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21/05/2015

LA CONFERENCE DE PARIS 2015 SUR LE CLIMAT ARRIVE TROP TARD.

cop21,climat,climat paris 2015,réchauffement climatique,GIEC,La conférence de Paris sur le climat, qui au même titre que ses devancières dont les plus récentes sont Bali en 2007, Poznan en 2008, Copenhague en 2009, Cancun en 2010, Durban en 2011, Rio de Janeiro et Doha en 2012, Varsovie en 2013, Montreal, New York et Lima en 2014, sera comme annoncé à chaque fois, la toute dernière occasion pour sauver la planète.

Malheureusement, ce sera trop tard... ! 

Non seulement, les épisodes météo catastrophiques (comme nous n'en avons jamais connus auparavant) se succèdent à un rythme de plus en plus rapide, ainsi que le prédisait d'ailleurs judicieusement Madame J. Hèque il y a peu (1), et même le petit bon Dieu, par la voix de son représentant sur Terre, nous adressait récemment un avertissement solennel.

"Le sommet sur le climat (de Paris 2015) est sans doute la dernière possibilité de limiter à 2°C le réchauffement de la planète"

(Dirigeants mondiaux religieux et politiques réunis au Vatican - 28 avril 2015) .

Le 30 juin 1989 déjà, Monsieur Noël BROWN, expert environnemental à l' ONU, lançait un avertissement solennel :

« Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de nations entières à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique n'est pas maitrisé jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créeront des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » 

Ce délai qui expirait en 1999 est donc largement dépassé et la liste des nations englouties par la montée des eaux ne cesse de s'allonger. Le précédent malheureux de l'Atlantide n'aura donc servi à rien !

« Je pense que nous sommes confrontés à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

Les géographes, stupides et persistant dans leur négationnisme borné, refusent encore aujourd'hui de supprimer Madagascar de la cartographie nouvelle.

L'astronome américain bien connu, Carl Sagan, déclarait quant à lui le 15 octobre 1990 :

« La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 

Depuis l'an 2000 donc, nous sommes plongés dans la catastrophe sans le savoir. Ou alors, faut-il penser que le réchauffement climatique n'a pas continué "ainsi" ? Non, bien sûr, quelle bêtise allez-vous inventer là ?

 " L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. » Edward Goldsmith, 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

Depuis 2006, l'effet de serre est donc irréversible. Cela est aggravé par la disparition des forêts tropicales depuis 2001, ce qui a rendu impossible le recyclage salvateur du CO2.  

Le GUARDIAN lançait un avertissement angoissé dans son édition du 11/09/1999 :

« Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatique reviennent s’installer dans les pays développés. » 

L'épidémie décime donc la péninsule ibérique depuis 2009, et le tourisme s'est effondré en fonction de la panique qui a gagné les vacanciers européens.

 Al Gore - Prix Nobel de la Paix - nous affirmait en 2007 : 

« Il n’y aura plus de glace au Pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du réchauffement climatique d’origine humaine ».

Dès l'an prochain, il me revient qu'il proposera d'y organiser les championnats du monde de natation.

"Le Président Obama a 4 ans pour sauver la planète", déclarait péremptoirement le climatologue Jim Hansen, directeur à la NASA, le 18 janvier 2009. Le Président avait donc jusqu'en 2013. Malheureusement il semble bien qu'il ait perdu son temps dans des problèmes tout-à-fait secondaires comme le nucléaire iranien...

"Sauver la planète d'un réchauffement climatique catastrophique est une question d'heures".

Elisabeth May - Leader écologiste au Canada - 2009.

La relativité de l'écoulement du temps est connue depuis Einstein. Evidemment, tout le monde ne peut pas se payer une Rolex. 

Le Premier Ministre britannique, Monsieur Gordon Brown, lançait un avertissement solennel le 19 octobre 2006 :

"Il ne reste que 50 jours pour sauver le monde du réchauffement climatique".

Janvier 2007 fut donc le début du naufrage climatique mondial, ce que chacun d'entre nous peut constater quotidiennement.

"Nous avons 500 jours pour éviter le chaos climatique" 

Affirmation de Monsieur Laurent Fabius - Ministre français des Affaires Etrangères le 12 mai 2014.

La conférence de Paris 2015 arrive donc 65 jours trop tard. Il constate ainsi lui-même l'inutilité absolue de cette conférence, ce qui n'a pu qu'attrister profondément son Président. Quoique celui-ci peut maintenant user de son scooter sans arrière-pensée.

"Si nous n'agissons pas avant 2012, ce sera trop tard".

Et c'est Monsieur Rajendra Pachauri - Président du GIEC, qui le constatait le 18 novembre 2007. Devant le constat inéluctable de son inutilité future, le GIEC a dès lors décidé de se saborder.

 

Toutes ces déclarations, parmi bien d'autres, démontrent l'inutilité absolue de la conférence climatique prévue à Paris en décembre 2015.

Quand on connait les frais énormes engendrés par ces grandes foires épisodiques rassemblant des dizaines de milliers de spécialistes on ne peut plus fiables (2), nul doute que l'annulation de cette conférence devenue parfaitement inutile va être annoncée dans les prochains jours. 

Je me suis largement inspiré de : 

http://dailycaller.com/2015/05/04/25-years-of-predicting-the-global-warming-tipping-point/ 

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/12/27/2015-annus-horribilis-1138095.html

(2)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/10/tourisme-climatique-et-priorites-humanitaires-1134589.html

Jo Moreau

11:15 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cop21, climat, climat paris 2015, réchauffement climatique, giec | |  Facebook |

11/11/2014

LES MARCHANDS DE L'APOCALYPSE CLIMATIQUE SONT DE RETOUR.

                                                        István E. Markó

réchauffement climatique,climat paris 2015,giec,co2Cette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

Le coup de semonce a été donné fin août à Montréal. Initié par l'Organisation météorologique mondiale qui, contrairement à son nom, n’est pas une organisation scientifique mais bien une branche politique de l’ONU impliquée notamment dans la création du GIEC, s’est tenu un congrès dont les conclusions sont tout simplement cataclysmiques.

Selon ces experts en divinations assistées par ordinateurs, des vagues de 20 à 40 mètres viendront balloter les bateaux, le niveau des océans montera de 6 mètres à cause de la fonte du Groenland, les turbulences aériennes vont au moins doubler, la température moyenne de la Terre va augmenter d’environ 2 degrés d’ici 2050 (certains disent même 5,6 degré), les évènements extrêmes vont augmenter et s’accentuer : il y aura davantage de pluies plus fortes, de périodes de grands froids, de vagues de chaleur et de sècheresse intenses. Al Gore, grand spécialiste de l’hystérie climatique médiatique n’aurait pas fait mieux.

La phase 2 a commencé par une déclaration de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU (tiens, tiens), qui convie les dirigeants politiques, d’entreprise, financiers et de la société civile, à participer à New York, au siège des Nations Unies, à un sommet sur le réchauffement climatique. Le but est simple : préparer le terrain pour réussir à obtenir un nouvel accord contraignant de type Kyoto lors des négociations qui se tiendront à Paris en 2015. Il s’agit de politique, de pouvoir, de gouvernance mondiale et d’argent. De beaucoup d’argent. La science du climat n’a rien à voir là-dedans, si ce n’est qu’elle est déformée, dénaturée et corrompue afin d’être est utilisée comme instrument politique de pression et de persuasion.

Et Ban Ki-Moon, autoproclamé explorateur et climatologue d’ajouter, la larme à l’œil : « qu’il a constaté de visu les effets du réchauffement climatique dû à l’Homme aux quatre coins de la Terre, de l’Arctique à l’Antarctique, des îlots menacés par la montée des eaux jusqu’à la fonte des glaciers du Groenland, en passant par l’avancée du désert en Mongolie et au Sahel ».

Comme d’habitude, pour stopper cette horreur, il faut réduire les gaz à effet de serre, renforcer les mesures préventives déjà en place et qui n’ont servi à rien, en créer de nouvelles (surtout des taxes) et enfin, se mobiliser pour lutter contre les sceptiques et les groupes de pression. Peut être devrait-on réinstaurer la guillotine et le bûcher ? J’en connais plusieurs qui craqueraient volontiers l’allumette.

Dans la grande panoplie des évènements pour lobotomisés climatiques à ne pas manquer, n’oublions pas la Marche Mondiale pour le Climat, qui aura lieu deux jours avant le sommet de New York organisé par Ban Ki-Moon et qui fera exploser la quantité de CO2 émise ce jour-là dans le monde entier. En effet, comme tout un chacun le sait pertinemment bien, c’est lorsque l’on dort que l’on produit le moins de CO2. Toute activité physique, même cérébrale, entraîne une augmentation du rejet de ce gaz, injustement affublé de tous les maux de la Terre.

Heureusement, ces éructations cataclysmiques ne se produisent que dans les mondes virtuels créés par les climatologues modélisateurs. Lorsque l’on sait que ces modèles climatiques sont faux à plus de 98%, et qu’aucune de leurs prédictions – je dis bien aucune – ne s’est avérée correcte, on peut douter de la sanité de ceux qui nous inondent de cette propagande éhontée et de ceux de nos dirigeants qui semblent y croire dur comme fer.

Sur Terre, la température moyenne n’a pas augmenté depuis près de 18 ans (19 années, selon une récente étude) et elle serait même en légère baisse. Ces observations gênent au plus haut point les thuriféraires du réchauffement climatique anthropique et plus de 40 théories, sensées expliquer ce « plateau de températures » ont été proposées à ce jour. Toutes ont rapidement été invalidées. Malgré toutes leurs contorsions linguistiques et statistiques, et bien qu’ils minimisent la signification de cet événement, les climatologues du GIEC ont été obligés de reconnaître cet arrêt dans la montée des températures. Les courbes mesurées s’écartent complétement des modèles informatiques sensés nous effrayer au plus haut point. Elles contredisent également toutes les prédictions sur la progression future des températures du globe, qui relèvent désormais davantage de l’astrologie informatique que de la science.

Pire. Durant cette « pause », comme disent les « réchauffistes » persuadés que les températures vont rapidement repartir à la hausse, des quantités considérables de CO2 ont été émises dans l’atmosphère. La concentration de ce gaz à effet de serre – le Vilain de l’histoire dont il faut diminuer la production et qu’il faut taxer un maximum - n’a cessé de croître et ce, sans effet aucun sur les températures, démontrant, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas responsable d’un hypothétique réchauffement climatique anthropique.

Le niveau des océans, quant à lui, n’a pas bougé de manière statistiquement significative depuis les 50 dernières années, comme le montrent les travaux de l’éminent physicien et géologue Suédois Nils-Axel Mörner. Les glaciers terrestres ont des cycles de vie variables, grandissant puis diminuant au fils des fluctuations climatiques. C’est aussi vrai pour les glaciers du Groenland qui subissent, en ce moment, une phase de fonte. Ce retrait des glaciers a ainsi permis la découverte de restes archéologiques datant des vikings, démontrant que la température était plus élevée à cette époque qu’aujourd’hui. Selon des études récentes, les glaciers Alpins n’existaient quasiment pas à l’époque d’Hannibal et le recul du Mendelhall Glacier, en Alaska, a laissé derrière lui les restes d’anciennes forêts, vieilles de 1200 à 2350 ans, qui avaient poussé à des périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Décidément, l’étude des glaciers ne concorde pas avec la doxa climato-réchauffiste.

La banquise arctique, qui selon certains aurait du disparaître totalement en 2008, 2013 ou 2014 est toujours là. Elle se porte de mieux en mieux, pour la seconde année consécutive, et sa fonte est bien moins importante que prévue. Rappelons que la fonte actuelle a débuté en 1850-1860, à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Au contraire des observations de l’explorateur Ban Ki-Moon, la quantité de glace en Antarctique ne cesse d’augmenter depuis plus de 30 ans, les études satellitaires montrent que le désert du Sahel recule et que la quantité de verdure sur notre planète augmente depuis plus de 20 ans. Hé oui, tout l’inverse du discours officiel.

Toutes les mesures scientifiques effectuées à ce jour s’opposent totalement à la logorrhée catastrophiste des marchands d’apocalypse de tous poils. Hélas, elles n’empêcheront pas la fausse propagande cataclysmique de se répandre insidieusement, grâce à la puissante machine médiatique onusienne aidée par les nombreuses ONG qui en dépendent financièrement. Espérons qu’un jour, cette escroquerie à l’échelle mondiale sera enfin dévoilée et que la vraie science du climat – celle qui n’est pas dévoyée par et pour le politique - pourra s’exercer en toute sérénité, loin des pressions médiatiques, financières et politiques qui lui font tant de tort.

István E. Markó

L’auteur s’exprime à titre personnel

Cet article est également paru dans le quotidien "L'Echo".

                                                         *****************************

Devant le matraquage idéologico-politique auquel nous sommes soumis pratiquement tous les jours, il est bon de rappeler quelques réalités fondamentales sur la question :

- Le CO2 n’est pas un polluant.

- Le CO2 produit par les activités humaines ne dépasse pas 5% de l’ensemble du CO2 relâché dans       l’atmosphère, le reste étant produit par la nature. Le CO2 d’origine humaine  représente environ 0,04% de l’ensemble des gaz à effet de serre. 

- Il n’existe aucune preuve scientifique (uniquement des corrélations entre courbes) que le CO2 d’origine humaine ait une quelconque influence sur les changements climatiques.

- Le réchauffement global représente 0,7° C (sept dixième de degré C) sur l’ensemble du XXe siècle, et ensuite ….

- Le réchauffement global n’a pratiquement plus augmenté depuis 1998 , malgré l’augmentation continue du volume de CO2 dû aux activités humaines.

 

Il faut toujours garder ces éléments à l’esprit quand on parle des changements climatiques.

 

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement (Nicolas Boileau)

 

 

Jo Moreau.

 

12:29 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, climat paris 2015, giec, co2 | |  Facebook |