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25/10/2013

L'EOLIEN : UN SCANDALE ECOLOGIQUE ET HUMANITAIRE

réchauffement climatique,GIEC,CO2,énergies vertes,éolien,Il n‘y a pas si longtemps, j‘écrivais un billet dénonçant les dépenses mirobolantes nécessitées par une politique énergétique initiée par des arguments scientifiques loins d’être établis : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/03/27/une...

Entre autres personnalités, le Professeur Lennart Berngston -qui ne peut être taxé de « climato-scepticisme »- dénonçait les motivations financières qui animent les lobbies environnementalistes ultra-puissants, que sont notamment GREENPEACE et le WWF. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/04/28/cha...

 Un article du Professeur Istvan Marko paru récemment dans "Marianne Belgique" illustre parfaitement la voie économiquement suicidaire que certains nous imposent, au nom d‘une idéologie politique parfaitement rétrograde.

Voici cet article.

Jo Moreau.

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Qu’il est difficile de tirer les leçons des erreurs du passé. Qu’il est dur de se remettre en question, de reconnaître que l’on s’est trompé, et de revenir sur des décisions idéologiques aux conséquences écologiques, économiques et sociales désastreuses.

Pour certains, c’est tout simplement impossible.

La débâcle du photovoltaïque wallon et son coût exorbitant, que nous allons devoir assumer durant de nombreuses années, n’ont pas servi de leçon à notre ministre Henry. Malgré l’échec de son premier plan d’installation d’éoliennes, il revient à la charge avec une seconde mouture. Pourquoi ? Pourquoi ne peut-il pas comprendre que la plupart des Wallons ne veulent pas de ces inutiles moulins-à-vent ? Les sirènes des lobbies de l’éolien sont-elles à ce point attirantes ? Leur pression est-elle par trop puissante ? La Wallonie est financièrement exsangue et nos ministres peinent à trouver quelques dizaines de millions d’euros. La note salée de la gestion désastreuse du photovoltaïque n’est rien, eu égard au coût exorbitant de l’implantation des éoliennes qui se chiffrera en milliards d’euros ! Les Wallons seront encore une fois les dindons de la farce. Va-t-on de nouveau se faire plumer pour satisfaire un égo et une idéologie personnels ? Les intérêts servis par cette vaste entreprise sont-ils à ce point importants ?

Mais pourquoi veut-on absolument implanter des éoliennes en Wallonie ?

Pour diminuer la quantité de CO2 émise dans l’atmosphère par l’activité de l’Homme. Suite à des modélisations climatiques – des calculs théoriques et non pas des mesures expérimentales – certains climatologues ont émis le postulat que le CO2 anthropique serait responsable d’une hypothétique augmentation de la température de la Terre.

Nous savons aujourd’hui que cette théorie et les modèles qui y ont conduit sont erronés.

En effet, il a été montré à de nombreuses reprises que l’élévation de la température de notre globe précède systématiquement l’augmentation de la concentration en CO2 dans notre atmosphère.[1] En d’autres mots, le CO2 est toujours produit après une hausse de la température. Il en est une conséquence et ne peut donc pas en être la cause ! Cet effet est vérifié pour des durées allant de millénaires à l’année ! Même au niveau de quelques mois, la variation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère suit la fluctuation de la température, jamais l’inverse ! Rappelons que depuis plus de 15 ans, la température de notre planète n’a pas augmenté d’un iota.[2] Pendant ce temps, la concentration en CO2 n’a eu de cesse de poursuivre sa lente et monotone ascension, sans effet aucun sur la température ! Chaque année, la concentration en CO2 augmente de 3 ppm environ. Cela signifie qu’en 10 ans, 30 nouvelles molécules de CO2, par million de molécules de gaz, viennent s’ajouter aux autres. Sauf qu’il vient d’être montré par Murry Salby [3] que plus de 96% de ce CO2 est d’origine naturelle ! Cela signifie qu’une seule molécule de CO2 produite par l’homme vient s’ajouter tous les 10 ans au pool global. Une quantité ridiculement faible, sur laquelle sont focalisés tous nos efforts, tandis que nous n’avons aucune prise sur les 96% produits par la nature !

Le recours aux éoliennes pour diminuer le taux de CO2 est donc une insulte à la raison et à l’intelligence humaine !

Rappelons que la production d’électricité par les éoliennes est très faible et totalement erratique. Elle est soumise au bon vouloir du vent, un vent qui nous coûte très cher. De nombreux citoyens semblent ignorer que, même si les pales tournent, les éoliennes ne produisent pas nécessairement de l’électricité. Si l’on devait fixer sur une éolienne une ampoule qui s’allumait à chaque fois qu’elle produit 10% de sa capacité nominale, cette ampoule resterait éteinte plus de 90% du temps ! Ajoutons à cela la nécessité de centrales au gaz complémentaires pour compenser l’aléatoire de l’énergie éolienne et la production de CO2 qui devait diminuer grâce aux éoliennes explose ! Quant aux modifications coûteuses du réseau de distribution d’électricité, n’en parlons même pas.

Faire la publicité de l’électricité éolienne comme étant une énergie respectueuse de l’environnement est facile chez nous, puisque l’on ne nous présente que le produit fini. Cependant, il a fallu construire ces éoliennes, ce qui implique notamment pour les éoliennes synchrones, l’extraction et le raffinage de centaines de tonnes de métaux précieux que l’on appelle les Terres Rares ou Lanthanides. Ces Lanthanides, qui doivent atteindre une pureté minimale de 99, 999% sont nécessaires à la construction des aimants permanents des turbines éoliennes. L’impact environnemental et le scandale sanitaire associés à l’extraction et la purification de ces métaux sont purement et simplement escamotés du débat public, alors qu’ils sont épouvantables ! Pour fabriquer les aimants permanents d’une turbine éolienne de 3 Méga Watts, il faut 2 tonnes de Terres Rares. Leur production génère environ 20.000 m3 de gaz contenant de l’acide fluorhydrique, de l’acide sulfurique et du dioxyde de soufre. A cela s’ajoutent 150 m3 d’eaux usées acides, contaminées par divers métaux lourds toxiques, et quelques 2 tonnes de résidus radioactifs, dont de l’uranium et du thorium ! La radioactivité au niveau du village de Baotou (Mongolie), l’un des sites principaux d’extraction des Lanthanides en Chine, est 32 fois supérieur à la normale et atteint 2 fois la valeur de Tchernobyl ! Il n’est pas étonnant que Baotou ait été surnommé le « village du cancer » ! [4]

Les poussières radioactives, contenant des métaux lourds particulièrement toxiques, flottent dans les airs et contaminent la population et les travailleurs. Les exploitations minières détruisent le couvert végétal, décapent profondément le sol et polluent les nappes phréatiques. Pour une turbine d’éolienne, 13 tonnes de sulfate d’ammonium et 2,5 tonnes d’acide oxalique terminent dans des boues acides qui suintent constamment des sites de stockage des déchets.[5] La folie éolienne entraîne une pression de plus en plus élevée sur la production de ces Terres Rares, avec des conséquences environnementales et humanitaires inacceptables.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai toujours pensé que le respect de l’environnement impliquait notre planète entière. J’ai toujours cru qu’une analyse complète du cycle de vie d’un système, depuis sa naissance jusqu’à sa disparition finale, était requise afin de s’assurer de son aspect « écologique ». Il est significatif que dans le cas des éoliennes, les terribles cicatrices environnementales causées à notre Terre et l’impact négatif sur la santé humaine ne semblent pas troubler les écologistes et les autres ONG « vertes » , en particulier notre ministre écolo ! Que l’on occulte cette pollution primaire est honteux, mais tellement prévisible. Par contre, que l’on encourage la construction et l’installation de ces machines, responsables de la maladie et de la mort de dizaines de personnes, est tout simplement intolérable !

La décarbonisation est une arnaque monumentale, basée sur des calculs erronés et des prévisions idéologiques plutôt que mesures scientifiques. C’est surtout un marché juteux qui a rapporté des fortunes colossales à ceux qui exploitent le portefeuille et la naïveté sincère de la plupart d’entre nous. Les éoliennes font partie de ce marché. Elles se construisent sur la destruction de la nature et de la santé d’hommes, de femmes et d’enfants innocents. Regardons tourner une éolienne et ayons la conscience tranquille.

Vive l’écologie !

[1] O. Humlum, K. Stordahl, J.-E. Solheim Global and Planetary Change, 2013, 100, 51-69.

[2] Voir la figure 1.4 : http://climatefailfiles.files.wordpress.com/2012/12/ch1-i...

[3] http://www.youtube.com/watch?v=YrI03ts--9I&feature=pl...

[4] http://www.youtube.com/watch?v=JL4fluj004o

[5] http://ecoinfo-oldweb.grenoble.cnrs.fr/spip.php?article172

István E. Markó Professeur à l’Université catholique de Louvain L’auteur s’exprime à titre personnel

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18:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, énergies vertes, éolien | |  Facebook |

03/10/2012

DES ECOLOGISTES US OPPOSES A DES FERMES PHOTOVOLTAIQUES

CO2,énergies vertes,GIEC,réchauffement climatique,éolien,photovoltaique,Je suis favorable aux recherches sur les énergies renouvelables, pour des motifs principalement politiques et économiques. Il est important que nous devenions indépendants dans le domaine énergétique, et pour atteindre ce but, aucune source ne doit être négligée, y compris l’exploitation du gaz de schiste ou les nouvelles filières nucléaires.

Si je suis convaincu que l’éolien et le photovoltaïque ont un avenir certain dans des niches bien précises, la prétention de certains de voir ces moyens remplacer dès à présent une grande partie des sources existantes est non seulement totalement prématurée mais également dispendieuse.

Prématurée car nous ne sommes qu’aux balbutiements du développement technologique de ces moyens de production, et parce que les réserves des énergies fossiles que nous exploitons aujourd’hui sont encore largement suffisantes pour plusieurs centaines d’années, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, et parce que d‘autres moyens alternatifs sont actuellement à l‘étude.

Aux USA, trois groupements écologistes ont envoyé une lettre commune au Bureau of Land Management, suite aux projets de construction de « fermes solaires » dans les déserts. Il s’agit des organisations Western Lands Project, Basin and Range Watch et Solar Done Right. http://online.wsj.com/article/SB1000087239639044361860457...

 La lettre dénonce le fait que ces projets, portés par l‘industrie privée, déboucheraient en fait sur une privatisation virtuelle d’espaces publics.

Mais le plus interpellant est à venir. La lettre précise « qu’ aucune évidence scientifique n’a été présentée qui prouverait que ces projets seraient de nature à réduire l’émission de gaz à effet de serre (…) et le contraire pourrait être vrai, comme le montre une étude récente du « Center for Conservation Biology University of California ». http://escholarship.ucop.edu/uc/item/2ff17896

Cette étude montre également les risques encourus par la faune et la flore de ces régions.

Dispendieuse, car l’éolien et le photovoltaïque ne survivent que grâce à l’injection massive de subventions en tous genres, primes, certificats verts, réaménagement du réseau existant, rachat obligatoire de l’électricité excédentaire produite, entre autres, tous coûts finalement à charge de l’ensemble des contribuables et consommateurs.

Cette politique ruineuse est principalement menée en Europe, portée par l’ensemble des partis politiques à la traîne électoraliste de partis écologistes et des lobbies environnementalistes. Elle est responsable, pour une part non négligeable, de la crise actuelle causée notamment par l’endettement des Etats.

La transition énergétique allemande suite à la décision de fermeture des centrales nucléaires est montrée en exemple. Or cette transition est tout, sauf exemplaire. Cela va engendrer des « coûts gigantesques pour le consommateur » , les investissements nécessaires sont estimés à environ 150 milliards d’euros (chiffres actuels) pour ce seul pays. http://www.voseconomiesdenergie.fr/actualite/panneaux-pho...

Ceci doit se combiner aux difficultés techniques, l’ensemble du réseau doit en effet se réadapter aux nouvelles implantations géographiques de la production, et aux pertes d’emplois générés par l’importation de Chine de la majeure partie des panneaux photovoltaïques, au détriment de producteurs locaux en faillite. Ainsi, le raccordement des parcs éoliens en Mer du Nord accuse de sérieux retards.

Et quand on sait que l’irrégularité de production du solaire et de l’éolien sera compensée par de nouvelles centrales au …charbon, on se dit que l’objectif écologique loin d‘être atteint.

Alors, il serait temps que le monde politique se ressaisisse, et réévalue correctement l’ensemble de la politique énergétique, indépendamment de toute idéologie et en fonction des réalités de l‘approvisionnement, des impératifs techniques et financiers qui contribuent à l‘appauvrissement de la population.

L’Union Européenne vient de faire une timide marche arrière pour les biocarburants. Il ne faut pas s’arrêter en aussi bon chemin. http://www.levif.be/info/actualite/environnement/biocarbu...

 VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

17:14 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, énergies vertes, giec, réchauffement climatique, éolien, photovoltaique | |  Facebook |