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06/11/2017

LA COP 23 UNE NOUVELLE GRAND-MESSE TOURISTICO-CLIMATIQUE.

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Ce 6 novembre 2017, une nouvelle grand’messe climatique est convoquée à Bonn. Les dirigeants politiques mondiaux, ceux de la finance et de l’industrie ainsi que les puissants lobbies idéologico-environnementalistes de près de 200 pays sont invités à y participer pour relancer l'accord de Paris, qui a du plomb dans l'aile depuis l'annonce du retrait des USA. Sans parler des hésitations de beaucoup de signataires de s'engager plus avant dans la lutte contre le CO2, l'épouvantable gaz satanique responsable de tous nos maux.

Ce sera, n'en doutons pas, la Xe dernière chance de « sauver la planète ».

Largement médiatisées, les annonces apocalyptiques habituelles au sujet de phénomènes climatiques "sans précédent" se sont succédé à l'approche de cet événement annuel. Elles sont destinées aux malheureux qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique permettant à l’homme de régler la température ambiante à sa guise.

Les pays « émergents » (dont la Chine !), quant à eux, rappelleront avec insistance l'engagement pris par les pays "développés" de leur verser ANNUELLEMENT les 100 milliards de dollars du Fonds Vert destiné à lutter contre le réchauffement climatique, promis lors de la conférence de Copenhague.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait qui n'est plus contesté : le réchauffement global s'est considérablement ralenti depuis 1998, en dépit des efforts de tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi occultées d‘ailleurs.

Dans un billet repris ci-dessous, et toujours d'actualité,Viv Forbes s’était ému du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes dont son Premier Ministre à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, 108 participants à Cancun, les autres conférences à l’avenant.

La seule conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états.

Quant à la COP21 à Paris, elle accueillit 20 à 40.000 participants selon les sources, et coûta au minimum 170 millions d'euros au budget national.

Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des populations entières sont parquées dans des camps de réfugiés.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. (Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le) .

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours de nos (ir)responsables dans des paradis touristiques souvent tropicaux (j'en exclu Bonn ...), afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ou au mieux, d'engagements aussi inutiles qu'irréalistes ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié en 2014 par Viv Forbes sur le site WUWT de Anthony Watts (1) (traduction maison)

Jo Moreau.

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler "Le Sommet de la Terre" s'est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l'environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée "Réchauffement Global", et ses sous-branches "Changement Climatique" et "Phénomènes Météorologiques Extrêmes".

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l'approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

(1) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/

 

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13:18 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cop 23, réchauffement climatique, changements climatiques | |  Facebook |