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09/10/2013

LA FUITE EN AVANT DES EXPERTS DU CLIMAT

Sous ce titre, le quotidien belge « l’Echo » de ce 09 octobre publie un article du Professeur Istvan Marko, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, et par ailleurs coordinateur scientifique du livre « 15 vérités qui dérangent ».

La conclusion de cet article montre l’urgence pour les hommes et femmes politiques, de qui dépendent les orientations prises pour notre économie, de se détacher de l’influence des super-puissants lobbies idéologico-politiques environnementalistes qui commandent aujourd’hui le devenir de notre paysage économique.

Voici le texte de cet article .

Jo Moreau.

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Les désastreuses politiques énergétiques qui sont menées en Europe, avec l’appui de certains scientifiques et sous la pression de puissantes ONG environnementales sont la conséquence directe des rapports du GIEC.

Voici une dizaine de jours, le cinquième rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) était dévoilé en grande pompe à Stockholm. Depuis des mois, les ténors du réchauffement climatique dû à l’homme ont multiplié les exercices de musculation vocale et préparé la planète à la sortie de leur Bible Climatique.

Pourtant, le contenu de ce rapport ne s’écarte en rien des précédents. Il reprend, avec la même monotonie, le même mantra martelé sans cesse depuis des années. « L’homme est responsable du réchauffement climatique actuel ! La faute en incombe à l’usage des énergies fossiles ! Le CO2 est le grand coupable ! Il faut diminuer le taux de CO2 que nous rejetons ! »

Au fil des rapports successifs, la conviction de la culpabilité de l’homme n’a cessé de croître, passant de 50% à 90%, et aujourd’hui à 95% ! Cette certitude est fondée, selon le vice-président du GIEC lui-même, sur une amélioration des modèles climatiques. Cette affirmation est tellement incroyable qu’on en reste médusé.

La validité de ces modèles « améliorés » vient d’être infirmée par l’un des climatologues allemands les plus renommés, le Professeur Hans Von Storch, membre éminent du GIEC. Dans un article récent, il note qu’aucun des modèles du GIEC n’a pu prévoir la pause observée dans le réchauffement climatique durant les 17 dernières années ! Même pas dans un intervalle de confiance de 2% ! Autrement dit, les modèles sont faux à plus de 98% !

Et c’est sur la base de tels modèles qu’on affirme « avec 95% de certitude que l’homme est responsable d’un soi-disant réchauffement climatique !

Entretemps, le CO2 n’a eu de cesse d’augmenter et nous approchons la barre des 400 ppm (parts par million). Durant cette période, et d’après les prédictions coûteuses du GIEC, qui incriminent encore et toujours le CO2, la température aurait dû augmenter de 0,2 à 0,9°C. Hélas, trois fois hélas, elle est à peine montée de 0,1°C, une misère. Dans le même temps, plus d’un tiers de tout l’horrible CO2 émis depuis le début de l’ère industrielle était relâché dans l’atmosphère.

La molécule de la vie

Combien de fois et durant combien d’années faudra-t-il le répéter, le CO2 est produit après une augmentation de la température, pas avant. Il est une conséquence de cette hausse de température et pas la cause. Cette erreur a été récemment reconnue par le Professeur François Gervais, physicien français et membre du GIEC. Il ajoute que, si l’on augmente davantage la quantité de CO2 dans l’atmosphère, cela ne changera quasiment rien à son effet de serre, celui-ci étant arrivé à son maximum. Cette constatation, basée sur les lois de la physique, corrobore ce que d’éminents climatologues ne cessent de dire et de publier : plus il y a de CO2 dans l’atmosphère, moins son effet de serre est important !

Rappelons que le CO2 est la molécule de la vie et que, sans elle, il n’y aurait ni plantes, ni micro-organismes sur Terre. Pas d’humains, non plus. Dans des temps anciens, l’atmosphère contenait bien davantage de CO2 qu‘aujourd‘hui. La preuve par certaines bactéries qui ont dû mettre en place des systèmes de survie pour s’adapter à la diminution du taux de CO2.

Signalons enfin que, durant certaines périodes glaciales, le taux de CO2 était trois à quatre fois supérieur à celui mesuré aujourd’hui, attestant s’il le fallait encore, de son effet de serre minime. Quant aux valeurs « constantes » de l’ordre de 280 ppm d’avant la révolution industrielle, elles résultent d’une sélection précise, guidée par une volonté de démontrer une théorie sur l’influence néfaste de l’utilisation des énergies fossiles. Cette attitude totalement non scientifique est chose courante dans ce domaine où la politique l’emporte sur le scientifique.

Barbecue mondial

L’arrêt du réchauffement climatique, l’écart de plus en plus abyssal entre les prédictions des modèles et les mesures réelles, le décalage entre l’augmentation du CO2 et la halte des températures, la non-fonte totale de la banquise arctique, pourtant annoncée à grands cris pour l’été 2013, et son regel extrêmement rapide qui se matérialise en ce moment, par l’englacement de malheureux navigateurs qui ont cru naïvement aux prédictions des ténors du barbecue mondial, posent de gigantesques problèmes aux décideurs politiques et aux scientifiques acquis à la cause du GIEC.

C’est ainsi que, lors de récentes discussions concernant le dernier rapport du GIEC, les représentants politiques des différents pays présents n’ont pas hésité à proposer de gommer cet hiatus dans le réchauffement climatique (Allemagne), de simplement annoncer que la chaleur est dans les océans (USA, très commode, on ne peut aller la mesurer) ou de ne pas en parler parce que cela donnerait des munitions aux climato-sceptiques (Hongrie). On ne peut que s’émerveiller de la manière avec laquelle ces politiciens tentent de cacher, masquer, ou déformer un fait scientifique avéré mais non expliqué -et non explicable- par les modèles climatiques actuels.

Car c’est bien de politique et d’argent qu’il s’agit. Pas de science. Les désastreuses politiques énergétiques qui sont menées en Europe, avec l’appui de certains scientifiques et sous la pression de puissantes ONG environnementales sont la conséquence directe des rapports du GIEC. Les politiques et les scientifiques qui s’activent dans l’orbite du GIEC ne peuvent faire machine arrière. Car les modélisateurs ne peuvent se passer de leurs crédits, et leurs relais politiques ne peuvent reconnaître publiquement qu’ils (qu’elles) se sont trompé(e)s, sous peine de perdre leur électorat.

 Du GIEC et des ses relais politiques, il ne faut attendre aucun changement.

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05/10/2013

VACHE QUI FLATULE, LE CLIMAT BASCULE.

Chacun a pu prendre conscience de l’importance des pets de vache dans le processus du réchauffement climatique.

Non seulement, cela a donné à certains l’idée d’imaginer un système de primes, comparable aux « certificats verts » qui finançaient généreusement les propriétaires de panneaux photovoltaïques (1), mais aussi de réunir de consciencieux colloques sur le sujet (2). (notons dans cet article l’influence des pets de vache sur la couche d’ozone : on nous a bien eu avec les CFC !).

Mais, dans une lettre ouverte parue notamment dans le quotidien belge « L’Avenir », un vétérinaire donne un avis essentiellement différent.

(1) http://www.liberation.fr/economie/2013/02/17/des-pets-de-...

(2) http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF2...

Jo Moreau

La responsabilité insignifiante de nos vaches dans le réchauffement climatique.

La vache mâchonnait paisiblement son repas tout en regardant nonchalamment passer le train. Les herbes qu’elle avait broutées auparavant avaient été partiellement digérées dans sa panse par des bactéries anaérobies. Elle broyait à nouveau son bol alimentaire afin d’en extraire encore davantage de substance nutritive. Tout à son travail, la vache ne se rendit même pas compte qu’elle venait de roter et de libérer, parmi d’autres gaz, un peu de méthane. Ce gaz à effet de serre, qui n’est rien d’autre que notre bon vieux gaz naturel ou notre biogaz favori, est devenu aujourd’hui le cheval de bataille des écologistes climatistes qui le présentent comme la dernière réincarnation du Mal. Tandis que l’innocence du CO2, condamné sans jugement, ni preuves scientifiques aucunes, comme responsable principal d’un hypothétique réchauffement climatique dû à l’Homme, se révèle de jour en jour plus évidente, effritant graduellement les thèses alarmistes de certains membres du GIEC (groupe d’étude de l’ONU sur le climat), il fallait absolument trouver un autre coupable. Qui, mieux que le méthane, pour faire l’affaire ?

Ce gaz, inodore et incolore, est déjà bien connu pour les nombreuses victimes qu’il a faites, depuis les mineurs de fond qui succombaient aux coups de grisou, jusqu’à la tragédie de Ghislenghien. Pauvre méthane ! On le déteste par avance. Ajoutons qu’il fait partie des gaz à effet de serre et la haine du peuple à son égard s’accroît. Le fait qu’il soit 21 à 25 fois plus puissant que le CO2 dans sa capacité à réchauffer la Terre sur une période de 100 ans est une preuve suffisante pour réclamer la peine capitale à son égard. Il faut en finir avec le méthane ou, au minimum, diminuer drastiquement sa quantité dans notre atmosphère !

Oui, mais voilà. Le méthane est notre gaz de chauffage. Il est aussi le produit de base principal de l’industrie pétrochimique qui le transforme en une myriade de produits finis, allant des médicaments aux vêtements en passant par l’automobile, les plastiques et l’informatique, sans lesquels notre société péricliterait et nous retournerions vivre à l’état de bêtes sauvages.

Bêtes, dites-vous ? Les ruminants produisent bien du méthane, non ? Pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups : en diminuant la quantité de bovins, on diminuerait la production de méthane et donc, son action sur l’augmentation de la température du globe. Mais en même temps, on inciterait les gens à manger moins de viande. C’est mieux pour leur santé, non ? Et puis, ces pauvres bêtes ne devraient plus être abattues. Un pas de plus serait franchi dans la bonne voie: tous végétariens, une direction prônée par de nombreuses ONG écologistes.

C’est dans ce sens que des calculs et statistiques savantes ont été avancées pour diaboliser encore davantage le méthane et surtout, l’élevage. Combien de blagues de potache ne voit-on pas à propos du méthane produit par nos vaches ! A ce sujet, une petite correction s’impose : nos bovins rejettent le méthane principalement (95%) en rotant. Pour cela, il vaut donc mieux être derrière une vache que devant. Les quantités de ce gaz produites par les animaux d’élevage (vaches, moutons, etc.) sont de l’ordre d’environ 115 millions de tonnes par an, soit approximativement 37 % du total produit par l’Homme chaque année. De prime abord, ces chiffres font peur et c’est leur but ! Mais que représentent-ils réellement ?

Entre 1984 et 2011, le taux de méthane dans l’atmosphère a augmenté de 170 ppb (170 molécules de méthane parmi 1.000.000.000 de toutes les molécules de gaz de l’atmosphère), c’est à dire 6,3 ppb par an ! L’humain est responsable de 55% de ces émissions, soit 3,5 ppb par an (on inclut les émissions des ruminants d’élevage aux émissions « humaines »). L’élevage de ruminants produirait 37% du méthane « anthropique », ce qui correspond à 1,28 ppb par an (1 molécule de méthane pour 1.000.000.000 d’autres). Pour le traduire en équivalents CO2, multiplions par 72 (le méthane possède un indice de réchauffement climatique de 25 sur une période de 100 ans et de 72 pour une durée de 20 ans. Même s’il est détruit en moins de 10 ans, utilisons cette valeur maximale), ce qui nous donne 92 ppb/an ou encore 0,092 ppm/an, une valeur minuscule comparée au taux de CO2 qui augmente de 2 à 2,5 ppm par an. Ce qui signifie que la contribution des rots et pets de vaches est négligeable dans les émissions « humaines » de CO², qui sont elles-mêmes dérisoires en comparaison avec les émissions de CO² par la Nature.

Ce raisonnement, qui consiste à stigmatiser l’élevage et, par conséquent, les éleveurs est donc sans fondement, mais également incohérent. En effet, la culture du riz est responsable de 20% de la production de méthane anthropique, soit une quantité équivalente à la moitié de celle produite par les ruminants (50 ppb/an). Va-t-on demander aux gens de ne plus manger de riz ?

L’innocence du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique devenant de plus en plus évidente, diaboliser un gaz produit en si faible quantité et dont l’effet de serre global se situe dans la marge d’erreur, est donc une hérésie scientifique. En déduire et clamer à tous vents qu’il faille drastiquement réduire l’élevage de Blanc-Bleu-Belge et notre consommation de viande pour sauver la planète est non seulement absurde mais est aussi une atteinte directe à notre liberté individuelle. Manger de la viande ou non est un choix personnel. Se nourrir de riz l’est tout autant.

Que ceux qui veulent être végétariens ou végétaliens, ne manger que des lentilles ou du tofu, ne sucer que des graines de lin ou de pastèque, le fassent. Mais qu’ils respectent le choix de ceux d’entre nous qui, devant un steak juteux, salivent de bonheur. Laissez nos vaches en pet.

Didier Vanderbiest

Docteur Vétérinaire

16:19 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, méthane | |  Facebook |

16/09/2013

SUEDE : UNE PRISE DE CONSCIENCE EXEMPLAIRE POUR LES TRAVAILLEURS EUROPEENS

Voici un billet que m’a confié un ami suédois, familier également du paysage économico-politique belge. (traduit de l’anglais)

Jo Moreau.

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Une évolution intéressante au sein du parti Social-Démocrate est en cours en Suède.

 Actuellement, environ 50% des besoins éléctriques du pays sont fournis par le nucléaire, le reste étant produit par les centrales hydrauliques. Cela permet de fournir l’énergie à un coût parmi les plus bas d'Europe.

Les industriels et les syndicats de l’ensemble des secteurs tels que l’acier, l’aluminium, l’industrie papetière, l’automobile, la chimie etc…sont favorables au remplacement des anciens réacteurs par ceux de la dernière génération.

Stefan Löfven, leader des Sociaux-Démocrates, est l’ancien dirigeant du syndicat des Métallurgistes, le plus important des syndicats qui a toujours privilégié l’énergie nucléaire, afin de maintenir la compétitivité de leur secteur.

Mais ce souhait de l’ensemble des acteurs du secteur privé se heurte globalement aux vues des employés du secteur public et des organisations étatiques.

En effet, les travailleurs du secteur privé réalisent que leur emploi dépend directement de la compétitivité de leurs produits, induits principalement par le coût de l’énergie.

Les travailleurs du secteur public, comme l’enseignement, les soins de santé, l’administration etc…, qui sont payés par l’argent public, sont favorables à l’arrêt des centrales nucléaires. Ils ne réalisent pas que la pérennité de leur emploi dépend d’une économie compétitive.

Ainsi, la fracture -principalement idéologique- se creusant entre ses deux composantes principales sur ce sujet sensible, la division du parti Social-Démocrate suédois en deux partis distincts est une éventualité envisageable dans un avenir rapproché.

Il y a de nouvelles élections en Suède en septembre 2014, et à l’heure actuelle, la gauche et les écolos tiennent le haut du pavé. Mais si la gauche persistait dans son intention d’abandonner le nucléaire, alors les travailleurs de l’industrie pourraient à nouveau se tourner vers la droite, comme en 2010.

En Europe, et plus spécifiquement en Belgique, les coûts de l’éléctricité et de l’energie en général sont entrés dans une spirale haussière, boostés par une politique d’abandon du nucléaire. Ceci a mené à un remplacement par un cocktail d’énergies dites vertes, qui ne doivent leur existence qu’à des subventions massives supportées par l’ensemble des consommateurs et qui influence directement le coût des marchandises que nous produisons.

Faut-il rappeler que cette orientation est avant tout idéologique, inspirée par la peur d’un réchauffement climatique qui serait causé par les activités humaines, alors que cette théorie n’est toujours scientifiquement pas prouvée.

Le palier du réchauffement global, observé depuis 17 ans maintenant, alors que les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter, est la preuve de l’absence de corrélation entre ces deux paramètres.

Récemment, les représentants du secteur industriel ont instamment demandé de donner la priorité à la réduction des coûts de l’énergie, au risque de voir une délocalisation massive de la production notamment vers les USA et son énergie bon marché.

Il est particulièrement surprenant que les syndicats belges continuent à privilégier les phantasmes des « green jobs ».

Quand donc les travailleurs prendront-ils conscience que la manipulation idéologico-politique dont ils sont l’objet conduit à la disparition des emplois encore occupés dans le secteur industriel en Belgique ?

Lars.

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12/07/2013

LA CLIMATOLOGIE, UNE SCIENCE EXACTE ?

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC -quand ils n’en sont pas les porte-parole- ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone), comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n‘ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.

Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

Ils appuyent aussi cette prétention sur l’affirmation, exprimée ou sous-entendue, que les 2500 personnes collaborant avec le GIEC seraient climatologues, ce qui est un travestissement outrancier de la réalité car ils n‘y sont en réalité qu‘une toute petite minorité.

Mais qu’est-ce que la climatologie ?

Il s’agit d’une science dont le développement, lié aux craintes exprimées par la médiatisation outrancière des changements climatiques, est assez récent, et qui tente de prévoir le climat à moyenne et longue échéance sur base de l’évolution connue du climat passé, des relevés météorologiques actuels, des extrapolations qu’on peut en tirer, et des études récentes en la matière. Il s’agit donc de déduire des tendances à plus ou moins long terme, par opposition à la météorologie qui définit les prévisions à très court terme.

Le moyen employé est une modélisation informatique, alimentée par différents éléments plus ou moins connus et étudiés, mais les simulations, si chères à de nombreux "climatologues", ne sont pas des preuves, et nous sommes en fait très éloignés d‘une science dite « exacte ».

Quels sont les facteurs qui peuvent influencer le climat ? Notons en vrac :

  • - l’ennuagement.
  • - les jet-streams.
  • - les échanges thermiques océan/atmosphère.
  • - la dynamique des océans.
  • - l’influence des courants océaniques.
  • - les phénomènes EL Nina et El Nino, et les variations cycliques propres à l’Océan Indien.
  • - l’impact de la libération par les océans de certains gaz à effet de serre, comme le CO2 et le méthane.
  • - l’activité solaire, et les différents cycles qui l’influencent.
  • - l’assombrissement global (diminution du rayonnement solaire sur la surface terrestre)
  • - le rayonnement cosmique
  • - le magnétisme planétaire et solaire
  • - le volcanisme terrestre et sous-marin
  • - les variations de l’orbite terrestre
  • - les différents cycles climatiques terrestres, tels que grandes et petites glaciations et déglaciations.
  • - les variations de l’axe de rotation de la Terre
  • - l’étude des interactions des différents gaz atmosphériques
  • - et bien entendu l’éventuel effet de serre.

La liste n’est pas exhaustive, et précisons que l’étude de ces éléments en est encore au stade des balbutiements, et sont dès lors très loins d’être complètement décrits et connus.

Mais alors, les scientifiques qui oeuvrent dans chacun des phénomènes spécifiques influençant le climat, que j’ai cités ci-avant, sont-ils moins aptes que les climatologues à exprimer un avis pertinent ?

Et en définitive, qu’est-ce qu’un "climatologue". Est-il plus compétent qu'un chimiste de l'atmosphère? Un biologiste étudiant les organismes vivant dans les océans et subissant les effets du "changement climatique"? Un géologue examinant les carottages glaciaires ou les couches géologiques ? Un Physicien des ondes? Un astrophysicien spécialiste des rayons cosmiques? Un historien qui étudie les écrits anciens décrivant les variations du climat ? Un mathématicien étudiant la structure des modèles informatiques ?

D’autre part, il apparait que le titre de « climatologue » s’acquiert plus fréquemment par l’expérience acquise « sur le tas » et les centres d‘intérêt affichés, que par un diplôme en bonne et due forme.

On peut définir le climatologue comme étant un généraliste, qui doit s’appuyer sur ces différentes spécialités pour tenter d’en tirer des projections qui ne seront fiables que lorsque toutes ces spécialités scientifiques seront parfaitement étudiées en ce qui concerne leurs effets sur le climat terrestre, ce qui n’est pas pour demain.

Oui, les scientifiques étudiant ces différents thèmes (parmi d’autres) sont dès lors parfaitement qualifiés pour donner leur avis sur l’influence de leur domaine spécifique sur l’évolution du climat. Ces avis sont parfois divergents sur les causes, et même parfois contradictoires ? Il faut accepter et encourager ce débat, qui est la négation d’un consensus quelconque, notion totalement incompatible avec la recherche scientifique .

Il faut aussi considérer que les conséquences et les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Les climatologues dont nous parlons se basent principalement sur des impressions et des corrélations orientées, qu‘ils présentent comme des certitudes.

Mais ni la croyance ni les sentiments n’ont leur place dans le domaine scientifique.

Jo Moreau.

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20/06/2013

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : QUEL CONSENSUS ? (44)

Suite n°44 (Voir les 43 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

486 - "L'homme influe sur le climat, mais rien n'indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée". Lennart Bengtsson - PhD - MSc - BSc - Météorologue - ex Directeur Max Planck Institute for Météorology - Professeur University of Reading - Professeur invité Uppsala University. http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-an...

487 - "La théorie de la responsabilité humaine sur le réchauffement climatique, n'est pas prouvée. Je n'adhère pas à cette théorie, et ceux qui partagent cette opinion font l'objet d'une véritable chasse aux sorcières". Tony Pall - BSc - Météorologue (USA) http://www.quintonreport.com/2012/01/29/witch-hunt-agains...

488 - "Les modèles climatiques sur lesquels se fondent les sombres prédictions qui découleraient du réchauffement climatique contiennent des hypothèses erronées et ne tiennent pas compte de nombreuses variables naturelles qui régissent notre climat". James Mac Donald - Météorologue - ex Chief Meteorologist for Travelers Weather Service. http://sppiblog.org/tag/james-macdonald

489 - "La Terre n'a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l'argent public". Norman Rogers - PhD - B.A - MSc - Physicien - ex environnementaliste radical - Conseiller Politique auprès du Heartland Institute. http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-wa...

490 - "La coïncidence du réchauffement climatique récent avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre suggère, mais ne prouve pas un lien de causalité. Nous ne savons pas prédire le climat futur, et ne pourrons pas le faire dans un avenir prévisible". Jonathan Katz - PhD - Physicien - Professeur de Physique Washington University. http://wuphys.wustl.edu/~katz/climate.html

491 - "Il n'y a aucune raison d'affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d'un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s'accentuer dans les prochaines années". Vladimir Kotlyakov - PhD - Glaciologue - Géographe - Directeur Institut de Géographie de Moscou - Académie des Sciences Sciences de l'Univers . http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/ar...

492 - "S'il est vrai que la condensation de CO2 dans l'atmosphère est en augmentation, il ne représente que 0,04% des gaz atmosphériques. Une étude récente estime que la contribution du dégazage des océans est plus importante que l'augmentation dûe aux activités humaines". William E Keller - PhD - Physicien - ex collaborateur Low Temperature Physics Group - Los Alamos National Laboratory. http://www.santafenewmexican.com/opinion/my_view/article_...

493 - "Le réchauffement global constaté depuis 1840 suivait le petit âge glaciaire. Il n'est pas nécessaire de faire intervenir le CO2 émis par l'homme. Je pense que les tendances de la température doivent plus à la variabilité naturelle qu'à des causes humaines". Michael Monce - PhD - Physicien - Professeur de Physique Connecticut College Dept Physics, Astronomy, Geophysics. http://davidappell.blogspot.be/2009/03/you-may-have-seen-...

494 - "La survenance d'évènements (climatiques extrêmes) varie en fonction de la variabilité naturelle du climat. Le signal du changement climatique d'origine humaine est suceptible d'être noyé parmi les autres causes". Laurens Bouwer - PhD - Sciences de l'Environnement - ex Chef de Projet Dutch National Climate Change Research Vrije Universiteit Amsterdam - ex Lead Author IPCC AR3 et AR4. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1539-6924.20...

495 - "Nous devrons attendre au moins 60 ans avant de pouvoir établir avec certitude que l'augmentation de la fréquence des ouragans est bien due aux gaz à effet de serre". Morris Bender - BS - MS - Météorologue - Princeton University (USA) Geophysical Fluid Dynamics - National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) http://www.riskfrontiers.com/pdf/Translation%20-%20Is%20t...

496 - "Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont diminué. Cela n'est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l'hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique". Thomas E Phipps - PhD - Physique théorique . http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-ov...

497 - "Une idée largement admise est que le CO2 produit par les activités humaines est responsable du réchauffement climatique survenu le siècle dernier. C'est une question quantitative simple de montrer que cela est complètement faux". Stanley Robertson - PhD - Physicien - ex Professeur de Physique Southwestern Oklahoma State University. http://wattsupwiththat.com/2013/03/25/dispelling-myths-ab...

A suivre..

 « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1875 : Les inondations de juin 1875 dans le sud-ouest : A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs. Ces fortes précipitations associées à une fonte spectaculaire de la neige provoque des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée où la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est engloutit sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons, jetant à la rue, des centaines de familles ouvrières. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 09/06, un raz de marée dévaste la région de La Rochelle. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. Eté très chaud et grande sécheresse. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Angleterre : en septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie, et notamment Venise, fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Jo Moreau.

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18/06/2013

VIDEO D'UNE CONFERENCE DE ISTVAN MARKO

Invité par l’Institut Turgot, le Professeur Istvan Marko a donné le 29 mai une conférence au sein de l’Assemblée Nationale, au Palais Bourbon à Paris. Je vous en propose l’enregistrement.

http://blog.turgot.org/index.php?post%2FMarko-conf%C3%A9r...

 Jo Moreau.

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08/06/2013

UNE CHALEUR SI BIEN CACHEE ...

Voici un article de Istvan Marko, co-auteur du livre « 15 vérités qui dérangent », paru dans le journal « L’Echo » du 07 juin, et également sur le site de : http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qu... (onglet « télécharger »)

Jo Moreau.

La chaleur est « cachée » dans les océans. Le Monstre du Loch Ness aussi…

 István E. Markó,

Professeur à l’Université catholique de Louvain, Belgique

L’auteur s’exprime à titre personnel

Les ténors du réchauffement climatique anthropique (dû à l’Homme) doivent vraiment être au bord du désespoir pour nous ressortir, de leurs cartons vermoulus, un bon vieux canard boiteux datant initialement de … 1990. La théorie de Kevin Trenberth de la chaleur « manquante » a défrayé la chronique de l’époque. Puis, elle est passée aux oubliettes avant d’être récemment ressuscitée et servie bien chaud, il y a quelques jours, dans un article de L’Echo et dans l’émission Controverse de ce dimanche.(1)

En dépit de toutes les prédictions apocalyptiques dont nous avons été inondés durant de trop nombreuses années, la température moyenne de la Terre n’a plus augmenté depuis une quinzaine d’années. A l’inverse, le CO2, lui, continue de grimper paisiblement indiquant, s’il le fallait encore, qu’il n’est décidément pas le coupable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique. Durant toutes ces années, on s’est trompé de cible !

Obligés de reconnaître ces faits, certes à leur corps défendant, les tenants de la thèse « réchauffiste » en sont réduits à expliquer que : « Si la température atmosphérique a relativement peu progressé (c’est un euphémisme), la quantité de chaleur accumulée dans les océans, elle, a augmenté » (Allons bon !). Et de poursuivre : « Une partie de cette chaleur est envoyée vers les profondeurs, cachée ».

Evidemment, si la chaleur est cachée au fond des océans, tel le monstre du Loch Ness, il devient difficile, sinon impossible de la trouver, ce qui, disons-le franchement, arrange bien les affaires de certains. En effet, plus cette chaleur sera profondément enfouie dans les abysses, et moins nous aurons de chance de la trouver. Les océans sont immenses et ô combien profonds.

Quelle aubaine !!

Un petit graphique (voir Figure 1) nous indique la stagnation de la température de surface (au moins, nous sommes d’accord sur ce point) et un second nous montre le « réchauffement caché ». Passons rapidement sur l’énorme erreur de l’échelle des températures du premier graphique : +5°C d’augmentation de la température de la surface en 60 ans, cela fait un peu trop. En fait, plus de 10 fois trop ! A ce stade, ce n’est plus un réchauffement climatique, mais un barbecue titanesque qui ferait suer Lucifer lui-même.

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Figure 1. Graphiques montrant le plateau de températures et le réchauffement « caché ».

Non, c’est le second graphique qui doit retenir notre attention.

Depuis 1970, l’augmentation de la chaleur totale des océans serait de 200 zeta Joules, c’est-à-dire 200.000.000.000.000.000.000.000 Joules. Un chiffre astronomique et qui fait peur. On imagine aisément la gigantesque quantité d’énergie qui s’est accumulée dans les océans, cachée là à notre insu et prête à en jaillir, tel un monstre maléfique surgissant de son antre sinistre pour réduire notre monde en cendres brûlantes.

Vraiment ? Voyons cela de plus près…

Et pour commencer, comment parvient-on à mesurer une telle quantité de chaleur ? Facile. On mesure d’abord les températures des océans sur une profondeur de 2000 mètres. Ensuite, on en extrait les anomalies de températures (les différences entre les températures pour une durée donnée) que l’on convertit ensuite en chaleur. Et le tour est joué. Faisons maintenant l’exercice à l’envers et demandons-nous à quelle différence de température correspond une quantité de chaleur aussi astronomique ?

Je vous passe les maths et vous donne tout de suite la réponse : 0,09°C depuis 1967 ! Wouaw ! Même pas un dixième de degré !!

Vous trouvez cela amusant ? Attendez !! Le meilleur est à venir !

Posez-vous la question : comment mesure-t-on la température des océans sur une profondeur de 2000 mètres ?

Durant de très nombreuses années, les bateaux commerciaux lançaient des seaux à la mer qu’ils remontaient remplis d’eau. On mesurait ensuite, à l’aide d’un bon vieux thermomètre, la température du baquet. Puis, les systèmes se sont améliorés et automatisés et l’eau, circulant dans les turbines, a servi à effectuer ces mesures de températures. Bien sûr, elle était souvent plus chaude que l’eau de la mer et il fallait utiliser des facteurs correctifs qui, bien entendu, variaient en fonction d’un certain nombre de paramètres, pour compenser cette augmentation artificielle. Enfin, au début des années 2000, sont arrivées les bouées ARGO. Grâce à ces 3300 et quelques bouées qui circulent dans nos océans, les chercheurs peuvent avoir accès depuis quelques années à des données un peu plus fiables sur la température des océans. Mais avec quelle marge d’erreur ?

Les océans couvrent 71% de la surface de la Terre. Si l’on calcule le volume d’eau jusqu’à une profondeur de 2000 mètres, nous obtenons une valeur d’environ 72.000.000 de km3 d’eau, dans laquelle barbotent 3.300 bouées. Cela fait un volume à couvrir par bouée de 22.000 km3. Ainsi présentés, ces chiffres ne disent pas grand-chose. Si je les convertis en nombre de piscines olympiques, cela donne : 19.000.000.000.000 piscines. Une seule bouée est censée nous donner la mesure de la température de l’eau contenue dans 19 mille milliards de piscines olympiques avec une précision redoutable de 0,002°C !!!  Une aberration scientifique totale !

Je n’arrive même pas à mesurer avec une telle précision la température de l’eau de ma baignoire !!! En réalité, l’erreur sur ces mesures est gigantesque, tellement gigantesque que ces valeurs n’ont aucun sens et qu’aucune conclusion d’une quelconque valeur scientifique ne peut en être déduite. Il ne s’agit plus de science, mais de foi !

Kevin Trenberth, le père de cette théorie, l’a lui-même reconnu récemment : « Les incertitudes sur les mesures sont tellement larges qu’aucune donnée obtenue jusqu’à présent n’est utile pour savoir ce qui se passe, et ça, c’est le point important. Nous DEVONS faire mieux (concernant la qualité et la précision des mesures. Note de l’Auteur) ».

En d’autres mots, cette soi-disant augmentation de la chaleur des océans est fort probablement un artefact dû aux immenses erreurs de mesures. Un tel aveu devrait faire réfléchir tous ceux qui nous lancent de tels chiffres à la tête comme étant la démonstration absolue d’une théorie non-vérifiée par l’expérience et qui se disloque Comme un radeau mal construit sous les coups de boutoir d’un océan déchaîné.

(1) http://www.rtl.be/rtltvi/video/446829.aspx

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05/06/2013

INTERVIEW DU PROFESSEUR ISTVAN MARKO

Le professeur Istvan Marko est le coordinateur scientifique du livre « 15 vérités qui dérangent », qui vient de paraître. Il a accordé une interview, parue sur le site de « Texquis », dont je reprends ici quelques passages. Je vous conseille vivement de lire le texte complet, qui vous fera découvrir une personnalité teintée d’humour et de modestie : http://texquis.com/content/6-lhomme-qui-rend-le-co2-utile

Jo Moreau

Quel est votre domaine de recherche à l'UCL ? Notre recherche est centrée sur la chimie organique, c’est-à-dire la chimie du carbone et du vivant, et ses transformations. Nous fabriquons de nouvelles molécules qui possèdent un grand nombre de propriétés, par exemple des activités biologiques importantes, comme des antibiotiques, des antifongiques ou encore des anti-tumoraux, que nous essayons de rendre plus efficaces et moins toxiques. Nous travaillons aussi sur de nouveaux matériaux et des polymères qui, nous l’espérons, pourront être utiles à la société. En plus, nous créons de la nouvelle chimie et accordons une attention toute particulière à des réactions respectueuses de l’environnement. Parmi celles-ci, nous imaginons de nouvelles transformations utilisant l’électricité, ou encore nous cherchons à convertir le CO2 en composés utiles à la société. Enfin, nous utilisons des résidus de l’industrie agro-alimentaire et des déchets agricoles pour fabriquer des molécules importantes par un procédé écologique que nous avons appelé : « Botanochimie ». Enfin, nous travaillons aussi sur la conversion de l’énergie lumineuse en énergie électrique. Comme vous le voyez, la chimie est partout et apporte des solutions inédites dont nous avons grand besoin.

Comment êtes-vous devenu critique vis-à-vis des arguments avancés par le GIEC ? Tout a commencé il y a plusieurs années de cela, d’une façon assez banale, par un cours vacant que l’on m’a demandé de donner avec un collègue. Je vous le donne en mille : « Chimie de l’environnement » ! Je vous jure que ce n’est pas une blague. Bien. Comment fait-on pour donner un nouveau cours ? On le prépare, pardi ! Mon collègue et moi-même avons acheté plusieurs livres traitant du domaine, les avons lu et avons commencé à préparer nos notes de cours. Toutefois, au fur et à mesure de mon investissement dans cette matière, je me suis rendu compte qu’il y avait des points obscurs, des zones pas très claires, des affirmations pas toujours étayées de démonstrations convaincantes,… Si vous voulez vraiment bien donner cours, vous devez absolument maîtriser la matière dans ses moindres détails. Je me suis donc plongé dans les articles originaux et, à ma grande surprise, plus je creusais, et plus apparaissaient des incohérences, des sélections arbitraires de données, des conclusions non étayées par les résultats, bref, de la science de plus en plus « douteuse », si j’ose dire. J’ai fait part de ces observations à mon ami, le Pr. Robert B.Crichton, qui m’invita dans la foulée à participer à un café-débat avec mon collègue, le Pr. Jean-Pascal van Ypersele, à l’occasion de l’Année de la Chimie. J’y ai rencontré des gens formidables, dont Anne Debeil et Lars Myren et, plus tard, Alain Préat, Samuel Furfari, Ludovic Delory, Corentin de Salle, David Clarinval, Drieu Godefridi et Henri Masson. Ensemble, nous avons décidé de coucher sur le papier les incohérences scientifiques relatives à la thèse « réchauffiste » du GIEC. Il en a résulté ce livre : « 15 vérités qui dérangent » que je vous conseille vivement de lire si vous voulez en savoir plus et vous forger une opinion informée sur le sujet. Il ne s’agit pas d’une opinion formatée par les médias qui ressassent sans cesse les mêmes mantras officiels et qui jouent sur votre peur de l’avenir et vos rêves d’une planète « propre » sur laquelle il fait bon vivre. La planète, j’y tiens autant que vous (j’aime mon jardin, les fleurs, les balades en forêt, les plages de sable fin et les mers aux eaux turquoises), mais pas au prix du mensonge scientifique, d’interprétations douteuses et de messages tronqués.

Des professeurs de l'UCL ont lancé une fronde contre vous, notamment pour demander votre mise à l'écart. Comment l'avez-vous pris ? Au départ, j’ai cru qu’il s’agissait d’une farce de mes chercheurs. Ils sont tellement facétieux, si vous saviez. Ce sont eux qui créent cette atmosphère extraordinaire au laboratoire et qui me donnent envie de me lever tous les matins vers cinq heures pour aller travailler. Vous n’imaginez pas les blagues qu’ils m’ont déjà faites. Ensuite, ce fut l’incompréhension. Je n’en revenais pas. Dans un pays comme la Belgique, où tout un chacun jouit d’une liberté d’expression totale, dans un lieu comme l’Université, où la liberté d’expression académique est fondamentale, tenter de faire taire quelqu’un de cette façon parce qu’il ne partage pas votre opinion est tout simplement ahurissant. Puis, est venue la tristesse. Pour eux, pas pour moi. J’ai compris que c’était la seule solution à laquelle ils avaient pensé, qu’ils se défendaient avec les seuls moyens qu’ils connaissaient. Ils risquaient de perdre beaucoup dans cette histoire et j’ai eu mal au cœur pour eux. Vraiment. Encore aujourd’hui, malgré les insultes de certains et les critiques personnelles d’autres, je les plains. Sans le savoir, ils m’ont donné encore plus envie d’aller de l’avant.

István Markó, êtes-vous d'accord sur le fait que le débat sur le réchauffement climatique a pris une tournure idéologique ? Comment pourrait-il en être autrement ? N’oublions pas que le rôle du GIEC et sa raison d’exister est de démontrer que le réchauffement dérèglement climatique est dû à la production de CO2 par l’Homme (voir notre livre et celui de Drieu Godefridi : « Le GIEC est mort, vive la science »). Remarquez la subtilité du langage des politiciens du GIEC : le réchauffement climatique s’étant arrêté depuis plus d’une quinzaine d’années, dans l’indifférence générale des médias francophones, il devenait difficile de continuer à utiliser ce terme. Dès lors, il s’est transmué en : changement climatique. Toute modification, quelle qu’elle soit de notre climat, devenait ainsi imputable à l’action de l’Homme. Un joli coup, vraiment. Ceci n’étant pas suffisant, le changement climatique est devenu le dérèglement climatique. A ce stade, de la pluie en automne et de la neige en hiver sont dus au… dérèglement climatique. S’il fait chaud, s’il fait froid, s’il pleut, s’il y a une sècheresse, c’est la faute à l’Homme et à ses rejets de gaz à effet de serre, surtout, le terrifiant CO2 ! Tout s’articule autour de cela et la science est utilisée à charge et jamais à décharge. Le procès est truqué depuis le début. Malheur à celui qui oserait se dresser contre le courant de pensée actuelle ! Il y a, d’un côté, la parole sacro-sainte du GIEC, les affirmations répétées tant de fois qu’elles en sont devenues des vérités incontestées et non contestables, peu importe leur véracité scientifique, les mantras des ONG environnementales qui ont tout à y gagner et le lavage de cerveau constant de la population depuis la plus tendre enfance. De l’autre, il y a quelques scientifiques, de plus en plus nombreux faut-il le dire, qui essayent de faire entendre leurs voix, qui apportent des arguments scientifiques contradictoires de plus en plus gênants pour les ténors du barbecue mondial. David contre Goliath. Mais la science n’est plus la partie importante de l’équation. Aujourd’hui, le rationnel scientifique et l’argumentation solide, basés sur des faits établis et non des calculs théoriques simplistes et des prédictions plus erronées les unes que les autres, ont laissé la place à l’idéologie, à l’émotionnel, au quasi-religieux. Difficile de dialoguer dans de telles circonstances.

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30/05/2013

UN AVIS PLUS ...TEMPERE SUR LE CLIMAT.

Tim Yeo est un député conservateur britannique qui préside le comité de la Chambre des Communes chargé de superviser la politique gouvernementale contre les changements climatiques.

Ministre de l’environnement de John Major, il fut initiateur de la lutte contre le réchauffement climatique et comme tel, un partisan convaincu de mesures radicales pour réduire les émissions de CO2. Il se situait dans la droite ligne de la politique pro-nucléaire de Margaret Thatcher.

Ainsi déclarait-il en 2009 : « Les derniers souffles des climato-sceptiques (« deniers » ) s’éteindront bientôt. Dans cinq ans, plus personne ne doutera de la contribution humaine dans les changements climatiques ».

 Interrogé mardi sur le choix politique qui se présente, soit atténuer les effets du changement climatique, soit carrément l’empêcher, il a modéré ses positions antérieures en déclarant que : « Ce changement ne représente pas du tout une menace pour la survie de la planète. Celle-ci a survécu à des changements beaucoup plus importants que n’importe quel changement climatique qui se passe aujourd’hui. Bien que les preuves d’un changement de climat soient maintenant écrasantes, les causes n’en sont pas tout à fait claires, et les variations naturelles pourraient en être une ».

Il a déclaré vouloir continuer à promouvoir des mesures destinées à lutter contre la menace de changements climatiques, car ceux-ci sont évidents et mettent en cause les habitudes de vie dans le monde, mais il a ajouté que la responsabilité humaine n’est qu’une des causes possibles.

Toutefois, il a poursuivi en prônant une politique prudente notamment dans le domaine de l‘énergie et des combustibles fossiles, même si leur implication dans l’évolution climatique n’est pas une certitude.

« Il existe une forte probabilité pour que les activités humaines contribuent à des concentrations de gaz à effet de serre ».

Ben oui…

Source : http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechang...

Jo Moreau

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19/05/2013

15 VERITES QUI DERANGENT : UN LIVRE ASSUREMENT DERANGEANT...

réchauffement climatique,changements climatiques,giec,ipcc,co2Contester des « vérités » sur l’évolution climatique assénées depuis des années par le GIEC, voilà l’objectif auquel s’est attelé un groupe de scientifiques et d’universitaires. décidés à réagir contre l’orientation clairement idéologique et non scientifique de cet organisme ONUsien.

Cet ouvrage passionnant ne se contente pas de remettre en cause l’origine humaine des changements climatiques en présentant d’autres arguments scientifiques, mais a pour ambition de rétablir un véritable débat sur ces questions essentielles pour l’avenir économique et politique de notre planète.

Le livre de 274 pages sortira officiellement le 30 mai, et ses auteurs (qui s‘expriment à titre strictement personnel) sont :

Istvan Marko , Docteur en Chimie, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Anne Debeil, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement, Gestion de l’eau.

Ludovic Delory, Licencié en Journalisme, Essayiste et Journaliste.

Samuel Furfari, Ingénieur civil Chimiste, Docteur en Sciences Appliquées, Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu Godefridi, Juriste, Docteur en Philosophie, Essayiste et Administrateur de Sociétés.

Henri Masson, Ingénieur civil, Docteur en Sciences Appliquées, Professeur à l’Université de Maastricht.

Lars Myren, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement.

Alain Préat, Docteur en Géologie, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

La préface est écrite par Carlo Ripa di Meana, ancien Commissaire européen à l’Environnement et ancien ministre italien de l’Environnement. (Et j’ai le plaisir de mentionner que ma liste de « scientifiques GIECosceptiques » est reprise en annexe du livre).

Vous pouvez dès à présent rejoindre la page « Facebook » : https://www.facebook.com/#!/15VeritesQuiDerangent

Le compte « Twitter » : https://twitter.com/15_verites

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Jo Moreau.

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