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28/02/2014

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (46)

Suite n°46 (Voir les 45 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

508 - "Prévoir et contrôler le climat a toujours été un objectif fallacieux.(...) Le changement climatique et les conditions météo extrêmes ont mis en danger chaque génération d'êtres humains, mais nous sommes les premiers à sacrifier nos économies sur les autels des dieux du climat". Viv Forbes - PhD - Sciences appliquées - Géologue. http://australianconservative.com/2011/01/adapting-to-cli...

509 - "Dire que le CO2 est le principal facteur dans les changements climatiques est une affirmation ne reposant sur aucune preuve". Jonathan DuHamel - MSc - Géologue - Recherches minières http://tucsoncitizen.com/wryheat/2013/04/01/hansen-burnin...

510 - "Il y a 4 à 9000 ans, l'atmosphère était plus chaude qu'aujourd hui. La calotte glaciaire du Groenland était la plus réduite de l'histoire récente, tandis qu'il y a 3 à 5000 ans, les océans étaient plus chauds". Jason Briner - PhD - Professeur associé de Géologie - University of Buffalo. http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131122165523...

511 - "L"hémisphère Nord pourrait entrer dans une période de refroidissement climatique aux environs de 2015". Mototaka Nakamura - ScD - Météorologue - Dynamique du climat - Senior Scientist Japan Agency for Marine-Earth Science - Research Scientist University of Hawai. http://journals.ametsoc.org/doi/abs/10.1175/JCLI-D-12-004...

512 - "Le CO2 n'est pas la principale cause du réchauffement climatique, mais bien l'interaction de l'activité solaire et la pénétration des rayons cosmiques dans l'atmosphère terrestre" Terry (Edward) Wimberley - PhD - Professeur Ecological Studies Florida Gulf Coast University. http://www.napleschamber.org/Chamber/articles_Detail.aspx...

513 - "Les médias favorisent les alarmistes du réchauffement climatique, et ignorent ou marginalisent ceux qui constatent qu'il n'existe aucune évidence convaincante de l'influence éventuelle du CO2 produit par l'homme sur le climat". Mark Campbell - PhD - Chimie Physique - Professeur US Naval Academy http://www.globalwarminghoax.com/print.php?news.100

514 - "Le CO2 n'est pas un facteur majeur du réchauffement climatique, pas plus aujourd'hui que dans les variations du passé". Leighton Steward - MSc - Géologue - Auteur de "Fire, Ice and Paradise". http://www.plantsneedco2.org/default.aspx?act=documentdet...  

515 - "La machine climatique mondiale est extrêmement complexe (...) Les scientifiques du GIEC sont majoritairement d'accord entre eux. Mais de nombreux climatologues ou Instituts indépendants émettent régulièrement des théories contradictoires". Frederic Decker - Géographe - Météorologue à Meteo News. http://www.atlantico.fr/decryptage/signaux-mediatiques-co...  

516 - "Tous les changements (climatiques) ont un caractère cyclique (...) Nous sommes touché à chaque fois par le changement de circulation des courants atmosphériques qui influent sur la température et les précipitations". Arkadi Tichkov - Académie des Sciences de Russie - Directeur adjoint Institut de Géographie. http://french.ruvr.ru/2014_01_24/Baisse-de-l-activite-sol...

517 - "L'activité solaire a contribué à l'effet de serre (...) Le rôle des activités humaines est exagéré". Serguei Aviakiane - PhD - Physicien - Mathématicien. http://french.ruvr.ru/2013_07_15/Qu-est-ce-qui-nous-atten...

518 - "Le changement climatique est piloté par l'activité solaire, et non par les émissions de CO2". Gerhard Lobert - Physicien - Ex project leader of Aeronautics (D) http://jennifermarohasy.com/2009/03/atmospheric-greenhous...

519 - "Il n'existe aucune preuve scientifique d'une influence dangereuse des activités humaines sur le climat". Larry Bell - Professor Space Architecture - University of Houston - Auteur de « Climate of corruption : Politics and Power behind the Global Warming Hoax ». http://www.forbes.com/sites/larrybell/2014/02/24/lets-be-...  

A suivre.

Des records climatiques sans précédent ? Anno 838

Dans toute l’Eurtope, l’hiver fut caractérisé par le vent et la pluie. Les orages furent constatés de janvier à la mi-février accompagnés de pluies diluviennes qui occasionnèrent de grandes inondations dans l‘Ouest de l‘Europe. , jusqu’à ce que en mars, une chaleur extraordinaire assécha la terre. L’année 838 fut caractérisée par des changements atmosphériques très inhabituels. Un raz de marée engloutit la presque totalité de la Frise (NL)

Jo Moreau

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02/12/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (45)

Suite n°45 (Voir les 44 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

498 - "Le soleil influence le climat d'une façon bien plus significative que ne le laisse apparaître le GIEC". Bruce J West - PhD - Physicien - Professeur adjoint Duke University - Chercheur auprès de Army Research Laboratory. http://mechatronics.ece.usu.edu/foc/event/FOC_Day@USU/200...

499 - "Le réchauffement global constaté de 1974 à 1998 s'est stabilisé depuis. Le CO2 n'a rien à voir avec le réchauffement climatique, en fait il refroidit la Terre. La fonte des glaces de l'Arctique n'a rien à voir avec le réchauffement global". Pierre R Latour - PhD - Chemical Engineer. http://slayingtheskydragon.com/en/blog/192-that-bogus-gre...

500 - "Le GIEC privilégie un réchauffement climatique causé par les gaz à effet de serre, et ignore une série de phénomènes climatiques causés par le rayonnement cosmique, le géomagnétisme, les forces de gravitation solaire. Nous sommes engagés dans un processus de refroidissement qui pourrait durer jusqu'à la fin du XXIe siècle". Ivanka Charvatova - CSc (PhD) - Astrophysicienne - Geophysical Institute of Czech Academy of Sciences. http://suite101.com/article/top-scientist-says-new-solar-...

501 - "L'Europe entière postule l'existence d'un réchauffement climatique dû à l'augmentation des gaz à effet de serre. Mais les chercheurs occidentaux se fourvoient". Valeri Loukine - Glaciologue - Directeur adjoint Institut russe de Recherches Arctiques et Antarctiques. http://french.ruvr.ru/2013_05_06/Le-rechauffement-climati...

502 - "(en Australie) Il n'y a pas d'augmentation du nombre des catastrophes naturelles depuis 1950. Le concept du changement climatique responsable d'une augmentation de phénomènes météorologiques extrêmes est une fiction". John McAneney - PhD - Sciences de l'Environnement - Directeur Risk Frontiers - Macquarie University (AUS) http://www.theage.com.au/environment/climate-change/clima...

503 - "Quand on compare les résultats donnés par les modèles, avec les données météo réelles provenant des régions tropicales, on constate des divergences de plus de 2°C pour les températures, et plus de 20% pour les précipitations. Or ces modèles forment la base du rapport 2014 du GIEC" Julian-Ramirez Villegas - International Center for Tropical Agriculture (Columbia) -Institute for Climate and Atmospheric Science - University of Leeds. http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/2/024018/

504 - "Il n'y aura pas de catastrophe globale due à la fonte des glaciers dans les siècles à venir. Une élévation catastrophique du niveau des océans ne pourra être provoquée que par un évènement dans le système Terre-Soleil, ou une collision avec un astéroïde". Viktor Boyarski - Glaciologue - Directeur de l'Institut russe de Recherches Arctiques et Antarctiques. http://french.ruvr.ru/2013_05_06/Le-rechauffement-climati...

505 - "Dans l'histoire de la Terre, il n'y a pas de corrélation entre le taux de CO2 et la température.(...) Quantité de soi-disant "preuves" attribuées au soi-disant réchauffement climatique d'origine humaine, ne sont nullement probantes". François Gervais - Physicien - Professeur émérite Université de Tours - ex relecteur du GIEC - Auteur de "L' Innocence du Carbone". http://www.pcfbassin.fr/Fichiers%20PDF/Environnement/Ques...

506 - "La tendance constatée d'un modeste réchauffement climatique est compatible avec le calendrier et l'ampleur des cycles naturels des températures que la Terre connait depuis des milliers d'années". Peter Friedman - PhD - Associate Professor Mechanical Engineering (experimental fluide mechanics) University of Massachusett. http://www.southcoasttoday.com/apps/pbcs.dll/article?AID=...

507 - "Le rôle du soleil dans le réchauffement climatique a été sous-estimé à tort, au profit du rôle de la responsabilité humaine". Georgios Florides - PhD - Maître de conférences - Cyprus University of Technology. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1364032...

À suivre

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CETTE LISTE EST A DIFFUSER SANS MODERATION

La liste complète des déclarations de scientifiques GIECosceptiques parue à ce jour (plus de 500 !), avec les liens utiles, peut être obtenue sur simple demande à :

jo_moreau@yahoo.fr

En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace pour une information objective de votre entourage.

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Des records climatiques sans précédent ? Anno 1793

Eté très chaud et grande sécheresse. Une sécheresse sévit déjà au printemps. Les grandes chaleurs commencèrent à Paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d’août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l’Observatoire Royal de Paris, et 40° le 16 du même mois à l’Observatoire de la Marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages. Ces grandes chaleurs ont été très sèches, lourdes et accablantes quoique entrecoupées de violents orages, ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C’est surtout le 7 juillet qu’on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l’ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent. Malgré la grande sécheresse, 6 tempêtes désastreuses balayèrent la France, dont 5 pendant le seul mois de juillet causèrent de grands dommages. A Vérone, en Italie,la chaleur fut si suffocante que plusieurs moissonneurs perdirent la vie dans les champs. Cette chaleur inhabituelle sévit sur toute l’Europe.

Jo Moreau.

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11:17 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, consensus | |  Facebook |

03/01/2013

METHODES INTERPELLANTES AU SEIN DU GIEC.

Dans un billet récent (1), Donna Laframboise s’interroge légitimement sur certaines pratiques du GIEC, pour le moins interpellantes de la part d’un organisme qui se réclame d’une méthodologie des plus rigoureuses pour la rédaction de ses rapports.

Le GIEC rappelle volontiers son mode de fonctionnement, qui consiste à compulser la littérature scientifique existante dans des revues à comité de lecture (peer-reviews), et à en extraire les éléments nécessaires à l’élaboration de rapports d’évaluation sur l’évolution des changements climatiques, et en aucun cas à se livrer elle-même à des recherches sur le sujet.

Ces rapports sont particulièrement volumineux, aussi un résumé destiné aux décideurs en est extrait, aux accents d‘ailleurs bien plus radicaux. Ce travail est depuis de nombreuses années, à l’origine d’une orientation politique, idéologique et économique mondiale sans équivalent dans l’histoire humaine, appuyé en cela par les lobbies environnementalistes.

Mais il semblerait que cette méthode de travail proclamée ne soit pas tout-à-fait conforme à la réalité.

 Certains éléments, en effet, laissent soupçonner une certaine confusion sur la source des articles scientifiques, qui ne serait pas aussi indépendante du GIEC qu’on veut bien le proclamer.

En 2010, l’ « InterAcademy Council Investigators » (2) était avisé par un participant aux travaux du GIEC, par le fait que des scientifiques agissant au sein de cet organisme en arrivaient à rédiger eux-mêmes des articles allant dans le sens désiré. « Des lead-authors qui se basent sur de la littérature « grise » essayent, pour valider le chapitre sur lequel ils travaillent, de voir ce matériel publié dans des peer-reviews de façon à ce que leur recherche puisse apparaître dans la version finale du GIEC » (3).

A l’époque, Donna Laframboise relevait le fait que 16 des 21 articles de la revue « Climate Change » étaient cités dans le dernier rapport du GIEC, alors que le numéro concerné de cette revue n’était à ce moment pas encore paru … (4). On peut donc fortement soupçonner le fait que ce numéro de « Climate Change » a été rédigé par des membres du GIEC eux-mêmes, afin de valider des éléments non encore publiés dans la littérature scientifique de l’époque.

Et voilà que des évènements similaires se seraient reproduits récemment, et une fois de plus les responsables du GIEC semblent vouloir les ignorer.

Fin octobre 2012, des lead-authors du Working Group 2 du GIEC se sont retrouvés à Buenos-Aires. Chacun d’eux a reçu une farde de documentation qui comprenait notamment un document appelé « Special Issue on ISI-MIP results », attirant leur attention sur une future parution du « Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) Journal ».

Ce document annonce entre autres, des articles sur les évènements extrêmes, l’approvisionnement en eau et la fertilisation par le CO2, alors que les responsables du GIEC savent que ces articles n’ont pas encore été écrits, leur propre document indiquant que la date limite de soumission de ces articles est le 31 janvier 2013. Il est aussi intéressant de noter que le rédacteur en chef invité du numéro concerné de cette revue est Hans Joachim (John) Schellnhuber, un scientifique activiste très politisé.

Alors, les responsables du GIEC sont-ils clairvoyants, sont-ils déjà persuadés que l’importance primordiale de ces articles fait qu’ils ne pourront être ignorés par les lead-authors, ou veulent-ils déjà leur désigner où trouver les éléments qui comblent des lacunes gênantes dans leurs démonstrations ?

En bref, les scientifiques du GIEC s’auto-alimenteraient par un matériel nécessaire à leurs démonstrations. Nous sommes bien loins de la virginité scientifique…

(1) http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/20/this-is-called-cheating-part-1/

 http://nofrakkingconsensus.com/2012/12/22/this-is-called-cheating-part-2/

 (2) Organe de contrôle des procédures du GIEC.

(3) http://reviewipcc.interacademycouncil.net/Comments.pdf

 (4) http://nofrakkingconsensus.com/2010/05/13/ipcc-cites-an-unpublished-journal-39-times/

réchauffement climatique,changement climatique,GIEC,CO2,IPCC,Donna Laframboise est aussi l’auteur du livre : « The Delinquent Teenager who was mistaken for the World’s Top Climate Experts ».

 

 

 

 

 

 

Jo Moreau

17:47 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, ipcc | |  Facebook |

03/12/2012

LES SUITES D'UNE AUDITION DEVANT LA COMMISSION CLIMAT.

réchauffement climatique,changement climatique,GIEC,CO2,politique,Le 13 mars 2012, de concert avec le chimiste Istvan Marko, le philosophe Drieu Godefridi a notamment pu exposer devant la « Commission Climat » du Parlement, le thème qu’il a magistralement développé dans son livre remarquable « Le Giec est mort, vive la Science ».

Il y démontre qu’au vu de sa composition, de ses compétences et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une organisation politique à caractère scientiste.

Je vous avais déjà entretenu de ce sujet et de certaines réactions: http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/03/14/le-...

 La contre-attaque de la garde rapprochée des tenants de la Vérité Climatique était prévisible et ne tarda pas, utilisant les arguments éculés qu’on lui connaît, et relayée comme d‘habitude par des médias plus préoccupés par la défense d’une propagande idéologico-politique entièrement acquise à la cause des environnementalistes, que par une information complète et objective.

Drieu Godefridi détaille les avatars de cet épisode dans le style brillant et incisif qu’on lui connaît, dans un article publié dans le média Contrepoints, que je vous invite vivement à lire dans son intégralité : http://www.contrepoints.org/2012/11/19/104874-climatologi...

 Je me contenterai ici de reprendre sa conclusion:

(…) De cette humble incursion dans la galaxie du GIEC, tirons les constats suivants :

- La galaxie du GIEC est un fait ; sa ramification dans chacun des domaines d’activités de nos sociétés, de la faculté à la presse écrite, de la télévision à la culture, en passant par les partis politiques, le Parlement, le monde de la finance et les associations environnementales est d’une ampleur qu’on ne peut qualifier que de formidable ;

- En puissance et en rapidité, la capacité de mobilisation médiatique de la galaxie du GIEC, même à l’échelon national, est un modèle du genre ;

- La coordination, en temps et en substance, des différentes composantes de la riposte aura été parfaite ;

- Pas un seul de nos contradicteurs, à l’exception de F. Gemenne, ne prit la peine d’opposer le moindre argument à notre analyse critique de la structure mixte du GIEC ;

- L’usage de procédés et d’attaques ad hominem comme substituts à l’argumentation est systématique ;

- Le refus d’un débat public contradictoire est, à ce jour, sans exception.

On peut voir dans cette riposte protéiforme et magistralement coordonnée à ce qui n’aura été qu’une audition de deux heures, un terrible aveu de faiblesse.(…)

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

10:31 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2, politique | |  Facebook |

29/05/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (36)

Suite n°36

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-388 "Ceux-là même qui nous disent de ne pas lier les vagues de froid aux changements climatiques, utilisent les vagues de chaleur pour nous démontrer la réalité du réchauffement de la planète".

Michael Mogil - BS - MS - Météorologie (USA) http://voices.yahoo.com/weather-101-climate-change-revisi...

-389 "Les conclusions (sur les changements climatiques) du GIEC ont été contestées par beaucoup de scientifiques, pour cause de partialité et d'examen insuffisant par les pairs".

George T Wolff - PhD - Sciences Environnementales - Principal Scientist Air Improvement Resource (USA) http://icecap.us/images/uploads/USChamberWolffAttachment....

-390 "Des fluctuations climatiques ont toujours existé. Le réchauffement récent est compatible avec cet historique. Les évidences liées au réchauffement global (retrait des glaciers, réchauffement de la surface des océans) ont commencé avant les émissions humaines de CO2".

Donald Rapp - PhD - Physicien - ex Research Professor University of Southern California - ex Consultant Jet Propulsion Laboratory (USA) http://home.earthlink.net/~drdrapp/Climate.6A.pdf

-391 "Le réchauffement climatique n'est pas responsable du recul du glacier du Kilimandjaro. Le motif est le changement du régime des précipitations de neige dû à la déforestation".

Georg Kaser - PhD - Glaciologue - Professeur Institute of Meteorology and Geophysics Université Innsbruck (A) Lead Author IPCC AR4. http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-les...

-392 "Rien ne prouve que les niveaux de température observés ces 40 dernières années ne découleraient pas de causes naturelles".

David Schnare - PhD - Chairman of the CoalitionS Environment and Land Use Committee (USA) http://www.masterresource.org/2010/03/what-real-scientist...

-393 "Le rôle essentiel de l'océan comme source de CO2 n'a pas été reconnu par les écologistes, en raison de leur conviction que seul l'être humain est coupable du changement climatique".

Theodore G Pavlopoulos - PhD - Physicien - Spécialiste des lasers US Navy - Member of New York Academy of Sciences (USA) http://exposingthesystem.com/energy-independence_272.html

-394 "Le réchauffement climatique est faussement présenté comme exclusivement causé par les activités humaines. Ceci est non scientifique, car omet les nombreuses variables qui interviennent dans ce processus".

Perry Ong - PhD - Director of Institute of Biology - University of Philippines - Activiste écologique - President of the Wildlife Conservation Society of the Philippines. http://www.up.edu.ph/upnewsletter.php?issue=41&i=639

-395 "La partie du rapport du GIEC consacrée aux glaciers de l'Himalaya n'est pas fiable. Ce n'est pas là une manière de travailler".

Hans Oerlemans - Glaciologue - Météorologue - Universiteit van Utrecht (NL) ex Director Institute for Marine and Atmospheric Research - Lead Author GIEC AR1 - AR2 - AR3. http://climategate.nl/2010/02/03/oerlemans-in-eenvandaag-...

 -396 "Chaque fois que vous lisez que les changements climatiques sont dûs à l'homme, les décideurs, les scientifiques et le public devraient considérer les projections et les rapports du GIEC comme des conneries".

Roger Pielke Jr - PhD - Sciences Politiques - Director of Center for Science and Technology Policy - University of Colorado. (USA) http://rogerpielkejr.blogspot.com/

-397 "La température globale a cessé d'augmenter depuis 1998".

Sebastien Lüning - PhD - Géologue - Paléontologue - co-auteur du livre "Die Kalte Sonne". http://wattsupwiththat.com/2012/02/13/german-skeptics-lun...

-398 "Le relevé des températures servant à l'établissement du réchauffement global est faussé par la localisation des stations, et la courte période de collecte de certaines d'entre elles"

Maria Eugenia Perez - Professeur de Géographie - Université Complutense de Madrid (SP) http://www.tenerifenews.com/index.php/jonathan-power/9035

-399 "En Europe, les opinions de scientifiques sceptiques (sur les conclusions climatiques du GIEC), même de renom avec des références impeccables, ont tendance à être ignorées ou activement réprimées par les gouvernements, les universités et les médias"

Hans Labohm - PhD - Ex Professeur Netherland Institute of International Relations - ex reviewer IPCC AR4- http://thegwpf.org/opinion-pros-a-cons/1811-hans-labohm-c...

 

**************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 27/04/2012 et reprenant l’ensemble des 35 premières listes avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr

en mentionnant votre e-mail.

Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !.

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Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 584 : Eté très chaud et grande sécheresse.En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

19:40 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, giec, co2 | |  Facebook |

02/02/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (32)

Suite n°32

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-351 "Les seules "preuves" de l'implication des activités humaines dans le réchauffement climatique sont données par des modèles informatiques dont les résultats dépendent des paramètres qu'on y introduit. Et cela ne constitue pas des preuves." Michael J Economides - PhD - Professeur au Chemical and Biomolecular Engineering University of Houston - Editeur de Energy Tribune. http://www.canadafreepress.com/index.php/article/17478

-352 "Comme scientifique, je crois dans les cycles naturels et la variabilité. La théorie du réchauffement global a quelques défauts. Les rapports alarmistes véhiculés par les médias peuvent avoir été exagérés". Justin Berk - MS Météorologie - Professeur de Météorologie Stevenson University (USA) Météorologue auprès de médias TV. http://anhonestclimatedebate.wordpress.com/2009/03/05/glo...

-353 "Notre compréhension du système climatique est rudimentaire et insuffisamment fiable que pour élaborer des politiques gouvernementales qui coûtent des milliards de dollars, et n'auront en définitive aucun effet sur les changements climatiques". John S. Theon - PhD - ex senior Nasa Atmospheric scientist - ex Science consultant Institute for Global Environmental Strategies. http://heartland.org/sites/all/modules/custom/heartland_m...

-354 "Après 20 ans de recherches, on est très loin d'avoir une réponse sur le rôle du CO2 émis par les combustibles fossiles dans le réchauffement climatique. Affirmer que le taux de CO2 augmente la température du globe est erronné". Istvan E Marko- PhD- Docteur en chimie- Professeur Institut de la Matière Condensée et Nanosciences Université Catholique de Louvain (B) http://www.contrepoints.org/2011/12/10/59762-echec-du-som...

-355 "Le réchauffement climatique a beaucoup de causes controversées, naturelles ou d'origine humaine. Toutes des questions doivent encore être définies". Zhen Shan Lin - Université normale de Fujian - Collège de Géographie - http://www.google.be/search?sourceid=navclient&hl=fr&...

-356 "Le réchauffement climatique constaté au XXe siècle n'est statistiquement pas significatif". Gerd Bürger - Potsdam Institute of Climate Impact Research (D) http://www.sciencemag.org/content/316/5833/1844.1.full

-357 "Il est difficile de mettre en évidence l'impact des activités humaines sur le climat de l'Antarctique". David H Bromwich - PhD - Professeur Dept Géographie Ohio State University - Chercheur au Byrd Polar Research Center. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d...

-358 "Depuis 1880 environ il y a eu 4 périodes d'une trentaine d'années : 2 périodes de refroidissement climatique : de 1886 à 1915 et de 1946 à 1975, et 2 périodes de réchauffement climatique : de 1916 à 1945 et de 1976 à 2005. Ceci est régi par les phénomènes El Nino et El Nina". Ian Wilson - Astronome - ex Operations Astronomer Hubble Space Telescope Institute. http://beforeitsnews.com/stories/by/0000000000048432

-359 "(Pour ce qui concerne les changements climatiques) je reste convaincu que la preuve ne peut reposer sur des hypothèses, et que l'humanité n'a aucun contrôle sur les changements climatiques. Guy LeBlanc Smith - PhD - ex Principal Research Scientist Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS) http://www.garnautreview.org.au/ca25734e0016a131/WebObj/D...

-360 "La nature est cyclique, et le changement climatique est une réalité depuis la création de la Terre. Le catastrophisme climatique est très bien vu par les médias et les politiques". Jean Laherrere - Géologue - Géophysicien - Spécialiste de la recherche pétrolière. http://aspofrance.viabloga.com/files/JL-FIG-climat-part1....

-361 "L'idée (de la responsabilité humaine dans les changements climatiques) est devenue un dogme au sens propre, sur lequel même les scientifiques ne peuvent émettre de doutes sans passer pour des fumistes, être cloués au pilori, leurs résultats écartés des publications et leur carrière mise entre parenthèses". Georges Rossi - Professeur de Géographie Université de Bordeaux - Chercheur au CNRS (F) http://www.abdistri.com/fileadmin/user_upload/ruptures/Hi...

-362 "Tous ceux qui luttent contre le réchauffement climatique devraient réfléchir à ce que nous devrions faire si nous nous trouvions plutôt confrontés à un prochain refroidissement global". Philip K Chapman - BS Physique et Mathématiques - MS Astronautique - Physicien - Astronaute Apollo 14 - http://www.populartechnology.net/2010/06/nasa-astronauts-...

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1473 : L’été de 1473 fut caniculaire et généra une sécheresse « sur presque toute la Terre » (sic) : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’en décembre. En Lorraine, les raisins sont mûrs le 8 juillet. A Dijon, les vendanges ont lieu le 29 août. Dans la région de Metz, les cerises sont mûres dès le 1er mai. La chaleur et la sécheresse sont si intenses que les cours d’eau sont à sec. Les forêts prennent feu, dont la forêt de Harz, en Allemagne. En Hongrie, le Danube peut être traversé à pied sec. Les légumes ne peuvent être récoltés à cause de la sécheresse. Il n’y eut ni froid, ni gelées jusqu’en février de l‘année suivante.

A suivre.

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Jo Moreau.

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13/08/2011

NOUVEL ACCROC DANS L' ALARMISME CLIMATIQUE

FORBES - Par James Taylor - 27 juillet 2011

Les données satellitaires de la NASA depuis les années 2000 jusqu’en 2011 montrent que l’atmosphère terrestre libère beaucoup plus de chaleur dans l’espace que les modèles climatiques ont prédit, rapporte une nouvelle étude parue dans la revue scientifique à comité de lecture « Remote Sensing ». L’étude montre que dans le futur le réchauffement global sera beaucoup moins important que prédit par les modèles informatiques des Nations-Unies(du GIEC) , et confirme des études antérieures qui indiquent que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère piège beaucoup moins de chaleur que prévu par certains alarmistes.

Le co-auteur de l’étude est le professeur Roy Spencer, chercheur scientifique principal à l’Université d’Alabama, et chef de l’équipe des sciences pour l’Advanced Microwave Scanning Radiometer embarqué sur le satellite AQUAde la NASA, il rapporte que les données rapportées par les satellites contredisent plusieurs suppositions alarmistes tirées des modèles informatiques.

« Les observations satellitaires suggèrent qu’il y a beaucoup plus d’énergie perdue dans l’espace pendant et après le réchauffement que ce que montrent les modèles» a déclaré Spencer dans un communiqué de presse du 26 juillet de l’Université d’Alabama. « Il y a un énorme décalage entre les prévisions et les données, particulièrement pour ce qui concerne les océans ».

Non seulement il y a moins de chaleur piégée, mais les données satellite de la NASA montrent que l’atmosphère terrestre commence à évacuer la chaleur vers l’espace, plus précocement que ce que les modèles des Nations-Unies (du GIEC) ont prédit.

Ces nouvelles données sont extrêmement importantes et devraient modifier fondamentalement le débat concernant le réchauffement global.  

Quelle que soit leur tendance, l’ensemble des scientifiques est d’accord sur la quantité de chaleur directement piégée par les émissions humaines de CO2 : pas beaucoup.

(…)

Quand des données objectives sont diffusées au départ de la NASA par un journal scientifique à comité de lecture, et qu’elles montrent un écart énorme entre des modèles climatiques alarmistes et des mesures réellement relevées, les scientifiques engagés dans l’étude du climat, les médias et nos élus seraient bien inspirés d’en prendre note. Qu’ils le fassent ou l’ignorent nous en apprendra beaucoup sur la bonne foi des porte-parole de l’alarmisme du réchauffement climatique.

Traduction maison. Article original : http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/07/27/new-nasa-data-blow-gaping-hold-in-global-warming-alarmism/  

J’ai traduit cet article pour info, mais pour être complet, la personnalité de Roy Spencer (PhD - Climatologue - ex scientifique NASA - Chercheur principal Université d‘Alabama) est marquée par son caractère « GIECosceptique » de longue date, et par son ralliement aux thèses créationnistes. Ceci suffit pour que certains tentent de le discréditer définitivement, mais cela ne permet évidemment pas pour infirmer automatiquement toutes ses recherches notamment dans le domaine climatique. Le débat scientifique doit impérativement porter sur les théories exposées et non sur la personnalité de leur auteur.

Jo Moreau

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19/07/2011

VOLCANISME SOUS-MARIN ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES

ash_rock_molten_lava_200[1].pngIl existe un nombre bien plus important de volcans sous-marins que de volcans terrestres. On ne peut évidemment établir un décompte précis, mais les estimations vont de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de bouches éruptives d‘importances variées. Les découvertes technologiques récentes dans le domaine des engins sous-marins de recherche, ainsi que des appareils divers de détection, autorisent des recherches et des découvertes de plus en plus nombreuses dans ce domaine assez méconnu jusqu’à aujourd‘hui.

La plupart de ces bouches volcaniques sont localisées à la zone de subduction des plaques tectoniques, ou indépendamment de celles-ci, sur ce qu’on appelle des « points chauds » dans les océans.

Les dorsales océaniques, d ‘une longueur de plus de 65000 Kms, sont donc abondamment pourvues de ces volcans. Beaucoup d’entre eux constituent «  l’ Anneau de Feu » , soit géographiquement un arc volcanique et sismique partant des îles Tonga, au large des Philippines, du Japon, des côtes Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud, ou sur la dorsale du Pacifique, qui lui fait face . Il en existe ainsi dans la « Fosse des Caïmans », à plus de 7000 m de profondeur.

La dorsale médio-atlantique, est une chaîne de volcans de 15000 Kms de long, dont l’Islande forme la partie émergée. Mais on en trouve un peu partout sous la mer, comme en témoignent de nombreuses découvertes récentes, dont une gigantesque structure volcanique de 30 Kms de long sur 25 de large, située au large des côtes sud de la Sicile.

L’océan Arctique lui-même est aussi le siège d’une activité volcanique et hydrothermale beaucoup plus intense que supposé récemment. On y trouve notamment la chaîne de volcans sous-marins dite crête Gakkel longue de 1800 Kms au nord du Groenland. On peut légitimement s‘interroger quant à leur impact cyclique sur la fonte des glaces.

Où qu’ils se situent, la majorité des volcans sous-marins sont à des profondeurs telles que la pression océanique diminue le caractère explosif d’une majorité des éruptions, ce qui les rend très difficilement détectables, au profit de coulées de lave éruptive qui forme ainsi le nouveau plancher océanique. D’autres, plus proches de la surface, peuvent éjecter dans l’atmosphère aussi bien les gaz émis que de la matière.

Des recherches récentes ont aussi établi que la quantité de CO2 libéré par ces éruptions était beaucoup plus importante que prévu. Cette découverte a évidemment une influence notable sur l’étude du cycle du CO2 dans l‘atmosphère terrestre. D’autres chercheurs ont par contre mis en évidence une production importante de fer par ces volcans, ce qui favorise le phytoplancton qui lui-même joue un rôle important dans l’absorption de ce même CO2.

D’autres types de volcans sont appelés volcans (ou dômes) d’asphalte, qui déversent de l’asphalte au lieu de lave. On en a détecté dans le Golfe du Mexique et au large de la Californie. Outre l’asphalte, ces bouches volcaniques émettent d’énormes quantités de méthane, autre gaz à effet de serre. Ce phénomène est connu sous le nom de « cheminées de méthane ». On croyait auparavant que ce gaz était dissous dans l’eau, mais on a constaté récemment qu’il atteignait la surface sous forme d’un véritable bouillonnement. On estime que la quantité ainsi relarguée dans l’atmosphère terrestre est de 10 à 10.000 fois supérieure aux prévisions antérieures, et quand on sait que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, on imagine l‘importance de cette découverte dans la modélisation climatique. Ces relargages de méthane peuvent d’ailleurs être indépendants de phénomènes volcaniques (?), ce qui devrait être confirmé par l’étude d’autres zones marines riches en hydrocarbures.

Ainsi se dessine une toute autre image des fonds océaniques, qui se rapproche plus du « chaudron des sorcières », que du calme obscur et profond médiatisé par les films et documentaires.

On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques, en commençant par l’augmentation de la température des océans, dont on sait que les plus minimes variations ont des répercussions immédiates sur notre climat et le régime des courants aussi bien marins qu'aériens.

Se pose également le problème du largage dans l’atmosphère de quantités de CO2 et de méthane parmi d‘autres, beaucoup plus importantes que prévues initialement, et à côté desquelles les émissions humaines de gaz à effet de serre paraissent de plus en plus anecdotiques.

Pour ce qui concerne le niveau des océans enfin, quelle pourrait être l’influence de l’écoulement continu de lave et débris divers formant un nouveau plancher océanique, quand on sait que les îles Hawaï par exemple partent d’une profondeur de 5000 mètres sous le niveau de la mer, pour culminer à 4000 mètres d’altitude. On imagine le volume d’eau déplacé par ces phénomènes éruptifs. (Photo NOAA) 

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Jo Moreau.

16:37 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : changement climatique, giec, cancun, co2, gaz effet serre | |  Facebook |