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29/10/2009

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

- Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

Voir autres billets sur le sujet, dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

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17:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

25/10/2009

QUELQUES ACTUALITES RECENTES

J’ai recueilli quelques actualités de fin septembre à aujourd’hui , qui m’ont interpellé à un titre ou un autre, et qui n’ont pas (ou peu) reçu les honneurs de nos médias nationaux.

Yémen : les combats se poursuivent entre l’armée et les rebelles chiites pro-iraniens. Il y a de nombreux morts y compris dans la population civile.

Russie : Monsieur Nikolai Patrouchev , président du Conseil National de la Sécurité, a défini la nouvelle doctrine militaire russe, dont l’élément de base déclare qu’une frappe nucléaire préventive contre l’agresseur n’est plus exclue. Ceci constitue un changement de cap majeur dans la doctrine militaire russe.

Israël : Une semaine du film chinois a été inaugurée par Zhao Jun, ambassadeur de Chine. Il a insisté sur le fait que les échanges culturels entre les deux pays ont été considérablement renforcés ces dernières années.

France : arrestation de deux islamistes qui préparaient des attentats. L’un d’eux est ingénieur au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire - Genève).

Pakistan : une dizaine de chrétiens assassinés par des extrémistes islamistes.

USA : le 30 septembre, des bombardiers stratégiques russes TU95 Bear ont été « raccompagnés » par la chasse américaine alors qu’ils s’approchaient de trop près du territoire US.

Il n’est pas spécifié si la base de départ de ces bombardiers est le Vénézuela d ’ Hugo Chavez, qui il y a peu, a accepté d’héberger ce type de bombardiers stratégiques.

Ouzbékistan : Le sous-sol de l’Ouzbékistan recèlerait 230.000 tonnes d’uranium. (AIEA) De futurs problèmes internes et/ou externes pour ce pays, une république laïque au régime présidentiel « fort », dont 90% de la population est musulmane de rite sunnite. Dès le 23/10, Monsieur Guo Boxiong, vice-président de la Commission Militaire Chinoise a rencontré Kabul Berdiev, ministre Ouzbek de la Défense en vue de renforcer la coopération militaire entre les deux pays.

Chine : La Chine, déjà troisième puissance maritime militaire, va entreprendre la construction de deux navires porte-avions.

Ceux-ci seraient les clones du porte-avions ex-soviétique «Admiral Kouznetsov», dont la construction ne fut jamais terminée suite à la Glasnost, et qui fut acquis par la Chine par les voies détournées. La Russie ne serait pas prête à aider la Chine, et certains experts estiment que celle-ci ne serait pas à même de mettre en œuvre opérationnellement de tels navires. A méditer toutefois, dans le cadre du transfert de technologie de Airbus notamment.

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Jo Moreau

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15:39 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualité, international | |  Facebook |

20/10/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- -

- « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. -

- « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill - climatologue - professeur de physique environnementaliste . -

- « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. -

- « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

- « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

- « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg.

- « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

- « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu

- « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie.

- « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center.

- « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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17:38 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

13/10/2009

AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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16:18 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

19/09/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (2)

(Suite). Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…(pour rappel, diverses pétitions rassemblent maintenant plus de 32.000 scientifiques opposés aux conclusions du GIEC). -

« Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte« . Dr Richard Courtney - Relecteur expert du GIEC - Consultant en science du climat et de l’atmosphère - déclaration de 2001 confirmée en 2006. -

« Tous les glaciers des Pyrénées auront disparu en 2050. Il faut toutefois noter que le processus de dégel a commencé en 1750. » Chercheurs des universités de Cantabria, Madrid et Valladoid. -

« Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres). Victor Emmanuel Velasco Herrera - Chercheur à l’Institut de Géophysique - Université de Mexico. -

« La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la prériode de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la varibilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.) Pietr Chylek - Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory - Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. -

« La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ». Hendrik Tennekes - ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. -

« Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ». Thimoty Ball - Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) - Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. -

 « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ». Marcel Leroux - Climatologue - ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement - Université de Lyon lll. -

« Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant. Prof. Delgado Domingos - scientifique environnementaliste - fondateur du Numerical Weather Forecast Group. -

« L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ». Ferenc Miskolczi - physicien de l’atmosphère - ex directeur de recherche à la NASA.

à suivre. 

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Jo Moreau

18:14 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

10/09/2009

JE SUIS SIONISTE ET LIBERAL.

Visiteur curieux de forums en tous genre, et spectateur comme beaucoup de la vie politique en particulier, je suis interpellé par la tactique adoptée par certains qui consiste à vider un mot de sa signification première, pour lui en substituer une autre, plus conforme à leur propre vision des évènements.

Ce glissement sémantique est particulièrement vicieux, et se passe dans l’indifférence générale.

Le sionisme est un mouvement visant à l’établissement d’un état juif en Palestine (Larousse).

Un sioniste est donc un partisan de l’existence de l’état d’Israël.

Point à la ligne, ni plus, ni moins.

Peu à peu, ce terme a été détourné par ceux qui combattent l’état d’Israël, et se proclament dès lors antisionistes. Ceci équivaut, il faut bien s’en rendre compte, à être favorable à la destruction de cet état (et de ses habitants si possible).

Ils assimilent de cette manière tous les Israéliens, et par extension tous les juifs dans le monde censés être sionistes, non seulement aux extrémistes partisans du « grand Israël« , mais également à la conspiration juive mondiale, responsable de tous les maux de la terre.

 L’antisionisme est devenu le paravent commode de l’antisémitisme pur et simple.

Le meilleur exemple en est donné par l  « humoriste » Dieudonné, et son « parti antisioniste ». Il aurait pu l’appeler « pro palestinien » ou autrement, mais le terme « antisioniste », qui est rassembleur d’une partie de la population aussi bien autochtone qu’allochtone, permet désormais tous les débordements envers une autre catégorie de citoyens. Il adhère ainsi aux thèses terroristes du mouvement fondamentaliste Hamas, qui dans sa charte prône la destruction de l‘état d‘ Israël et l’éradication des juifs (notamment art 7 du chapitre premier). Par assimilation, il rend ce mouvement acceptable aux yeux d’un maximum de gens et notamment d’hommes et de femmes politiques belges.

Petit à petit, un sioniste n’est plus simplement un partisan de l’existence d’un état pour les juifs, mais est devenu à leurs yeux, et maintenant aux yeux d’une partie de la population, une monstruosité nazie exécutant l’holocauste des palestiniens.

Evidemment, tous les extrémistes juifs sont sionistes, mais tous les sionistes ne sont pas extrémistes !

Un autre exemple, moins tragique mais tout aussi insidieux sur le plan politique, se trouve dans l’utilisation actuelle par la gauche européenne, et belge en particulier, du terme libéralisme utilisé par eux dans le sens de financiérisme débridé ayant mené à la crise actuelle. Par extension, le terme « libéral » (associé au bain de sang social) est utilisé comme repoussoir contre les mouvements politiques et les hommes prônant la doctrine libérale.

On se souvient de la levée de boucliers ayant accueilli à gauche la déclaration du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, qui déclarait quelques jours avant le déclenchement de la crise actuelle qu’il était favorable au libéralisme, car il défendait la démocratie politique, les libertés individuelles et la libre entreprise. C’est évidemment un acte de foi qu’il n’oserait plus poser aujourd’hui …!

Quand on entend Elio Di Rupo -dans un bel élan populiste- pourfendre le libéralisme dans tous ses discours, mélangeant joyeusement idéologie et adversaire politique, j’ai toujours envie de lui demander : puisque vous luttez contre le libéralisme, que proposez-vous à la place ? Mais je n’assiste pas à ses meetings...

Bien sûr, tous les partisans des magouilles financières ayant débouché sur la crise sont libéraux (quoique …), mais tous les libéraux etc… !

Ce sont à mes yeux deux exemples de glissements sémantiques vers les interprétations les plus extrémistes de ces idéologies, afin d’y englober tous leurs partisans, utilisés par certains qui en vicient la signification afin de la faire coller à leurs propres fantasmes politiques.

 D’autres exemples existent , dans toutes les sphères de la vie sociale et politique, à vous de les découvrir …

Quant à moi, et bien je suis un sioniste libéral, dans les significations premières et seules valables, de ces mots devenus maudits pour certains.

Jo Moreau

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16:09 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : politique, sionisme, libéral, extrémisme | |  Facebook |

30/07/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (1)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l'influence de l'activité humaine sur les modifications climatiques n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…

-« Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. 5% seulement du CO2 dans l’atmosphère émane de l’activité humaine . » Jan Veizer - Professeur de géologie émérite de l’Université d’Ottawa - Membre notamment du Royal Society of Canada - Nombreuses publications scientifiques.

-« Plusieurs pays pourraient disparaître sous les eaux d’ici 10 ans. » Déclaration faite en 1988 - Maurice Strong - Directeur du Bureau de l’Environnement de l’ONU.

-« La peur du réchauffement (causé par l’homme) est le pire scandale de l’histoire. Lorsque les gens connaîtront la vérité, cela fera des déçus de la science. » Docteur Kiminori Itoh - Docteur ès-sciences - Titulaire d’une chaire de Chimie-Physique de l’environnement de l’Université de Yokohama.

-« Toutes les variations des températures du XXe siècle (…) peuvent être expliquées sans l’intervention de l’effet de serre dû au CO2. » Anastasis Tsonis - Kyle Swanson - Sergey Kravtsov - spécialistes en thermodynamique atmosphérique et dynamique des climats - Atmospheric Sciences group - University of Wisconsin - paru dans le Geophysical Research Letters (07/2007).

- « Le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. » Ivar Giaever - Prix Nobel de physique - Professeur émérite au Rensselaer Polytecnic Institute - Professeur honoraire à l’université de Oslo.

- « Engloutissement définitif de l’ilot habité Mortlock dès 2001. » Professeur Richard Moyle -Université de Oakland dans Science et Avenir de 09/2000. (Rassurez-vous, l’ilôt et ses habitants sont toujours là en 2009..)

- « Le réchauffement global est pour une large part un phénomène naturel. Le monde est en train de dépenser d’énormes sommes d’argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l’être ». David Bellamy - Botaniste environnementaliste - ancien maître assistant à l’université de Durham.

- « Maintenant que je ne fais plus partie d’aucune organisation et que je ne reçois plus de financement, je peux parler franchement. Je reste sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Cette thèse se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques, dont chacun connaît la fragilité concernant le système air-terre ». Joanne Simpson - Météorologiste spécialiste de l’atmosphère - A reçu le Carl-Gustaf Rossby Research Ward, la plus haute distinction de l’American Meteorological Society.

- « Au début, je croyais fermement au réchauffement global causé par l’homme, jusqu’à ce que j’y travaille moi-même. Tad Marty - climatologue océanographe - Chaire des Sciences de la Terre - Université d’Ottawa -

- « Les variations climatiques sont intimement liées au taux d’ennuagement, lui-même corrélé à l’activité solaire et au rayonnement cosmique ». Geoffrey Duffy - Professeur au département Chemical and Materials Engineering - Université d’Auckland.

- « Beaucoup de scientifiques sont en train de chercher un moyen de revenir doucement en arrière (sur les causes humaines du réchauffement climatique) sans ruiner leur carrière« . James A. Eden - Spécialiste en physique de l’atmosphère.

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Jo Moreau. (à suivre)

12:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus | |  Facebook |

25/07/2009

DE LA RESPONSABILITE DU JOURNALISTE

Je fus un jour partie prenante d’un mouvement social couvert par nos chaînes TV. Je fus effrayé de constater le compte rendu qu’elles en firent, dénotant une méconnaissance profonde non seulement de l’historique de l’entreprise concernée (une des principales de notre pays), mais également des motivations du personnel.

Il s’agissait là d’un problème que je connaissais bien, et je réalisai alors l’ampleur de ce qu’on pouvait me faire avaler sur des sujets que je ne maîtrisais pas…

La presse d’opinion, pour autant qu’elle existe encore en Belgique, a parfaitement le droit d’avoir une lecture de l’actualité conforme à ses convictions philosophiques. Le lecteur en est averti, et sait que Radio Vatican a une autre conception de la problématique du préservatif que l’Humanité.

Mais la presse se voulant neutre, et à fortiori les chaînes TV ou radio, devenues les seules sources d’information pour la majorité du public, ont des obligations plus fondamentales vis-à-vis du citoyen, et notamment un devoir d’objectivité. Voilà le grand mot lâché, auquel beaucoup de journalistes rétorqueront d’une manière définitive que l’objectivité n’existe pas, ce qui les dispense de tout effort en ce sens, et les autorise à une véritable manipulation de l’information, consciente ou non.

Il en est de même de l’expression de la vérité. « La vérité n’existe pas », entend-on alors de toutes parts. Je prétends dans la foulée que la vérité existe bien, mais qu’on peut en faire des lectures très différentes, et participer dès lors à la manipulation.

Celle-ci peut s’exercer de différentes manières.

Par exemple en interviewant des spécialistes très orientés politiquement, en ne précisant pas cette orientation quand celle-ci peut influer sur l‘opinion affichée. Que par exemple Madame Anne Morelli soit une habituée des plateaux et présentée comme historienne et spécialiste de l’histoire des religions, cela est la réalité et je n’ai rien à y redire. La manipulation commence quand on omet de préciser qu’elle se définit elle-même comme étant d’une sensibilité d’extrême-gauche, ce qui est son droit le plus strict, mais mériterait aussi l‘avis parallèle d‘un confrère ayant une autre lecture du problème soulevé.

L’influence de la RTBF lors des négociations communautaires de l’Orange Bleue mériterait à elle-seule un billet, notamment dans le choix des personnalités interviewées quotidiennement…

Un autre exemple de manipulation est le choix orienté des dépêches qui seront reprises à l’antenne.

La vision d’un évènement dans le sens le plus large du terme peut varier drastiquement suivant le JT regardé, depuis la RTBF en passant par RTL, France 2, LCI etc… Désolé, mais cela n’est pas normal.

Certains faits, indispensables à la compréhension d’un évènement, sont totalement passés sous silence par certains médias et non par d‘autres, donnant ainsi une version parfaitement biaisée de l‘actualité.

Un exemple récent de manipulation, au départ cette fois-ci de l‘agence de presse : le crash récent du Tupolev iranien (donc le précédent...).

Que ce soient les commentaires des JT de la RTBF ou de RTL-TVI, ou des dépêches reprises sur les sites web des journaux en ligne, ce crash est mis en parallèle avec l’embargo américain sur les marchandises à destination de l’Iran, rejetant ainsi implicitement la responsabilité du crash sur les USA par le biais d’ une rédaction plutôt alambiquée du communiqué. Or il s’agissait d’un avion de construction russe, et je ne vois vraiment pas la relation de cause à effet… On peut aussi constater que la dépêche d’agence concernée a été reprise à l’identique, que ce soit sur les journaux ou à la télé. Plus aucun travail de journalisme: il s’agit d’une utilisation telle quelle d‘une dépêche d‘agence, d‘un service « fast food » si je peux m’exprimer ainsi.

Les journalistes, ou leurs chefs de rédaction, ne font apparemment l’objet d’aucune surveillance, ni d’aucune sanction. Ils n’ont en fait de comptes à rendre qu ‘à eux-mêmes, hormis le cas flagrant de fausse nouvelle. Mais même ce cas de figure ne fera l’objet que d’une simple mise au point. D’autre part, il ne peut être question d’une surveillance du travail journalistique, ce qui mènerait droit à la censure si prisée des dictatures. C’est donc bien au journaliste lui-même qu’ incombe l’obligation d’analyse et de répercuter une information la plus objective possible, ce qui doit être une obligation pour la presse dite neutre. Il faut alors que le journaliste se fasse violence pour ne pas entacher la réalité par la projection de ses propres convictions.

Or il faut réaliser que la manipulation de l’information est un des plus grands dangers que court notre démocratie. Les médias forment, ou déforment l’opinion publique. Hormis les cas de manipulation à proprement parler, dirigée consciemment ou non (?) par les opinions personnelles du journaliste, se pose également le fait que l’information n’est pratiquement plus vérifiée. Aussitôt servie, aussitôt régurgitée, impliquée dans une véritable course de vitesse avec la concurrence, et surtout avec l’influence désastreuse d’internet et de ses fantasmes.

Il y a aussi la tentation de paraître brillant à l’antenne. Que ne ferait-on pour placer un bon mot qui fera l’admiration des confrères, mais qui amène à tourner en dérision des hommes ou des institutions, et finalement à déconsidérer ceux-ci aux yeux du citoyen avec les conséquences désastreuses qui peuvent en découler.

Le journaliste d’un média dit neutre a une énorme responsabilité, qu’il n’assume que de plus en plus épisodiquement et imparfaitement.

Les « véritables » journalistes (opinion personnelle) sont peu à peu écartés de l’antenne, pour des motifs divers, et il faut bien constater l’amateurisme de certains nouveaux présentateurs(trices) de journaux TV , qui débitent des énormités sans même s’en rendre compte, que ce soit sur le fond ou dans la forme, dénotant une carence certaine dans ce qui devrait être une honnête culture générale. Et là, les exemples abondent…

Jo Moreau

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09:09 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, presse, journalisme, opinion, manipulation, télévision | |  Facebook |

15/07/2009

UN CHOC INSTITUTIONNEL pour réveiller la Wallonie

Le gouvernement wallon est donc bientôt formé, et va pouvoir se mettre à l’ouvrage.

Quelles sont les perspectives de mise en œuvre de son plan, 500 pages de bonnes intentions proclamées, qui tomberont peu à peu dans l’oubli comme sont tombées dans l’oubli celles des gouvernements précédents.

Cela ne serait que du réchauffé, si nous ne nous trouvions face à deux échéances capitales : la crise, qui suivant certains n’est pas prête d’être terminée, et le dialogue (?) institutionnel, dont il est clair maintenant que les flamands attendent de voir arriver les wallons à genoux et la main tendue.

Car là gît le problème : il n’y a plus de sous, et il y en aura de moins en moins, si j’ose cette audacieuse formule de style, autorisée par les techniques budgétaires.

Ces deux problèmes s’imbriquent intimement, et il est indispensable maintenant que les francophones aient le courage politique, ou tout simplement la fierté retrouvée d’affronter l’inévitable grande réforme institutionnelle voulue par la Flandre.

Comme francophone, je me sens ulcéré de me voir représenté par des personnalités qui se réfugient derrière des notions dont leurs interlocuteurs n’ont que faire, pour tenter de s’opposer de toutes leurs forces à l’inéluctable.

En clair, j’en ai marre d’être redevable à la Flandre de ce qui n’est plus de la solidarité, notion qui ne doit être qu’une aide ponctuelle à une situation accidentelle, mais d’être un perpétuel assisté.

Nous devons tout d’abord considérer la limite politique imposée par l’International. Les nations européennes, dont beaucoup sont confrontées à des degrés divers à des problèmes nationalistes semblables à ce qui se passe chez nous, l’Ecosse pour la Grande-Bretagne, l’Espagne et plusieurs de ses régions, l’Italie, la France, et j’en oublie, problèmes qui pourraient déboucher sur une véritable balkanisation de l’Europe géographique qui a déjà commencé dans les …Balkans, alors qu’aucune organisation politique européenne ne peut prendre le relais. Car tel est le drame qu’occultent les régionalistes : l’Europe politique n’existe pas, et ce n’est pas demain qu’elle naîtra.

Pour d’autres raisons, dont la « visibilité » internationale de la Belgique, profitable aussi bien à la Flandre qu‘à la Wallonie-Bruxelles, un état belge continuera donc à exister. Mais que contiendra-t-il ?

Il convient d’abord de faire un bilan réaliste. Les régions belges ont un passé en commun, et qui remonte bien loin dans l’histoire. Ont-elles un avenir en commun ? C’est à leurs représentants d’en décider en toute lucidité en fonction de leurs sensibilités actuelles.

En fonction de la réponse, il faudra définir les matières laissées à la compétence des régions-états, et de l’état central. A mon sens, la seule solution durable et acceptable par tous, est un état central financé par les régions-états, gérant la politique étrangère, l’armée, la police criminelle et la sûreté de l‘état, un tronc commun de sécurité sociale, ainsi que certains organismes nationaux de coordination de compétences régionales comme la justice, les sports, les communications etc...

Les problèmes à résoudre seront bien entendu énormes, car il n’est ici pas question d’une capitulation des francophones en rase campagne, mais bien d’une négociation qui comprendra l’avenir de Bruxelles, et notamment son financement, en passant par la fixation définitive de la frontière linguistique acceptée par tous comme frontière d’état, y compris l’abandon des facilités. Il sera indispensable d’abandonner les demi-mesures, les non-dits, et les faux-semblants et les agendas cachés.

Les fameux « compromis à la belge » -dont nous nous gargarisons volontiers- ont longtemps fait effet, mais ont aussi mené à la situation inextricable que nous connaissons aujourd‘hui, en servant de camouflage à la réalité et en évitant soigneusement de résoudre clairement les problèmes qui se présentaient.

Les francophones devront également abandonner leur vision de l’organisation de l’état : ok pour tout modifier, à condition que rien ne change. Cet état d’esprit est également responsable de la situation inextricable dans laquelle nous nous trouvons.

Si nous parvenons à entamer ce dialogue entre ‘honnêtes hommes’, je suis persuadé que les positions extrémistes des uns et des autres s’estomperont, et que certains problèmes qui nous paraissent aujourd’hui insolubles trouveront une solution raisonnable.

Je suis aussi persuadé que cet électro-choc institutionnel est seul capable de sortir enfin la Wallonie de sa douce torpeur, et qu’un véritable renouveau politique et économique naîtra de cette évolution . A ce moment, ce ne sera plus un vœu pieux, mais une obligation incontournable.

Billets associés : voir dans la catégorie ‘institutionnel’ colonne de gauche.

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Jo Moreau

13:44 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, fédéralisme, dialogue communautaire | |  Facebook |

13/07/2009

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (1)

Ce billet n’a pas pour ambition d’argumenter sur le problème général des modifications climatiques dont je doute fortement (et je ne suis pas le seul…) de l’origine anthropique, c’est-à-dire qu’elles seraient produites par l ’activité humaine.

Il ne s’agit donc pas de contester les modifications climatiques : le climat est tout, sauf stable. Les études archéologiques et historiques le prouvent à suffisance. Des modifications climatiques catastrophiques ont eu lieu dans le passé, sans aucune intervention humaine bien entendu. Vers -10000 avant JC par exemple, eut lieu une augmentation de la température de 10° en un an. Cette augmentation dura environ 1200 ans, et se rétablit ensuite aussi brutalement. La cause en est totalement inconnue.

On veut nous faire croire qu’il y a consensus général des scientifiques sur les conclusions du GIEC, dont il est d’ailleurs amusant de constater -dans leurs rapports- la courbe rentrante sur plusieurs points, d’année en année.

Cela est totalement faux : il n’y a aucun consensus. C’est-ce que je m’efforcerai de montrer ici.

Je collationnerai dans mes prochains billets « climat », quelques réflexions de scientifiques de haut niveau concernant ce problème, quelques unes seulement car la dernière pétition en date contestant les conclusions du GIEC rassemble plus de 700 scientifiques.

Il existe un autre manifeste semblable mais plus ancien, mis à jour et recompté en 2007, rassemblant plus de 31000 signatures de scientifiques (trente et un mille), dont 9000 docteurs ès-sciences. (www.petitionproject.org): « Il n’y a pas de preuve scientifique que l’émission par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique et un dérèglement du climat de la Terre (…) ».

Vous trouverez également dans cette rubrique, et pour le fun, quelques déclarations catastrophistes, bien sûr démenties par les faits.

Quelques mises au point préalables. On tente couramment de discréditer les scientifiques sceptiques (qui ne croient pas en l‘origine humaine des modifications climatiques) , en sous-entendant qu’ils sont payés par l’industrie ou par les producteurs d’énergie fossile. Or ce sont ces entreprises (dont par exemple General Eletric) qui investissent le plus aujourd’hui dans les énergies de remplacement et ont donc intérêt à soutenir les conclusions du GIEC, sans compter le lobbying du nucléaire, très intéressé par la lutte contre les énergies fossiles.

Une autre précision pour vous rassurer : j’ai les mêmes compétences scientifiques que Al Gore ou Yann-Arthus Bertrand. Et je précise aussi que je suis favorable à la lutte contre la pollution, et solidaire de certains autres combats écologiques. Ne mélangeons pas tout !

(à suivre)

Billet associé :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/02/une-bonne-nouvelle-pour-le-climat.html

Aldebaran

19:49 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec | |  Facebook |