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20/08/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (26)

Suite n°26

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-283 "Les déclarations du GIEC sur le climat ont été adoptées par les médias occidentaux et de nombreux décideurs comme émanant d'un oracle divin. Tout doute à ce sujet est considéré comme acte de mauvaise foi ou comme un déni". Frank Furedi - PhD - Professeur de Sociologie University of Kent - Auteur de plusieurs ouvrages sur la Politique de la Peur.

-284 « Les changements climatiques sont le résultat de cycles naturels que l’homme ne peut maîtriser. Nous nous dirigeons maintenant vers un refroidissement du climat ». Dennis Avery - Directeur du Center Global Food Issues - Hudson Institute - Ex Senior Agricultural Analyst US Department of State.

-285 « Le CO2 n’est pas le principal facteur dans les changements climatiques ». Robert Cohen - Météorologue American Meteorological Society - Météorologie Marine et Océanique.

-286 « Le réchauffement climatique est causé par l’activité naturelle à la surface du soleil, et non par les activités humaines ». Horst Borchert - PhD - Physicien - Directeur dept of Physics - Johannes Gutenberg Institute (D)

-287 "Quant à l'évolution du climat, nous ne pouvons pas faire de prévision à long terme, car le bilan de ce type de prévision est mauvais. Il n'existe pas de modèle fiable du climat". David Orrell - PhD - Mathématicien - Spécialiste de la prévision de systèmes complexes.

-288 "Dans le processus du réchauffement climatique, la quantité de CO2 naturellement libérée par la décomposition de matières organiques dans le sol ne peut être intégrée dans les modèles, et rend ceux-ci aléatoires". Mark Harmon - PhD - Professeur Sciences Forestières - Oregon State University (USA);

-289 « Les changements climatiques doivent peu à l’effet de serre. Le GIEC génère sa propre légitimité et bâtit des projets scientifiques destinés d’abord à lever des fonds ». Yves Lenoir - Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines - Laboratoire d’automatique des Systèmes (F) - Ex membre de Greenpeace - Militant écologiste - Auteur de « Climat de Panique ».

-290 « Certains changements climatiques du passé ont été aussi rapides que n’importe quoi en cours aujourd’hui. Cela résulte de découvertes récentes ». Robert Giegengack - PhD - Géologue - Professeur de Sciences de la Terre - University of Pennsylvania (USA).

-291 "Même s'il y avait un réchauffement climatique à l'échelle planétaire, nous n'en maîtrisons pas suffisamment les paramètres pour déterminer quelle en est la cause". Dennis Hollars - PhD - Astrophysicien - Physique des Plasmas - Etude et production de cellules solaires.

-292 « Les sommes énormes engagées pour lutter contre le réchauffement climatique auraient été bien plus efficaces si elles avaient été engagées directement contre ses effets, notamment la gestion de l’eau et la faim dans le monde ». Indur M Goklany - PhD - Analyste Science et Technologie du Gouvernement US - Ex représentant US auprès du GIEC.

-293 « La modélisation de l’évolution climatique en est encore dans ses balbutiements. Elle ne prend pas en compte des mécanismes très importants, tel que l’ennuagement ». Paul Knight - Météorologue - Climatologue de l’Etat de Pennsylvanie - Pennsylvania State University Dept Meteorology (USA) -

A suivre.

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Jo Moreau.

17:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, climat, cancun, changements climatiques | |  Facebook |

19/07/2011

VOLCANISME SOUS-MARIN ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES

ash_rock_molten_lava_200[1].pngIl existe un nombre bien plus important de volcans sous-marins que de volcans terrestres. On ne peut évidemment établir un décompte précis, mais les estimations vont de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de bouches éruptives d‘importances variées. Les découvertes technologiques récentes dans le domaine des engins sous-marins de recherche, ainsi que des appareils divers de détection, autorisent des recherches et des découvertes de plus en plus nombreuses dans ce domaine assez méconnu jusqu’à aujourd‘hui.

La plupart de ces bouches volcaniques sont localisées à la zone de subduction des plaques tectoniques, ou indépendamment de celles-ci, sur ce qu’on appelle des « points chauds » dans les océans.

Les dorsales océaniques, d ‘une longueur de plus de 65000 Kms, sont donc abondamment pourvues de ces volcans. Beaucoup d’entre eux constituent «  l’ Anneau de Feu » , soit géographiquement un arc volcanique et sismique partant des îles Tonga, au large des Philippines, du Japon, des côtes Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud, ou sur la dorsale du Pacifique, qui lui fait face . Il en existe ainsi dans la « Fosse des Caïmans », à plus de 7000 m de profondeur.

La dorsale médio-atlantique, est une chaîne de volcans de 15000 Kms de long, dont l’Islande forme la partie émergée. Mais on en trouve un peu partout sous la mer, comme en témoignent de nombreuses découvertes récentes, dont une gigantesque structure volcanique de 30 Kms de long sur 25 de large, située au large des côtes sud de la Sicile.

L’océan Arctique lui-même est aussi le siège d’une activité volcanique et hydrothermale beaucoup plus intense que supposé récemment. On y trouve notamment la chaîne de volcans sous-marins dite crête Gakkel longue de 1800 Kms au nord du Groenland. On peut légitimement s‘interroger quant à leur impact cyclique sur la fonte des glaces.

Où qu’ils se situent, la majorité des volcans sous-marins sont à des profondeurs telles que la pression océanique diminue le caractère explosif d’une majorité des éruptions, ce qui les rend très difficilement détectables, au profit de coulées de lave éruptive qui forme ainsi le nouveau plancher océanique. D’autres, plus proches de la surface, peuvent éjecter dans l’atmosphère aussi bien les gaz émis que de la matière.

Des recherches récentes ont aussi établi que la quantité de CO2 libéré par ces éruptions était beaucoup plus importante que prévu. Cette découverte a évidemment une influence notable sur l’étude du cycle du CO2 dans l‘atmosphère terrestre. D’autres chercheurs ont par contre mis en évidence une production importante de fer par ces volcans, ce qui favorise le phytoplancton qui lui-même joue un rôle important dans l’absorption de ce même CO2.

D’autres types de volcans sont appelés volcans (ou dômes) d’asphalte, qui déversent de l’asphalte au lieu de lave. On en a détecté dans le Golfe du Mexique et au large de la Californie. Outre l’asphalte, ces bouches volcaniques émettent d’énormes quantités de méthane, autre gaz à effet de serre. Ce phénomène est connu sous le nom de « cheminées de méthane ». On croyait auparavant que ce gaz était dissous dans l’eau, mais on a constaté récemment qu’il atteignait la surface sous forme d’un véritable bouillonnement. On estime que la quantité ainsi relarguée dans l’atmosphère terrestre est de 10 à 10.000 fois supérieure aux prévisions antérieures, et quand on sait que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, on imagine l‘importance de cette découverte dans la modélisation climatique. Ces relargages de méthane peuvent d’ailleurs être indépendants de phénomènes volcaniques (?), ce qui devrait être confirmé par l’étude d’autres zones marines riches en hydrocarbures.

Ainsi se dessine une toute autre image des fonds océaniques, qui se rapproche plus du « chaudron des sorcières », que du calme obscur et profond médiatisé par les films et documentaires.

On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques, en commençant par l’augmentation de la température des océans, dont on sait que les plus minimes variations ont des répercussions immédiates sur notre climat et le régime des courants aussi bien marins qu'aériens.

Se pose également le problème du largage dans l’atmosphère de quantités de CO2 et de méthane parmi d‘autres, beaucoup plus importantes que prévues initialement, et à côté desquelles les émissions humaines de gaz à effet de serre paraissent de plus en plus anecdotiques.

Pour ce qui concerne le niveau des océans enfin, quelle pourrait être l’influence de l’écoulement continu de lave et débris divers formant un nouveau plancher océanique, quand on sait que les îles Hawaï par exemple partent d’une profondeur de 5000 mètres sous le niveau de la mer, pour culminer à 4000 mètres d’altitude. On imagine le volume d’eau déplacé par ces phénomènes éruptifs. (Photo NOAA) 

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Jo Moreau.

16:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : changement climatique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

17/07/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (25)

Suite n°25

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-272 « Les changements climatiques ne sont pas causés par les activités humaines. Au plus on analyse les données alarmistes, au plus on constate des conclusions erronées. Burt Rutan - Ingénieur en Aérospatiale - Concepteur d’engins spatiaux et en Aéronautique.

-273 « Nous en sommes arrivés au point où chaque évènement météo est relié à la théorie des gaz à effet de serre causés par l’homme. Tout ce qui arrive servira à conforter cette théorie falsifiée ». Tim Coleman - PhD - Sciences de l’atmosphère - Professeur associé University of Alabama (USA).

-274 « Le climat global dépend de l’interaction atmosphère-océans, du rayonnement solaire, des forces gravitationnelles entre la Terre et la Lune et de la rotation de la Terre. L’influence du CO2 est une pure fiction ». Claes Johnson - PhD - Professeur en Mathématiques appliquées et Modélisations - Royal Institute of Technology (S)

-275 « Le climat mondial est influencé par l’activité volcanique, les variables de l’activité solaire, les courants océaniques, les régimes des vents. Le rôle des activités humaines est éclipsé par la variabilité naturelle ». Dave Epstein - Météorologue - Membre du American Meteorological Society - Professeur au Framingham State College (USA) .

-276 « Le réchauffement climatique est devenu une question politique. Toute autre cause (que le CO2 d’origine humaine) sur le sujet est un intrus qui bouleverse l’orthodoxie établie ». Eugene Parker - PhD - Astrophysicien - ex professeur d’astrophysique University of Chicago - A développé les théories du vent solaire et de la « Spirale de Parker ».

-277 « Les effets du rayonnement solaire sur les changements climatiques sont historiquement mis en évidence, et sont sans doute prépondérants ». Nigel Marsh - Spécialiste en rayonnement cosmique - Center for Sun-Climate Research - Danish National Space Center (DK).

-278 « Les flux de plasma -ou le vent solaire- sont à l’origine des changements climatiques. Ils sont responsables de la désorganisation des courants d’air chaud dans l’atmosphère ». Neil Arnold - Modélisation de l’Atmosphère - Professeur de Physique et Astronomie University of Leicester (UK).

-279 « Les changements climatiques sont liés à la variabilité des champs magnétiques solaires ». Oliver K Manuel - Chimie nucléaire - University of Missouri (USA).

-280 « Les glaciers himalayens, et ceux du reste du monde, ont reculé et avancé sans aucun lien avec un réchauffement ou un refroidissement climatique ». Vijai Kumar Raina - Glaciologue - Ex directeur Division Glaciologie du Geological Survey of India - Auteur d’un livre blanc pour le Gouvernement Indien.

-281 « Le réchauffement climatique n’est pas causé par les activités humaines. Il trouve son origine dans les variations cycliques du climat terrestre ». James Spann - Météorologue - Collaborateur météo de médias audiovisuels.

-282 « Le réchauffement climatique actuel n’est pas le premier dans l’histoire de la Terre. Il y a des tas de raisons pour lutter contre la pollution; le réchauffement global n’en est pas une ». Peter Sciaky - Géologue (USA)

A suivre.

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Jo Moreau.

13:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement climatique, politique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

21/06/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (24)

Suite n°24

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-260 « Des sommes énormes ont été gaspillées pour imposer l’idée que le réchauffement climatique était causé par les activités humaines. Le seul problème est que cette théorie n’est pas appuyée par la méthode scientifique ». Geraldo Luis Lino - Géologue - Auteur de « The Global Warming Fraud » (Brazil)

-261 « Je suis en désaccord avec l’affirmation du GIEC impliquant le CO2 d’origine humaine dans le processus du réchauffement climatique ». Mary Mumper - PhD - Professeur assistant Faculté de Chimie - Frostburg State University of Maryland (USA)

-262 « Les changements climatiques sont liés à des cycles naturels et à l’activité solaire » Pavel Makarevich - Biologiste - Académie des Sciences section Biologie Marine (Russie)

-263 « Les principes scientifiques de base démontrent que le réchauffement climatique n’est pas causé par les gaz à effet de serre d’origine humaine ». Hans Jelbring - PhD - Climatologue - Section Paléogéophysique et Géodynamique - Stockholm University (S).

-264 « Le GIEC affirme que la planète se réchauffe suite à l’émission de CO2 émis par les activités humaines. Cela est une fraude initiée par l’abandon de la méthode scientifique ». John Reid - PhD - Physicien de l’atmosphère - Chercheur en Océanographie théorique.

-265 « Supposer que le réchauffement climatique est un problème contre lequel il faut combattre est supposer que le climat actuel est le meilleur que nous puissions avoir, et que nous devons faire en sorte qu’il ne change plus jamais ». Michael Griffin - PhD - Astrophysicien - Ex directeur à la NASA.

-266 « Affirmer que l’homme est responsable des changements climatiques est de la désinformation ». Nikos Mamassis - Sciences de la Terre - Water Resources National Technical University of Athens (Grèce)

-267 « Le film d’Al Gore -Une vérité qui dérange- n’est pas un documentaire. Un documentaire doit présenter les faits objectivement, sans éditorial ou insertion de séquences de fiction ». J.R. Kirtek - Météorologue - Membre de American Meteorological Society.

-268 « La liaison entre les gaz à effet de serre d’origine humaine et le réchauffement climatique est fallacieux. C’est le Soleil qui est la cause principale du phénomène ». Michael Beenstock - Analyste - Professeur en Sciences économiques - Statistiques et Probabilités Université de Jérusalem (Isr).

-269 « Quant aux changements climatiques, les scientifiques doivent abandonner le dogme du consensus et en revenir à des concepts scientifiques. Je ne fais plus confiance aux conclusions du GIEC ». Judith Curry - PhD - Climatologue - Sciences Géophysiques Georgia Institute of Technology - Membre du Conseil Scientifique de la NASA.

-270 « L’augmentation du CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement climatique, mais en est la conséquence ». Tom Russell - Météorologue - Membre de American Meteorological Society - Membre du National Weather Association.

-271 « L’homme n’est pas responsable des changements climatiques. Les solutions présentées à l’appui de ce mensonge sont la véritable menace à laquelle nous sommes confrontés ». Peter Taylor - BA Natural Sciences - Biologiste - Membre du British Association of Nature Conservationists - Ex conseiller environnemental de l’ONU.

A suivre.

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Jo Moreau.

17:05 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement climatique, politique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |

26/05/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (23)

Suite n°23

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-249 « L’hystérie portant le réchauffement global est alimenté par une science simpliste de pacotille ». Neil Waterhouse - PhD - Physicien - Mesures des Températures - ex membre du National Research Council (Canada)

-250 « Je ne crois pas que les activités humaines aient une influence sur les changements climatiques ». Anthony Watts - Collaborateur météo de stations radio (USA)

-251 « L ‘hypothèse de la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique est une fausse alarme alimentée par des modèles informatiques manipulés ». David E Wojick - PhD - Energy and Environnemental consultant (USA)

-252 « Les chercheurs en sciences du climat sont souvent tentés de modifier leurs données pour être en phase avec la vision politiquement correcte sur les changements climatiques ». Eduardo Zorita - PhD - Paléoclimatologue - Chercheur à l’Institut pour la Recherche Côtière GKSS (D) Ex collaborateur du GIEC.

-253 « Les coûts engendrés par une politique climatique doivent être proportionnels à ses avantages. Or l’impact du changement climatique est relativement faible ». Richard Tol - PhD - Prof of the Economics of Climate Change Vrije Universiteit Amsterdam (NL) Prof associé Hamburg Centre for Marine and Atmospheric Science (D).

-254 « Malgré ce qui se dit dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique sur les causes des changements climatiques ». Tom Tripp - Spécialiste en applications du magnésium - Membre du pannel technique du GIEC.

-255 « Toute analyse scientifique raisonnable doit conclure que la théorie des changements climatiques causés par les gaz à effet de serre est fausse. Le grand problème actuel se situe plutôt dans la lutte contre la pollution ». Leonard Weinstein - ScD - Physicien - Chercheur au NASA Langley Research Center - National Institute of Aerospace (USA).

-256 « Les changements climatiques sont la conséquence de fluctuations naturelles, routinières dans l’histoire de la planète. Ce processus est en dehors de nos possibilités de contrôle ». Robert B Laughlin - PhD - Physicien - Prix Nobel de Physique - Professeur à Stanford University (USA)

-257 « Le climategate a mis en évidence le fait que les données servant aux projections climatiques ont été falsifiées ». Christopher J Kobus - PhD - Directeur du Clean Energy Research Center - Professeur associé Mechanical Engineering Oakland University.

-258 « Les changements climatiques découlent d’un processus naturel soumis à des cycles. Les activités humaines y ont un apport négligeable ». Anatoly Levitin - PhD - Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques - Institut du Magnétisme Terrestre - Académie des Sciences (Russie)

-259 « Il n’y a aucune raison de croire à la responsabilité humaine sur le changement climatique, car rien ne met ce phénomène en évidence ». Antonis Christofides - Sciences de la Terre - Water Resources - National Technical University of Athens (GR)

A suivre.

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Jo Moreau

17:09 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, changements climatiques | |  Facebook |

26/04/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (22)

Suite n°22

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-238 « La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est un mythe, et ceux qui y croient relayent en fait une propagande politique » Hilton Ratcliffe - Astrophysicien - Mathématicien (South Africa)

-239 « Les changements climatiques ne sont pas dus aux activités humaines, mais bien aux variations du rayonnement solaire et aux mouvements orbitaux de la Terre ». William W Vaughan - PhD - Météorologue - Spécialiste de l’atmosphère à la NASA - Ex chef de division au Marshall Space Flight Center (USA)

-240 « Un climat plus doux ne posera aucun problème majeur à l’humanité dans son ensemble, et sera bon pour la diversité ». Josef Reichholf - Biologiste - Professeur en Sciences Environnementales Université de Munich - Directeur du Conservatoire Zoologique de Munich (D)

-241 « L’allégation selon laquelle 97% des climatologues croient en l’origine humaine du réchauffement climatique est mensongère ». John Shade - Physicien - ex météorologue - Consultant en statistiques (GB)

-242 « On ne peut exclure le fait que les changements climatiques aient des explications naturelles, et que l’homme n’y soit pour rien ». Gosta Walin - PhD - Physique théorique - Professeur émérite d’Océanographie - Sciences de la Terre Goteborg University (S)

-243 « Beaucoup de scientifiques s’élèvent contre l’affirmation selon laquelle il y aurait consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Thomas Sheahen - PhD - Physicien MIT Massachusetts Institute of Technology (USA)

-244 « Les changements climatiques sont dùs aux cycles solaires et autres phénomènes naturels, et non aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines ». Charles L Wax - PhD - Climatologue - Professeur Dept Geosciences Mississippi State University - Ex président American Association of State Climatologists.

-245 « Je suis sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Nous devons toutefois lutter contre les dommages que nous causons à l’environnement ». Walter Sharck - PhD - Océanographe - Spécialiste en Biologie Marine.

-246 « Les gouvernements ont dépensé des centaines de millions de dollars, soi-disant pour lutter contre le réchauffement global, alors qu’une période glaciaire est sans doute à nos portes ». Patrick Collins - Professeur Azabu University - Chercheur au Institute of Space and Astronautical Science (Japan)

-247 « Les fluctuations de l’ennuagement ont une influence prépondérante sur le réchauffement climatique. Les projections prévisionnelles informatiques ne peuvent en tenir compte ». Hans-Gunter Appel - Docteur Ingénieur en Sciences des Matériaux - Professeur en Sciences Appliquées Université de Wilhelmshaven (D) - Développeur des premiers générateurs solaires et éoliens.

-248 « Je ne crois pas que les changements climatiques soient liés en tout ou en partie aux activités humaines ». Bruce Schwoegler - BS - Météorologue (USA)

En fin de ma liste 18, et me fiant au commentaire d’un contradicteur, j’avais admis la contestation de la déclaration de Monsieur Mojib Latif, collaborateur du GIEC citée sur la liste 12. Or, il apparaît que cette citation peut être considérée comme correcte, au vu de: http://www.nature.com/nature/journal/v453/n7191/full/natu...

A suivre.

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Jo Moreau.

11:25 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, gaz effet de serre | |  Facebook |

08/02/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (20)

Suite n°20

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

215- « Les modèles informatiques (montrant un réchauffement climatique) contiennent des hypothèses non fondées. Les projections informatiques sur l’évolution du climat qui en découlent sont assimilables à des horoscopes ». Kenneth P Green - Docteur en Sciences Environnementales - Chercheur American Enterprise Institute.

216- « Le débat sur le réchauffement dans l’Antarctique occidental est faussé par la localisation périphérique des stations de mesures, qui ne donnent pas un relevé correct de l’intérieur du continent ». Ross Hays - Sciences atmosphériques - NASA Columbia Scientific Balloon Facility -

 217- « Le réchauffement climatique constaté le siècle dernier peut être expliqué en partie ou en totalité par le rayonnement solaire ou cosmique ». Jasper Kirkby - Physicien des particules - CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire).

218- « Le réchauffement global est causé par l’augmentation de l’activité solaire et les variations du champ magnétique ». Craig Idso - PhD - Géographe - Center for Study of Carbon Dioxid and Global Change (USA).

219- « Le réchauffement climatique causé par l’homme est un dogme. (…) Les corrélations historiques et géologiques entre les courbes de températures et les taux de CO2 ne permettent pas de déterminer où se trouve la cause et où est l’effet ». Albert F Jacobs - MSc - Géologue - Ex directeur de Friends of Science Society (Canada).

220- « L’irradiance solaire a un rôle prépondérant sur les variations de température de la troposphère. Il n’y a aucune influence humaine sur les changements climatiques ». Olavi Kärner - PhD - Tartus Observatory - Dept of Atmospheric Physics - (Estonia)

221- « La déclaration du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui dit que les changements climatiques dus au CO2 émis par l’homme sont irréversibles pour les 1000 prochaines années, ne repose sur aucune base historique ou scientifique ». Harrison Schmitt - PhD - Géologue - Astronaute Apollo 17

222- « La fréquence des ouragans sur l’Atlantique a été anormalement faible au cours des années 1970 et 1980. L’augmentation constatée depuis 1995 est un retour à la normale, selon un cycle de 270 ans » Björn Malmgren - PhD - Professeur émérite en Géologie marine et Paléoclimatologie - Göteborg University (S)

223- « Il faut un débat ouvert et honnête sur les causes des changements climatiques. Si l’augmentation des gaz à effet de serre n’en n’était pas une cause significative, nous gaspillons nos ressources ». Douglas Leahy - PhD - Météorologue - Président de Friends of Science (Canada).

224- « Les océans dégagent de grandes quantités de CO2 suite à l’augmentation de la température globale. La cause et l’effet du réchauffement climatique sont mal compris par de nombreux scientifiques ». Leonid Khilyuk - PhD - Professeur d’ Engineering et modélisation Southern California University - Secrétaire scientifique Académie des Sciences Naturelles (Russie).

225- « La recherche sur le climat est aujourd’hui le meilleur exemple de la corruption de la science, (…)et de l’impact politique sur la recherche scientifique ». Ingemar Nordin - PhD - Professeur en Philosophie de la Science - Linköpings University (S)

A suivre.

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Jo Moreau

10:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

11/01/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (19)

Suite n°19

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

204- « Au minimum 60% du réchauffement climatique récent est induit par des cycles naturels présents dans le système solaire » Nicola Scafetta - PhD - Physicien - Chercheur au dept Physique Duke University (USA)

205- « Les photos de Yann Arthus Bertrand sont traumatisantes et sans aucun rapport avec la réalité. Je regrette leur large diffusion dans les écoles ». Alain Miossec - Recteur de l’Académie de Rennes - Professeur de géographie à l’Université de Nantes - Ex directeur de l’Institut de Géographie.

206- « Les variations de température de ces 100 dernières années sont en grande partie imputables à des variations naturelles ». Frederick Seitz - PhD - Physicien - ex Président de la National Academy of Sciences (USA)

207- « Il semble que nous exagérions la question du réchauffement climatique comme s’il s’agissait d’un phénomène nouveau, alors qu’il s’est déjà produit de nombreuses fois conformément aux cycles glaciaires ». BPR Radhakrishna - PhD - Géologue - Ex directeur Geological Society of India - (admet toutefois une certaine influence humaine sur les changements climatiques)

208- « Il faut condamner le bourrage de crâne médiatique sur le changement climatique, un sujet qui souffre d’une grande démagogie ». Jean-Robert Pitte - Géographe - Président de l’Université Paris VI (F)

209- « La Terre est maintenant entrée dans une période de refroidissement global qui durera au moins 20 ans ». Terri Jackson - Physicien - Climatologue - Independant Climate Research Group (GB)

210- « Après toute la désinformation menée par Al Gore et ses amis, les vrais climatologues doivent montrer au public la nature réelle du problème ». Robert Durrenberger - PhD - Ex président de American Association of State Climatologists - Professeur émérite de Géographie Arizona State University (USA)

211- « L’idée d’un réchauffement climatique catastrophique réduit la science à un jeu politico-économique. La tactique de la peur et la science tronquée sont au service de lucratifs contrats ». Gordon J. Fulks - PhD - Physicien.

212- « Pour l’évaluation scientifique du réchauffement global, seul l’examen de tous les paramètres est correct. Or, le gouvernement (néo-zélandais) ne prend en compte qu’un seul point de vue : celui qui conforte sa politique (de lutte contre le réchauffement climatique) ». RW Gauldie - PhD - Professeur émérite Hawai Institute of Geophysics and Planetology.

213- « Il est plus exact de dire que le CO2 est l’un des multiples composants des changements climatiques, plutôt que le principal ». Ole Humlum - PhD - Professeur Institute of Geosciences - University of Oslo (N).

214- « On commence à douter que la très faible proportion des gaz à effet de serre d’origine humaine aurait un effet notable sur le climat planétaire ». Albrecht Glatzle - PhD - Agrobiologiste - Directeur scientifique de INTTAS (Paraguay).

A suivre.

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Jo Moreau

11:02 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |

12/12/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (18)

Suite n°18

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « Nous savons qu’il y a eu en France, plus d’ouragans au XVIIIe siècle qu’au XXe ». Emmanuel Garnier - Historien - Maître de conférence à l’Université de Caen (F). (Adhère par ailleurs globalement aux conclusions du GIEC)

- « Quant à la prétendue influence humaine sur le climat, nous devrions rendre la science indépendante de la politique, et revenir à la méthodologie scientifique. Celle-ci n’a rien à voir avec la foi ». Bob Zybach - PhD - Environmental Sciences Program - Oregon State University - Ecologie de la forêt (USA)

- « Il y a une forte corrélation entre la masse glaciaire dans les Alpes suisses, et la variabilité de l’activité solaire. Cette influence sur les masses glaciaires est bien plus importante qu’estimée auparavant ». Anne Hormes - PhD - Ex professeur associée en Géologie du Quaternaire - Centre universitaire du Svalbard (Spitzberg) (N)

- « Le scénario avancé par le GIEC (sur l’influence humaine dans les changements climatiques) est en contradiction avec les preuves empiriques des archives géologiques. (…) C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques. Tim Patterson - PhD - Paléoclimatologue - Professeur de Géologie et Directeur du Geoscience Center Carleton University - (Canada)

- « Les données livrées par les carottes glaciaires démontrent que les changements climatiques précèdent les modifications de CO2 atmosphérique de plusieurs centaines d’années » Ernst Georg Beck - Biochimiste - Professeur à Merian Schule Freiburg (D) Auteur d’une étude sur le CO2 atmosphérique.

- « (Le scandale du réchauffement global) est la plus grande et la plus efficace fraude pseudo scientifique que j’ai pu voir dans ma carrière de physicien, portée par les milliards de dollars de la corruption scientifique ». Harold Lewis - Physicien - Professeur émérite University of California (Santa Barbara).- Membre démissionnaire de l’American Physical Society.

- « Les changements climatiques induits par l’homme sont négligeables, parmi les forces globales naturelles ». George V. Chilingar - PhD - Géologue - Président de l’US Branch Académie des Sciences Naturelles (Moscou) - Professeur de Civil and Petroleum Engineering University of Southern California (USA).

- « Les changements climatiques observés sont causés par les variations du rayonnement solaire ». Willie Soon - PhD - Astrophysicien Harvard Smithsonian Center for Astrophysics (USA)

- « Les ours polaires ont toujours prospéré dans des périodes plus chaudes qu’aujourd’hui , comme au Haut Moyen Age et pendant l’optimum holocène. Susan Rockford - PhD - Paléo zoologiste - Professeur adjoint d’anthropologie University of Victoria (Canada)

- « Une combinaison de science mal interprétée et de lobbies politiques ont créé l’hystérie actuelle centrée sur le mythe du réchauffement climatique ». August Auer - Météorologue - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Université du Wyoming.

- « Le rôle du CO2 (dans les changements climatiques) doit être remisé au rayon des farces et attrapes. C’est bien sûr le soleil qui est l’acteur principal de ces variations ». Louis Reynaud - Spécialiste des fluctuations des glaciers - Maître de conférence et chercheur en glaciologie Université de Grenoble (F).

RECTIFICATIF : Un correspondant me signale avec raison que les déclarations attribuées à Vicky Pope (liste n°7) et à Mojib Latif (liste n°12) sont soit biaisée (Pope), soit démentie (Latif). Dont acte.

A suivre.

Voir les 17 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau (Aldebaran)

12:48 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, gaz effet de serre | |  Facebook |

02/12/2010

CANCUN OU LE HOLD-UP CLIMATIQUE

Maintenant que la conférence de Cancun est lancée, et que les 194 délégations internationales -sans compter les représentants des médias et ONG diverses- sont installées dans cette station mexicaine très touristique, (on parle d’un total de 25.000 personnes) j’aimerais poser deux questions tout à fait basiques sur la problématique du réchauffement climatique : quelle est l’importance du CO2 d’origine humaine dans le total des gaz à effet de serre, et dans quelle mesure ce CO2 « anthropique » est-il réellement à l’origine d’un éventuel réchauffement climatique ?

Pour rappel, les conclusions posées par le GIEC sont :

  1. Il existe un réchauffement climatique
  2. Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  3. Dont les conséquences seront catastrophiques si aucune mesure n’est prise
  4. L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Chacun de ces points est contestable et contesté (voir notamment mes listes « consensus climatique… »), mais je m’attacherai ici au point 2, après toutefois avoir constaté le glissement progressif et discret de la notion de « réchauffement climatique » vers la formule de plus en plus utilisée de « changements climatiques ». Cette formulation est beaucoup plus prudente, correspond mieux aux constatations actuelles et permet de dire en définitive que quoiqu’il arrive, on l’avait prévu.

Pour ce qui concerne l’influence du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement climatique, je me réfèrerai à des déclarations de personnalités du GIEC, afin d’éviter toute contestation quant à la validité des sources.

Le CO2 fait partie des gaz à effet de serre, accusé de tous les maux climatiques de notre planète. Voici les proportions approximatives des principaux gaz à effet de serre atmosphériques, selon les chiffres du GIEC :

  • Vapeur d’eau : 60%
  • Dioxyde de carbone (CO2) : 25%
  • Ozone : 8%
  • Méthane et oxyde nitreux : 6% + autres divers.

Il faut noter que ces proportions sont largement variables, selon les sources. Mais comme j’ai promis de m’en référer aux chiffres du GIEC ou de ses représentants, je m’en tiens donc à ce chiffre de 25% de CO2 dans l‘ensemble des gaz à effet de serre, quelle que soit son origine, naturelle ou humaine.

Le CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion des carburants fossiles, charbon, pétrole et gaz naturel.

Dans une interview récente, Monsieur Van Ypersele de Strihou, climatologue et vice-président du GIEC, estimait à 5% de l’ensemble du CO2, la part qui pouvait être attribuée à l’activité humaine.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_questions-a-la-une?ui...

(déclaration vers 21’25’’du reportage)

Ce qui fait, si je compte bien, 5% de 25%, soit une fraction imputable aux activités humaines de 1,25% de l’ensemble des gaz à effet de serre… ! (Je néglige les quelques centièmes de % d’autres gaz dus à l’activité humaine tels que le méthane)

Se rend-on bien compte des sommes astronomiques mises en jeu pour cela ? On parlera à Cancun d’un fonds « vert » international, alimenté par le transfert annuel de cent milliards de dollars (je dis bien 100 milliards de dollars annuellement) des pays industrialisés vers les pays en voie de développement, pour les aider dans leur développement de technologies « vertes » …. Déjà aujourd’hui, les modifications fondamentales dans les processus et par conséquent les coûts de production industrielle en Europe, des aides et incitants divers pour les énergies dites « renouvelables » et super bonus divers, le tout payé par l’ensemble des contribuables, les coûts engendrés par les crédits-carbone et tout cela pour diminuer un tant soit peu ces 1,25%, car il est exclu de les supprimer purement et simplement ?

Toutes contraintes dont sont bien entendu exemptés les « pays en voie de développement » , en ce y compris l’Inde, la Chine et pratiquement tous nos nouveaux concurrents commerciaux.

J’aimerais qu’on m’explique, car j’ai la nette impression d’être grugé…

Ceci dit, sommes-nous absolument certains que cette part de CO2 de 1,25% du total des gaz à effet de serre, due aux activités humaines, soit bien à l’origine du réchauffement climatique ?

Et bien pas du tout.

Rejoignant en cela de nombreux autres scientifiques, Monsieur Jean Jouzel, climatologue et autre vice-président du GIEC, déclarait lors d’une interview au Figaro le 19/03/2010 :

« Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ?

R (Jean Jouzel) : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord.

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteu...

Alors, si personne ne conteste qu’il y ait bien des modifications climatiques, comme il y en a eu tout au long de l’histoire de la Terre et parfois bien plus brutales que ce que nous connaissons actuellement , quelle est en définitive la responsabilité des activités humaines, et à qui profitent les mesures plus politico-idéologiques que scientifiques brandies en tous sens ?

Et enfin, quelle est la finalité de cette lutte contre 1,25% des gaz à effet de serre, qui en définitive n’est même pas reconnu comme étant à l’origine du réchauffement climatique ?

Nageons-nous en plein délire ?

A lire également, l’excellent article de J.M. Bélouve sur les enjeux de Cancun : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/c...

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE .

Jo Moreau

11:58 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2 | |  Facebook |