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04/05/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (12)

Suite n°12

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

- « C’est l’océan qui est l’acteur principal de l’évolution du climat mondial ». Hans Jurgen Krock - PhD - Professeur d’Océanographie Université de Hawai (USA)

- « Nous pourrions être proche d’un refroidissement climatique d’une durée de 20 ou 30 ans ». Mojib Latif - Institut Leibniz des Sciences Climatiques Université de Kiel (D) - Collaborateur du GIEC.

- « Le traitement des données (par le GISS et utilisées par le GIEC) est une parodie de science commise par des scientifiques pour faire avancer un agenda politique pro-réchauffement ». Joseph d’Aleo - Climatologue - ex professeur de météorologie Lyndon State College (USA).

- « Le climat terrestre est entièrement dépendant de l’activité solaire ». Kenneth Tapping - PhD - Radioastronome - Sciences de l’Espace - Herzberg Institute of Astrophysics (Canada)

- « Le débat sur les changements climatiques souffre de l’exclusivité donnée aux scientifiques financés par les gouvernements ». Len Walker - Ingénieur Civil - Institut australien des Ressources Minières.

- « Les modèles climatiques (utilisés par le GIEC) n’ont pas correctement intégré les effets du vent sur la circulation océanique, donc l’erreur a été compensée en surestimant l’importance du rôle de l’homme dans la fonte de la glace polaire ». Joëllen Russel - Professeur assistant en Géosciences - Université de l’Arizona.

- « Nous ignorons encore beaucoup de paramètres sur la mécanique et la dynamique des changements climatiques ». Gordon E Swaters - PhD - Mathématiques appliquées et Physique des Océans - Université d’Alberta.

- « La récente augmentation de la fréquence des ouragans en Atlantique Nord n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, mais bien avec le cycle naturel de l’oscillation Nord-Atlantique ». Max Mayfield - ex directeur du National Hurricane Center (Floride) - Président régional de l’Organisation Météorologique Mondiale.

- « Le protocole de Kyoto est fondé sur de la science imparfaite, et est sans réel fondement scientifique ». Paavo Siitam - PhD - Professeur émérite biologie-chimie-physique à Combourg (Ontario) - Astrophysique théorique Norwegian Space Center.

- « Il n’y a aucune preuve solide que l’accroissement de CO2 dû aux activités humaines soit à l’origine ou entraînerait des changements dangereux du climat mondial ». Chris de Freitas - PhD - Professeur associé de Géologie et de sciences environnementales Université de Auckland (NZ) -Vice-président de la Meteorogical Society (NZ)

- « Il est temps pour le GIEC de s’attaquer à ses erreurs, ou de perdre toute crédibilité ». Robert Watson - PhD - Conseiller scientifique au ministère britannique de l’Environnement - Ex membre du GIEC démissionnaire en 2002.

- « Concernant les effets du réchauffement climatique en Afrique repris dans le rapport du GIEC, je ne trouve dans ce rapport aucune preuve de ce qui est avancé » . Chris Field - Professeur de Biologie et Environnement Université de Stanford (USA) -Lead author auprès du GIEC.

A suivre…

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Jo Moreau

16:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

01/05/2010

JE REVE DONC JE VOTE

Ma jeunesse fut baignée du merveilleux sentiment du « tout est possible, quoique vous fassiez, la réussite est au bout du chemin ». On sortait de l’Expo 58. Les arts, la mode, l’architecture connaissaient un bouillonnement extraordinaire, les transistors nasillaient du Brassens, du Brel, du Gainsbourg, Ferré n’était pas loin et bientôt les Beatles allaient bousculer toutes les habitudes. Et au bout de la décennie, la Lune s’offrait à la fascination des petites lucarnes encore en noir et blanc.

Vision idéalisée d’une époque révolue ? Sans doute, mais je l’ai vécue ainsi, et je ne suis pas le seul.

Ce fut également l’époque des premiers conflits communautaires ouverts, des « mars op Brussel », de la découverte étonnante que les francophones n’étaient pas majoritaires en Belgique, mais Dieu merci, ils en constituaient toujours l’élite économique et intellectuelle. La certitude aussi dans la bourgeoisie bruxelloise que toute revendication flamande ne pouvait être le fait que de quelques inciviques qui avaient échappé par miracle à l’épuration, sentiment qui a d’ailleurs vaguement perduré jusqu’à aujourd’hui.

Et depuis, ces conflits communautaires ont cannibalisé l’essentiel de la vie politique belge, entre une course flamande à l’autonomie, de plus en plus insistante et intransigeante, et un autisme francophone qui a débouché sur un blocage total de tout accord raisonnable.

Le clash institutionnel que nous connaissons aujourd’hui est le résultat de l’évolution des rapports entre deux communautés qui en sont venues à s’ignorer totalement, à cimenter entre elles un mur plus infranchissable encore que le mur de Berlin. Tout ceci dans un environnement économique de plus en plus déprimant, sauf pour quelques privilégiés accapareurs.

Alors, j’attends un discours politique qui me permette à nouveau de rêver, de voir un avenir différent, des voix qui me disent : voici ce que nous voulons changer et comment nous allons le faire. Un discours dépoussiéré, réaliste et idéaliste à la fois, qui proclame : nous avons un nouveau pays à créer, une région à construire, une Europe à concevoir, une démocratie à réinventer, au boulot et retroussez-vous les manches: il faut vaincre la conjuration des impossibles. Un discours qui dise aux jeunes, oui, vous avez un avenir mais c’est à vous à l’imaginer, à le bâtir. Quittez vos consoles, ne fut-ce que quelques heures par jour, elles ne font que vous inscrire dans un monde de conformisme et de violence que l’Homme doit dépasser.

Sortez, n’écoutez pas les voix de la peur, peur de la science, des OGM, des volcans, du climat, de la grippe, du nucléaire etc…en un mot, peur du progrès. Tout en cultivant le sentiment du respect, celui de l‘autre, celui de l‘environnement.

Et j’écoute le JT de ce premier mai, le premier aussi de la campagne électorale.

Monsieur Di Rupo, dans un copier-coller de la campagne précédente, peste contre le libéralisme sans rien proposer comme alternative -suivant son habitude-, tandis que Monsieur Michel père en appelle à la responsabilité du citoyen (?!?!?!), oubliant de regarder dans son assiette.

Allons, c’est pas gagné !

N' HESITEZ PAS - LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE  ! 

Jo Moreau

01.05.2010

17:09 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, élections, programmes, partis | |  Facebook |

22/04/2010

BELGIQUE, UN FUTUR EST-IL POSSIBLE ?

Les évènements de ce jour démontrent une nouvelle fois l’impasse institutionnelle dans laquelle est engagée la Belgique, de par la conception essentiellement divergeante de l’Etat, entre la vision flamande du droit du sol et la vision francophone du droit des gens.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’un héritage « génétique », mais bien d’un héritage historique entre la vision offensive d’une Flandre frileuse en quête de reconnaissance, et peu à peu grignotée par des populations francophones autour de Bruxelles, et une vision francophone toujours accrochée à une conception passéiste de l’Etat belge, et qui n’en peut plus de freiner de toutes ses forces la marche vers une évolution inéluctable que sa classe politique semble seule à vouloir ignorer.

Depuis longtemps, je suis convaincu que la seule chance de survie d’un Etat belge se trouve dans une structure confédérale formée de Régions-Etats, disposant chacune de pratiquement tous les pouvoirs, et finançant un Etat Central gérant la politique étrangère, la défense, la Banque Centrale, un tronc commun minimal de Sécurité Sociale et quelques coquilles indispensables sur le plan international telles que l’Agriculture, les sports etc…

Je ne suis pas le seul : il s’agissait là d’une revendication de Bart de Wever, dont je ne partage certes pas toutes les prises de position, mais qui a au moins l’avantage d’être parfaitement clair dans sa ligne politique. Et dont l’honnêteté idéologique me convient mieux que les circonvolutions sémantiques et les agendas cachés des autres partis flamands, et que l’immense force d‘inertie de leurs collègues francophones.

Il s’agit là de la seule issue pouvant nous sortir d’un carrousel institutionnel remis périodiquement sur la place publique, et dont les francophones sont les perpétuels perdants, les avancées institutionnelles étant au seul bénéfice de la Flandre, qui a parfaitement assimilé depuis de nombreuses années la tactique des « petits pas ».

D’autre part, les politiciens francophones ont toujours préféré ignorer les revendications flamandes, aussi justifiées qu’aient pu être celles-ci. Cette politique du « cause toujours mon lapin », ne pouvait déboucher que sur un clash de grande amplitude. Car ne nous leurrons pas, même si le problème de la scission de BHV devait être résolu je ne sais par quelque tour de magie, un autre motif de conflit surgira peu après, et je parierais sur la suppression des facilités dans la périphérie. Impossible direz-vous car inscrit dans la Constitution ? On prend le pari ??

Nous aurions dû accepter la grande négociation sur une nouvelle Belgique, qui tienne compte des aspirations flamandes (qui seront envers et contre tout un jour finalisées), et qui sommes toutes sont à prendre en considération même si elles ne correspondent pas à la vision francophone d’une Belgique où tous les citoyens sont partout chez eux, à condition qu’ils parlent français. Mais une négociation où tout aurait été remis à plat, car par exemple la délimitation de la frontière linguistique fut accepté par les francophones dans la perspective d’un Brabant bilingue et de l’existence des facilités linguistiques dans certaines communes. Ceci formait un package et remettre en question un seul élément aurait dû rendre obsolète l’ensemble de l’accord.

Alors, une négociation difficile ? Sans aucun doute, mais la prise en considération du désir flamand vers plus d’autonomie pouvait amener une confiance renouvelée entre négociateurs, et obliger la Wallonie à plus de réalisme et une nouvelle dynamique dans son développement social et économique. D’autre part, elle pouvait aussi récupérer des emplois représentatifs et décisionnels actuellement sacrifiés sur l’autel artificiel d’un prétendu bilinguisme. Cela suppose une frontière définitivement fixée, et des Régions-Etats pleinement compétentes sur leurs territoires.

Malheureusement, cette conception d’une nouvelle Belgique confédérale n’a aucun écho parmi les politiciens francophones, dont la volonté politique se limite à la nomination de trois bourgmestres contestés, qui rappelons-le, déclenchèrent leur action provocatrice en pleine période délicate sur le plan inter-communautaire.

Le refus de voir les réalités en face amèneront de douloureux réveils, alors que nous aurions pu réellement prendre notre destin entre nos mains, et non le laisser dériver au bon gré des politiciens de l’autre communauté.

Si nous voulons un avenir pour ce pays, il est temps d’en prendre conscience, s’il n’est pas trop tard !

D’ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !!

Jo Moreau.

18:42 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : politique, fédéralisme, dialogue communautaire | |  Facebook |

25/03/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (11)

Suite n° 11

- « Il est absurde de mettre (le réchauffement climatique) sur le dos du seul CO2. L’urbanisation, l’évolution de l’utilisation des terres, la déforestation, le volcanisme, l’activité solaire ont une influence beaucoup plus importante pour l’évolution du climat ». Harry Priem - PhD - Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique Universtité d’Utrecht (NL) - ex directeur du Netherlands Institute for Isotope Geosciences.

- « Le rôle du soleil dans les changements climatiques est grandement sous-estimé. Il existe bien une forte corrélation entre l’activité solaire et le climat ». Bas Van Geel - PhD - Paléobiologiste - Institut de la Biodiversité Université d’Amsterdam (NL).

- « Dans les débats publics sur les changements climatiques, on ignore la question fondamentale : qu’est-ce qu’un climat normal ? Je ne peux accepter l’idée que le réchauffement global soit causé par une origine humaine ». Brian Prat - PhD - Sédimentologiste - Paléontologue dept des Sciences Géologiques University of Saskatchewan (Canada)

- « Le climat est un système très complexe. Il n’y a aucune preuve que les changements climatiques soient causés par l’activité humaine ». Al Pekarek - PhD - Professeur associé de Géologie et Sciences Atmosphériques - St Cloud State University (Minnesota).

- « Il n’est pas établi que l’augmentation de CO2 atmosphérique provoque un réchauffement climatique perceptible, et ce n’est certainement pas accepté par la majorité des scientifiques ». Garth W Paltridge - PhD - Physicien de l’atmosphère - Professeur émérite et ex directeur de l’Institut des Recherches de l’Antarctique et de l’Océan Pacifique - Université de Tasmanie (AUS)

- « La machine de propagande du GIEC est somptueuse. Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits de recherche si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ». Cliff Ollier - PhD - Géologue - Professeur émérite Ecole des Sciences de la Terre - University of Western (AUS)

- « Le système climatique comprend toute l’atmosphère, les océans, les terres émergées, les systèmes glaciaires et l’influence solaire. Les modèles actuels ne sont pas capables d’une projection correcte ». James J O’Brien - PhD - Professeur émérite de Météorologie et Océanographie - Florida State University.

- « Le GIEC rejette tous les modèles non-conformes aux leurs. Nous sommes face à un scandale scientifique profond ». Peter Stilbs - PhD - Professeur de Chimie Physique - Institut Royal de Technologie - Stockholm (Suède).

- « Aucune corrélation n’est prouvée entre les modifications de la température moyenne mondiale et la moyenne de CO2 atmosphérique ». Dirck Thoenes - PhD - Professeur émérite d’ingéniérie et chimie - University of Technology - Eindhoven (NL)

- « L’élément déterminant de notre climat est le soleil. En analysant les cycles des taches solaires, certains astrophysiciens prédisent un refroidissement plutôt qu’un réchauffement, et les conséquences en seraient bien pires ». Gerrit Van der Lingen - PhD - Géologue - Paléoclimatologue.

A suivre.

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Jo Moreau.

14:00 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, copenhague | |  Facebook |

14/03/2010

JEAN FERRAT ET LA SPIRALE TOTALITAIRE

Dans tous les commentaires sur la mort de Jean Ferrat, il serait bon d’y associer Louis Aragon, auteur des textes de plusieurs de ses chansons . Si comme beaucoup, j’ai aimé certaines chansons de Ferrat, et si je possède un recueil d’admirables poèmes d’Aragon, je n’oublie pas que ces hommes, parmi tant d’autres, ont milité en faveur d’un mouvement politique et magnifié un pays totalitaire, dont les crimes parmi sa propre population ou celles des pays qu’il maintenait par la force sous sa domination, se sont soldés par des procès grossièrement truqués, la déportation de pans entiers de la société et en définitive des millions de morts.

Il ne faut pas oublier cette complicité avec l‘URSS, qui finit par imploser sous le poids des réalités.

En d’autres temps et d‘autres lieux, une telle attitude a valu la mort à beaucoup d’intellectuels à la libération, pour leur engagement aux côtés des nazis.

La responsabilité des intellectuels et des artistes qui s’engagent dans un combat politique ou idéologique est énorme. Ils possèdent une arme souvent décisive : leur rayonnement et leur talent. Ils entraînent dans leur sillage un grand nombre d’admirateurs, dont beaucoup ont payé leur aveuglement au prix de leur vie, au service ou sous l’uniforme de l‘ennemi lors de la seconde guerre mondiale.

Je comprends parfaitement qu’on puisse exalter les valeurs de solidarité et de justice sociale que prétendait véhiculer le communisme, je rejette le soutien absolu et sans réserve qui fut apporté à un pays totalitaire, qui utilisa la corruption de ces valeurs. En réalité, cette élite était parfaitement au courant des dérives sanglantes causées au nom de cette idéologie falsifiée, mais refusait de voir l‘évidence, ou pire encore refusait de reconnaître leur erreur dans une pathétique fuite en avant. Seule une petite minorité devait finalement s’en distancier non sans déchirement, mais il fallut pour cela des interventions armées violentes dans les pays « frères ».

Certains me reprocheront de mettre nazisme et communisme sur un même pied. Je crois qu’en effet, elles sont parfaitement comparables.

Les idéologies « théoriques » portent en elles le ferment de leurs excès totalitaires, indispensables pour forcer la concrétisation de l’idéal qu’elles promettent. Le national-socialisme avait clairement annoncé la couleur, au travers de mein Kampf, et nul ne pouvait invoquer la divine surprise. Il ne fallait pas être grand clerc pour percevoir dans les textes, les excès auxquels l’ idéologie communiste appliquée mènerait immanquablement.

Aujourd’hui à nouveau, certaines idées dangereuses pointent le bout du nez dans des théories économiques radicales qui, sous couvert de liberté sans limites, sont en fait parfaitement oppressives. Et je ne parle pas de la radicalisation du discours religieux.

Il n’est pas confortable de refuser le piège du suivisme, et de se forcer d’avoir constamment à l’esprit la phrase d’André Gide : « Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ».

D’ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE !!

Jo Moreau.

16:36 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : politique, totalitarisme, communisme, dictature, idéologie | |  Facebook |

18/02/2010

LA WALLONIE, EN ETAT DE VETUSTE AVANCEE

Nous ne connaissons pas encore les causes exactes des catastrophes récentes, telles que l’explosion de Liège ou l’accident de chemin de fer de Halle.

Elles me font toutefois m’interroger sur l’état du pays, et plus précisément de la région et de ses équipements. Un simple coup d’œil autour de nous est révélateur à ce sujet.

L’ensemble de nos infrastructures date de plusieurs dizaines d’années , voire d’une centaine d’années ou plus, et depuis trop longtemps, n’a plus fait l’objet d’un entretien sérieux ou d’une remise à niveau.

Si on faisait l’énumération de tous les manquements, aucun équipement collectif n’est épargné.

Des bâtiments scolaires en état déplorable, quand ce n’est pas le manque de place difficilement compensé par des préfabriqués temporaires qui sont devenus définitifs. Des équipements défaillants ou complètement obsolètes dans plusieurs établissements techniques ou professionnels, sans parler des laboratoires de sciences dans certains établissements secondaires.

Que dire de l’infrastructure judiciaire et répressif ...

L’état des égouts de Bruxelles (et celui des autres villes ne doit pas être plus brillant), où les effondrements se multiplient, a eu récemment les honneurs de nos médias.

On sait l’état déplorable du réseau de distribution d’eau, qui mériterait bien plus que des réparations ponctuelles au gré des fuites. Mais plus inquiétant, qu’en est-il du réseau de distribution du gaz ? Là aussi, des accidents de plus en plus fréquents permettent de poser la question, non seulement vis-à-vis du réseau de distribution mais également de l’équipement souvent (très) ancien des maisons particulières, où contrairement à l‘équipement électrique, aucun contrôle n‘est imposé.

Je ne reviendrai pas sur l’état des routes, indigne d’un pays développé et qui est la résultante de magouilles du privé et de démissions diverses -sinon de la complicité- de l’autorité (?) publique. Epinglons aussi l’état d’abandon des ouvrages d’art ainsi que des panneaux de signalisation ou du marquage au sol, décoloré ou simplement inexistant.

Le chemin de fer, que ce soit le réseau ou le matériel roulant, fait la une des médias. j’aurai la décence de ne pas en parler.

L’état de saleté de nos villes est aussi à relever, ainsi que le délabrement du mobilier urbain, quand il existe.

Dans un autre ordre d’idées, des touristes s’étonnaient encore récemment de la fermeture d’un musée pendant l’heure de table, faute de surveillants en nombre suffisant.

Mais j’arrête ici cette énumération déprimante que chacun pourra compléter à sa guise… Qu’on ne dise pas que j’exagère : il suffit de franchir nos frontières, dans quelque direction que ce soit, pour s’apercevoir du gouffre qui nous sépare des pays voisins.

En face de cela , nous avons une organisation politique pléthorique, qui est la seule classe de la population qui ne connaît ni crise, ni chômage, et qui n‘a conscience de son indécence que quand on la lui désigne du doigt, et encore, avec beaucoup d’insistance et pas toujours avec succès !

Un monde politique qui distribue primes et subventions sans compter, via des milliers d’asbl subventionnées et ce au gré de l’intérêt familial, idéologique ou électoraliste des généreux donateurs, des intercommunales permettant de juteux compléments de rentrées financières pour quelques uns, sans compter les cabinets d’audits et consultants en tous genres payés à prix d’or, parfois pour des prestations fantômes, permettant de douter sincèrement de la compétence des ministères ou des cabinets ministériels.

Des ministres choisis pour la plupart en fonction de leur profil people, jeunes, allochtones, femmes, etc…, plus enclins à servir les intérêts de leur parti que l’intérêt général. De combien d’entre eux (elles) pourra-t-on dire plus tard : c’était un véritable Homme d’Etat (ou Femme, c’est selon) ?!.

Il serait primordial de faire table rase de tout cela, et de mettre dans la balance d’une part les rentrées budgétaires, et de l’autre les véritables priorités auxquelles nous sommes confrontés, et concevoir une toute nouvelle politique de répartition des dépenses, en fonction des besoins d’équipement qui sont immenses.

Mais cela demande du courage, de la compétence et de l’imagination. On peut toujours rêver …!

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !!

Jo Moreau.  

18:27 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : wallonie, infrastructures, equipement, politique | |  Facebook |

15/02/2010

QUELQUES ACTUALITES PARALLELES 15/02/2010

Quelques faits d’actualité récente qui m’ont interpellé à un titre ou un autre, et qui n’ont pas ou peu reçu d’écho dans nos médias nationaux.

- RUSSIE - La Russie a exporté en 2009 des armes pour 7,4 milliards de dollars, en hausse de 10%, principalement pour l’Inde, l’Algérie, la Chine, le Venezuela et la Syrie. (Ria Novosti 28/01/2010)

- MALAISIE . La Malaisie est en marche vers une islamisation forcée. (France24 01/02/2010).

- DUBAI - Un nouveau gisement de pétrole offshore découvert à Dubai. (LCI 02/02/2010)

- RUSSIE - Moscou est prêt à évoquer le retrait de ses armes nucléaires des pays tiers. (Ria Novosti 03/02/2010).

- CHINE - La Banque de Bejing rachète 50% des actions de ING Capital Life Insurance Co pour 100 millions de dollars. (Le Quotidien du Peuple 08/02/2010)

- BRUXELLES - L’OTAN prend note de l’intention de Moscou d’acheter à la France un porte-hélicoptères de type Mistral. Elle annonce son intention d’acquérir la technologie pour en construire quatre autres en Russie. (Ria Novosti 10/02/2010)

- CONGO BRAZZAVILLE - Les expulsions de Brazzaville de réfugiés de la RDC ont repris. Ils avaient été arrêtés pour séjour irrégulier. Ces réfugiés ont déclaré avoir été arrêtés en rue, battus et dépouillés de leurs biens. (Chine Nouvelle 12/02/2010)

- RUSSIE - Un nouveau régiment de TOPOL-M, missiles intercontinentaux à têtes nucléaires, sera opérationnel en 2010. (Ria Novosti 13/02/2010)

- SOUDAN - La Ligue Arabe a réaffirmé sa solidarité totale avec le Soudan pour préserver sa souveraineté. (Chine Nouvelle 14/02/2010)

- IRAK - Le rejet de 511 candidatures, en majorité sunnites aux législatives irakiennes du 7 mars, risque de mener le pays à la guerre civile. (Ria Novosti 15/02/2010)

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Aldebaran.

19:08 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualité, international | |  Facebook |

04/02/2010

PACHAURI, UN DIRECTEUR DU GIEC TRES OCCUPE

Je rappelle que le GIEC est un organisme onusien créé pour étudier l’impact des activités humaines sur les changements climatiques.

Ses conclusions servent de base de décision aux gouvernements du monde, pour cibler les mesures à prendre pour maîtriser le climat (?). Comme l’OMS le fit récemment pour la grippe H1N1.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mes réserves (…) sur la pertinence des travaux de cet organisme, et surtout sur son allergie à toute contradiction et son refus du débat scientifique. Ils savent aussi que ses dirigeants ne manquent pas une seule occasion d’accuser publiquement -et sans nuance- les contradicteurs d’être des scientifiques corrompus inféodés à l’industrie pétrolière, voire de négationnistes.

 Cela m’ôte tout scrupule pour vous entretenir aujourd’hui des activités diverses du Président du GIEC, Monsieur Rajendra K. PACHAURI.

Fin décembre, il a été mis en cause par le Sunday Telegraph et soupçonné de profiter de sa position à la tête du GIEC pour avoir favorisé le financement d’un organisme qu’il dirige, le Energy and Resources Institute (TERI), pour des recherches sur les conséquences de la prétendue fonte précipitée des glaciers de l’Himalaya.

Or il vient d'être prouvé que ce phénomène (déjà considéré comme ridicule par un grand nombre de glaciologues) a été considérablement amplifié par diverses manipulations cautionnées par le GIEC, qui n’a reconnu sa responsabilité dans ce nouveau scandale que contraint et forcé.

Mais en attendant, le TERI, dont Monsieur PACHAURI est directeur, a bénéficié de financements divers, dont 310.000 dollars par la Carnegie Corporation, via une fondation islandaise, et d’une bonne partie d’un fonds de 2,5 millions de livres sterling de l’Union Européenne, grâce à ces prévisions aussi fantaisistes qu’alarmistes … (source : Times Online).

Mais le Dr PACHAURI met ses compétences à la disposition de bien d’autres sociétés et organismes.

Il est également directeur d’une société « Fortune 500 » : l’Indian Oil Corporation Limited, (allons bon ,…), est membre du Conseil d’Administration de l’Institut des Stratégies Environnementales Mondiales (Japon), président de l’Institut Asiatique de l’Energie, membre du Conseil Consultatif du Premier Ministre de l’Inde, membre du conseil consultatif externe du Chicago Climate exchange (bourse carbone de Chicago, qui contrôle également les bourses carbones européenne et asiatique).

(On notera que le Chicago Climate Exchange est détenu à raison de 10% par la firme d’investissements de Al Gore, 10 autres % étant contrôlés par le géant financier Goldman Sachs).

Il fut Président de l’Association Internationale d’Economie Energétique, Membre de nombreux comités et conseils dont ceux de la Société Internationale de l’Energie Solaire, le World Resources Institute, le World Energy Council. Il fut également Membre de plusieurs instituts de recherche. (Source : Chicago Climate Exchange - External Advisory Board) .

Cela ouvre la porte à de sérieuses interrogations sur l’indépendance d’esprit de ce brillant co-Prix Nobel de la Paix 2007, dont le co-nominé fut, on s’en souvient, l‘autre scintillant affairiste Al Gore.

Mais contrairement aux sinistres scientifiques « négationnistes » du climat, Monsieur Pachauri doit sûrement être blanc comme neige (Non, pas celle qui fond dans l’Himalaya…).

Voir aussi : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/13/al-...

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Jo Moreau

18:16 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

02/02/2010

LES NOUVEAUX BELGES ET L' INTEGRATION

La position des autorités belges , qu’elles soient politique ou morale, vis-à-vis de l‘immigration, a varié dans le temps, passant de la volonté d’intégration à la célébration de la société multiculturelle.

Abandonner le principe d‘intégration de ces populations est une lourde erreur, qui ne peut déboucher que sur des affrontements de plus en plus violents entre des communautés antagonistes, ayant souvent un passé historique, politique ou culturel conflictuel. On observe ce phénomène non seulement en Grande-Bretagne, où ces affrontements sont fréquents, mais aussi de plus en plus couramment chez nous. Les derniers accrochages viennent d’avoir lieu en ce début janvier 2010 en Italie, en Australie et aux Pays-Bas, où un quartier marocain a été attaqué par des Moluquois.

Cela nous a conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui : un raidissement de la population largement majoritaire d’origine belge, en position de rejet contre ce qu’elle considère comme une inclusion étrangère aux revendications parfois excessives, dénaturant un paysage de vie de moins en moins familier, et face à elle des populations immigrées ghettoïsées et victimisées.

L’avenir d’une société multiculturelle ne peut être que parsemé de violences, et ne mène en définitive qu‘à l‘émergence d‘un racisme affirmé.

 Pour éviter ces manifestations anarchiques, le monde politique est prêt à toutes les compromissions et tous les reniements, allant même jusqu’à accepter l’apparition d’un véritable « apartheid » (ou développement séparé), comme en témoignent les appels de plus en plus pressants à des « accommodements raisonnables » dans plusieurs secteurs de la vie quotidienne, professionnelle, scolaire et même juridique, ou à l‘existence de zones dites de non-droit, qui ne sont rien d’autre en définitive que des colonies d‘implantation, tellement décriées par ailleurs…

Il y eut de tout temps une défiance certaine vis-à-vis de l’immigration étrangère. Par exemple l’immigration polonaise ou italienne avant ou juste après la guerre. Or il s’agissait de populations religieusement et culturellement très proches de nous, et issues de pays d‘un niveau économique globalement équivalent. Après des débuts particulièrement pénibles pour ces gens, parqués dans des camps de baraquements en bois et en butte à la défiance ambiante, l’intégration dans la société belge s’est finalement harmonieusement réalisée, la célébration des origines se perpétuant aujourd’hui uniquement dans des clubs, des soirées culturelles ou festives. Car s’intégrer ne signifie pas nécessairement renier ses origines.

Il n’en est plus de même aujourd’hui avec une fraction non négligeable de la communauté musulmane, avec en prime la différence religieuse et culturelle, qu‘il serait ridicule de nier car elle est la raison principale de ce rejet apparent.

A contrario, il faut citer une autre partie de cette communauté, parfaitement intégrée tout en continuant à respecter -pour ceux qui le désire- les principes de leur religion dans le cadre de leur vie privée , et occupant des positions de plus en plus élevées dans les structures publiques ou commerciales. Les rapports excellents qu’ils entretiennent avec leurs collègues dans de nombreux lieux de travail est la preuve indéniable que cette intégration est parfaitement réalisable, y compris entre ressortissants de cultures fondamentalement différentes.

Le problème principal vient souvent des deuxième et troisième générations ghettoïsées et de plus en plus repliées sur elles-mêmes. Un nombre grandissant de jeunes peu ou pas scolarisés entrent en révolte permanente, entraînant leurs proches par l‘intimidation.

Les causes ? En premier lieu l’activisme d’un noyau actif d’islamistes fondamentalistes, prônant un islamofascisme anti-occidental et des principes religieux en totale contradiction avec notre propre vision de la vie.

Il y a ensuite le discours électoralement et idéologiquement intéressé d’une grande partie du monde politique et associatif belge, présentant ces jeunes générations comme de malheureuses victimes d’une société raciste, tout en omettant soigneusement de les mettre devant leurs propres responsabilités quant à leur éventuel échec social.

Il y a aussi la situation internationale -au Proche-Orient notamment-, les problèmes de violence souvent liés au contrôle du trafic de drogues, la dualisation entre la société belge (ou européenne) et leur propre sentiment de déracinement total.

Pour enrayer ce processus d’apartheid en phase de consolidation, évident pour tout un chacun qui accepte de voir les réalités en face, il faut promouvoir certaines mesures allant dans le sens de l’intégration.

Il y a bien entendu plusieurs catégories d’immigrés, arrivant chez nous avec des motivations différentes, mais je m’attacherai principalement à ceux qui se sont solidement implantés dans notre pays, et désirent en acquérir la nationalité.

Parmi ces mesures, la renonciation au principe de la double nationalité me parait primordial.

Le choix doit être obligatoire, et la nationalité belge ne devrait être définitivement acquise qu’après un délai de 3 ans à dater de la demande, délai pendant lequel le demandeur bénéficierait encore de la double nationalité. Son octroi final a comme condition première la renonciation expresse à la nationalité d’origine. Lorsque le pays d’origine n’accepte pas cette renonciation (par exemple le Maroc), la nationalité belge pourra être retirée dès que le ressortissant aura revendiqué sa nationalité d’origine pour quelque raison que ce soit. L’octroi de la nationalité belge ne pourra être effective que suite à une demande expresse de l’intéressé majeur. Les autres moyens d’acquisition (par mariage, lieu de naissance etc..) seraient abrogés, sauf bien entendu pour les enfants mineurs dont le père est belge.

La condition sine qua non à l’obtention de la nationalité belge devrait s’accompagner d’un engagement d’intégration à la société accueillante, et surtout d’adhésion au respect et à la défense des valeurs que nous promouvons, dont notamment :

  • Le respect intégral des lois, règlements, us et coutumes en usage dans le pays d’accueil, dans l’optique également de la reconnaissance des fondements judéo-chrétiens de la société européenne.
  • L’égalité entre l’homme et la femme.
  • Le respect de la tolérance, soit aussi la capacité de comprendre le point de vue d’autrui,
  • La liberté, y compris la libre circulation des hommes et des idées. Ceci comprend la liberté de culte.
  • Bâtir une société basée sur la possibilité de se réunir librement, de penser et d’écrire, d’exprimer ses opinions , pour autant qu’elles ne constituent pas une incitation à la violence quelle qu’elle soit.
  • Le respect de la dignité de l’Homme, la lutte contre le racisme.
  • La défense de la démocratie.
  • La séparation entre l’Eglise et l’Etat,
  • La défense et le respect de ces valeurs, parmi d’autres, qui ne sont pas négociables, et ce même si elles ne sont pas toutes intégralement atteintes à l‘heure actuelle.

Ce choix serait également proposé aux personnes ayant déjà acquis la nationalité belge. D’autres mesures sont également envisageables dans le contexte plus large de l‘immigration légale.

- Limitation stricte du principe de regroupement familial au conjoint et enfants du demandeur. Abrogation des exceptions actuellement en cours (notamment au bénéfice de la communauté turque).

- Possibilité d’expulsion de ressortissants étrangers vers le pays d’origine pour certains faits graves à définir, comme crimes, participation ou incitation à des actes de terrorisme, destructions en bandes organisées etc.

Je n’ai pas la prétention de résoudre tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés par un exercice périlleux de « yaka », mais devant une situation sociétale potentiellement explosive et historiquement entièrement nouvelle à laquelle nous sommes confrontés, il importe de proposer des mesures raisonnables, susceptibles de la maintenir sous contrôle.

Qu’on me comprenne bien : mon discours n’est en aucun cas à caractère raciste, mais se veut une ébauche de solution au problème actuel de ghettoïsation - favorisée par certains courants parfois contradictoires- d’une partie de la population issue de l’immigration.

Cette Europe tellement décriée par d’aucuns, reste pourtant l’ultime espoir pour de nombreuses populations dans le monde.

Il me semble essentiel que ceux qui viennent y chercher un refuge et un avenir, le fassent en toute connaissance de cause et dans la volonté de s’y intégrer, sans renier pour autant ni ses origines ni sa spécificité.

Ce sera aussi la condition de leur accueil fraternel et sans réserves parmi nous.

Les velléités de certains d’importer ici les conditions de vie qui furent pour beaucoup à l’origine même de leur départ vers nos cieux, est un non-sens absolu qui dissimule mal un arrière-plan politico-idéologique à caractère hostile.

Jo Moreau

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31/01/2010

QUELQUES ACTUALITES PARALLELES 31/01/2010

Quelques faits d’actualité récente qui m’ont interpellé à un titre ou un autre, et qui n’ont pas ou peu reçu d’écho dans nos médias nationaux.

- ALGERIE - Depuis 3 ans, de nombreux chrétiens ont été condamnés soit pour prosélytisme, soit pour prières en dehors des lieux de culte. (France 24 - 15/01/2010)

- CHINE - La Chine défendra ses droits légitimes en mer de Chine Orientale contre les prétentions japonaises. Le champ pétrolifère et gazier de Chunxiao appartient à la Chine. Résoudre la question de la mer de Chine Orientale est crucial pour l’avenir des relations sino-japonaises, et pour la stabilité de la région. (Le Quotidien du Peuple 19/01/2010)

- CHINE - La ligne d’assemblage d’Airbus de Tianjin a livré 11 A320 en 2009, et livrera 26 appareils en 2010. (Le Quotidien du Peuple 19/01/2010)

- IRAN - Les navires occidentaux dans le Golfe constituent d’excellentes cibles en cas d’agression quelconque contre l’Iran, déclare Ahmad Vahidi, ministre iranien de la Défense. Celui-ci est recherché par Interpol pour son implication dans l’attentat contre l’Association Mutuelle Israélite en Argentine, qui a fait 85 morts et 300 blessés en 1994 à Buenos-Aires. (Ria Novosti 19/01/2010).

- NIGERIA - Près de 300 morts et des dizaines de blessés en 3 jours d’affrontements entre musulmans et chrétiens dans une ville du Nigeria. (France 24 20/01/2010)

- VENEZUELA - Hugo Chavez ordonne la suspension de la diffusion de 6 chaînes TV , qui n’ont pas voulu diffuser les communiqués gouvernementaux. (Le Quotidien du Peuple 27/01/2010)

- ETHIOPIE - Plusieurs dizaines de morts et des milliers de personnes déplacées suite à des incidents à la frontière avec le Kenya. (Chine Nouvelle 27/01/2010)

-VENEZUELA - Les ressources globales de la ceinture pétrolière de l’Orénoque sont estimées à 234 milliards de barils de pétrole brut, pouvant atteindre 314 milliards de barils. (Ria Novosti 27/01/2010)

- RUSSIE - Un nouveau gisement renfermant des dizaines de millions de tonnes de pétrole brut découvert en Russie. (Ria Novosti 27/01/2010)

 - LYBIE - La Lybie achètera pour 1,3 milliards d’euros d’armes à la Russie, dont des armes d’infanterie. (Ria Novosti 30/01/2010)

- RUSSIE - Les gardes-côtes russes ont ouvert le feu sur deux bateaux de pêche japonais près de quatre îles litigieuses du Pacifique. Aucun traité de paix n’a été signé entre les deux pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale. (Chine Nouvelle 30/01/2010)

- RUSSIE - Les avions de l’US AIR FORCE se rendant en Afghanistan pourront traverser l’espace aérien russe. (Chine Nouvelle 30/01/2010)

- IRAN - L’administration Obama accélère le déploiement de nouvelles défenses dans le Golfe Persique, contre une éventuelle attaque iranienne par missiles. (New York Times 30/01/2010)

- FRANCE - PSA (Peugeot-Citroën) va rappeler environ 100.000 véhicules (Peugeot 104 et Citroën C1) construits dans une usine Toyota de la République Tchèque pour un défaut de la pédale d’accélération. (France 24 31/01/2010)

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Aldebaran. 

16:44 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, monde, international, politique, société | |  Facebook |