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26/01/2015

CLIMAT : L' AVIS DE L'ASTROPHYSICIEN GERARD BODIFEE

climat,réchauffement climatique,GIEC,CO2,"Les modèles qu'on élabore aujourd'hui sont sans valeur".

Anne Debeil et Rob Lemeire ont interviewé pour "De Bron" GERARD BODIFEE, astrophysicien et philosophe.

http://de-bron.org/content/gerard-bodif%C3%A9e-klimaatinterview

Gerard Bodifée est un scientifique bien connu des médias flamands. Docteur en Sciences (Vrije Universiteit Brussel), il a mené des recherches dans le domaine de la formation des étoiles et l'évolution des galaxies. Il a travaillé dans l'industrie, l'enseignement et dans les médias et est actuellement auteur indépendant. En 1999, il fonde "La Maison de la Philosophie" (Huis voor Filosofie) . Il a publié une vingtaine de livres sur des sujets où la science, la philosophie et la religion se rencontrent. En parallèle avec sa carrière de scientifique, il a été actif dans les médias notamment en tant que rédacteur scientifique du Standaard, columnist dans Knack et dans des programmes d’opinion de la VRT (télévision flamande). C’est un scientifque philosophe, optimiste et démocrate.

RL : Le climat va-t-il bien?

Bodifée : ‘Le climat est une donnée capricieuse. Au cours du vingtième siècle nous avons vécu un réchauffement climatique, d'environ 0,6 degrés Celsius. Un léger réchauffement donc, qui s’est arrêté il y a maintenant une quinzaine d'années. Comment évoluera-t-il ensuite, nous ne le savons pas. L’impossibilité de prédire cette évolution s’appuie sur une analyse scientifique.

Qu'est-ce donc que le climat ? C’est un système hypercomplexe d’interactions de l’atmosphère avec les océans, avec la biosphère et énormément de facteurs y interfèrent. Déjà depuis les années soixante , nous savons que le système est intrinsèquement instable, comme l’ont démontré les simulations d’Edward Lorenz. Cela signifie donc que nous ne pouvons faire des prédictions tout au plus qu'à très court terme. Comme le climat est hypersensible aux plus petites fluctuations, il nous est impossible de prédire comment il évoluera. Avec tout le respect dû pour le temps et les efforts qu’on leur consacre, il faut constater que les modèles qu'on élabore aujourd'hui sont sans valeur. D’ailleurs, rappelez-vous que dans les années quatre-vingt, on prédisait une nouvelle période glaciaire causée par la quantité de poussières produites dans l’atmosphère obstruant la lumière solaire. En réalité, nous nous situons maintenant dans une période interglaciaire. Nous sommes toujours occupés à émerger de la dernière période glaciaire qui s’est terminée il y a dix mille ans. Depuis, la température terrestre monte très progressivement, et le niveau de la mer monte également. Les Néerlandais en sont parfaitement conscients, eux qui depuis le début de leur histoire sont constamment occupés à rehausser leurs digues et doivent continuer à le faire. Mais si maintenant les Maldives étaient inondées, l'homme n'en serait pas responsable.

RL : Des spécialistes tiennent un discours complètement différent, comment cela se fait-il?

Bodifée : Il y a assez de spécialistes qui racontent la même chose que moi. Ce n’est pas parce qu’ils sont ignorés par les médias qu’ils n’existent pas. Nous ne pouvons pas oublier que nous vivons dans une période avec une exigence du “politiquement correct” angoissante, et ce également dans le domaine scientifique. Nous avons créé une sorte de "système-DDR" (1). Aujourd’hui, celui qui veut faire carrière comme climatologue ou chercheur en quoi que ce soit, doit faire très attention à ce qu’il dit, sous peine de ne plus recevoir de subsides et d'être considéré comme un scientifique peu sérieux.

AD : Comment devrions-nous traiter le débat sur le climat?

Bodifée : Je ne plaide pas pour une pensée univoque, mais bien pour ouvrir le débat et confronter les opinions. Or, aujourd’hui on n’entend qu'un seul point de vue dans les médias, celui du pessimisme climatique. Les personnes ayant d’autres opinions, devraient aussi pouvoir s'y exprimer. Nous (en tant que critiques du constat climatique actuel, n.d.l.r.) ne pouvons tolérer qu'une seule opinion soit diffusée, et qu’on prétende en plus qu'elle bénéficie d'un consensus dans le monde scientifique.

RL : Avez-vous rencontré des difficultés à cause de votre opinion sur le climat?

Bodifée : Eh bien, il faut constater que cela est mal accepté dans beaucoup de milieux. A "Radio 1", j’avais jadis un temps de parole dans le programme ‘De Ochtend’. J’y parlais un jour de façon nuancée de la problématique climatique dans le sens de “peut-être y a-t-il un problème et peut-être n’y en a-t-il pas. Mais ne soyons pas si pessimistes de ne penser qu’aux scénarios apocalyptiques.” Par hasard ou pas, ce fut ma dernière intervention dans ce programme. Jamais personne ne m’en a donné la raison.

RL: Etes-vous assez qualifié en science climatique pour émettre un avis autorisé ?

Bodifée : Je ne suis pas en détail la littérature, mais je regarde les principes généraux. Je ne suis pas un climatologue. Je suis un physicien. Cette discipline doit également jouer un rôle important dans le débat. Je suis un élève d’Ilya Prigogine, prix Nobel belge de chimie et philosophe scientifique, malheureusement décédé il y a quelques années. Aujourd’hui il aurait pu être une voix intéressante dans le débat. Prigogine soulignait qu’on ne peut pas traiter les systèmes complexes comme s’ils étaient des systèmes mécaniques classiques dont on peut facilement calculer l’évolution à partir d’une situation définie. Ce n’est tout simplement pas possible. Ils sont seulement susceptibles d'expliquer les choses a posteriori. Cela vaut également pour le climat. Regardez ce qu’on a vécu en Amérique du nord, avec l’hiver 2013. On y a subi un froid intense avec beaucoup de neige. Il fut affirmé que c'était à cause du réchauffement climatique. En Californie il règne maintenant une grande sécheresse. Ailleurs il pleut énormément.

Dans la foulée, on peut prédire que les pessimistes climatiques se donneront une nouvelle fois raison, car quoiqu'il se passe, ils auront toujours raison... Il existe également une certaine tendance, au lieu de parler de “global warming”, de parler de “climate change”. En soi, cela ne veut déjà plus rien dire. Tout peut arriver. Il faut balayer ces bavardages.

RL : Selon vous, il ne faut donc pas être expert climatique, mais une formation scientifique décente suffit-elle pour émettre une opinion sur le climat?

Bodifée : Les experts climatiques ont leur place, mais il faut aussi parler sur base de points de vue globaux, de principes généraux. Egalement de vérités sociologiques, du fait que les gens sont sensibles à la panique et que bizarrement, les gens préfèrent les mauvaises nouvelles aux bonnes. L’année passée (2013) il a neigé au mois de mars. Je me rappelle que les journaux parlaient de conditions extrêmes, bien qu’il soit tout à fait normal d’avoir de la neige en mars. Tout le pays était perturbé, c’est vrai, mais la raison se trouve dans des infrastructures plus du tout conçues pour des conditions météorologiques tout à fait normales. Qu’est-ce qui est extrême et qu’est-ce qui est normal? Pour certaines personnes le normal, c'est la moyenne. Oui, mais les fluctuations autour de la moyenne sont également normales. Si nous vivons de temps à autre un hiver froid ou un été chaud, on parle tout de suite de “conditions extrêmes” - mais non, c’est tout à fait normal. On trouve bien toujours quelque part un “temps extrême”. Regardez le passé avec du bon sens, sans être expert climatique, et vous allez le constater. Je suis surpris que les journalistes et le public le remarquent si peu. Evidemment on a besoin d’experts, mais on a beaucoup plus besoin de bon sens et de réflexion critique.

AD : Comment pourrions-nous inciter les scientifiques critiques à s’exprimer?

Bodifée : Le malaise qui touche la climatologie ne lui est pas propre. Quasi tous les scientifiques sont aujourd’hui pieds et poings liés à des institutions, et à des fonds sans lesquels ils ne peuvent fonctionner. Ils doivent publier. Or, on n'a plus accès aux revues scientifiques si on ne participe pas à la pensée prédominante, donc il faut un énorme courage. Mais il y a des personnes qui se libèrent du système. En général ce sont des gens en fin de carrière, ils peuvent parler plus librement. La combinaison entre une longue expérience et la liberté d’expression est très intéressante. Un exemple typique est Freeman Dyson. On ne peut pas dire qu’il ne soit pas un scientifique capable, bien au contraire, il est un des physiciens les plus éminents qui existent, et il se montre critique de toute la pensée climatique obligatoire. Nous devrions demander à plus de scientifiques de faire preuve d'un courage similaire. Les scientifiques “politiquement corrects” du hype climatique raisonnent à partir d’une idéologie imposée, à laquelle ils finissent par croire eux-mêmes.

RL : Voyez-vous une évolution dans le débat sur le climat?

Bodifée : A peine. Je constate qu’il devient de plus en plus acharné. Mais l’opinion publique peut parfois provoquer des mouvements de bascule puissants, ce qui n’est pas toujours sain non plus. Nous devons pouvoir parler de ces choses d’une manière apaisée.

RL : Aux Pays-Bas, en Angleterre, en Allemagne et même en Wallonie, les sceptiques climatiques obtiennent plus facilement la parole qu’en Flandre. En Wallonie par exemple, il y a eu récemment quelques émissions radio et télé avec des opposants au GIEC, aux Pays-Bas les scientifiques des deux côtés du débat se parlent. Avez-vous une explication pour cela?

Bodifée : Ce qui se passe là est naturellement réjouissant, et c’est exactement de cette façon que les choses doivent se passer. Nous ne devons pas non plus basculer d'un extrême à l’autre et dire qu’absolument rien ne se passe. Non, nous devons en débattre. C’est un problème complexe et en plus un problème intéressant, parlons-en. En effet, en Flandre on ne rencontre pas cette ouverture d’esprit. Mais je n'en recontre pas tellement non plus au niveau mondial, mais principalement un durcissement des positions. Je lis pas mal de revues scientifiques, telles que Nature et Science, et là aussi on trouve principalement une pensée unidimensionnelle, et pourtant c’est le top de la littérature scientifique. On n'y trouve qu'exceptionnellement des opinions divergentes, mais elles existent.

AD : Malgré tout, nous voyons apparaître des articles qui remettent en question les “faits accomplis” du GIEC, et ce également dans "Nature" et "Science" (p.e. la contestation du stockage de la chaleur dans les profondeurs océaniques due à l’augmentation de CO2 de ces dernières décennies).

Bodifée : En effet, "Nature" a également été attentif au fait que la température n’augmente plus depuis déjà 15 ans. Mais cela est allé de pair avec des éditoriaux et des commentaires qui concluaient ...de n'en tirer aucune conclusion. Les opinions sont toujours orientées dans un seul sens, même si pour cela aucun argument n’existe dans l’article même. Si on regarde cela par la théorie paradigme de Thomas Kuhn, elles se trouvent encore dans un paradigme très classique, un penser newtonien. Elles considèrent la terre comme un système modellisable, dont on peut mécaniquement construire un modèle.

Mais Prigogine suivait une façon de penser totalement différente. Le système est tellement instable que des fluctuations infinitésimales dérèglent la balance. Ainsi naît un comportement totalement imprévisible. Cela vaut également pour les êtres vivants, ceci est probablement la base physique de notre liberté. Une atmosphère n’est pas un être vivant mais possède un peu de cette imprévisibilité. Pareils systèmes intrinsèquement instables peuvent adopter un comportement limité semi-stable. Cela donne un système assez constant qui ensuite peut tout à coup basculer, et chuter dans un autre régime. Un exemple de Prigogine est le comportement d’un liquide qu’on réchauffe : on crée alors un flux de chaleur, mais le liquide reste simplement en repos. Au-dessus d’une certaine valeur critique de température, le liquide commence tout à coup à bouger et cela donne de belles cellules de convection. Au lieu d’un chaos, le système s'autorégule. Si vous augmentez encore le gradient de température, le liquide circulera de façon toujours plus véhémente et vous arrivez dans un régime turbulent, et alors on a de nouveau du chaos. Les climatologues devraient examiner de plus près ce type de phénomène, et ils devraient accepter l'idée que notre système, qui paraît assez stable et résistant, peut basculer à tout moment vers un régime totalement différent. Et cela n’est jamais exactement prévisible.

AD : vous êtes astrophysicien, quelle perception supplémentaire cela vous donne-t-il, notamment sur l’influence du soleil et des planètes sur notre climat?

Bodifée : Dans cette optique, l'étude comparative des planètes est intéressante. La planète ressemblant le plus à la terre est Mars. L’atmosphère de Mars comporte 95 % de CO2. Sur Terre nous avons 0,03% de CO2 dans l’air. Tenant compte de l’atmosphère beaucoup plus lourde et de la superficie plus grande de la Terre, il y a sur Mars approximativement un tiers du CO2 présent sur Terre. Mars a une température moyenne de moins 60 degrés Celsius. Donc le CO2 a un effet de serre négligeable sur Mars. Sur Terre il n’aura pas beaucoup d’effets non plus. Et nous avons quand’même un effet de serre, environ quarante degrés Celsius. D’où cela vient-il alors? Pas du CO2, mais bien de la vapeur d’eau, qui se trouve ici en quantités colossales dans l’air.

RL : On dit que le temps de la discussion est dépassé. Le temps de l’action est donc arrivé.

Bodifée : Si on dit que le temps de la discussion est dépassé, c’est à ce moment-là qu’une discussion est nécessaire, et que nous devons avant tout en débattre. Comment peut-on dire des choses pareilles ? Comme en démocratie, nous vivons de discussions. La science se construit sur la discussion, pas sur le consensus.

RL : Que pouvez-vous dire de la politique climatique actuelle?

Bodifée : Notre politique climatique est bien entendu une fiction. Comme si notre ministre pouvait diriger le climat terrestre ! Mais ce que nous devons avoir c’est une politique énergétique. Et dans ce cas je suis en faveur de la recherche d’alternatives pour les carburants fossiles, pas à pas, en toute sérénité. Je plaide également pour la réduction d’émissions CO2. Je ne pense pas que la concentration CO2 actuelle dans l’air soit responsable du réchauffement de la Terre, mais je crois que ce serait une bonne chose de l’arrêter. D’abord il s'agit en termes absolus d’une grande augmentation. Avant la révolution industrielle la concentration de CO2 dans l’air était de 0,028 %. Maintenant presque 0,04 %. En deux cents ans c’est donc une forte augmentation. Je ne pense pas que cela peut faire du mal, mais peut-être ne devons-nous pas continuer à le faire. Deuxièmement, il faudra y arriver car bientôt il n’y aura plus de carburants fossiles. Mon grand reproche à ma génération c’est que nous sommes de terribles profiteurs. Nous avons bénéficié de toutes les recherches et investissements réalisés pendant les années cinquante et soixante. On a bâti alors une industrie nucléaire fantastique qui a fonctionné sans faille pendant un demi-siècle, à deux ou trois exceptions près, et fait beaucoup moins de victimes que l’industrie minière. avant d'être tout à coup diabolisée.

Mais entretemps nous, nous n’avons rien investi, et maintenant nous devons nous débrouiller avec des éoliennes et des panneaux solaires. Ca ne fonctionne pas, naturellement, et débouche sur une escalade des prix de l’énergie et une pénurie généralisée. Nous n’avons pas fait ce que nous devions faire, notamment en terme de recherches et d'investissements. D’abord pour la recherche sur la sécurisation de la filière de la fission nucléaire. L’industrie en est dès lors restée au niveau technologique des années soixante, et en fait ce n’était pas suffisant. Nous n’avons rien fait non plus et investi beaucoup trop peu dans la filière de la fusion nucléaire. Chaque projet s'étend sur une cinquantaine d'années. La fission nucléaire sur base de thorium serait beaucoup plus sûre qu’avec l’uranium. Il faut tout recommencer à zéro, mais nous n’avons rien fait.

Le réacteur international de fusion nucléaire ITER qu’on construit pourrait ouvrir une voie, mais on y investit si peu. On y coopère aussi internationalement. Cela semble peut-être paradoxal, mais la coopération internationale ne fonctionne pas! Elle avance extrêmement lentement, c’est un mastodonte bureaucratique qui connaît énormément de freins. La concurrence fonctionne beaucoup mieux que la coopération. Si l’Amérique avait eu un projet, et le Japon, et l’Europe, alors il aurait déjà été finalisé. Nous avons profité d’une industrie nucléaire et de la consommation de carburants fossiles sans penser à l’avenir et sans investir pour la génération qui nous suivait. Cette génération arrive maintenant, et en subit déjà les conséquences. Cet hiver la lumière s’éteindra peut-être, et dans un certain sens, la lumière est déjà éteinte. Vous n’avez qu’à rouler sur autoroute, il fait tout noir. Cela me donne un sentiment inconfortable. Nous ne sommes plus capables de faire ce que nous avions l’intention de faire. Nous ne le pouvons plus. Le pays est en train de s’effondrer.

(1) Pour nos plus jeunes lecteurs, Gérard Bodifée fait ici allusion au système totalitaire qui prévalait dans l'ancienne partie communiste de l'Allemagne aujourd'hui réunifiée, la Deutsche Demokratische Republik.

11:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement climatique, giec, co2 | |  Facebook |

19/01/2015

INTERVIEW DU CLIMATOLOGUE KLAUS HAGER

réchauffement climatique,CO2,GIEC,climat,"L'homme n'a guère d' influence sur le climat".

Le quotidien allemand « Augsburger Zeitung » a publié une interview du climatologue Klaus Hager. Chargé de cours à l'Université d'Augsbourg depuis près de 10 ans, son expertise dans le domaine climatique est reconnue. Il est également considéré comme un expert en instruments et en mesures météorologiques.

http://www.augsburger-allgemeine.de/bayern/Meteorologe-findet-Diskussion-um-Klimaschutz-laecherlich-id32569342.html

Son avis sur le traitement des changements climatiques est très tranché : l'homme n'a guère d'influence sur le climat, et à fortiori ne peut rien pour modifier celui-ci dans un sens ou dans l'autre. On trompe le public sur l'influence du CO2. Je vous livre ici les éléments marquants de cette interview, dans une traduction maison.

Jo Moreau.

Le climat est dominé par des fluctuations, et en aucun cas par des tendances. La seule constante qu'on peut historiquement relever sont des changements en zig-zag, entre réchauffements et refroidissements.

La période récente est caractérisée par un réchauffement qui eut lieu dans la période des années 60 jusqu'au milieu des années 90. Depuis, nous sommes entrés dans une période de refroidissement, modérée dans les chiffres suite aux modifications de la nature des instruments de mesure. En effet, depuis 1995 environ, les thermomètres classiques ont été remplacés par des thermomètres électroniques, bien plus sensibles et d'un affichage plus rapide. J'ai moi-même effectué des mesures parallèles avec les deux types d'instruments, et les thermomètres électroniques montraient une température de 0,9° plus élevée que leurs prédécesseurs.

Les changements climatiques, et la prétendue protection contre ceux-ci, sont devenus des sujets à lourde charge idéologique. On ose à peine contredire ces tendances, sous peine d'être accusé de favoriser la pollution. La météo et le climat sont par nature incontrôlables, car d'un caractère chaotique. Quant à l'objectif de réduction du CO2, les gens sont menés par le bout du nez. Le CO2 est un gaz non toxique, et nécessaire à la photosynthèse.

L'atmosphère se compose d'environ 78% d'azote et de 21% d'oxygène. Le CO2 s'y retrouve à concurrence de 0,038%. En d'autres termes, sur 2632 molécules, une seule est du CO2, et sur 83 molécules de CO2, une seule provient des activités humaines. Quand on constate les taxes diverses perçues sur les émissions de CO2 au titre de lutte contre les changements climatiques, on identifie aussi ceux qui en sont les bénéficiaires au détriment des citoyens.

Et quand on lui fait remarquer que ses déclarations contredisent les théories de nombreux autres scientifiques, Klaus Hager répond : Je veux vérifier les faits par moi-même et stimuler la réflexion, et pas tout avaler tel quel parce que cela serait conforme à l'air du temps. Le moteur principal de chaque évènement météorologique est l'activité solaire. L'influence humaine est une bulle climatique...

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

11:22 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, co2, giec, climat | |  Facebook |

27/12/2014

2015 ANNUS HORRIBILIS ?

réchauffement climatique,paris 2015,climat,CO2,Je m'en voudrais de ne pas profiter de ces fêtes de fin d'année, pour vous souhaiter tous mes meilleurs voeux pour l'année nouvelle qui pointe le bout de son thermomètre.

Et des voeux de bonne année, vous allez en avoir besoin...

J'ai consulté Madame J. Hèque, voyante bien connue aussi pour ses courbes affolantes -dignes des modèles les plus demandés-, et dès aujourd'hui, je peux vous prédire que si 2014 fut déclarée l'année la plus chaude jamais observée (par quel moyen, où, quand, comment ?), cela n'est rien en comparaison de ce qui nous attend l'an prochain.

Des records de température seront relevés en différents endroits du globe. Ceci entraînera des sécheresses dévastatrices, causes d'incendies de forêts notamment en Australie, en Californie et dans le Sud de l'Europe.

Des tornades destructrices causant de nombreuses victimes et des dégâts considérables surviendront au Texas, au Kansas, en Oklahoma.

Des inondations catastrophiques ravageront l'Indonésie, les Philippines, l'Inde et quelques autres pays de ce coin du globe...

Jusque dans nos contrées, des villes et villages seront envahis par des cours d'eau en crue, suite à des pluies abondantes. Des habitants confirmeront que depuis 20 ans qu'ils habitent là, jamais ils n'avaient rien vu de semblable.

Tandis que les Pôles poursuivront leur fonte accélérée, des photographies affligeantes des quelques ours polaires survivants, errant de glaçon en glaçon, plongeront nos populations dans la tristesse.

Des îlots seront plus que jamais menacés par la hausse du niveau de la partie de l'océan indien proche de leurs côtes, sauf si des fonds abondants (non, pas des hauts-fonds) leur sont alloués pour se protéger contre la submersion due au CO2.

Enfin, d'énormes chutes de neige provoquées par le réchauffement climatique affecteront certaines parties du Canada et des USA.

Voilà ce que m'a dévoilé la boule de glace de Madame J. Hèque.

Mais pas d'inquiétude, tous ces évènements seront systématiquement et largement illustrés et commentés par nos médias audiovisuels, et feront l'objet de colloques et débats de plus en plus fréquents qui augmenteront l'angoisse de nos populations au fur et à mesure qu'approchera la fin de l'année 2015.

Quel rapport, me direz-vous ?

Aucun. Sauf peut-être l'imminence de la conférence de Paris 2015 sur le climat prévue en décembre ?

Vous êtes de mauvais esprits...

Jo Moreau.

14:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, paris 2015, climat, co2 | |  Facebook |

28/11/2014

BILAN THERMIQUE DE LA TERRE ET EFFET DE SERRE

réchauffement climatique,co2,effet de serre

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Article actuellement inaccessible.

 Vous pouvez cependant le consulter via mon article Facebook ici :

https://www.facebook.com/notes/jo-moreau/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre/10152456866616892

Avec mes excuses ...

11:53 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, co2, effet de serre | |  Facebook |

11/11/2014

LES MARCHANDS DE L'APOCALYPSE CLIMATIQUE SONT DE RETOUR.

                                                        István E. Markó

réchauffement climatique,climat paris 2015,giec,co2Cette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

Le coup de semonce a été donné fin août à Montréal. Initié par l'Organisation météorologique mondiale qui, contrairement à son nom, n’est pas une organisation scientifique mais bien une branche politique de l’ONU impliquée notamment dans la création du GIEC, s’est tenu un congrès dont les conclusions sont tout simplement cataclysmiques.

Selon ces experts en divinations assistées par ordinateurs, des vagues de 20 à 40 mètres viendront balloter les bateaux, le niveau des océans montera de 6 mètres à cause de la fonte du Groenland, les turbulences aériennes vont au moins doubler, la température moyenne de la Terre va augmenter d’environ 2 degrés d’ici 2050 (certains disent même 5,6 degré), les évènements extrêmes vont augmenter et s’accentuer : il y aura davantage de pluies plus fortes, de périodes de grands froids, de vagues de chaleur et de sècheresse intenses. Al Gore, grand spécialiste de l’hystérie climatique médiatique n’aurait pas fait mieux.

La phase 2 a commencé par une déclaration de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU (tiens, tiens), qui convie les dirigeants politiques, d’entreprise, financiers et de la société civile, à participer à New York, au siège des Nations Unies, à un sommet sur le réchauffement climatique. Le but est simple : préparer le terrain pour réussir à obtenir un nouvel accord contraignant de type Kyoto lors des négociations qui se tiendront à Paris en 2015. Il s’agit de politique, de pouvoir, de gouvernance mondiale et d’argent. De beaucoup d’argent. La science du climat n’a rien à voir là-dedans, si ce n’est qu’elle est déformée, dénaturée et corrompue afin d’être est utilisée comme instrument politique de pression et de persuasion.

Et Ban Ki-Moon, autoproclamé explorateur et climatologue d’ajouter, la larme à l’œil : « qu’il a constaté de visu les effets du réchauffement climatique dû à l’Homme aux quatre coins de la Terre, de l’Arctique à l’Antarctique, des îlots menacés par la montée des eaux jusqu’à la fonte des glaciers du Groenland, en passant par l’avancée du désert en Mongolie et au Sahel ».

Comme d’habitude, pour stopper cette horreur, il faut réduire les gaz à effet de serre, renforcer les mesures préventives déjà en place et qui n’ont servi à rien, en créer de nouvelles (surtout des taxes) et enfin, se mobiliser pour lutter contre les sceptiques et les groupes de pression. Peut être devrait-on réinstaurer la guillotine et le bûcher ? J’en connais plusieurs qui craqueraient volontiers l’allumette.

Dans la grande panoplie des évènements pour lobotomisés climatiques à ne pas manquer, n’oublions pas la Marche Mondiale pour le Climat, qui aura lieu deux jours avant le sommet de New York organisé par Ban Ki-Moon et qui fera exploser la quantité de CO2 émise ce jour-là dans le monde entier. En effet, comme tout un chacun le sait pertinemment bien, c’est lorsque l’on dort que l’on produit le moins de CO2. Toute activité physique, même cérébrale, entraîne une augmentation du rejet de ce gaz, injustement affublé de tous les maux de la Terre.

Heureusement, ces éructations cataclysmiques ne se produisent que dans les mondes virtuels créés par les climatologues modélisateurs. Lorsque l’on sait que ces modèles climatiques sont faux à plus de 98%, et qu’aucune de leurs prédictions – je dis bien aucune – ne s’est avérée correcte, on peut douter de la sanité de ceux qui nous inondent de cette propagande éhontée et de ceux de nos dirigeants qui semblent y croire dur comme fer.

Sur Terre, la température moyenne n’a pas augmenté depuis près de 18 ans (19 années, selon une récente étude) et elle serait même en légère baisse. Ces observations gênent au plus haut point les thuriféraires du réchauffement climatique anthropique et plus de 40 théories, sensées expliquer ce « plateau de températures » ont été proposées à ce jour. Toutes ont rapidement été invalidées. Malgré toutes leurs contorsions linguistiques et statistiques, et bien qu’ils minimisent la signification de cet événement, les climatologues du GIEC ont été obligés de reconnaître cet arrêt dans la montée des températures. Les courbes mesurées s’écartent complétement des modèles informatiques sensés nous effrayer au plus haut point. Elles contredisent également toutes les prédictions sur la progression future des températures du globe, qui relèvent désormais davantage de l’astrologie informatique que de la science.

Pire. Durant cette « pause », comme disent les « réchauffistes » persuadés que les températures vont rapidement repartir à la hausse, des quantités considérables de CO2 ont été émises dans l’atmosphère. La concentration de ce gaz à effet de serre – le Vilain de l’histoire dont il faut diminuer la production et qu’il faut taxer un maximum - n’a cessé de croître et ce, sans effet aucun sur les températures, démontrant, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas responsable d’un hypothétique réchauffement climatique anthropique.

Le niveau des océans, quant à lui, n’a pas bougé de manière statistiquement significative depuis les 50 dernières années, comme le montrent les travaux de l’éminent physicien et géologue Suédois Nils-Axel Mörner. Les glaciers terrestres ont des cycles de vie variables, grandissant puis diminuant au fils des fluctuations climatiques. C’est aussi vrai pour les glaciers du Groenland qui subissent, en ce moment, une phase de fonte. Ce retrait des glaciers a ainsi permis la découverte de restes archéologiques datant des vikings, démontrant que la température était plus élevée à cette époque qu’aujourd’hui. Selon des études récentes, les glaciers Alpins n’existaient quasiment pas à l’époque d’Hannibal et le recul du Mendelhall Glacier, en Alaska, a laissé derrière lui les restes d’anciennes forêts, vieilles de 1200 à 2350 ans, qui avaient poussé à des périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Décidément, l’étude des glaciers ne concorde pas avec la doxa climato-réchauffiste.

La banquise arctique, qui selon certains aurait du disparaître totalement en 2008, 2013 ou 2014 est toujours là. Elle se porte de mieux en mieux, pour la seconde année consécutive, et sa fonte est bien moins importante que prévue. Rappelons que la fonte actuelle a débuté en 1850-1860, à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Au contraire des observations de l’explorateur Ban Ki-Moon, la quantité de glace en Antarctique ne cesse d’augmenter depuis plus de 30 ans, les études satellitaires montrent que le désert du Sahel recule et que la quantité de verdure sur notre planète augmente depuis plus de 20 ans. Hé oui, tout l’inverse du discours officiel.

Toutes les mesures scientifiques effectuées à ce jour s’opposent totalement à la logorrhée catastrophiste des marchands d’apocalypse de tous poils. Hélas, elles n’empêcheront pas la fausse propagande cataclysmique de se répandre insidieusement, grâce à la puissante machine médiatique onusienne aidée par les nombreuses ONG qui en dépendent financièrement. Espérons qu’un jour, cette escroquerie à l’échelle mondiale sera enfin dévoilée et que la vraie science du climat – celle qui n’est pas dévoyée par et pour le politique - pourra s’exercer en toute sérénité, loin des pressions médiatiques, financières et politiques qui lui font tant de tort.

István E. Markó

L’auteur s’exprime à titre personnel

Cet article est également paru dans le quotidien "L'Echo".

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Devant le matraquage idéologico-politique auquel nous sommes soumis pratiquement tous les jours, il est bon de rappeler quelques réalités fondamentales sur la question :

- Le CO2 n’est pas un polluant.

- Le CO2 produit par les activités humaines ne dépasse pas 5% de l’ensemble du CO2 relâché dans       l’atmosphère, le reste étant produit par la nature. Le CO2 d’origine humaine  représente environ 0,04% de l’ensemble des gaz à effet de serre. 

- Il n’existe aucune preuve scientifique (uniquement des corrélations entre courbes) que le CO2 d’origine humaine ait une quelconque influence sur les changements climatiques.

- Le réchauffement global représente 0,7° C (sept dixième de degré C) sur l’ensemble du XXe siècle, et ensuite ….

- Le réchauffement global n’a pratiquement plus augmenté depuis 1998 , malgré l’augmentation continue du volume de CO2 dû aux activités humaines.

 

Il faut toujours garder ces éléments à l’esprit quand on parle des changements climatiques.

 

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement (Nicolas Boileau)

 

 

Jo Moreau.

 

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30/10/2014

CLIMAT ET AUTRES APOCALYPSES (4 et FIN)

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,A l’approche de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont se multiplier.

Cependant, des prédictions apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années. La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations, ou imposée aux modèles climatiques selon ses convictions. Je vous en livre quelques exemples dans cette série de billets. Bonne lecture, et bon amusement !

« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Melle BERTIN).

Suite n°4 et fin.

- « Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et une guerre mondiale (…) Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000 ». Lowell PONTE - PhD - Journaliste d'investigation scientifique (1976)

- Se fondant sur huit indices climatiques, une équipe internationale de spécialistes a conclu que le refroidissement observé ces 30 dernières années se poursuivait, au moins dans l’hémisphère Nord. NEW YORK TIMES - 05/01/1978.

- La preuve a été donnée et discutée de la tendance au refroidissement climatique dans l’hémisphère Nord depuis environ 1940, d’une ampleur de plus de 0,5°C, en raison principalement du refroidissement à des latitudes moyennes et élevées. Bulletin de AMERICAN METEOROLOGICAL SOCIETY - Novembre 1980.

- « Il existe un réchauffement climatique d’une ampleur sans précédent ». NEW YORK TIMES - 1981

- Les experts déclarent que la tendance au réchauffement planétaire apporterait des vagues de chaleur, la sécheresse détruira les terres agricoles. Suivant ce scénario, la station balnéaire de Ocean City dans le Maryland perdra 39 pieds de rivage en 2000, et un total de 85 pieds dans les 25 prochaines années. SAN JOSE MERCURY NEWS - 11/06/1986.

- « D’ici à 2008, le Side Highway Ouest qui longe la rivière Hudson à New York sera sous eau. Dans les rues, les fenêtres seront renforcées de rubans adhésifs à cause des vents violents. Les oiseaux auront disparu. La criminalité augmentera à cause de la chaleur. L’effet de serre causera des évènements météo extrêmes. New York souffrira de la sécheresse, et vous aurez dans les restaurants des affichettes disant : « Eau uniquement sur demande ». JAMES HANSEN - Climatologue - ex Directeur de l’Institut Goddard (NASA) - Témoignage devant le Congrès US - 06/1988.

- « En 2035, il y aura des palmiers à NY, la Hollande est sous les eaux, le Bangladesh a cessé d’exister. Il y a des déserts brûlants en Europe Centrale. Ceci est basé  sur les projections actuelles » . JEREMY RIFKIN - expert en prospective scientifique (Washington Post 07/1988)

- Le réchauffement climatique pourrait forcer les Américains à construire 86 nouvelles centrales -dont coût 110 milliards de $- pour alimenter tous les climatiseurs qui seront nécessaires. A l’aide des modèles informatiques, les chercheurs ont conclu que les températures augmenteraient de 2 degrés d’ici 2010. ASSOCIATED PRESS -15/05/1989.

- « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de certaines nations – des nations entières pourraient s’éteindre à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique ne cesse de s’accentuer jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créera des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » ASSOCIATED PRESS - 30/06/1989

- « New-York ressemblera sans doute à la Floride dans une quinzaine d’année. » ST LOUIS POST DISPATCH 19/09/1989 -

- « Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ». Stephen SCHNEIDER - Lead Author GIEC - DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

- « En 1995, l’impact des gaz à effet de serre aura ravagé les métropoles d’Amérique du Nord et d’Eurasie à cause des périodes de sécheresse critique, causant de mauvaises récoltes et des révoltes alimentaires. (…) En 1996 la Platte River du Nebraska sera à sec, tandis qu’un blizzard noir de taille continentale arrêtera le trafic du pays, videra les maisons et arrêtera les ordinateurs. (…) La police mexicaine contrôlera les immigrants illégaux américains qui chercheront à s’établir en Amérique Latine. » Michael OPPENHEIMER - Directeur du programme Schiences, Technologie et Environnement - Professeur de géoscience Université de Princeton- "Dead Heat' Sint Martin’s Press 1990 -

- « Je pense que nous sommes confronté à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

- « La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 15/10/1990 - CARL SAGAN - Astronome - fondateur de l'exobiologie.

- "En 2000, la production pétrolière américaine et britannique sera réduite à pratiquement rien. Les pénuries alimentaires règneront suite à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement climatique. L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. » EDWARD GOLDSMITH - Ecologiste - 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

- « L’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ne fait plus de doute parmi la communauté scientifique. Les destructions qu’il provoquera sont inimaginables ». NEWSWEEK - 11/1992.

- « Un brusque ralentissement de la vigueur du système de circulation des courants océaniques pourrait entraîner une chute des températures en Europe en l’espace de 10 ans. (…) Les températures hivernales dans la région de l’Atlantique Nord chuteraient de plus de 20°F d’ici 10 ans. Dublin subirait le climat du Spitzberg, les conséquences pourraient être dévastatrices ». Wallace S BROEKER - Professeur des sciences de la Terre et de l’Environnement Université de Columbia - Science Magazine 01/12/1997.

- « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatiques reviennent s’installer dans les pays développés. » THE GARDIAN - 11/09/1999

- Dans quelques annees, une averse de neige sera un évènement extrêmement rare. Les enfants ne sauront tout simplement plus ce qu’est la neige ». Dr David VINER - ex chercheur principal Unité de recherche Climatique - Université d’East Anglia.- 2000

A partir de 2000, il vous suffit de lire les différents "Résumés pour les décideurs" édités par le GIEC (1). Je ne résiste toutefois pas à vous livrer ces deux dernières prédictions :

- « Les hivers avec de fortes gelées et des épisodes neigeux comme il en existait ces 20 dernières années vont disparaître sous nos latitudes » . Mojib LATIF - Max Planck Institute (Der Spiegel - 01.04.2000)

- « L’augmentation des chutes de neige est tout à fait conforme aux différents modèles climatiques » Scientifiques du GIEC 02/2010.

Jo Moreau

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec-1131972.html 

 

réchauffement climatique,GIEC,CO2,climat,Les auteurs :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

 

Pour ceux qui ne possèderaient pas encore ce livre incontournable, il peut être commandé via :

http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html 

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21/10/2014

CLIMAT ET AUTRES APOCALYPSES (3)

réchauffement climatique,CO2,GIEC,A l’approche de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont se multiplier.

Cependant, des prédictions apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années. La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations, ou imposée aux modèles climatiques selon ses convictions. Je vous en livre quelques exemples dans cette série de billets. Bonne lecture, et bon amusement !

« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Melle BERTIN).

Suite n°3

- « Dans 10 ans, toute vie animale dans les mers aura disparu. Des zones côtières devront être évacuées en raison de la puanteur des poissons morts ». Paul EHRLICH - Environnementaliste - Center for Conservation Biology - 1970.

- « (en 1995) environ 75 à 85 pour cent de toutes les espèces animales se seront éteintes ». Dr S. DILLON RIPLEY - Secrétaire Smithsonian Institution - militant écologiste - Look Magazine - avril 1970.

- « Les USA et l’URSS ont entamé des recherches à grande échelle afin de déterminer la raison du refroidissement de l’Arctique, de l’épaississement inquiétant de la glace de mer, et si cette couverture de glace en augmentation pouvait contribuer à l’apparition d’une période glaciaire ». NEW YORK TIMES - 18/07/1970.

- « Dans les 50 prochaines années, la poussière rejetée dans l’atmosphère par la combustion des combustibles fossiles occultera tant le rayonnement solaire, que la température de la Terre pourrait diminuer de six degrés. Des émissions massives pendant plus de 5 à 10 ans pourraient être suffisantes pour déclencher un âge de glace » WASHINGTON POST - 09/07/1971.

- « Je suis prêt à parier que l’Angleterre n’existera plus en l’an 2000. Ce sera un groupe d’iles pauvres habitées par 70 millions d’êtres souffrant de la faim ». Paul EHRLICH - Environnementaliste - Center for Conservation Biology - Discours devant l’Institut Britannique de Géologie en septembre 1971

- « Arrivée d’un nouvel âge de glace. Le climat se refroidit déjà. Un jour, au milieu de l’été peut-être dans un avenir assez proche, une gelée meurtrière va fondre sur les champs de blé du Saskatchewan, des Dakotas et sur les steppes russes ». LOS ANGELES TIMES - 24/10/1971.

- « Un spécialiste de l’Arctique, Bernt Balchen, pionnier de l’exploration polaire, déclare qu’une tendance générale au réchauffement du Pôle Nord est en train de faire fondre la calotte polaire et pourra produire un Océan Arctique sans glace d’ici l’an 2000 ». LOS ANGELES TIMES - 16/05/1972.

- ‘Un refroidissement global a été constaté au cours des quarante dernières années ». TIME MAGAZINE - 1974.

-  « Le refroidissement climatique est engagé. Il aura pour conséquence des changements climatiques provoquant des catastrophes aux dimensions inégalées ». FORTUNE MAGAZINE - 1974 - article couronné par l’Association Américaine des Sciences.

- « Un changement climatique (refroidissement global) très important est en cours en ce moment, et ce n’est pas seulement d’un intérêt académique. Si cela continue, il aura une incidence sur l’ensemble de l’humanité, pouvant déboucher sur un milliard de personnes affamées. Les effets apparaissent déjà de manière assez radicale ». FORTUNE MAGAZINE - février 1974.

- « Les climatologues sont de plus en plus inquiets. Les aberrations météorologiques qu’ils constatent peuvent être les signes avant-coureurs d’un nouvel âge de glace ». TIME MAGAZINE - 24/06/1974.

- « Plusieurs climatologues ont publié une déclaration constatant que le changement climatique en cours est tel que les plus optimistes ont acquis la certitude d’une défaillance majeure de l’agriculture dans une dizaine d’années. Si les décideurs ne tiennent pas compte de cette catastrophe imminente, il en résultera des morts en masse par la famine, et probablement dans l’anarchie et la violence ». NEW YORK TIMES - 29/12/1974.

- « Il y a consensus parmi les climatologues du monde entier. Une fois que le refroidissement climatique aura commencé, plus rien ne pourra l’arrêter ». Douglas COLLIGAN - Science Digest 1975

- « Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la terre subira un refroidissement dramatique au cours des 100 prochaines années ». ACADEMIE DES SCIENCES US - 1975

- « Un nombre important d’études convergentes aboutissent à la conclusion d’un refroidissement du climat terrestre. Il n’y a désormais plus de doute sur le fait que les changements en cours ces dernières années sont plus qu’une fluctuation statistique mineure ». NATURE - 06/03/1975

- « Des indices apparemment disparates représentent les signes avant-coureurs de changements fondamentaux dans le climat mondial, déclarent les scientifiques. Après trois quarts de siècle de conditions climatiques extraordinairement douces, la Terre semble se diriger vers un refroidissement. Les météorologues ne s’entendent pas sur les causes et l’étendue de ce refroidissement, ainsi que sur son impact sur la météorologie locale. Mais ils sont presque unanimes sur l’impact négatif qu’aura ce refroidissement mondial sur la production agricole pour la fin du siècle. les famines consécutives pourraient être catastrophiques ». NEWSWEEK - 28/04/1975.

- « Les scientifiques s’interrogent sur la raison du changement climatique mondial en cours. Un refroidissement majeur est considéré comme inévitable ». NEW YORK TIMES - 21/05/1975.

- « Le continuel et rapide refroidissement de la Terre depuis la seconde guerre mondiale est en phase avec l’augmentation de la pollution atmosphérique due à l’industrialisation, la mécanisation, l’urbanisation et l’explosion démographique. La menace d‘un nouvel âge de glace est, avec la guerre nucléaire, une cause d‘extinction de masse et de misère pour l‘humanité». Nigel CALDER, dans INTERNATIONAL WILDLIFE en Juin 1975.

- « Les signes avant-coureurs abondent. Par exemple la persistance inattendue de la banquise et son épaississement dans les eaux autour de l’Islande, ou la migration vers le sud du tatou du Midwest, une créature appréciant la chaleur. Depuis les années 1940, la température mondiale moyenne a diminué d’environ 2,7°C ». George J KUKLA - climatologue Université de Columbia- Time Magazine 24/06/1975.

- « Les fermes US peuvent être atteintes par le refroidissement global ». US NEWS AND WORLD REPORT - 1976.

à suivre.

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Jo Moreau

 

réchauffement climatique,CO2,GIEC,Un livre incontournable, écrit par :

Anne DEBEIL - Ingénieur civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Ludovic DELORY - Licencié en Journalisme - Essayiste et Journaliste.

Samuel FURFARI - Ingénieur civil Chimiste - Docteur en Sciences appliquées - Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu GODEFRIDI - Juriste - Docteur en Philosophie - Essayiste.

Henri MASSON - Ingénieur Civil - Docteur en Sciences Appliquées - Professeur émérite à l’Université d’Anvers - Professeur visiteur à la Maastricht School of Management (NL).

Lars MYREN - Ingénieur Civil Chimiste - Ingénieur conseil en sécurité et environnement.

Alain PREAT - Docteur en Géologie - Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

Istvan E MARKO - Docteur en Chimie - Professeur à l’Université Catholique de Louvain - Coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Préface de Carlo RIPA di MEANA - Ancien commissaire européen à l’environnement - Ancien ministre italien de l’environnement.

 

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24/09/2014

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE, INFO OU INTOX ?

 

réchauffement climatique,giec,co2,climat,conférence paris 2015,Il est particulièrement interpellant d’entendre les inconditionnels du réchauffement climatique mettre en doute le ralentissement  -sinon l’arrêt-  de celui-ci constaté depuis 1998, et ce, au gré des émissions ou articles répercutés par les médias,  

Ce fut encore le cas récemment, lors d’un débat télévisé (1) auquel participait Drieu Godefridi, quand son contradicteur, Monsieur Edwin Zaccai, lui rétorque à ce sujet « Je ne sais pas d’où viennent ces informations »… 

Et bien, voici quelques liens parmi bien d’autres, qui peuvent utilement l‘éclairer, émanant de personnalités ou d’institutions peu susceptibles d’être accusées de climato-scepticisme, et qui pourtant reconnaissent le plafond actuel des températures. Certaines d’entre elles alimentent d’ailleurs régulièrement les travaux du GIEC. On admirera en passant le foisonnement des explications avancées pour justifier la pause actuelle des températures atmosphériques. 

 

- Une étude de  l’Université de Washington dans la revue SCIENCE. Impute le plafond constaté  aux courants marins dans l’Atlantique. (22/08/2014)

http://www.lesoir.be/633474/article/demain-terre/environnement/2014-08-22/des-courants-marins-empechent-hausse-des-temperatures-surface-du-globe 

- la température n’a augmenté que de 0,03°c au cours de la dernière décennie. Nous ne sommes pas capables d’expliquer ce ralentissement. Toutefois, la température au plus profond des océans n’a cessé d’augmenter.

Jochem Marotzke - MAX PLANCK INSTITUTE - 29/05/2013

http://www.mpg.de/7274624/climate_change_global_warming

 

- Le plafond actuel du réchauffement climatique, ou même le léger refroidissement constaté, est dû à l’activité solaire réduite.

Peter Stauning - Institut météorologique danois - SCIENTIFIC RESEARCH 01/2014

http://www.scirp.org/journal/PaperInformation.aspx?PaperID=41752#.VCFy7JR_t8E 

 

- Le réchauffement climatique est plus réduit que prévu au cours de la période entre 2000 et 2010 à cause des dizaines de volcans crachant du dioxyde de soufre.

Université du COLORADO - 01/03/2013

http://www.colorado.edu/news/releases/2013/03/01/volcanic-aerosols-not-pollutants-tamped-down-recent-earth-warming-says-cu 

 

- La réduction de la température globale de surface dans la période 2000-2009 est due à la diminution des concentrations de vapeur d’eau  stratosphérique.

Susan Solomon - SCIENCE - 01/2010.

http://www.sciencemag.org/content/327/5970/1219.abstract 

 

- Les modèles climatiques avaient prévu un réchauffement plus important ces 15 dernières années que ce qui a été constaté, mais ont été trompés par une série de coïncidences.

Gavin A Schmidt - GODDARD INSTITUTE NASA - NATURE GEOSCIENCE 27/02/2014

http://www.nature.com/ngeo/journal/v7/n3/full/ngeo2105.html 

 

- Le réchauffement climatique a été freiné ces 12 dernières années par une augmentation des alizés sur le Pacifique.

Matthew ENGLAND - NATURE CLIMATE CHANGE - 01/2014.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2665/Rechauffement-Climatique/article/detail/1790884/2014/02/10/Les-alizes-ont-freine-le-rechauffement-climatique.dhtml 

 

- Le réchauffement global n’a pas augmenté au XXIe siècle, et cela est du au refroidissement des eaux de surface du Pacifique équatorial.

Yu Kosaka - Université de Californie - NATURE - 09/2013 http://www.nature.com/nature/journal/v501/n7467/full/nature12534.html 

 

- Les modèles mettent en évidence le plafond de la hausse des températures et le stockage de la chaleur dans les océans.

Virginie Guemas - Institut Catalan des Sciences du CLIMAT - NATURE CLIMATE CHANGE 07/04/2013

http://www.lefigaro.fr/environnement/2013/04/11/01029-20130411ARTFIG00419-les-temperatures-font-une-pause.php 

 

- Les températures mondiales moyennes ont été relativement stables au cours des 15 dernières années.

MET OFFICE - 07/2013.

http://www.metoffice.gov.uk/research/news/recent-pause-in-warming 

 

Cet hiatus entre les relevés de températures et les modèles climatiques, qui n’ont jamais prévu ce palier,  a été nié jusqu’il y a peu par les tenants du GIEC. La censure vis-à-vis de l’opinion publique a parfaitement fonctionné, et après un bref moment de timide médiatisation,  cet élément est à nouveau occulté. 

Depuis plusieurs années, des scientifiques non inféodés à la pensée obligatoire,  dénonçaient cette discordance. Ci-dessous, vous trouverez les déclarations de quelques-uns d’entre eux, repris dans ma liste de GIECosceptiques. (2)

 

 

Thomas E PHIPPS - PhD - Physique théorique .

"Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont  diminué. Cela n'est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l'hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique". 

http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-overwhelmingly-rejects-proposal-to-replace-societys-current-climate-change-statement/ 

 

Norman ROGERS - PhD - B.A - MSc - Physicien - ex environnementaliste radical - Conseiller Politique auprès du Heartland Institute.

"La Terre n'a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l'argent public".

http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-warming-dogma-and-the-new-iron-triangle/ 

 

Vladimir KOTLYAKOV - PhD - Glaciologue - Géographe - Directeur Institut de Géographie de Moscou - Académie des Sciences - Sciences de l'Univers .

"Il n'y a aucune raison d'affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d'un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s'accentuer dans les prochaines années".

http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/article4640409.ece 

 

Lennart BENGTSSON - PhD - MSc - BSc - Météorologue - ex Directeur Max Planck Institute for Météorology -  Directeur des Sciences de la Terre à l'Institut International des Sciences de l'Espace - Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading - Professeur invité Uppsala University.

"L'homme influe sur le climat, mais rien n'indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée".

http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-angslan-utan-att-det-ar-befogat

 

Anthony KELLY -Professeur University of Cambridge - Dept of Materials Science and Metallurgy."Le net ralentissement du réchauffement global remet en question le rôle du CO2 comme facteur prépondérant des changements climatiques, comparé notamment à l'irradiance solaire".

http://multi-science.metapress.com/content/k787m96x7127j8t0/ 

 

Thomas WIJSMULLER - Météorologue - ex Collaborateur de la NASA - Royal Dutch Weather Bureau (NL)

"Le découplage entre les quantités de CO2 relachées dans l'atmosphère et la température globale qui stagne depuis 15 ans, est la preuve de la complexité de la recherche climatique".

http://www.colderside.com/Colderside/Temp_%26_CO2.html 

 

Clive BEST - PhD - Physicien - Ex chercheur au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire)et au Joint Research Centre (European Commission)

"Les températures n'ont plus augmenté depuis 2000, contrairement aux niveaux de CO2 dans l'atmosphère.  Cela implique que d'autres mécanismes naturels sont au moins aussi importants que le CO2 dans les changements climatiques".

http://clivebest.com/blog/?p=2208

 

James WANLISS - PhD - Physicien - Professeur associé de Physique et Sciences Informatiques Presbyterian  College (USA)

"Il n'y a pas eu de réchauffement climatique ces 15 dernières années. Malgré le penchant du GIEC à dissimuler les données incommodes, ceci ne peut être nié".

http://www.wanliss.com/2011/03/does-the-planet-really-have-a-fever/ 

 

Klaus P. HEISS - PhD – Space engineer ex expert auprès de la NASA - ex Professeur assistant Princeton University.

"L'hypothèse de l'origine humaine des changements climatiques est erronnée, cela est démontré par la stagnation des températures globales dans les dernières années, alors que les émissions de CO2 ne cessent de croître".

http://www.schmanck.de/Heiss.pdf

 

Sebastien LÜNING - PhD - Géologue - Paléontologue - co-auteur du livre "Die Kalte Sonne".

"La température globale a cessé d'augmenter depuis 1998".

http://wattsupwiththat.com/2012/02/13/german-skeptics-luning-and-vahrenholt-respond-to-criticism/ 

 

On ne sait évidemment pas quelle sera l'évolution de ce plafond de température. Mais même si le réchauffement global devait reprendre dans l'avenir, cela ne restaurera évidemment pas le lien de causalité entre le climat et les activités humaines, que certains voudraient voir confirmer envers et contre tout.

 

(1)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/23/debat-climatique-sur-rtl-tvi-1135049.html 

(2) Je vous rappelle ma liste de déclarations de (environ) 500 scientifiques GIECosceptiques avec les liens utiles. Elle peut vous être envoyée sur simple demande à mon adresse mail, en mentionnant « liste » en référence 

jo_moreau@yahoo.fr 

 

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Jo Moreau

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23/09/2014

DEBAT CLIMATIQUE SUR RTL-TVI

 

Drieu Godefridi, co-auteur du livre « CLIMAT, 15 VERITES QUI DERANGENT » a participé à un mini-débat sur la chaîne belge RTL-TVI.

Voici le lien permettant d’y accéder : 

http://www.rtl.be/rtltvi/video/508383.aspx?CategoryID=0 

 

Rappelons que Drieu Godefridi est également l’auteur du livre « LE GIEC EST MORT, VIVE LA SCIENCE », également aux éditions Texquis.

 Jo Moreau

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10/09/2014

TOURISME CLIMATIQUE ET PRIORITES HUMANITAIRES.

réchauffement climatique,conférence climat,giec,co2Le 23 septembre, une nouvelle grand’messe climatique est convoquée à New-York par le Secrétaire Général de  l’ONU Monsieur Ban Ki-Moon. Les dirigeants politiques mondiaux, ceux de la finance et de l’industrie ainsi que la société civile sont invités à y participer « pour donner un nouvel élan à la lutte contre les changements climatiques » .

La prochaine étape est prévue à Paris en décembre 2015, où on espère cette fois imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient de l’existence d’un thermostat climatique sur lequel l’homme règlerait à volonté la température ambiante. Tout ceci sera appuyé, n’en doutons pas, par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait incontestable : le réchauffement global plafonne depuis 1998, en dépit de tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi occultées d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie a envoyé une équipe de 114 personnes dont son Premier Ministre à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La seule conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des populations entières sont parquées dans des camps de réfugiés.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. (Un réchauffement global de 0,7°C -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle) .

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours de nos (ir)responsables dans des paradis touristiques souvent tropicaux, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes dans le site WUWT de Anthony Watts (1) (traduction maison)

Jo Moreau.

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler "Le Sommet de la Terre" s'est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l'environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée "Réchauffement Global", et ses sous-branches "Changement Climatique" et "Phénomènes Météorologiques Extrêmes".

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l'approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

(1) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/ 

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