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25/10/2013

L'EOLIEN : UN SCANDALE ECOLOGIQUE ET HUMANITAIRE

réchauffement climatique,GIEC,CO2,énergies vertes,éolien,Il n‘y a pas si longtemps, j‘écrivais un billet dénonçant les dépenses mirobolantes nécessitées par une politique énergétique initiée par des arguments scientifiques loins d’être établis : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/03/27/une...

Entre autres personnalités, le Professeur Lennart Berngston -qui ne peut être taxé de « climato-scepticisme »- dénonçait les motivations financières qui animent les lobbies environnementalistes ultra-puissants, que sont notamment GREENPEACE et le WWF. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/04/28/cha...

 Un article du Professeur Istvan Marko paru récemment dans "Marianne Belgique" illustre parfaitement la voie économiquement suicidaire que certains nous imposent, au nom d‘une idéologie politique parfaitement rétrograde.

Voici cet article.

Jo Moreau.

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Qu’il est difficile de tirer les leçons des erreurs du passé. Qu’il est dur de se remettre en question, de reconnaître que l’on s’est trompé, et de revenir sur des décisions idéologiques aux conséquences écologiques, économiques et sociales désastreuses.

Pour certains, c’est tout simplement impossible.

La débâcle du photovoltaïque wallon et son coût exorbitant, que nous allons devoir assumer durant de nombreuses années, n’ont pas servi de leçon à notre ministre Henry. Malgré l’échec de son premier plan d’installation d’éoliennes, il revient à la charge avec une seconde mouture. Pourquoi ? Pourquoi ne peut-il pas comprendre que la plupart des Wallons ne veulent pas de ces inutiles moulins-à-vent ? Les sirènes des lobbies de l’éolien sont-elles à ce point attirantes ? Leur pression est-elle par trop puissante ? La Wallonie est financièrement exsangue et nos ministres peinent à trouver quelques dizaines de millions d’euros. La note salée de la gestion désastreuse du photovoltaïque n’est rien, eu égard au coût exorbitant de l’implantation des éoliennes qui se chiffrera en milliards d’euros ! Les Wallons seront encore une fois les dindons de la farce. Va-t-on de nouveau se faire plumer pour satisfaire un égo et une idéologie personnels ? Les intérêts servis par cette vaste entreprise sont-ils à ce point importants ?

Mais pourquoi veut-on absolument implanter des éoliennes en Wallonie ?

Pour diminuer la quantité de CO2 émise dans l’atmosphère par l’activité de l’Homme. Suite à des modélisations climatiques – des calculs théoriques et non pas des mesures expérimentales – certains climatologues ont émis le postulat que le CO2 anthropique serait responsable d’une hypothétique augmentation de la température de la Terre.

Nous savons aujourd’hui que cette théorie et les modèles qui y ont conduit sont erronés.

En effet, il a été montré à de nombreuses reprises que l’élévation de la température de notre globe précède systématiquement l’augmentation de la concentration en CO2 dans notre atmosphère.[1] En d’autres mots, le CO2 est toujours produit après une hausse de la température. Il en est une conséquence et ne peut donc pas en être la cause ! Cet effet est vérifié pour des durées allant de millénaires à l’année ! Même au niveau de quelques mois, la variation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère suit la fluctuation de la température, jamais l’inverse ! Rappelons que depuis plus de 15 ans, la température de notre planète n’a pas augmenté d’un iota.[2] Pendant ce temps, la concentration en CO2 n’a eu de cesse de poursuivre sa lente et monotone ascension, sans effet aucun sur la température ! Chaque année, la concentration en CO2 augmente de 3 ppm environ. Cela signifie qu’en 10 ans, 30 nouvelles molécules de CO2, par million de molécules de gaz, viennent s’ajouter aux autres. Sauf qu’il vient d’être montré par Murry Salby [3] que plus de 96% de ce CO2 est d’origine naturelle ! Cela signifie qu’une seule molécule de CO2 produite par l’homme vient s’ajouter tous les 10 ans au pool global. Une quantité ridiculement faible, sur laquelle sont focalisés tous nos efforts, tandis que nous n’avons aucune prise sur les 96% produits par la nature !

Le recours aux éoliennes pour diminuer le taux de CO2 est donc une insulte à la raison et à l’intelligence humaine !

Rappelons que la production d’électricité par les éoliennes est très faible et totalement erratique. Elle est soumise au bon vouloir du vent, un vent qui nous coûte très cher. De nombreux citoyens semblent ignorer que, même si les pales tournent, les éoliennes ne produisent pas nécessairement de l’électricité. Si l’on devait fixer sur une éolienne une ampoule qui s’allumait à chaque fois qu’elle produit 10% de sa capacité nominale, cette ampoule resterait éteinte plus de 90% du temps ! Ajoutons à cela la nécessité de centrales au gaz complémentaires pour compenser l’aléatoire de l’énergie éolienne et la production de CO2 qui devait diminuer grâce aux éoliennes explose ! Quant aux modifications coûteuses du réseau de distribution d’électricité, n’en parlons même pas.

Faire la publicité de l’électricité éolienne comme étant une énergie respectueuse de l’environnement est facile chez nous, puisque l’on ne nous présente que le produit fini. Cependant, il a fallu construire ces éoliennes, ce qui implique notamment pour les éoliennes synchrones, l’extraction et le raffinage de centaines de tonnes de métaux précieux que l’on appelle les Terres Rares ou Lanthanides. Ces Lanthanides, qui doivent atteindre une pureté minimale de 99, 999% sont nécessaires à la construction des aimants permanents des turbines éoliennes. L’impact environnemental et le scandale sanitaire associés à l’extraction et la purification de ces métaux sont purement et simplement escamotés du débat public, alors qu’ils sont épouvantables ! Pour fabriquer les aimants permanents d’une turbine éolienne de 3 Méga Watts, il faut 2 tonnes de Terres Rares. Leur production génère environ 20.000 m3 de gaz contenant de l’acide fluorhydrique, de l’acide sulfurique et du dioxyde de soufre. A cela s’ajoutent 150 m3 d’eaux usées acides, contaminées par divers métaux lourds toxiques, et quelques 2 tonnes de résidus radioactifs, dont de l’uranium et du thorium ! La radioactivité au niveau du village de Baotou (Mongolie), l’un des sites principaux d’extraction des Lanthanides en Chine, est 32 fois supérieur à la normale et atteint 2 fois la valeur de Tchernobyl ! Il n’est pas étonnant que Baotou ait été surnommé le « village du cancer » ! [4]

Les poussières radioactives, contenant des métaux lourds particulièrement toxiques, flottent dans les airs et contaminent la population et les travailleurs. Les exploitations minières détruisent le couvert végétal, décapent profondément le sol et polluent les nappes phréatiques. Pour une turbine d’éolienne, 13 tonnes de sulfate d’ammonium et 2,5 tonnes d’acide oxalique terminent dans des boues acides qui suintent constamment des sites de stockage des déchets.[5] La folie éolienne entraîne une pression de plus en plus élevée sur la production de ces Terres Rares, avec des conséquences environnementales et humanitaires inacceptables.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai toujours pensé que le respect de l’environnement impliquait notre planète entière. J’ai toujours cru qu’une analyse complète du cycle de vie d’un système, depuis sa naissance jusqu’à sa disparition finale, était requise afin de s’assurer de son aspect « écologique ». Il est significatif que dans le cas des éoliennes, les terribles cicatrices environnementales causées à notre Terre et l’impact négatif sur la santé humaine ne semblent pas troubler les écologistes et les autres ONG « vertes » , en particulier notre ministre écolo ! Que l’on occulte cette pollution primaire est honteux, mais tellement prévisible. Par contre, que l’on encourage la construction et l’installation de ces machines, responsables de la maladie et de la mort de dizaines de personnes, est tout simplement intolérable !

La décarbonisation est une arnaque monumentale, basée sur des calculs erronés et des prévisions idéologiques plutôt que mesures scientifiques. C’est surtout un marché juteux qui a rapporté des fortunes colossales à ceux qui exploitent le portefeuille et la naïveté sincère de la plupart d’entre nous. Les éoliennes font partie de ce marché. Elles se construisent sur la destruction de la nature et de la santé d’hommes, de femmes et d’enfants innocents. Regardons tourner une éolienne et ayons la conscience tranquille.

Vive l’écologie !

[1] O. Humlum, K. Stordahl, J.-E. Solheim Global and Planetary Change, 2013, 100, 51-69.

[2] Voir la figure 1.4 : http://climatefailfiles.files.wordpress.com/2012/12/ch1-i...

[3] http://www.youtube.com/watch?v=YrI03ts--9I&feature=pl...

[4] http://www.youtube.com/watch?v=JL4fluj004o

[5] http://ecoinfo-oldweb.grenoble.cnrs.fr/spip.php?article172

István E. Markó Professeur à l’Université catholique de Louvain L’auteur s’exprime à titre personnel

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16/09/2013

SUEDE : UNE PRISE DE CONSCIENCE EXEMPLAIRE POUR LES TRAVAILLEURS EUROPEENS

Voici un billet que m’a confié un ami suédois, familier également du paysage économico-politique belge. (traduit de l’anglais)

Jo Moreau.

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Une évolution intéressante au sein du parti Social-Démocrate est en cours en Suède.

 Actuellement, environ 50% des besoins éléctriques du pays sont fournis par le nucléaire, le reste étant produit par les centrales hydrauliques. Cela permet de fournir l’énergie à un coût parmi les plus bas d'Europe.

Les industriels et les syndicats de l’ensemble des secteurs tels que l’acier, l’aluminium, l’industrie papetière, l’automobile, la chimie etc…sont favorables au remplacement des anciens réacteurs par ceux de la dernière génération.

Stefan Löfven, leader des Sociaux-Démocrates, est l’ancien dirigeant du syndicat des Métallurgistes, le plus important des syndicats qui a toujours privilégié l’énergie nucléaire, afin de maintenir la compétitivité de leur secteur.

Mais ce souhait de l’ensemble des acteurs du secteur privé se heurte globalement aux vues des employés du secteur public et des organisations étatiques.

En effet, les travailleurs du secteur privé réalisent que leur emploi dépend directement de la compétitivité de leurs produits, induits principalement par le coût de l’énergie.

Les travailleurs du secteur public, comme l’enseignement, les soins de santé, l’administration etc…, qui sont payés par l’argent public, sont favorables à l’arrêt des centrales nucléaires. Ils ne réalisent pas que la pérennité de leur emploi dépend d’une économie compétitive.

Ainsi, la fracture -principalement idéologique- se creusant entre ses deux composantes principales sur ce sujet sensible, la division du parti Social-Démocrate suédois en deux partis distincts est une éventualité envisageable dans un avenir rapproché.

Il y a de nouvelles élections en Suède en septembre 2014, et à l’heure actuelle, la gauche et les écolos tiennent le haut du pavé. Mais si la gauche persistait dans son intention d’abandonner le nucléaire, alors les travailleurs de l’industrie pourraient à nouveau se tourner vers la droite, comme en 2010.

En Europe, et plus spécifiquement en Belgique, les coûts de l’éléctricité et de l’energie en général sont entrés dans une spirale haussière, boostés par une politique d’abandon du nucléaire. Ceci a mené à un remplacement par un cocktail d’énergies dites vertes, qui ne doivent leur existence qu’à des subventions massives supportées par l’ensemble des consommateurs et qui influence directement le coût des marchandises que nous produisons.

Faut-il rappeler que cette orientation est avant tout idéologique, inspirée par la peur d’un réchauffement climatique qui serait causé par les activités humaines, alors que cette théorie n’est toujours scientifiquement pas prouvée.

Le palier du réchauffement global, observé depuis 17 ans maintenant, alors que les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter, est la preuve de l’absence de corrélation entre ces deux paramètres.

Récemment, les représentants du secteur industriel ont instamment demandé de donner la priorité à la réduction des coûts de l’énergie, au risque de voir une délocalisation massive de la production notamment vers les USA et son énergie bon marché.

Il est particulièrement surprenant que les syndicats belges continuent à privilégier les phantasmes des « green jobs ».

Quand donc les travailleurs prendront-ils conscience que la manipulation idéologico-politique dont ils sont l’objet conduit à la disparition des emplois encore occupés dans le secteur industriel en Belgique ?

Lars.

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28/04/2013

CHANGEMENT CLIMATIQUE ET POLITIQUE ENERGETIQUE PERTINENTE

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J’ai lu avec un plaisir non dissimulé un texte écrit par le Professeur Lennart Bengtsson, personnalité scientifique incontestée, et que tout politicien impliqué dans le décisionnel devrait méditer.

Le Professeur Bengtsson est un météorologue suédois de référence, ex-Directeur au Max Planck Institute for Meteorology, Directeur des Sciences de la Terre à l’Institut International des Sciences de l’Espace (Berne), Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading, Professeur Invité Université Uppsala et j’en passe. Il a un PhD en météorologie de l‘Université de Stockholm, un MSc et un BSc de l‘Université de Uppsala.

Le Professeur Bengtsson est favorable à la théorie de l’impact des gaz à effet de serre émis par les activités humaines sur les changements climatiques. On ne pourra donc le taxer d’être un partisan de la Terre Plate. Il relativise toutefois grandement les conclusions tirées par le GIEC sur la question, et tire la sonnette d‘alarme sur un catastrophisme ambiant utilisé par les groupes politico-idéologiques, inspirant une orientation de la politique énergétique défiant toute réalité.

Il est connu dans son pays pour ses opinions dérangeantes, et se fait régulièrement taper sur les doigts aussi bien par les GIECosceptiques que par leurs adversaires, tant il est vrai qu’il est indispensable d’être définitivement classé blanc ou noir pour rassurer tout le monde.

Je reprends ici les passages qui me paraissent les plus représentatifs, avec une traduction maison, mais n’hésitez pas à consulter le texte intégral (1).

Jo Moreau.

(…) Il existe une tendance croissante vers une focalisation des avis sur le changement climatique, avec d’une part une attirance marquée pour les conséquences dramatiques et extrêmes, et d’autre part une interrogation sur les aspects fondamentaux de la physique du changement climatique.

Le réchauffement est un processus complexe, intégrant la dynamique de l’atmosphère et des flux océaniques, et les interactions de nombreuses composantes. Son étude nécessite des modèles informatiques de pointe ainsi que d’autres outils pour l’analyse et sa compréhension. Il s’agit d’une entreprise extrêmement complexe qui exige également des observations précises pour la validation de nombreux aspects cruciaux des modèles.

Nous sommes aujourd’hui confrontés à un dilemme qui voit le public et la communauté politique tellement impliqués dans le débat scientifique sur le changement climatique, et cela n‘est pas nécessairement positif.

Ce réchauffement est principalement causé par les émissions de CO2, et sont donc directement liés à la production d’énergie causée par les combustibles fossiles.

Depuis la fin du 19e siècle, le réchauffement global s’élève à environ ¾ °C. Il s’agit d’une augmentation très modeste au regard du fait que l’effet de serre a augmenté de près de 80%, ou d’environ 3W/m2, et ces variations climatiques se sont opérées à des intervalles irréguliers.

Une tendance au réchauffement de 1910 à 1940, une tendance au refroidissement de 1945 à 1970, ensuite une forte tendance au réchauffement jusqu’à la fin du 20e siècle suivie par une stabilisation durant les 15 dernières années.

Les évènements météorologiques extrêmes ont toujours fait partie du climat et sont sans rapport avec le modeste réchauffement que nous avons connu jusqu’ici.

Ces observations n’ont reçu aucun écho de la part des médias, et le public a été abreuvé ces dernières années par des rapports excessifs démontrant un réchauffement climatique rapide et menaçant, et bientôt hors de tout contrôle si les mesures les plus drastiques ne sont pas prises rapidement pour l’arrêter.

La problématique du réchauffement climatique a été confisquée des mains des météorologues et climatologues traditionnels, et est maintenant gérée par des experts qui sont des professionnels des médias, ainsi que par les différents membres bien connus du monde politique ou autre qui y trouvent un bon moyen d’obtenir ou de conserver une place sous les projecteurs des médias.

Pour certains secteurs de l’industrie, ainsi que pour les différentes ONG telles que GREENPEACE ou le WWF, un réchauffement climatique menaçant est devenu une nécessité pour une source de revenus supplémentaires, sous forme notamment de subventions continues pour l’énergie éolienne et solaire.

Si vous ne soutenez pas l’idée de catastrophes climatiques imminentes, vous êtes placé dans le clan des négationnistes et accusé de soutenir les intérêts des industries pétrolières. Certains de nos collègues sont ainsi exposés à une puissante pression de groupe.

La vérité dans l’étude du climat est en train de disparaître au profit du concept dominant et du politiquement correct. En fait, contrairement au dramatique changement climatique rapporté par les médias, le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu. Il n’y a pas d’explication simple à cela, sauf constater le fait que la planète est capable de se débarrasser de la chaleur plus efficacement que montré par les modèles.

Cette constatation n’est pas très bien reçue au milieu du battage climatique hystérique que nous connaissons aujourd’hui. Les partisans des mouvements écologiques préfèrent dissimuler ce fait, afin de maintenir la ligne politique de l’abandon de l’énergie fossile et de l’énergie nucléaire au profit des énergies renouvelables.

Or, même l’Allemagne a été forcée de construire un certain nombre de centrales à combustibles fossiles pour remplacer les centrales nucléaires, car c’est la seule manière d’assurer un approvisionnement régulier en électricité, non soumis aux conditions météorologiques.

Devant l’augmentation de la population mondiale et l’industrialisation accélérée des pays émergents, la production d’énergie dans le monde doit au moins être multipliée par deux au cours des 50 prochaines années. Cela signifie que l’emploi des énergies fossiles aussi bien que de l’énergie nucléaire devront augmenter. Contrairement à ce que certaines projections théoriques veulent démontrer, la pratique montre que les énergies renouvelables sont insuffisantes pour couvrir ces besoins.

Beaucoup de choses pourront se produire dans les 100 prochaines années, et il sera ainsi possible d’éviter des investissements subventionnés inutiles et très coûteux, pris dans une ambience de panique et poussés par des intérêts politiques.

(1) http://klimazwiebel.blogspot.be/2013/03/lennart-bengtsson...

 

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03/10/2012

DES ECOLOGISTES US OPPOSES A DES FERMES PHOTOVOLTAIQUES

CO2,énergies vertes,GIEC,réchauffement climatique,éolien,photovoltaique,Je suis favorable aux recherches sur les énergies renouvelables, pour des motifs principalement politiques et économiques. Il est important que nous devenions indépendants dans le domaine énergétique, et pour atteindre ce but, aucune source ne doit être négligée, y compris l’exploitation du gaz de schiste ou les nouvelles filières nucléaires.

Si je suis convaincu que l’éolien et le photovoltaïque ont un avenir certain dans des niches bien précises, la prétention de certains de voir ces moyens remplacer dès à présent une grande partie des sources existantes est non seulement totalement prématurée mais également dispendieuse.

Prématurée car nous ne sommes qu’aux balbutiements du développement technologique de ces moyens de production, et parce que les réserves des énergies fossiles que nous exploitons aujourd’hui sont encore largement suffisantes pour plusieurs centaines d’années, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, et parce que d‘autres moyens alternatifs sont actuellement à l‘étude.

Aux USA, trois groupements écologistes ont envoyé une lettre commune au Bureau of Land Management, suite aux projets de construction de « fermes solaires » dans les déserts. Il s’agit des organisations Western Lands Project, Basin and Range Watch et Solar Done Right. http://online.wsj.com/article/SB1000087239639044361860457...

 La lettre dénonce le fait que ces projets, portés par l‘industrie privée, déboucheraient en fait sur une privatisation virtuelle d’espaces publics.

Mais le plus interpellant est à venir. La lettre précise « qu’ aucune évidence scientifique n’a été présentée qui prouverait que ces projets seraient de nature à réduire l’émission de gaz à effet de serre (…) et le contraire pourrait être vrai, comme le montre une étude récente du « Center for Conservation Biology University of California ». http://escholarship.ucop.edu/uc/item/2ff17896

Cette étude montre également les risques encourus par la faune et la flore de ces régions.

Dispendieuse, car l’éolien et le photovoltaïque ne survivent que grâce à l’injection massive de subventions en tous genres, primes, certificats verts, réaménagement du réseau existant, rachat obligatoire de l’électricité excédentaire produite, entre autres, tous coûts finalement à charge de l’ensemble des contribuables et consommateurs.

Cette politique ruineuse est principalement menée en Europe, portée par l’ensemble des partis politiques à la traîne électoraliste de partis écologistes et des lobbies environnementalistes. Elle est responsable, pour une part non négligeable, de la crise actuelle causée notamment par l’endettement des Etats.

La transition énergétique allemande suite à la décision de fermeture des centrales nucléaires est montrée en exemple. Or cette transition est tout, sauf exemplaire. Cela va engendrer des « coûts gigantesques pour le consommateur » , les investissements nécessaires sont estimés à environ 150 milliards d’euros (chiffres actuels) pour ce seul pays. http://www.voseconomiesdenergie.fr/actualite/panneaux-pho...

Ceci doit se combiner aux difficultés techniques, l’ensemble du réseau doit en effet se réadapter aux nouvelles implantations géographiques de la production, et aux pertes d’emplois générés par l’importation de Chine de la majeure partie des panneaux photovoltaïques, au détriment de producteurs locaux en faillite. Ainsi, le raccordement des parcs éoliens en Mer du Nord accuse de sérieux retards.

Et quand on sait que l’irrégularité de production du solaire et de l’éolien sera compensée par de nouvelles centrales au …charbon, on se dit que l’objectif écologique loin d‘être atteint.

Alors, il serait temps que le monde politique se ressaisisse, et réévalue correctement l’ensemble de la politique énergétique, indépendamment de toute idéologie et en fonction des réalités de l‘approvisionnement, des impératifs techniques et financiers qui contribuent à l‘appauvrissement de la population.

L’Union Européenne vient de faire une timide marche arrière pour les biocarburants. Il ne faut pas s’arrêter en aussi bon chemin. http://www.levif.be/info/actualite/environnement/biocarbu...

 VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

17:14 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, énergies vertes, giec, réchauffement climatique, éolien, photovoltaique | |  Facebook |

15/12/2011

DEBOIRES PHOTOVOLTAIQUES EN NOVEMBRE 2011

Aux dires de certains, la filière des énergies renouvelables dont fait partie l’énergie photovoltaïque, doit remplacer les énergies dites fossiles, charbon, gaz, pétrole, ainsi que l’énergie nucléaire dans un avenir qualifié de proche.

Cette filière devrait également créer des dizaines de milliers d’emplois -sinon plus selon les déclarations d'un optimisme des plus débridés, -dont celles de Madame Merkel-, dans la mesure où on occulte pudiquement les emplois supprimés dans les filières dites classiques ou nucléaire. Areva, leader du nucléaire, vient à ce sujet d’évoquer un plan social dû à l’arrêt du nucléaire dans plusieurs pays, qui pourrait coûter à terme plusieurs milliers d’emplois dans le monde.

Je crains cependant que la technologie actuelle ne soit pas à la hauteur des espérances, tout comme l’éolien d’ailleurs, et n’est viable que par l’injection massive de moyens financiers par l’Etat, autrement dit par l’ensemble des contribuables.

Si on peut effectivement entrevoir de grands espoirs pour l’avenir, les moyens technologiques actuellement utilisés sont tout au plus d’amusants gadgets non rentables, et qui risquent de devenir rapidement obsolètes.

Voici quelques déboires survenus dans le seul mois de novembre 2011.

- 02.11 . L’Allemagne et la Grande-Bretagne réduisent le tarif d’achat de l’énergie produite par les panneaux solaires. Dans les deux pays, le tarif sera d’environ 0.20 € le kw/h.

- 02.11 :Le norvégien « REC » supprime 700 emplois dans le solaire et ferme 3 usines.

- 02.11 : L’entreprise allemande « SOLARWORLD » va déposer plainte pour dumping contre la Chine, qui subventionne à concurrence de 21 milliards d’euros son industrie de panneaux photovoltaïques. Cela permet à ses entreprises d’inonder le marché avec des panneaux à bas prix. http://www.euractiv.fr/tornade-subventions-solaires-chino...

- 02.11 : Un nouveau système de soutien à l’énergie photovoltaïque est mis en place au 01/11 par la Région Wallonne. "Avec la déductibilité fiscale et le compteur qui tourne à l'envers, ce mécanisme adapté permettra de garantir aux ménages qui investissent dans le photovoltaïque de rembourser une installation de bonne qualité en quatre ans, soit encore plus rapidement qu'aujourd'hui", selon le ministre wallon de l'Energie Jean-Marc Nollet (Ecolo). (belga) (Je rappelle que tout cela est en définitive payé par l’ensemble des contribuables, majoritairement par ceux qui ne peuvent investir dans ces aménagements).

- 04.11 : France : nouvelle baisse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque.

- 04.11 : La firme allemande « Q-CELLS » construit la plus grande centrale photovoltaïque d’Europe. Je rappelle toutefois que Q-CELLS délocalise sa production vers la Malaisie.

 -04.11 : « ATS » , maison-mère de « PHOTOWATT » , prévoit de fermer l’usine française de Bourgoin-Jallieu, et de délocaliser sa production de panneaux photovoltaïques en Pologne et en Malaisie.

- 07.11 : « PHOTOWATT » , leader français du photovoltaïque, dépose le bilan. « Le marché subit la concurrence chinoise, qui n’a jamais pratiqué de prix aussi bas ».400 emplois menacés, le groupe avait déjà supprimé 72 emplois précédemment.

-09.11 : Une nouvelle technologie (à développer) , les cellules en polymère souple, rendrait les panneaux photovoltaïques bientôt obsolètes. http://www.voseconomiesdenergie.fr/actualite/panneaux-pho...

- 15.11 : Les fabricants de cellules photovoltaïques confrontés à une surproduction mondiale. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/14/04016-20111...

-17.11 : La firme Lyonnaise « ECOSYSTEM Développement Durable » 120 salariés, dépose le bilan.

- 18.11 : L’ Ontario, qui offrait un super-tarif de rachat de l’énergie solaire, va réduire celui-ci

-18.11 : La Commission Européenne va probablement lever l’exception dont bénéficie le recyclage des panneaux solaires, soit probablement plus de 2.000 tonnes par an en 2020. Ils seront également soumis à la directive relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) qui contraint les industriels à recycler ce type de produit en fin de vie. De plus, la fabrication de panneaux solaires de couche mince devrait normalement être limitée. En effet, ces panneaux sont conçus à partir de Cadmium et de Tellure, deux métaux fortement toxiques.

 - 18.11 : Le réseau de franchisés du secteur photovoltaïque « SOLEIL EN TETE » , ayant compté 250 salariés, placée en redressement judiciaire.

- 21.11 : Avignon : Le patron de la firme « BSP » placé en garde à vue. « BSP » , spécialisée dans le placement de panneaux solaires et mise en liquidation, est soupçonnée d’une vaste escroquerie et fait l’objet de plaintes de 500 clients ayant investi chacun entre 25 et 30.000 euros pour des installations jamais ou partiellement installées. La firme a compté jusqu’à 50 salariés.

- 29.11 : « ISOFOTON » , vétéran espagnol du photovoltaïque, contraint de vendre sa technologie au Coréen SAMSUNG, qui investit dans l’entreprise.

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Jo Moreau.

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