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05/02/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (40)

Suite n°40 (Voir les 39 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

437 - « Le CO2 atmosphérique a été analysé depuis le XIXe siècle, et ces mesures ont montré des niveaux nettement plus élevés qu’aujourdhui. Le GIEC a rejeté ces mesures sans justification adéquate , leur préférant des analyses glaciaires beaucoup plus incertaines. Ole-Henrik Ellestad - Chimie - Physique - ex Directeur de recherche Centre de Recherche Industrielle - ex Directeur Conseil de la Recherche (N) http://www.idunn.no/ts/samtiden/2009/02/art15

438 - "(Pour ce qui concerne le régime des pluies) ce n'est pas une bonne idée de prendre en référence le réchauffement climatique. Aussi loin que remontent nos observations, elles correspondent à des cycles naturels. Depuis le début du XXIe siècle, le soi-disant réchauffement global a été très faible". S. Jeevananda Reddy - MSc - Géophysicien (India) http://economictimes.indiatimes.com/cmtofartfb/7267379.cm...

439 - "Le récent réchauffement climatique peut être le résultat des effets des cycles solaires de 90 et 210 ans, observés au cours du dernier millénaire, qui se caractérisent par une dynamique non-linéaire". OM Raspopov - PhD - Géophysicien - Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism. http://www.journalogy.net/Publication/44280424/long-term-...

440 - "Il est donc possible que le rôle du soleil dans le réchauffement global est bien plus important que récemment admis". Katya Georgieva - MSc - PhD - Météorologue - Physique du climat - Professeur Space Research and Technologies Institute - Bulgarian Academy of Sciences. http://iopscience.iop.org/1755-1315/6/9/092016/pdf/ees9_6...

441 - "Le réchauffement climatique annoncé a en fait régressé au cours des dernières années. A sa place, nous avons des températures normales et à certains endroits plus basses que la normale". Martin Hovland - MSc - PhD - Géologie marine - Météorologie - Reviewer IPCC AR4 et AR5 - ex Professeur Centre de Géobiologie Université de Bergen (N) http://www.abcnyheter.no/meninger/borger/2012/05/18/klima...

442 - "La stabilisation de la température de la planète dans la dernière décennie alors que la quantité des gaz à effet de serre dans l'atmosphère n'a cessé d'augmenter, est en contradiction avec la notion selon laquelle le réchauffement global est dû aux activités humaines". V.A. Dergachev - PhD - Cosmic Ray Laboratory - Physico Technical Institute - Académie des Sciences de Russie (RUS) http://www.journalogy.net/Publication/44280477/reconstruc...

443 - « Nous contestons le fait que le réchauffement climatique soit le fait de l’homme. Cette théorie est en contradiction avec le second principe de la thermodynamique. Les changements climatiques actuels sont le fait d’un phénomène naturel ». Ahmed Boucenna - PhD - Physicien - Professeur Faculté des Sciences Université de Setif (Algérie) - Physique Atmosphérique et Océanique. http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/0808/0808.0897.pdf

444 - "L'influence des émissions de CO2 sur le réchauffement global ne devrait pas dépasser 0,45°c avec une incertitude de 30%, ce qui est 7 fois inférieur aux prévisions du GIEC". Hermann Harde - PhD - Professeur Lasertechnik und Werkstoffkünde Helmut Schmidt Universität Hamburg (D). http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2011/EGU2011-45...

445 - "L'accélération de la perte de glace annuelle au Groenland est beaucoup plus faible que suggéré antérieurement". Frederik Simons - PhD - Géophysicien - Professeur assistant Géosciences - Princeton University (USA)- http://phys.org/news/2012-11-embracing-noise-greenland-co...

446 - "Le réchauffement climatique depuis 1850 est principalement dû à des variations découlant de la persistance de cycles naturels". Jan Erik Solheim - Astrophysicien - Professeur émérite Institute of Theorical Astrophysics - University of Oslo (N) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921818...

447 - « Impliquer l’influence des activités humaines sur l’évolution du climat est totalement absurde ». Scott Chesner - BS - Météorologue. http://www.ketknbc.com/news/ketk-interviews-dr-bill-gray-...

448 - "On nous suggère que nous avons dans les mains le contrôle du climat si nous réduisons le CO2. Mais cela est un concept politisé, comme le sont toutes les recherches sur le climat". Frans Sluijter - Professeur émérite Physique Théorique - Technische Universiteit Eindhoven (NL) http://www.wbs.nl/system/files/sluijter_-_klimaatbeleid_e...

A suivre.

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

 ***********************************************************************************La La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 12/12/2012 et reprenant l’ensemble des listes à cette date avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr

 En indiquant « liste » comme objet du message. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ***********************************************************************************

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1204. La sécheresse régna dès le mois de janvier. En France, Angleterre, Espagne et Italie, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse Il s’ensuivit une famine. En Allemagne il y eut de grandes inondations. Dans le Nord de la France, la région de Caen fut submergée (probables submersions marines)

Jo Moreau

18/01/2013

APRES DOHA, UN AUTRE REGARD

Je reprends in-extenso un texte publié par l’ Institut Turgot (1), et rédigé par quatre universitaires belges de renom. Nul doute qu’au vu de leur personnalité, ce texte qui va à contre-courant de la Pensée Unique climatique, sera repris par nos médias dans un souci d’objectivité.

Jo Moreau 

                                       *****************************

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet. Depuis quelques années, les médias anglo-saxons, italiens ou allemands, donnent la parole à des scientifiques sceptiques quant à la validité des thèses soutenues par le Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dépositaire de la pensée officielle en matière climatique. Rien de tel dans les médias francophones, qui persistent à dépeindre les scientifiques sceptiques au mieux comme vendus à des lobbies pétroliers, au pire comme des personnes dérangées, ou avides de publicité, qui n’ont pas leur place dans un débat sérieux.

Les signataires du présent texte ont récemment eu l’honneur de présenter leurs thèses climatosceptiques à l’Académie royale de Belgique. Nous avons notamment montré, au cours de cette série de leçons, que :

  1. Le climat a toujours changé, tant dans les temps géologiques que depuis le début de notre ère et cela indépendamment de la teneur en CO2 dans l'atmosphère;
  2. Durant la période romaine et celle du Moyen Âge, des températures bien supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui ont été observées. Du 16ème au 19ème siècles, sévit une période froide appelée « Petit Âge Glaciaire ». Tous ces changements ont eu lieu sans que l'homme ne puisse être accusé d’en être responsable. Nous estimons que l'augmentation de température pendant une partie du 20ème siècle est la récupération de cette période froide qui elle aussi peut être expliquée par une succession et accumulation de différents cycles sinusoïdaux de diverses amplitudes et constante de temps. Dire pourquoi et comment n'est pas encore possible, même si des hypothèses plausibles peuvent être avancées;
  3. La croissance qualifiée d'« anormalement rapide » de la température entre 1980 et 2000 n'a rien d'anormal. En effet, il y a eu, de par le passé, plusieurs périodes durant lesquelles la température a cru de manière similaire alors que l'homme n'utilisait pas d'énergie fossile;
  4. Les relevés de températures ne sont pas en mesure de représenter l'accumulation ou non de chaleur car la chaleur est une énergie et non pas une température; à part la chaleur, de nombreux autres paramètres influencent la température. De plus, ces mesures de température sont entachées d'énormes erreurs. Si on tient compte de l'ampleur de l'incertitude, la croissance de la température n’est statistiquement pas significative;
  5. La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, connue sous le nom de courbe de Mann et que le GIEC a présentée six fois dans son avant-dernier rapport, résulte notamment d'une erreur de calcul des statistiques et d’un mauvais choix des indicateurs de température (proxies). Ce manque de rigueur scientifique a tellement discrédité cette courbe qu'elle a été supprimée, sans explication, dans le rapport suivant du GIEC;
  6. Les modèles de prévisions pourtant déjà complexes sont en fait très simplifiés tant il y a de paramètres qui influencent les modifications climatiques. Le système est extrêmement complexe et fonctionne avec de nombreuses boucles de rétroactions positives et négatives qui présentent des constantes de temps diverses. C'est pourquoi, le GIEC écrit en toutes lettres dans ses rapports que : « … la prévision du climat sur le long terme est impossible » (page 774 de son troisième rapport). Vérité vérifiée. A l’heure d’aujourd’hui, toutes les prévisions de ces modélisations se sont avérées fausses sans que personne, jamais, ne s'en offusque;
  7. La relation CO2 et température dans les archives glaciaires (Vostok) montre que l’augmentation de température précède (de près de 800 ans) celle du CO2. Il est donc une conséquence d’un réchauffement et non sa cause;
  8. Mais le coup fatal apporté à la théorie réchauffiste – non encore médiatisé – est que depuis plus de quinze ans, la température "moyenne" de la Terre s'est stabilisée. Durant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté bien plus fortement que par le passé, atteignant un nouveau record cette année. Des climatologues honnêtes admettent que ce constat est plus que gênant pour leur théorie. Pourtant, on continue de nous faire croire que la Terre se réchauffe. Faudra-t-il attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour admettre qu'il n'y a pas de corrélation univoque entre la température moyenne de la planète et les émissions anthropiques de CO2 ?
  9. Prétendre que l’ouragan Sandy est une démonstration de la conséquence des émissions de CO2 produites par les activités humaines est tout simplement un mensonge éhonté, infirmé par les météorologues. Ce comportement indigne a été dénoncé dans une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU, signée par plus de 130 scientifiques du monde, dont l'un d’entre nous;
  10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise Arctique, qui a fait les choux gras de la presse de cet été, a déjà été observée au cours des décennies précédentes. On « oublie » de mentionner qu’au même moment une augmentation de la banquise Antarctique se produisait. On omet également de signaler que le regel actuel de la mer Arctique s’opère à une vitesse accélérée.

Ces dix propositions sont factuelles et admettent la preuve du contraire. Que l’on nous la produise, et nous admettrons nous être trompés. Dans l’intervalle, étant donné l’incohérence et l’absence de fiabilité des multiples prédictions du GIEC, il est temps de remettre les pendules de la science à l’heure. Le public et les politiques doivent être informés du caractère spéculatif des thèses qui dominent nos médias, depuis plus de dix ans, dans le domaine climatique. Si tant est qu’il ait jamais existé, le “consensus climatique” est dépassé par les faits.

Samuel Furfari, Maître de conférence à l' Université libre de Bruxelles (ULB) István Markó, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL) Henri Masson , professeur à l'université de Maastricht Alain Préat, professeur à l'ULB

(1) http://blog.turgot.org/index.php?post%2FCollectif-climat

12:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, doha, giec, co2 | |  Facebook |

04/12/2012

NOUVELLE LETTRE OUVERTE DE SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT

Il existe déjà de nombreuses pétitions et lettres ouvertes de scientifiques contestant les conclusions climatiques du GIEC, et les politiques qui en découlent.

En voici une toute récente, signée par plus de 120 scientifiques de renom.

J’en ai assumé la traduction, aussi vous voudrez bien excuser quelques approximations éventuelles, et vous référer au besoin, à la version originale.

Lettre ouverte à SE Monsieur BAN KI-MOON Secrétaire Général des Nations-Unies

Le 29.11.2012

Monsieur le Secrétaire Général,

Le 09 novembre de cette année, vous avez déclaré devant l’Assemblée Générale: « Les phénomènes météorologiques extrêmes dûs au changement climatique constituent la nouvelle norme. Notre défi reste clair et urgent: Réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de renforcer l’adaptation aux chocs climatiques encore plus violents, et pour atteindre d’ici à 2015, un accord sur le climat qui soit juridiquement contraignant. Cela devrait être l’une des principales leçons de l’ouragan Sandy ».

Le 13 novembre, vous déclariez à Yale : « Le débat scientifique est clos. Nous ne devons plus perdre de temps sur ce débat ».

Le jour suivant, au « Al Gore Meteo Dirty Webcast », vous avez parlé de « tempêtes plus sévères, de sécheresses plus dures et d’inondations plus importantes » concluant « Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Les conséquences coûteront des dizaines de milliards de dollars. Le coût de l’inaction serait encore bien plus élevé. Nous devons réduire notre dépendance aux émissions de carbone ».

Nous soussignés, compétents dans des domaines liés au climat, tenons à préciser que les connaissances scientifiques actuelles ne confirment pas vos affirmations.

Le Met Office britannique a récemment publié des données qui montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global statistiquement significatif depuis près de 16 ans. Durant cette période, selon le US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de près de 9% dans l’atmosphère, et en constituent aujourd’hui 0,039% . Le réchauffement climatique qui n’a pas eu lieu ne peut donc être la cause des évènements extrêmes de ces dernières années. Si il redémarre, le moment et la cause de la reprise du réchauffement climatique est inconnu. La science n’a pas de réponse définitive. Certains scientifiques soulignent qu’à terme, un refroidissement climatique lié à l’activité solaire est tout aussi possible.

Les « chocs climatiques » que vous avez mentionnés seront pires en cas de refroidissement climatique qu’en cas de réchauffement. Le climat change naturellement tout le temps, parfois de façon spectaculaire. L’hypothèse selon laquelle nos émissions de CO2 ont causé ou causeront un réchauffement dangereux n’est étayé par aucune preuve.

La fréquence et l’intensité de phénomènes météorologiques extrêmes n’a pas augmenté. Il y a peu d’indices que de dangereux phénomènes météorologiques seraient plus fréquents à l’avenir.

Le GIEC -organe de l’ONU- affirme dans son rapport spécial sur les phénomènes météorologiques extrêmes (2012) qu’il y a à ce jour une absence de signal pouvant relier les phénomènes extrêmes aux changements climatiques.. Plutôt que de consacrer des fonds à essayer d’empêcher des conditions météorologiques extrêmes, il serait plus judicieux de les réserver à renforcer nos infrastructures de manière à être en mesure de résister à ces inévitables évènements naturels, et à aider les populations à reconstruire après des catastrophes naturelles telles que l’ouragan Sandy.

Il n’y a aucune raison valable en faveur de décisions coûteuses et restrictives de politiques publiques soient proposées à la conférence climatique de l’ONU au Qatar. Une analyse rigoureuse de données d’observation non biaisées ne confirme pas les prédictions du réchauffement climatique futur montré par des modèles informatiques dont il est désormais établi qu’ils amplifient ce réchauffement et ses effets. Le rapport de la NOAA « State of Climate in 2008 » affirme que 15 ans ou plus sans réchauffement statistiquement significatif indiquerait une contradiction entre l’observation et la prévision. Seize ans sans réchauffement prouve maintenant que les modèles sont faux, si on suit les critères de leurs propres créateurs.

Sur base de ces considérations, nous vous demandons de cesser d’exploiter la détresse des familles qui ont perdu un des leurs ou leurs biens lors de la tempête Sandy, en prétendant par des déclarations inconsidérées que l’influence de l’homme est la cause de cette tempête. Elle ne l’est pas. Nous vous demandons également de reconnaître que les mesures prônées par l’ONU ou par les pays signataires de la UNFCCC*, qui visent à réduire les émissions de CO2, ne sont pas susceptibles d’exercer une influence notable sur le climat futur. Les politiques climatiques doivent donc se focaliser sur l’étude et la prévention des effets des évènements climatiques dangereux quelle qu’en soit la cause.

* United Nations Framework Convention on Climate Change.

Signé par

Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics, Richard Becherer, BS , MS , PHD, Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), Mark Lawrence Campbell, PhD chemical physics; Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks, Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD, Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), George V. Chilingar, PhD, Professor, Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher , Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert, Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics, Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin), David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry, Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology, Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties, William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde, Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PHD, Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Craig D. Idso, PhD, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide, Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist, Terri Jackson, MSc (plasma physics), Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada, Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Olavi Kärner, Ph.D., Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, William Kininmonth MSc, former head of Australia’s National Climate Centre, Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science, Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Francis Massen, professeur-docteur en physique, Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp, Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science , David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment , Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physiques, Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics, Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PHD, S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin, Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi, Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering, Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology , Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology, Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy, Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), David E. Wojick, PhD, PE, energy and environmental consultant, George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory, Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), Richard A. Keen, PhD (climatology, University of Colorado),

Pour plus de lisibilité, j’ai abrégé les cv des scientifiques. Ils sont complets sur la version originale de cette lettre ouverte : http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-...

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS

Jo Moreau.

13:43 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, co2, doha | |  Facebook |

26/11/2012

TROISIEME CONFERENCE SUR LE CLIMAT A L'ACADEMIE ROYALE

Ce mercredi 28 novembre se tiendra à l’Académie Royale de Belgique, la troisième et dernière des conférences consacrées à la controverse sur les changements climatiques. Au cours de celles-ci, des professeurs d’université auront développé dans le champ de leur compétence, une conception différente de celle du GIEC, ce qui est en soi un évènement dans le paysage « climatique » belge, entièrement soumis à la cause de cet organisme.

Cette réunion est ouverte à tous, et se tiendra au Palais des Académies, 1 rue Ducale à Bruxelles à partir de 17 heures. L’entrée est gratuite.

http://www.academieroyale.be/cgi?usr=wcw8cnmmdr&lg=fr...

 Le conférencier sera : Monsieur Henri MASSON, PhD, Ingénieur, Ancien vice-président de la Société Royale Belge des Ingénieurs et Industriels, Professeur d’Economie Appliquée de l’Université d’Anvers. Voir notamment : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/02/07/un-...

Et son intervention portera sur "La prédictabilité du climat".

Jo Moreau.

10:10 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, giec, doha, co2 | |  Facebook |