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29/03/2011

INTEGRISME LAÏQUE, DANGER ?...

Le débat sur la laïcité ouvert en France, et plus généralement sur l’islamisme notamment en Belgique, me met de plus en plus mal à l’aise. (Rappelons que si la France s‘affirme comme Etat laïque, la Belgique se base sur la neutralité de l’Etat, sans référence à la laïcité)

Sous couvert de lutte pour une laïcité pure et dure, se cache pour certains un combat anti-musulman, de la même manière que le sentiment antisémite se cache derrière le paravent de l’antisionisme.

Pour des motifs économiques, dans les années 60, nos gouvernants ont cru bon d’ouvrir les portes à l’immigration de la main d’œuvre maghrébine, pour le plus grand bénéfice de nos chefs d’entreprise. En France, l’origine de la problématique doit se chercher dans l’histoire coloniale, mais quelles qu‘en soient les causes, ces gens vivent maintenant chez nous, ont le droit de s’y trouver, et ont également le droit non seulement de pratiquer leur religion, mais également d’en avoir les moyens.

Beaucoup d’entre nous connaissent des collègues de travail ou des voisins musulmans, avec qui la cohabitation ne pose aucun problème et est tout à fait amicale.

Toutefois, il existe bien un rapport conflictuel avec l’islamisme radical, intolérant et impérialiste. Ce problème est mondial, et s’exerce chez nous également. Il a comme objectif de transformer notre société pour la rendre conforme aux préceptes de la Charriah, dans une interprétation moyenâgeuse du Coran. Il agit donc de façon à imposer ce mode de vie à tous, musulmans ou non, par avancées de plus en plus envahissantes.Manipulées par les tenants de cette tendance extrémiste, des franges de plus en plus larges de la population musulmane se rallient à cette vision invasive et dictatoriale de la vie en commun. Les raisons profondes de ce ralliement, libre ou contraint, devraient faire l’objet d’une étude impartiale.

C’est contre cette tendance islamo-totalitaire que doit s’exercer le combat pour le respect de nos valeurs, et de notre « paysage de vie ».

Il est impératif que tous les habitants de ce pays, titulaires de sa nationalité ou non, respectent les lois en vigueur et se rallient aux valeurs que nous tentons de promouvoir.

Dans cette perspective, on ne peut discuter ou « accommoder » les principes de base tels que l’égalité hommes/femmes, le refus de suivre certains cours scolaires ou accommoder ceux-ci, imposer à tous un seul type de cuisine, tolérer la polygamie, l’excision ou la répudiation, exiger la disparition des symboles chrétiens ou supposés tels (sapins de Noël …) etc.

Par contre, il ne me parait pas excessif que les musulmans puissent disposer de menus hallal dans les cantines (sans que cela soit imposé à tous), de bénéficier de restaurants ou de commerces hallal, de disposer de lieux de culte suffisants et décents avec ou sans participation financière (à dissocier du problème du minaret…), que les femmes puissent choisir un médecin féminin en dehors d’une urgence immédiate, ou qu’elles puissent disposer d’heures réservées dans les piscines par exemple, tout cela ne me parait pas outrancier et ne doit pas être ressenti comme une provocation.

Prenons garde que le combat pour la laïcité tombe dans un véritable intégrisme, aussi invasif et intransigeant que les principes qu’elle prétend combattre. Tirer sur tout ce qui prie aboutirait en définitive à créer des situations qu‘elle prétend combattre.

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE ! (Tout commentaire outrancier sera supprimé.)

Jo Moreau.

18:06 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : islamisme, politique, valeurs européennes, immigration, laïcité, religions | |  Facebook |

04/03/2011

SYNDICALISME ET INFILTRATION POLITIQUE

L’action syndicale fut et reste primordiale pour la défense des travailleurs, c’est grâce à elle notamment que des conditions souvent à peine décentes sont concédées au personnel licencié, victime bien souvent de circonstances qui leur échappe totalement.

Là où le bât blesse, c’est lorsque cette action dérape, principalement vers des grèves sauvages de plus en plus fréquentes, des piquets de grève où une minorité impose sa loi, des prises en otage de cadres ou de dirigeants, de consignes de votes en faveur d’un parti qui en devient ainsi l’otage.

Dans l’immédiate après-guerre, il fallut une vigoureuse et courageuse action des dirigeants de la FGTB pour assainir celle-ci, par l’expulsion des délégués infiltrés provenant de l’extrême-gauche . Cela ne se fit pas sans heurts violents et grincements de dents.

Je suis convaincu qu’une action similaire est devenue indispensable, si on veut éviter des lendemains douloureux. L’infiltration actuelle des syndicats par des éléments incontrôlés, notamment issus du PTB+ et d‘autres mouvances d‘extrême-gauche, est évidente.

Ce type de parti ou de mouvement à la représentation populaire négligeable, mais dont les idéaux à caractère totalitaire ont en sous-main un succès certain dans plusieurs milieux, a évidemment avantage à pourrir la situation sociale , et fait tout pour envenimer les choses. Son objectif est le chaos, sur lequel il rêve de pouvoir bâtir la révolution finale tellement souhaitée.

L’action de ce début mars est symptomatique, dans le sens où les dirigeants syndicaux, à l’origine signataires de l’accord interprofessionnel, furent eux-mêmes débordés par une base habilement « chauffée » par certains délégués souvent issus de la mouvance extrémiste.

Cette forme d’action syndicale de plus en plus dévoyée est encouragée par l’inertie, la complicité électoraliste ou la lâcheté d’un pouvoir politique qui n’ose pas réagir (surtout en Wallonie) devant cette emprise grandissante de mouvements qui n’ont par ailleurs aucune légitimité démocratique. Et l’étonnement va croissant quand la Justice fait preuve d’un laxisme inexplicable pour des faits qui, causés par d’autres en d‘autres lieux, verraient s’abattre des peines sévères.

Les piquets de grève constituent une autre déviance du combat syndical, quand une minorité d’individus, parfois même extérieurs à l’entreprise, en bloque les activités ou prennent le public en otage. La présence d’un piquet de grève est parfois nécessaire dans la prise de conscience d’un problème, mais sa présence ne peut en aucun cas bloquer des travailleurs qui ne partagent pas le même point de vue, ou des usagers qui n‘en peuvent rien.

Vient enfin la prise d’otages de cadres de direction, action relativement récente et totalement injustifiable.

Le droit de grève doit être intégralement protégé, dans le cadre légal qui lui est imputé. Ses excès doivent être combattus, car dévoyés par certains au profit de buts inavoués, quoique parfaitement discernables.

Dans les années 1980, aux USA, 30.000 contrôleurs aériens furent licenciés suite à une grève sauvage. En juin 2009, la chaîne LCI annonçait qu’en Grande-Bretagne, Total licenciait 900 salariés pour le même motif.

On peut s’offusquer de telles mesures, mais sont-elles vraiment excessives dans le cadre d’une rupture aussi flagrante des accords sociaux conclus ?

Jo Moreau

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? Laissez-moi votre commentaire !

19:07 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : syndicat, politique, grève, social, blocage | |  Facebook |

08/02/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (20)

Suite n°20

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

215- « Les modèles informatiques (montrant un réchauffement climatique) contiennent des hypothèses non fondées. Les projections informatiques sur l’évolution du climat qui en découlent sont assimilables à des horoscopes ». Kenneth P Green - Docteur en Sciences Environnementales - Chercheur American Enterprise Institute.

216- « Le débat sur le réchauffement dans l’Antarctique occidental est faussé par la localisation périphérique des stations de mesures, qui ne donnent pas un relevé correct de l’intérieur du continent ». Ross Hays - Sciences atmosphériques - NASA Columbia Scientific Balloon Facility -

 217- « Le réchauffement climatique constaté le siècle dernier peut être expliqué en partie ou en totalité par le rayonnement solaire ou cosmique ». Jasper Kirkby - Physicien des particules - CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire).

218- « Le réchauffement global est causé par l’augmentation de l’activité solaire et les variations du champ magnétique ». Craig Idso - PhD - Géographe - Center for Study of Carbon Dioxid and Global Change (USA).

219- « Le réchauffement climatique causé par l’homme est un dogme. (…) Les corrélations historiques et géologiques entre les courbes de températures et les taux de CO2 ne permettent pas de déterminer où se trouve la cause et où est l’effet ». Albert F Jacobs - MSc - Géologue - Ex directeur de Friends of Science Society (Canada).

220- « L’irradiance solaire a un rôle prépondérant sur les variations de température de la troposphère. Il n’y a aucune influence humaine sur les changements climatiques ». Olavi Kärner - PhD - Tartus Observatory - Dept of Atmospheric Physics - (Estonia)

221- « La déclaration du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui dit que les changements climatiques dus au CO2 émis par l’homme sont irréversibles pour les 1000 prochaines années, ne repose sur aucune base historique ou scientifique ». Harrison Schmitt - PhD - Géologue - Astronaute Apollo 17

222- « La fréquence des ouragans sur l’Atlantique a été anormalement faible au cours des années 1970 et 1980. L’augmentation constatée depuis 1995 est un retour à la normale, selon un cycle de 270 ans » Björn Malmgren - PhD - Professeur émérite en Géologie marine et Paléoclimatologie - Göteborg University (S)

223- « Il faut un débat ouvert et honnête sur les causes des changements climatiques. Si l’augmentation des gaz à effet de serre n’en n’était pas une cause significative, nous gaspillons nos ressources ». Douglas Leahy - PhD - Météorologue - Président de Friends of Science (Canada).

224- « Les océans dégagent de grandes quantités de CO2 suite à l’augmentation de la température globale. La cause et l’effet du réchauffement climatique sont mal compris par de nombreux scientifiques ». Leonid Khilyuk - PhD - Professeur d’ Engineering et modélisation Southern California University - Secrétaire scientifique Académie des Sciences Naturelles (Russie).

225- « La recherche sur le climat est aujourd’hui le meilleur exemple de la corruption de la science, (…)et de l’impact politique sur la recherche scientifique ». Ingemar Nordin - PhD - Professeur en Philosophie de la Science - Linköpings University (S)

A suivre.

Voir les 19 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

10:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

11/01/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (19)

Suite n°19

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

204- « Au minimum 60% du réchauffement climatique récent est induit par des cycles naturels présents dans le système solaire » Nicola Scafetta - PhD - Physicien - Chercheur au dept Physique Duke University (USA)

205- « Les photos de Yann Arthus Bertrand sont traumatisantes et sans aucun rapport avec la réalité. Je regrette leur large diffusion dans les écoles ». Alain Miossec - Recteur de l’Académie de Rennes - Professeur de géographie à l’Université de Nantes - Ex directeur de l’Institut de Géographie.

206- « Les variations de température de ces 100 dernières années sont en grande partie imputables à des variations naturelles ». Frederick Seitz - PhD - Physicien - ex Président de la National Academy of Sciences (USA)

207- « Il semble que nous exagérions la question du réchauffement climatique comme s’il s’agissait d’un phénomène nouveau, alors qu’il s’est déjà produit de nombreuses fois conformément aux cycles glaciaires ». BPR Radhakrishna - PhD - Géologue - Ex directeur Geological Society of India - (admet toutefois une certaine influence humaine sur les changements climatiques)

208- « Il faut condamner le bourrage de crâne médiatique sur le changement climatique, un sujet qui souffre d’une grande démagogie ». Jean-Robert Pitte - Géographe - Président de l’Université Paris VI (F)

209- « La Terre est maintenant entrée dans une période de refroidissement global qui durera au moins 20 ans ». Terri Jackson - Physicien - Climatologue - Independant Climate Research Group (GB)

210- « Après toute la désinformation menée par Al Gore et ses amis, les vrais climatologues doivent montrer au public la nature réelle du problème ». Robert Durrenberger - PhD - Ex président de American Association of State Climatologists - Professeur émérite de Géographie Arizona State University (USA)

211- « L’idée d’un réchauffement climatique catastrophique réduit la science à un jeu politico-économique. La tactique de la peur et la science tronquée sont au service de lucratifs contrats ». Gordon J. Fulks - PhD - Physicien.

212- « Pour l’évaluation scientifique du réchauffement global, seul l’examen de tous les paramètres est correct. Or, le gouvernement (néo-zélandais) ne prend en compte qu’un seul point de vue : celui qui conforte sa politique (de lutte contre le réchauffement climatique) ». RW Gauldie - PhD - Professeur émérite Hawai Institute of Geophysics and Planetology.

213- « Il est plus exact de dire que le CO2 est l’un des multiples composants des changements climatiques, plutôt que le principal ». Ole Humlum - PhD - Professeur Institute of Geosciences - University of Oslo (N).

214- « On commence à douter que la très faible proportion des gaz à effet de serre d’origine humaine aurait un effet notable sur le climat planétaire ». Albrecht Glatzle - PhD - Agrobiologiste - Directeur scientifique de INTTAS (Paraguay).

A suivre.

Voir les 18 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

11:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

05/01/2011

UNE NOTE TRES FLAMANDE ? EVIDEMMENT !

L’ensemble des commentateurs francophones qualifient la note Vande Lanotte de « très flamande ». Je ne l’ai pas encore lue, et je ne porterai donc pas d’avis quant au fond.

Mais pouvait-il en être autrement ?

Ce sont les Flamands qui depuis des années sont demandeurs de changements profonds dans la structure de l’Etat, se heurtant d’abord à un ’non’ ferme et absolu à des changements en douceur. Ce blocage méprisant devait amener la moitié de la population flamande à voter pour des partis que nous qualifions d’extrémistes, tels que la NV-A, la LDD ou le VB.

Mis devant le résultat des dernières élections, les politiciens francophones ont réagi dans la panique et la précipitation, acceptant enfin l’ouverture de négociations communautaires qui ne pouvaient être que conflictuelles au vu de la personnalité des interlocuteurs dont ils avaient eux-mêmes, par leur attitude antérieure, favorisé l’émergence.

Ils vont par la même occasion conforter l’opinion flamande dans ses choix électoraux, puisqu’ils vont accorder à la NV-A des négociations qu’ils ont toujours refusé aux partis flamands modérés.

Nouvelle erreur de stratégie dès l’ouverture de ces négociations. Face au nouveau schéma institutionnel voulu par les plus nationalistes des Flamands, soit la NV-A, les politiciens francophones vont freiner des quatre fers, restant dans une conception très passéiste de l’Etat Belgique, alors qu’il eut fallu mettre sur la table leur propre vision d’un futur confédéral dont tout le monde pressent qu’il est inéluctable.

Nous sommes donc face à des demandes unilatérales flamandes, et seulement des tentatives d’atténuation de ces demandes du côté francophone.

Pas étonnant donc, que cette note nous paraisse très « flamande », puisque par essence même, elle est le reflet des demandes flamandes…

Jo Moreau

11:44 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, fédéralisme, institutions, confédéralisme, politique | |  Facebook |

12/12/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (18)

Suite n°18

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « Nous savons qu’il y a eu en France, plus d’ouragans au XVIIIe siècle qu’au XXe ». Emmanuel Garnier - Historien - Maître de conférence à l’Université de Caen (F). (Adhère par ailleurs globalement aux conclusions du GIEC)

- « Quant à la prétendue influence humaine sur le climat, nous devrions rendre la science indépendante de la politique, et revenir à la méthodologie scientifique. Celle-ci n’a rien à voir avec la foi ». Bob Zybach - PhD - Environmental Sciences Program - Oregon State University - Ecologie de la forêt (USA)

- « Il y a une forte corrélation entre la masse glaciaire dans les Alpes suisses, et la variabilité de l’activité solaire. Cette influence sur les masses glaciaires est bien plus importante qu’estimée auparavant ». Anne Hormes - PhD - Ex professeur associée en Géologie du Quaternaire - Centre universitaire du Svalbard (Spitzberg) (N)

- « Le scénario avancé par le GIEC (sur l’influence humaine dans les changements climatiques) est en contradiction avec les preuves empiriques des archives géologiques. (…) C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques. Tim Patterson - PhD - Paléoclimatologue - Professeur de Géologie et Directeur du Geoscience Center Carleton University - (Canada)

- « Les données livrées par les carottes glaciaires démontrent que les changements climatiques précèdent les modifications de CO2 atmosphérique de plusieurs centaines d’années » Ernst Georg Beck - Biochimiste - Professeur à Merian Schule Freiburg (D) Auteur d’une étude sur le CO2 atmosphérique.

- « (Le scandale du réchauffement global) est la plus grande et la plus efficace fraude pseudo scientifique que j’ai pu voir dans ma carrière de physicien, portée par les milliards de dollars de la corruption scientifique ». Harold Lewis - Physicien - Professeur émérite University of California (Santa Barbara).- Membre démissionnaire de l’American Physical Society.

- « Les changements climatiques induits par l’homme sont négligeables, parmi les forces globales naturelles ». George V. Chilingar - PhD - Géologue - Président de l’US Branch Académie des Sciences Naturelles (Moscou) - Professeur de Civil and Petroleum Engineering University of Southern California (USA).

- « Les changements climatiques observés sont causés par les variations du rayonnement solaire ». Willie Soon - PhD - Astrophysicien Harvard Smithsonian Center for Astrophysics (USA)

- « Les ours polaires ont toujours prospéré dans des périodes plus chaudes qu’aujourd’hui , comme au Haut Moyen Age et pendant l’optimum holocène. Susan Rockford - PhD - Paléo zoologiste - Professeur adjoint d’anthropologie University of Victoria (Canada)

- « Une combinaison de science mal interprétée et de lobbies politiques ont créé l’hystérie actuelle centrée sur le mythe du réchauffement climatique ». August Auer - Météorologue - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Université du Wyoming.

- « Le rôle du CO2 (dans les changements climatiques) doit être remisé au rayon des farces et attrapes. C’est bien sûr le soleil qui est l’acteur principal de ces variations ». Louis Reynaud - Spécialiste des fluctuations des glaciers - Maître de conférence et chercheur en glaciologie Université de Grenoble (F).

RECTIFICATIF : Un correspondant me signale avec raison que les déclarations attribuées à Vicky Pope (liste n°7) et à Mojib Latif (liste n°12) sont soit biaisée (Pope), soit démentie (Latif). Dont acte.

A suivre.

Voir les 17 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau (Aldebaran)

12:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, gaz effet de serre | |  Facebook |

02/12/2010

CANCUN OU LE HOLD-UP CLIMATIQUE

Maintenant que la conférence de Cancun est lancée, et que les 194 délégations internationales -sans compter les représentants des médias et ONG diverses- sont installées dans cette station mexicaine très touristique, (on parle d’un total de 25.000 personnes) j’aimerais poser deux questions tout à fait basiques sur la problématique du réchauffement climatique : quelle est l’importance du CO2 d’origine humaine dans le total des gaz à effet de serre, et dans quelle mesure ce CO2 « anthropique » est-il réellement à l’origine d’un éventuel réchauffement climatique ?

Pour rappel, les conclusions posées par le GIEC sont :

  1. Il existe un réchauffement climatique
  2. Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  3. Dont les conséquences seront catastrophiques si aucune mesure n’est prise
  4. L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Chacun de ces points est contestable et contesté (voir notamment mes listes « consensus climatique… »), mais je m’attacherai ici au point 2, après toutefois avoir constaté le glissement progressif et discret de la notion de « réchauffement climatique » vers la formule de plus en plus utilisée de « changements climatiques ». Cette formulation est beaucoup plus prudente, correspond mieux aux constatations actuelles et permet de dire en définitive que quoiqu’il arrive, on l’avait prévu.

Pour ce qui concerne l’influence du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement climatique, je me réfèrerai à des déclarations de personnalités du GIEC, afin d’éviter toute contestation quant à la validité des sources.

Le CO2 fait partie des gaz à effet de serre, accusé de tous les maux climatiques de notre planète. Voici les proportions approximatives des principaux gaz à effet de serre atmosphériques, selon les chiffres du GIEC :

  • Vapeur d’eau : 60%
  • Dioxyde de carbone (CO2) : 25%
  • Ozone : 8%
  • Méthane et oxyde nitreux : 6% + autres divers.

Il faut noter que ces proportions sont largement variables, selon les sources. Mais comme j’ai promis de m’en référer aux chiffres du GIEC ou de ses représentants, je m’en tiens donc à ce chiffre de 25% de CO2 dans l‘ensemble des gaz à effet de serre, quelle que soit son origine, naturelle ou humaine.

Le CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion des carburants fossiles, charbon, pétrole et gaz naturel.

Dans une interview récente, Monsieur Van Ypersele de Strihou, climatologue et vice-président du GIEC, estimait à 5% de l’ensemble du CO2, la part qui pouvait être attribuée à l’activité humaine.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_questions-a-la-une?ui...

(déclaration vers 21’25’’du reportage)

Ce qui fait, si je compte bien, 5% de 25%, soit une fraction imputable aux activités humaines de 1,25% de l’ensemble des gaz à effet de serre… ! (Je néglige les quelques centièmes de % d’autres gaz dus à l’activité humaine tels que le méthane)

Se rend-on bien compte des sommes astronomiques mises en jeu pour cela ? On parlera à Cancun d’un fonds « vert » international, alimenté par le transfert annuel de cent milliards de dollars (je dis bien 100 milliards de dollars annuellement) des pays industrialisés vers les pays en voie de développement, pour les aider dans leur développement de technologies « vertes » …. Déjà aujourd’hui, les modifications fondamentales dans les processus et par conséquent les coûts de production industrielle en Europe, des aides et incitants divers pour les énergies dites « renouvelables » et super bonus divers, le tout payé par l’ensemble des contribuables, les coûts engendrés par les crédits-carbone et tout cela pour diminuer un tant soit peu ces 1,25%, car il est exclu de les supprimer purement et simplement ?

Toutes contraintes dont sont bien entendu exemptés les « pays en voie de développement » , en ce y compris l’Inde, la Chine et pratiquement tous nos nouveaux concurrents commerciaux.

J’aimerais qu’on m’explique, car j’ai la nette impression d’être grugé…

Ceci dit, sommes-nous absolument certains que cette part de CO2 de 1,25% du total des gaz à effet de serre, due aux activités humaines, soit bien à l’origine du réchauffement climatique ?

Et bien pas du tout.

Rejoignant en cela de nombreux autres scientifiques, Monsieur Jean Jouzel, climatologue et autre vice-président du GIEC, déclarait lors d’une interview au Figaro le 19/03/2010 :

« Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ?

R (Jean Jouzel) : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord.

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteu...

Alors, si personne ne conteste qu’il y ait bien des modifications climatiques, comme il y en a eu tout au long de l’histoire de la Terre et parfois bien plus brutales que ce que nous connaissons actuellement , quelle est en définitive la responsabilité des activités humaines, et à qui profitent les mesures plus politico-idéologiques que scientifiques brandies en tous sens ?

Et enfin, quelle est la finalité de cette lutte contre 1,25% des gaz à effet de serre, qui en définitive n’est même pas reconnu comme étant à l’origine du réchauffement climatique ?

Nageons-nous en plein délire ?

A lire également, l’excellent article de J.M. Bélouve sur les enjeux de Cancun : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/c...

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE .

Jo Moreau

11:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

24/11/2010

DIALOGUE CLIMATIQUE

Dans les commentaires de ma liste n°17, un correspondant m’adresse certaines remarques. J’ai pensé que son contenu et ma réponse pouvait intéresser certains habitués de mon blog, et j’en fais donc un billet à part entière. Bon courage !

Réponse à reverb.

Wourff, ça m’apprendra à demander d’être clair… (lol)

Je commencerai par une mise au point suivant votre point 3). Je crois que nous partons de bases essentiellement différentes. Vous suivez un raisonnement purement scientifique, ce que je ne vous reproche bien entendu pas, mais je pars personnellement d’un point de vue médiatique. Quand vous dites : « …vos listes reflètent plutôt des paroles de scientifiques dont vous croyez qu’elles vont à l’encontre de ce que vous croyez être les conclusions du GIEC », vous avez raison, n’ayant jamais lu les conclusions du GIEC. Je n’en sais donc que ce que tout le monde (scientifique, politique, écologique, médiatique et industriel) clame tous azimuts : « Il y a un réchauffement climatique qui est dû aux activités humaines et principalement aux émissions de CO2 anthropique, et qui aura des conséquences désastreuses si on n’agit pas immédiatement. Ceci résulte d’un consensus de la quasi-totalité du monde scientifique » . Je suppose que celà n’est pas en totale contradiction avec les conclusions du GIEC. Je me suis aperçu que ce consensus autoproclammé n’était pas aussi unanime que les médias le prétendent, que ce soit sur la réalité du phénomène, ou ses causes, ou ses conséquences. C’est cela que je compte montrer par ces listes, sans aucunement prendre position sur la pertinence scientifique des arguments des uns ou des autres. Quant à la majorité des scientifiques qui soutiennent les conclusions du GIEC, je pourrais retourner l’argument : combien d’entre eux ont lu ce fameux rapport ? Ne se contentent-ils pas de faire confiance les yeux fermés à leurs confrères qui y sont impliqués ?

1) J’ai renoncé à citer mes sources, non par volonté de manipulation, mais parce que, dans certains cas, je résume en une phrase tout un raisonnement. Par exemple :

« In June 2007 he authored a general interest article in the Financial Post (part of the National Post) predicting general climatic cooling as the sun enters Solar cycle 25 about 2018. He based his prediction on the close correlation between solar and climate cycles in his high resolution analysis of late Holocene cores deposited under anoxic conditions within deep Western Canadian fjords.[1] Solar cycle 25 will be as weak as solar cycles in the early 19th century during a very cold phase of the Little Ice Age. At this time drought and short growing seasons would have made present day agricultural practices used in areas like the grain growing region of western Canada impossible. In a June 2007 presentation to the annual meeting of the Ontario Agri Business Association in Huntsville, Ontario he stated that "climatic cooling associated with Solar Cycle 25 should be of concern to the Canadian agricultural sector. During any climatic warming agricultural methods used to the south can be immediately adapted. However, cooling such as may occur beginning about 2018 would be an agricultural and national disaster as no one is farming north of us."

Je résumerai par : « C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques ».

Peut-être trouverez-vous que cela manque de rigueur, mais je m’efforce de rester « lisible » pour la majorité de ceux qui me font le plaisir de me lire, et je ne crois pas avoir trahi le fond du raisonnement de l‘auteur. ….

Dans plusieurs cas, j’effectue effectivement moi-même la traduction , avec les problèmes de nuance(s) que cela comporte, mais j’ai toujours à l’esprit la volonté de restituer la pensée de l’auteur. Il est exact que je relaye parfois des propos trouvés dans la presse, ce qui est vraisemblablement risqué au vu de ce que les médias manipulent en tous sens…

Pour ce qui concerne Vicky Pope, vous avez raison et j’ai erronément traduit un conditionnel par un indicatif et j‘aurais dû préciser que le Hadley Center faisait partie des instituts de référence du GIEC, et que l‘auteur adhérait donc à ses conclusions. Je me réjouis toutefois que vous deviez retourner 10 listes en arrière pour trouver ce type d’erreur.

2° Je ne considère pas tous les scientifiques comme interchangeables, mais je crois savoir que les 2500 scientifiques travaillant pour le GIEC ne sont pas tous climatologues -loin de là- et c’est réjouissant. Le climat peut être influencé par tant de paramètres, pour en citer quelques-uns : les variations de l’orbite terrestre ou de l’inclinaison de l’axe polaire, la position des amas d’astéroïdes (effet miroir du rayonnement), du rayonnement solaire ou plus généralement du rayonnement cosmique, des variations de l’orbite lunaire, de l’influence du volcanisme terrestre ou sous-marin (120.000 volcans sous-marins dans le seul Pacifique dont nous ne savons à peu près rien de leur influence sur la température des océans), la dynamique des masses océaniques et des courants marins et leurs oscillations diverses et cycliques, les glaciations et inter glaciations, les variations d’activité du noyau terrestre, les modifications de l’occupation des sols et je m’arrête ici car la liste est loin d‘être complète. Notons encore l’apport des historiens ou des archéologues, par exemple, dans la description des climats au cours des périodes historiques et préhistoriques. Je crois que tous peuvent être aptes à donner un avis sur les changements climatiques. D’autre part, la pertinence d’une théorie ou d’une opinion doit se trouver dans son contenu, et ne doit pas être jugée par les titres de celui qui l’émet. En partant de ce principe, on aurait dû rejeter une théorie de la relativité d’un certain Albert Einstein, employé à l’Office des Brevets de Berne…(ce qui fut d’ailleurs le cas à l’origine, si je ne m’abuse).

3) Je reviens à votre commentaire sur la déclaration de Piers Corbyn : « il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque réchauffement climatique », et votre affirmation que cela va à l’encontre de 150 ans de physique éprouvée ou de la mauvaise foi, je tiens tout de même à préciser qu’il est loin d’être le seul à prétendre cela. Il faudrait aussi renvoyer Monsieur Jean Jouzel, vice-président du GIEC dans ses foyers, lorsqu’il déclare :  « Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ? Jouzel : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord. »

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteu...

Pour ceux qui désirent approfondir, notamment :

http://met.hu/idojaras/IDOJARAS_vol111_No1_01.pdf

http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0707/0707.1161v4.pdf

4) Pour ce qui concerne Christian Beer, je retiens cette phrase : « Christian Beer et ses collègues expliquent qu'avec la respiration, la PPB est l'un des principaux processus contrôlant les échanges de CO2 atmosphérique et terrestre. En tant que tel, elle permet aux écosystèmes terrestres de contrebalancer les émissions de CO2 d'origine humaine. Jusqu'à présent, on ne pouvait réaliser que des estimations provisoires basées sur l'observation de la PPB terrestre mondiale. » Je ne pense toutefois pas l’avoir radicalement trahi au vu de ce qui ressort de l’article ci-dessous :

http://www.research-in-germany.de/49466/2010-07-06-a-new-...

Je n’avais aucune intention ironique à citer Evan Solomon, dans ce qu’il contredit l’importance apparemment exagérée donnée au CO2 d’origine anthropique dans le processus de réchauffement climatique.

Voilà mes justifications quant à ma démarche, éléments qui peuvent bien entendu être contestés et discutés, contrairement à ce qui nous est imposé à l’heure actuelle en opposition formelle à toute démarche scientifique. Par l’intermédiaire du GIEC, le postulat actuel est :

  • Il y a un réchauffement climatique
  • Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  • Les conséquences en seront catastrophiques à terme si aucune mesure n’est prise
  • L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Or chacun de ces points est contesté. Cela est soit occulté, ou alors les contradicteurs sont discrédités. C’est ce que je désire montrer par ces listes, ni plus, ni moins.

Je prends toutefois bonne note de vos remarques, et tenterai de remédier à certains points à l'avenir.

Amicalement,

Jo Moreau.

16:55 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

16/11/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (17)

Suite n° 17

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « Il y a des signes montrant que le système climatique s’adapte et s’auto-règlemente. Ceci n’est pas pris en compte dans les modèles du GIEC ». Christian Beer - Max Planck Institute for Biochemistry (D)

- « Les phénomènes météorologiques extrêmes ont toujours existé, et ne peuvent être imputés à l’activité humaine ». Joe Bastardi - Météorologue - Collaborateur météo de médias TV (USA)

- « Les hautes couches de l’atmosphère terrestre se sont refroidies de façon inattendue depuis la faible activité solaire qui dure depuis 2007, et qui pourrait se prolonger pendant les 10 à 30 prochaines années ». Stanley Solomon - PhD - Professeur Université du Colorado - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (USA)

- « Je n’ai constaté aucun lien scientifique entre le CO2 d’origine humaine et le réchauffement climatique. Des modèles informatiques incomplets négligent un trop grand nombre de variables ». John W Brosnahan - Physicien - Professeur émérite Université du Colorado dépt Astrophysique.

- « Une température ne définit pas à elle seule un climat. Le réchauffement de l’atmosphère de moins de 1°C a provoqué surtout un échauffement des esprits ». Martine Tabeaud - Géographe - Climatologue - Professeur de Géographie Université de la Sorbonne (F).

- « Au cours de ces dernières années, les observations montrent de façon écrasante que les émissions de gaz à effet de serre n’ont aucun rôle perceptible dans les changements climatiques ». Göran Ahlgren - PhD - Professeur de chimie organique - Stockholm (S)

- « Pour ce qui concerne la fonte des glaces en Arctique, il faut compter avec la variabilité naturelle et ne pas tout attribuer au réchauffement climatique ». Ola Johannessen - Océanographe - Président de l’Académie pour la recherche polaire - Professeur à l’Université  de Bergen (N).

- « Les fluctuations du champ magnétique terrestre pourraient être à l’origine de certaines variations climatiques ». Yves Gallet - Directeur du Laboratoire de Paléomagnétisme de l’Institut de Physique du Globe - Chercheur au CNRS (F).

- « Le fait de ne pas inclure l’activité solaire dans les modèles climatiques est synonyme de naïveté ». Jay Lehr - PhD - Sciences de l’environnement - Science Director of Heartland Institute (USA)

- « La quantité de méthane larguée par les océans a été sous-évaluée et non prise en charge par le GIEC. Sa contribution dans le réchauffement climatique est plus importante que prévu ». Evan A Solomon - PhD - Sciences de la Terre - Institut d’Océanographie - University of California (USA).

- « Le fait que la zone de glace de l’Arctique serait en baisse globale se fonde sur des données partielles ». Jock Allison - PhD - Ex Directeur de recherches en Sciences agricoles (NZ).

A suivre.

Voir les 16 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau (Aldébaran).

16:42 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |

21/10/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (16)

Suite n° 16

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres contredisent certaines idées reçues.

- « L’ Arctique ne se réchauffe pas, il se refroidit depuis 1998 (…) Le système climatique est très complexe et le GIEC ne détient pas la vérité absolue ». Oleg Pokrovsky - Voeikov Main Geophysical Observatory (Russie).

- « La climatologie est la moins exacte des sciences contemporaines. Que des experts se permettent de jeter des fatwas sur les contradicteurs du rapport du GIEC est vraiment navrant ». Said Rachafi - PhD - Physicien - ex professeur à l’Université Catholique de Louvain et à la Faculté des Sciences de Tanger.

- « Le consensus sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques est en train de s’effriter. Les données scientifiques sont plus fragiles et moins concluantes qu’on le croit ». Benoit Rittaud - Mathématicien - Maître de conférence à l’Université Paris XIII (F).

- « Sans véritable preuve scientifique, le GIEC devrait cesser son alarmisme climatique ». Aksel Wiin Nielsen - PhD - Professeur émérite Sciences Géophysiques Université de Copenhague (DK)- Ex directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale-

- « Aujourd’hui l’écologie, la peur du réchauffement climatique engendrent des visions de transes et de cauchemars comme au Moyen-Age la peur du diable, de l’antéchrist ou de la fin du monde ». Jacques Le Goff - Agrégé d’histoire - Spécialiste du Moyen-Age. (F)

- « Le réchauffement de l’Arctique n’est pas dû à l’augmentation du CO2, mais aux courants qui amènent l’eau chaude du Pacifique et à l’effet des vents soufflant de la Mer de Bering ». Mitchell Taylor - PhD - Biologiste - Spécialiste de l’étude des ours polaires - Ministère de l’Environnement Gouvernement du Nunavut (Canada).

- « Même si l’on fermait toutes les usines dans le monde, détruisait chaque auto et chaque avion, éteignait toute production d’énergie, le climat se modifierait encore, et souvent de façon spectaculaire ». Philip Stott - Professeur émérite de biogéographie - School of Oriental and African Studies - University of London (GB)

- « Le cycle solaire de 11 ans a une influence sur les modifications climatiques, en raison notamment des fluctuations du rayonnement solaire ». Tung Ka-Kit - PhD - Professeur de mathématiques appliquées - Professeur adjoint en Sciences Atmosphériques Université de Washington (USA)

- « Sans doute consacrons-nous trop de ressources pour corriger l’impact humain sur les changements climatiques, sans certitude que nous y soyons vraiment pour quelque chose ». Bill Barrow - Climatologue - Membre du Royal Meteorological Society (Canada).

- « Des milliers de scientifiques dans le monde pensent que le CO2 n’est pas le responsable des changements climatiques » Art Horn - Météorologue - Professeur de Météorologie Naugatuck Valley Community Collège - Collaborateur de programmes météo radio-tv (USA)

- « Le recul des glaciers est dû en partie à des changements climatiques naturels, causés par les cycles de variation de température de l’Atlantique Nord ». Martin Funk - Glaciologue - Professeur de glaciologie Ecole Polytechnique de Zürich (CH)

A suivre

Voir les 15 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

16:05 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague, co2 | |  Facebook |