex membre du GIEC démissionnaire en 2002.

- « Concernant les effets du réchauffement climatique en Afrique repris dans le rapport du GIEC, je ne trouve dans ce rapport aucune preuve de ce qui est avancé » . Chris Field - Professeur de Biologie et Environnement Université de Stanford (USA) -Lead author auprès du GIEC.

A suivre…

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Jo Moreau

16:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

25/03/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (11)

Suite n° 11

- « Il est absurde de mettre (le réchauffement climatique) sur le dos du seul CO2. L’urbanisation, l’évolution de l’utilisation des terres, la déforestation, le volcanisme, l’activité solaire ont une influence beaucoup plus importante pour l’évolution du climat ». Harry Priem - PhD - Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique Universtité d’Utrecht (NL) - ex directeur du Netherlands Institute for Isotope Geosciences.

- « Le rôle du soleil dans les changements climatiques est grandement sous-estimé. Il existe bien une forte corrélation entre l’activité solaire et le climat ». Bas Van Geel - PhD - Paléobiologiste - Institut de la Biodiversité Université d’Amsterdam (NL).

- « Dans les débats publics sur les changements climatiques, on ignore la question fondamentale : qu’est-ce qu’un climat normal ? Je ne peux accepter l’idée que le réchauffement global soit causé par une origine humaine ». Brian Prat - PhD - Sédimentologiste - Paléontologue dept des Sciences Géologiques University of Saskatchewan (Canada)

- « Le climat est un système très complexe. Il n’y a aucune preuve que les changements climatiques soient causés par l’activité humaine ». Al Pekarek - PhD - Professeur associé de Géologie et Sciences Atmosphériques - St Cloud State University (Minnesota).

- « Il n’est pas établi que l’augmentation de CO2 atmosphérique provoque un réchauffement climatique perceptible, et ce n’est certainement pas accepté par la majorité des scientifiques ». Garth W Paltridge - PhD - Physicien de l’atmosphère - Professeur émérite et ex directeur de l’Institut des Recherches de l’Antarctique et de l’Océan Pacifique - Université de Tasmanie (AUS)

- « La machine de propagande du GIEC est somptueuse. Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits de recherche si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ». Cliff Ollier - PhD - Géologue - Professeur émérite Ecole des Sciences de la Terre - University of Western (AUS)

- « Le système climatique comprend toute l’atmosphère, les océans, les terres émergées, les systèmes glaciaires et l’influence solaire. Les modèles actuels ne sont pas capables d’une projection correcte ». James J O’Brien - PhD - Professeur émérite de Météorologie et Océanographie - Florida State University.

- « Le GIEC rejette tous les modèles non-conformes aux leurs. Nous sommes face à un scandale scientifique profond ». Peter Stilbs - PhD - Professeur de Chimie Physique - Institut Royal de Technologie - Stockholm (Suède).

- « Aucune corrélation n’est prouvée entre les modifications de la température moyenne mondiale et la moyenne de CO2 atmosphérique ». Dirck Thoenes - PhD - Professeur émérite d’ingéniérie et chimie - University of Technology - Eindhoven (NL)

- « L’élément déterminant de notre climat est le soleil. En analysant les cycles des taches solaires, certains astrophysiciens prédisent un refroidissement plutôt qu’un réchauffement, et les conséquences en seraient bien pires ». Gerrit Van der Lingen - PhD - Géologue - Paléoclimatologue.

A suivre.

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Jo Moreau.

14:00 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

02/03/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (10)

Suite n°10

- « La gigantesque et triste farce mondiale qu’est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l’évolution de la méthode scientifique au XXle siècle, surtout lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler ». Xavier Driancourt - PhD - Spécialiste des modélisations - Computers Sciences and Statistics.

- « La hausse des concentrations en CO2 atmospérique ne peut être imputée à l’activité humaine. (…) Les mesures de températures terrestres sont soumises à beaucoup d’incertitudes, dont les effets des ilôts de chaleur et le manque de mesures océaniques ». Tom Quirck - PhD - Physicien.

- « Je ne sais pas ce qu’il se passe (au GIEC) , mais ce n’est pas de la science ». Ross McKitrick - Professeur Economie de l’Environnement - University of Guelph (Canada).

- « La théorie de l’origine humaine du réchauffement climatique n’est pas scientifiquement prouvée ». Patrick Moore - PhD - Docteur en Science - Président de Greenpeace Canada démissionnaire en 1986.

- « Depuis 1998 jusqu’aujourd’hui (2008), la température globale a baissé de 0,2°c, voire 0,3°c dans l’hémisphère Sud, alors que les émissions de CO2 anthropique n’ont fait qu’augmenter ». Horst Malberg - PhD - Professeur de Météorologie et Climatologie - Institut de Météorologie de Berlin (D).

- « La quantité de CO2 que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés (du GIEC) ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ». Philip Lloyd - Physicien nucléaire - Ingénieur chimiste - ex coordinating author au GIEC.

- « Il est très important de prendre en compte tous les facteurs influant les changements climatiques, et pas seulement l’influence présumée des activités humaines ». John Maunder - PhD - Climatologue - ex président de la Commission de Climatologie de l’Organisation météorologique Mondiale -

- « (Dans l’affaire du réchauffement climatique) c’est la tromperie et l’affirmation de dogmes idéologiques au nom de la science qui me choque ». Graham Smith - PhD - Professeur associé - Dépt de Géographie - University of Western (Ontario)

- « Le réchauffement climatique actuel n’est pas lié aux activités humaines. Les changements cycliques se sont produits et continueront à se produire ». Vitali Bouchoulev - Directeur de l’Institut de Stratégie Énergétique (Moscou)

- « L’Antarctique fond de moins en moins depuis 1980, et nous sommes parvenus à un minimum historique de fonte des glaces». Patrick J. Michaels - ex professeur de Sciences Environnementales de l’Université de Virginie - ex climatologue de l’Etat de Virginie.

- « La climatologie est une science malade. Ceci n’est plus de la science authentique, mais une croyance. Les mails du ’climategate’ démontrent l’intention de tromper ». Arthur Rorsch - PhD - Professeur émérite de génétique moléculaire Leiden University (P-B)

A suivre.

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Jo Moreau

11:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement, climat, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

07/02/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (9)

Suite n° 9

- « Le GIEC a un discours plus géopolitique que scientifique. Les glaciers sont en extension dans certains endroits et en recul dans d’autres». Robert Vivian - Docteur en glaciologie - ex directeur département Géographie et Environnement Université de Cergy Pontoise.

- « Le premier principe de la causalité est que la cause précède l’effet. L’histoire montre que les changements climatiques précèdent l’augmentation de CO2 atmosphérique ». Howard C. Haydn - PhD - Professeur émérite de Physique - Université du Connecticut.

- « L’effet de serre dû au CO2 (…) décrit un mécanisme fictif dans lequel l’atmosphère terrestre se comporte comme une pompe à chaleur(…). Selon la 2e loi de la thermodynamique, une telle machine planétaire ne peut jamais exister ». Gerhard Gerlich - Professeur de Physique Théorique - Institut fur Mathematische Physik - Braunschweig.

- « Bien que les politiciens offrent des solutions simplistes comme le protocole de Kyoto, le climat continue son évolution naturelle. Le débat anthropocentrique amène les gens à croire qu’ils peuvent modifier cet état de chose ». Lee C. Gerhard - PhD - Senior scientist université du Kansas - Géologue au Kansas Geological Survey.

- « La théorie du réchauffement climatique causé par l’activité humaine est la plus dangeureuse, la plus ruineuse et constitue la plus grande manipulation de l’histoire ». Ian Plimer - Géologue - Professeur émérite des Sciences de la Terre - Université de Melbourne.

- « Les changements climatiques sont inévitables. Le climat est en constante évolution et continuera à changer, quoique nous fassions».  Fred Michel - PhD - Directeur de l’Institut des Sciences environnementales - Professeur associé des Sciences de la Terre - Carleton University (Canada).

- Toute augmentation éventuelle de CO2 n’aura aucun effet sur la densité de la couche de gaz à effet de serre ».Lubos Motl - PhD - Physicien théoricien - ex professeur adjoint Harvard University.

- « La banquise antarctique est globalement stable ou en expansion. Certains changements n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique, mais sont liés à des variations naturelles ». Duncan Wingham - PhD - Physicien - Professeur de Physique Climatique University College of London- Directeur du Centre pour l’Observation Polaire et la Modélisation.

- « Depuis quelques années, l’Océan Pacifique se refroidit. Ceci est à mettre en corrélation avec le refroidissement de la planète qui se constate depuis quelques années, et qui résulte d’une oscillation régulière ». Don J. Easterbrook - PhD - Professeur émérite de géologie Western Washington University.

- « Les données météo ne remontent qu’à 1860. Le rapport du GIEC ne tient pas compte d’une période de refroidissement ainsi que d’une période de réchauffement du dernier millénaire ». Wibjorn Karlen - PhD - Professeur émérite de Géographie physique et de Géologie du Quaternaire Université de Stockholm.

- « Je n’approuve pas l’idée que le réchauffement global soit le fait de l’homme ». David Kear - Géologue - ex directeur du Département de Recherches Scientifiques et Industrielles de Nouvelle Zélande.

- « Depuis 1998, la température moyenne s’est globalement stabilisée, alors que les émissions de CO2 anthropique dans l’atmosphère se sont poursuivies. Ceci n’est pas conforme aux prédictions du GIEC». Salomon Kroonenberg - Géologue - Université de Delft (NL).

 

A suivre.

soyez sympas et citez mon blog…. ;°)

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Jo Moreau

18:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement, climat, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

04/02/2010

PACHAURI, UN DIRECTEUR DU GIEC TRES OCCUPE

Je rappelle que le GIEC est un organisme onusien créé pour étudier l’impact des activités humaines sur les changements climatiques.

Ses conclusions servent de base de décision aux gouvernements du monde, pour cibler les mesures à prendre pour maîtriser le climat (?). Comme l’OMS le fit récemment pour la grippe H1N1.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mes réserves (…) sur la pertinence des travaux de cet organisme, et surtout sur son allergie à toute contradiction et son refus du débat scientifique. Ils savent aussi que ses dirigeants ne manquent pas une seule occasion d’accuser publiquement -et sans nuance- les contradicteurs d’être des scientifiques corrompus inféodés à l’industrie pétrolière, voire de négationnistes.

 Cela m’ôte tout scrupule pour vous entretenir aujourd’hui des activités diverses du Président du GIEC, Monsieur Rajendra K. PACHAURI.

Fin décembre, il a été mis en cause par le Sunday Telegraph et soupçonné de profiter de sa position à la tête du GIEC pour avoir favorisé le financement d’un organisme qu’il dirige, le Energy and Resources Institute (TERI), pour des recherches sur les conséquences de la prétendue fonte précipitée des glaciers de l’Himalaya.

Or il vient d'être prouvé que ce phénomène (déjà considéré comme ridicule par un grand nombre de glaciologues) a été considérablement amplifié par diverses manipulations cautionnées par le GIEC, qui n’a reconnu sa responsabilité dans ce nouveau scandale que contraint et forcé.

Mais en attendant, le TERI, dont Monsieur PACHAURI est directeur, a bénéficié de financements divers, dont 310.000 dollars par la Carnegie Corporation, via une fondation islandaise, et d’une bonne partie d’un fonds de 2,5 millions de livres sterling de l’Union Européenne, grâce à ces prévisions aussi fantaisistes qu’alarmistes … (source : Times Online).

Mais le Dr PACHAURI met ses compétences à la disposition de bien d’autres sociétés et organismes.

Il est également directeur d’une société « Fortune 500 » : l’Indian Oil Corporation Limited, (allons bon ,…), est membre du Conseil d’Administration de l’Institut des Stratégies Environnementales Mondiales (Japon), président de l’Institut Asiatique de l’Energie, membre du Conseil Consultatif du Premier Ministre de l’Inde, membre du conseil consultatif externe du Chicago Climate exchange (bourse carbone de Chicago, qui contrôle également les bourses carbones européenne et asiatique).

(On notera que le Chicago Climate Exchange est détenu à raison de 10% par la firme d’investissements de Al Gore, 10 autres % étant contrôlés par le géant financier Goldman Sachs).

Il fut Président de l’Association Internationale d’Economie Energétique, Membre de nombreux comités et conseils dont ceux de la Société Internationale de l’Energie Solaire, le World Resources Institute, le World Energy Council. Il fut également Membre de plusieurs instituts de recherche. (Source : Chicago Climate Exchange - External Advisory Board) .

Cela ouvre la porte à de sérieuses interrogations sur l’indépendance d’esprit de ce brillant co-Prix Nobel de la Paix 2007, dont le co-nominé fut, on s’en souvient, l‘autre scintillant affairiste Al Gore.

Mais contrairement aux sinistres scientifiques « négationnistes » du climat, Monsieur Pachauri doit sûrement être blanc comme neige (Non, pas celle qui fond dans l’Himalaya…).

Voir aussi : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/13/al-...

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Jo Moreau

18:16 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

12/01/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (8)

Suite n°8

- « L’activité humaine ne représente aucun danger pour le climat. Ce sont des motifs politiques et idéologiques qui développent des alarmes irrationnelles sur le réchauffement climatique ». Roy Spencer - PhD - Spécialiste des mesures de température par satellites - Chercheur Alabama University - ex chercheur en études climatiques à la NASA -

- «  Les médias pontifient sur le réchauffement climatique sans réelle compréhension sur les mécanismes du climat, choses que nous-mêmes ne maîtrisons pas ». Sonja A.Boehmer Christiansen - PhD - Professeur département de géographie - Hull University (G-B)

- « Le réchauffement climatique est devenu une idéologie (…) Le problème est quand les décideurs deviennent membres de cette secte, et dépensent des millions pour démontrer leur idéologie ». José Ramon Arevalo - PhD - Docteur en sciences biologiques - Professeur d’écologie université de La Laguna (ESP).

- « Plus que les émissions de CO2, les modulations du champ magnétique solaire modifient la couverture nuageuse et son pouvoir réfléchissant, ce qui entraîne des fluctuations thermiques et donc climatiques ». Nir Shaviv - PhD- Astrophysicien - Professeur de physique et sciences du climat université de Jerusalem.

- « Le rayonnement cosmique affecte la formation des nuages (…) et l’effet de serre. Le champ magnétique solaire s’est renforcé ces trois dernières décennies. Les recherches dans ce sens sont encore dans l’enfance ». David Evans - Ingénieur mathématicien - ex chercheur sur la traçabilité du carbone pour le Gouvernement Australien.

- « Les émissions de CO2 ne sont pas la cause des changements climatiques. Ceux-ci sont causés par le système dynamique Terre-Soleil-Cosmos ». Lance Endersbee - Ingénieur civil - Spécialiste des ressources hydrauliques - Professeur émérite Monash University (Melbourne).

- « Le climat change tout le temps. Cela ne constitue pas en soi une menace pour l’humanité. Intégrer les activités humaines dans ce processus est la plus grande escroquerie des temps modernes ». Fred Singer - Physique de l’atmosphère - Professeur émérite en sciences de l’environnement de l’Université de Virginie.

- « Les modèles climatiques actuels, utilisés pour prévoir des situations apocalyptiques, occultent les phénomènes naturels qui sont des causes bien plus importantes ». David Legates - Climatologue - Professeur associé de Géographie et Sciences Océaniques de l’université du Delaware.

- « Les erreurs des modèles sont un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions (climatiques) ». Tim Stockdale - Centre européen des prévisions à moyen terme - Membre du GIEC.

- « Les modifications climatiques (…) s’expliquent essentiellement par les liens Soleil-Terre, l’activité solaire et d’autres facteurs. Il y a tout lieu de penser que les prévisions sur le réchauffement climatique ne vont pas se réaliser ». Lev Karline - Recteur de l’université d ‘Hydrométéorologie de Saint-Petersbourg.

- « Puisque nous ne comprenons pas l’intégralité de la physique du climat, il est prématuré de la modéliser et de croire aveuglément à leurs résultats » Stewart Franks - PhD - Professeur associé en physique environnementale université de Newcastle. - Président de la Commission Internationale sur le système atmosphère/Terre.

- « Le changement climatique actuel a des causes naturelles. Rien de ce qui arrive ne peut être considéré comme anormal ». Thomas B. Gray - Météorologue - Paléoclimatologue National Océanic & Atmospheric Administration.

(à suivre)

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/07/30/vou...

Jo Moreau.

19:06 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

22/12/2009

EXIT COPENHAGUE: HEUREUX DENOUEMENT ?

La conférence-mammouth de Copenhague vient d’expirer dans la désolation unanime des médias européens, supporters sans nuances des hommes politiques qui avaient sur-engagé leur crédibilité dans un débat scientifique qui n’eut jamais lieu, car seule une vision politiquement orientée eut droit de cité.

On se croit revenu à une époque où les tribunaux de l’Inquisition décidaient de ce qui était conforme au consensus scientifique de l’époque, le reste étant frappé d’interdit.

Qu’avons-nous vu à Copenhague ? Une gigantesque foire animée par les écolo-bobos, largement minoritaires dans l’éventail politique mondial, mais emmenant dans leur sillage les politiciens de tous bords appâtés par la manne électoraliste verte, et par des ONG qui n’ont elles pas la moindre légitimité démocratique.

Il serait d’ailleurs intéressant de démonter les arcanes de ces alliances parfois contre nature, mais toujours financièrement juteuses pour certains acteurs de l‘ombre, et non des moindres.

De tous côtés, ce débat tronqué fut -et reste- l’occasion rêvée de culpabiliser au maximum les populations des nations industrialisées, rendues responsables une nouvelle fois de tous les maux de la Terre. Le discours de Paul Magnette fut un scandaleux exemple de cet état de fait, avançant à genoux et cagoule sur la tête et proclamant « c’est ma faute, c’est ma très grande faute ».

Ce discours nie la légitimité de centaines d’années de luttes pour un mieux-être des classes les plus défavorisées de nos populations, astreintes aux travaux les plus rudes à longueur d’années, suivies de luttes syndicales dures et violentes pour enfin atteindre un « way of life » à peu près convenable pour tous. Et bien, cela était criminel . Vous viviez mieux que vos ancêtres ? Honte sur vous ! Car même si vous ignoriez que votre comportement était condamnable, vous en êtes coupables. Alors, à vos poches, bande de con-tribu ables, qui redevenez taillables et corvéables à merci, afin d’atteindre les objectifs politiques et/ou financiers de quelques uns, d‘ici et d‘ailleurs.

Tout ceci sous le couvert d’une science univoque décrétée par le GIEC, organe onusien sourd et aveugle à tous ceux qui , nombreux, contestent un point de vue, qui d‘autre part est peut-être justifié -du moins en partie-. Ainsi, nous en sommes arrivés à une science sans contradiction ce qui est, convenons-en, inédit dans l’histoire humaine. Inédit mais pas étonnant quand on prend connaissance des manipulations auxquelles se sont livrées les tenants de cette hypothèse anthropique des modifications climatiques, révélations soigneusement occultées par les médias européens en général et francophones en particulier.

Curieux aussi de constater comment ces manipulations avérées sont partout retombées dans un oubli de bon aloi, quand, dans un retournement fabuleux, les coupables désignés d’un doigt accusateur sont devenus ceux-là même qui ont révélé ce scandale…

Alors, je devrais être satisfait de cet échec ? Pas du tout, car le débat scientifique contradictoire n’est pas prêt de reprendre droit de cité, et parce que tôt ou tard, nous voulant plus verts que verts, coupables et repentants dans un grand élan suicidaire, nous serons définitivement roulés dans la farine (oui, une farine verte…) par des pays lorgnant la suprématie économique mondiale .

Mon billet est outrancier ? Peut-être, Mais je ne pouvais réprimer ce coup de gueule…

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Jo Moreau

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !!

21:12 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

08/12/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (6)

Suite 6

- « Le facteur principal influençant le climat est l’activité solaire, et non les gaz à effet de serre ». Willie Soon - PhD - Astrophysicien - Harvard Smithsonian Center for Astrophysics.

- « L’activité humaine a un impact négligeable sur le climat, par rapport à l’activité solaire ». Henrik Svensmark - physicien - directeur du Center for Sun Climate Research - chercheur au Centre danois de la Recherche Spatiale.

- « Les gaz à effet de serre ne peuvent pas créer le moindre réchauffement climatique (…) Si réchauffement il y a, il ne peut provenir que de causes naturelles (…) sans que l’homme en soit responsable ». Miklos Zagoni - physicien - chercheur en science de l’environnement.

- « Les changements climatiques ont une origine principalement naturelle. Il n’y a aucune preuve d’une hypothèse catastrophiste due à l’activité humaine ». Willem de Lange - PhD - Professeur département des sciences de la Terre et des Océans - Université Waikato (New Zealand).

- « Quiconque déclare que le débat (sur le réchauffement climatique) est clos, et que les conclusions sont définitives, a une approche fondamentalement non scientifique ». Pal Brekke - Physique solaire - senior adviser du Norwegian Space Center.

- « Le réchauffement climatique a maintenant quitté le débat scientifique pour devenir une religion. L’ensemble des fonds destinés à la recherche sont canalisés dans la promotion de l’alarmisme climatique ». Bruno Wiskel - géologue université Atlanta - ex signataire du protocole de Kyoto.

- « Les modèles climatiques ne débouchent sur aucune preuve établie et vérifiable sur une issue dramatique de changement climatique. Rien ne prouve que les coûteuses mesures proposées auront un effet significatif sur le climat ». William JR Alexander - professeur émérite génie civil et bio systèmes université Pretoria - ex membre du comité scientifique de l’ONU sur les catastrophes naturelles.

- « Environ 2/3 des orateurs (du congrès international de géologie 08/2008) exprimaient un rejet complet des conclusions du GIEC. Ceci a été un choc pour moi. Je n’avais pas conscience qu’ils étaient si nombreux ». Charles Hall - Suny College of Environnemental Science - State University of New York.

- « Je fais allusion à l’arrogance, au refus du débat, aux mensonges éhontés, à la défense insensée d’une science falsifiée et à la politisation qui règnent au GIEC ». Roger Cohen - Physicien - Membre American Physical Society.

- « Il y a aujourd’hui un parti-pris écrasant dans les médias concernant le réchauffement climatique. Toutes les catastrophes naturelles sont aujourd’hui rattachées à ce réchauffement, peu importe la plausibilité des faits ». David Deming - PhD - Professeur géophysique - Université Oklahoma.

- « Toute la théorie sur l’influence humaine sur le réchauffement global, et ses conséquences scientifiques, politiques et économiques, est basée sur les études de carottes glaciaires qui donnent une fausse image des niveaux de CO2 atmosphérique ». Zbigniew Jaworowski -ex président du laboratoire central des Nations Unies sur les effets radiologiques.

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Jo Moreau

20:41 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

26/11/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (5)

Suite 5 -

- « Les modèles climatiques sont au plus bons à expliquer les changements climatiques après coup ». Hajo Smit - météorologue - ex membre du comité néerlandais du GIEC. -

- « C’est la variation de l’activité solaire qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé ». Ian Clark - Hydrogéologue - professeur des sciences de la Terre à l’université d’Ottawa .

- »Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ». John Christy - Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama - ex rédacteur au GIEC.

- « Depuis le début de l’ère industrielle, les températures se modifient dans une ampleur comparable à ce qu’elles ont toujours oscillé dans l’histoire climatique de la Terre. La récente hausse n’a rien d’extraordinaire ». Nathan Paldor - Professeur de météorologie dynamique et de physique océanographique - université de Jérusalem.

- "La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ». Dyson Freeman - Physicien - Professeur émérite à l’université de Princeton.

- « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ». Serge Galam - PhD - Docteur en physique - Directeur de recherche au CNRS.

- « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ». Vincent R Gray - PhD chimie physique - fondateur du New Zealand Climate Science Coalition.

- « Ce qui était une science est devenu une religion ». William Happer - PhD physique - université de Princeton - ex directeur du Bureau US de recherche sur l’Energie.

- « Les modèles climatiques du GIEC sont simplistes. Ils occultent les facteurs naturels comme notamment l’activité solaire ». William Kininmonth - météorologue - ex directeur du Centre National australien du Climat - ex représentant de l’Australie à l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO2 pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ». Tom Segalstad - directeur du geological muséum université de Oslo - ex relecteur du GIEC.

- « Je ne crois pas qu’il y ait des preuves valides pour accuser l’activité humaine du réchauffement climatique. Les phénomènes naturels en sont la principale cause ». Anthony Lupo - PhD - professeur de sciences de l’atmosphère - université du Missouri - membre de l’Amercan Meteorology Society.

- « Le GIEC est instrumentalisé à des fins politiques. Sur les 300 dernières années, il existe des variations cycliques du niveau des océans, mais aucune tendance significative ». Niels Axel Mörike - PhD - Professeur émérite paléo géophysique et de géodynamique’- université de Stockholm.

- « Les prévisions alarmistes du GIEC sont infondées ». Ryan Maue - Météorologue - Florida State University - Center for Océan-Atmosphère Prédiction Studies.

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/09/19/vou...

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/20/vou...

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Jo Moreau

18:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

24/11/2009

CLIMATEGATE : DESINFORMATION ET POLITIQUEMENT CORRECT

Le JT de la RTBF d’hier soir nous a une nouvelle fois montré la capacité de désinformation de notre chaîne publique. Je veux parler des commentaires sur ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le « climategate ».

De quoi s’agit-il ? Des « hackers » ont piraté la boite mail du Climate Research Unity (CRU) , organisme sur les travaux duquel le GIEC se fonde (entre autres) pour ses travaux sur le réchauffement climatique causé par les activités humaines. La réalité de ces mails ne semble pas contestée.

C’est pas bien de faire çà ? J’en conviens aisément. Mais la publication de ces mails démontre ce que beaucoup affirment déjà depuis longtemps : Les travaux du GIEC sont caviardés de façon à conclure dans le sens voulu : l’homme est responsable du changement climatique, en manipulant les données scientifiques qui contrediraient cette thèse, et ce qui me semble plus graves, d’autres mails suggèrent la façon de discréditer les collègues qui ne partagent pas leur façon dont il faut voir les choses.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent taper « climategate » sur leur moteur de recherche.

Ce scandale fait irruption dans l’ensemble des médias anglo-saxons il y a quelques jours, notamment à la BBC et dans plusieurs journaux de premier plan, tel le New-York Times et de nombreux autres.Les commentaires envahissent le web, on s’en doute. Heureusement d’ailleurs, car notre presse francophone, qu’elle soit belge, française ou québecqoise, n’en pipe pas un mot. Cette même presse qui s’est toujours engagée à fonds dans les thèse du GIEC, et a toujours refusé l’accès des médias d’information aux théories ou scientifiques qui les mettaient en doute.

 Mais voilà, sous la pression, les premières réactions virent enfin le jour, et notamment via le JT de la RTBF du 23/11 à 19.30 H. Un travail journalistique indépendant ? Que nenni, une entreprise de désinformation absolue sous le contrôle de Monsieur Van Ypersele, vice-président (belge) du GIEC. Si je ne m’étais pas informé à d’autres sources, j’aurais retenu que quelques pirates informatiques ont volé des mails à l’authenticité douteuse, qui tendent à discréditer le GIEC, dans le seul but de torpiller les travaux de la conférence de Copenhague qui doit se tenir sous peu, sans détails aucun sur la teneur de ces documents.

Plutôt que de réfuter ceux-ci (ce qui semble difficile) , Monsieur Van Ypersele a détourné le débat et a jeté l’opprobe sur ses collègues qui avaient l’outrecuidance de ne pas partager ses vues (qui sont bien entendu celles du GIEC), en affirmant sans nuance que ceux-ci étaient corrompus et payés par l’industrie pétrolière. Cette accusation est inopérante : le pétrole que nous ne consommerons pas sera consommé par d’autres, et notamment les pays émergents, mais il ne restera pas au fond des puits; et je rassure Monsieur Van Ypersele qui fait semblant de l’ignorer : les bénéfices des pétroliers ne sont absolument pas menacés.

Il a d’autre part réaffirmé que « 90% des scientifiques sont d’accord avec les thèses du GIEC ». Encore une fois, rappelons que cet organisme rassemble 2500 scientifiques (dont je ne mets pas en cause la bonne foi, les pauvres, si on leur donne des éléments falsifiés …), mais des dizaines de milliers d’autres existent de par le monde et aucun décompte n’a jamais été établi. Il s’agit manifestement d’un consensus autoproclamé.

Là s’est arrêté le travail des « journalistes » de la RTBF, soit ne surtout pas parler du contenu des mails les plus révélateurs, et donner une tribune au seul politiquement correct. Et la nomination d’une écolo à la tête du conseil d’administration de cet organisme ne me rassure pas sur les suites données à ce débat, mais ne préjugeons pas.

Quant à la presse écrite (en ligne), c’est un silence assourdissant… Il n’est évidemment pas facile de remettre en cause les thèses qu’on défend inconditionnellement depuis tant d’années.

Voir autres billets dans la catégorie « climat » et aussi http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/07/25/de-...

Jo Moreau

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11:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, journalisme | |  Facebook |