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04/12/2015

UN PEU DE SCIENCE POUR LES CLIMATOLOGUES AMATEURS

réchauffement climatique,gaz effet de serre,GIEC,CO2,La physique est un coupe-gorge pour les imprudents qui s'y risquent insuffisamment armés.

Marcel Boll, vulgarisateur des sciences modernes (1896-1971)

 

Les basses couches atmosphériques.

L'atmosphère est constituée principalement d'azote N2 (78 %) et d'oxygène O2 (21 %) sous forme de molécules biatomiques. Le troisième constituant par ordre d'abondance est l'argon Ar (environ 1 %). Le CO2 n'intervient que pour environ 0,04 %. Quant à la vapeur d'eau H2O elle intervient dans des proportions très variables de 0,1 à 5 % selon les régions. Ces molécules ont des dimensions de l'ordre de 0,1 nm à 0,2 nm et, à la pression d'une atmosphère, elles sont distantes de 400 nm en moyenne. Cette distance étant très supérieure à leurs dimensions elles n'ont pratiquement pas d'interaction entre elles, si ce n'est qu'étant en constante agitation elles entrent en collisions les unes avec les autres.

 

La théorie cinétique des gaz.

La théorie cinétique des gaz permet de calculer qu'à la température de 15°C les molécules atmosphériques sont animées de vitesses de l'ordre de 500 m par seconde, qu'elles entrent en collision les unes avec les autres et qu'à cette température et à la pression d'une atmosphère, chacune subit plusieurs milliards de collisions par seconde. L'atmosphère étant constituée essentiellement de molécules biatomiques N2 et O2 la théorie cinétique des gaz permet aussi de calculer leur énergie cinétique moyenne qui vaut Ec = 5/2 k T (où k est la constante de Boltzmann et T la température en degrés Kelvin).

En plus des mouvements de translation toutes les molécules atmosphériques (sauf les molécules monoatomiques comme l'argon) peuvent être animées de mouvements de vibration si leur énergie est suffisante. Ces vibrations impliquent une variation périodique de la longueur de la liaison pour les molécules biatomiques N2 et O2 et, en plus pour les molécules triatomiques comme le CO2 ou H2O une variation prériodique de l'angle de la liaison. En particulier, la molécule de CO2 qui est linéaire en l'absence de vibration (O=C=O) peut en vibrant se déformer et passer par un état anguleux. En accord avec la théorie quantique les niveaux énergétiques de vibration sont discontinus et leur excitation requiert l'absorption d'une quantité d'énergie bien déterminée correspondant à la transition entre niveaux.

L'énergie requise pour permettre cette transition peut provenir de collisions intermoléculaires ou de l'absorption d'un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde bien déterminée. En particulier l'état de vibration amenant une déformation de la molécule de CO2 peut être atteint par absorption d'un rayonnement infrarouge de longueur d'onde 15 µm. L'énergie de cet état de vibration peut être calculée. Elle vaut Ev = h c / λ (où h est la constante de Planck, c la vitesse de la lumière et λ la longueur d'onde du rayonnement absorbé). Cette valeur n'est pas beaucoup plus élevée que l'énergie cinétique moyenne des molécules environnantes N2 et O2 qui peut aussi être calculée (voir ci-dessus). Comme ces molécules N2 et O2 présentent une large distribution d'énergie cinétique il s'en trouve certaines qui en ont suffisamment pour amener les molécules de CO2 à ce niveau de vibration lors d'une collision. La fonction de distribution de Maxwell-Boltzmann permet d'estimer cette fraction à 30 % des molécules de N2 et O2 à 15°C et on peut en déduire que 30 % des molécules de CO2 sont vibrationnellement excitées à cette température. Ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes molécules de CO2 qui vibrent mais leur proportion reste constante à une température donnée. Cela résulte du fait que par suite des très nombreuses collisions un équilibre dyènamique s'établit permettant une conversion réversible d'énergie cinétique de translation des molécules N2 et O2 en énergie de vibration des molécules de CO2.

 

La théorie du corps noir.

Tout corps solide à une température supérieure au zéro absolu (-273,16°C) émet un rayonnement appelé rayonnement du corps noir ou rayonnement thermique qui peut apparaître dans le domaine visible aux hautes températures mais se limite au domaine infrarouge pour des températures voisines de la température ambiante. Ce rayonnement se présente toujours sous forme d'un spectre continu avec une forte variation d'intensité du côté des courtes longueurs d'onde (hautes énergies), passage par un maximum qui se déplace en fonction de la température et perte progressive d'intensité du côté des grandes longueurs d'onde (faibles énergies). Il est dû à l'oscillation de dipôles électriques formés par le noyau et le nuage électronique des atomes qui, en accord avec les lois de l'électromagnétisme, émettent un rayonnement de fréquence égale à la fréquence d'oscillation. En 1900 Plack proposa une équation pour décrire ce phénomènej en introduisant l'idée révolutionnaire pour l'époque, qu'à chaque longueur d'onde le rayonnement ne peut être émis que sous forme de "quanta" (c'est à dire de petits paquets d'énergie).

Si on considère la Terre comme un corps noir à 15°C la loi de Wien λmax = C / T (où C est une constante et T la température en degrés Kelvin) prévoit que le rayonnement émis devrait présenter un maximum d'intensité à 10 µm et l'équation de Planck permet de calculer que 95 % du spectre seraient compris entre 5 et 40 µm. Parmi les principaux constituants atmosphériques seuls CO2 et H2O peuvent absorber le rayonnement dans ce domaine de longueurs d'onde. En particulier, le CO2 présente une bande d'absorption centrée à 15 µm et en intégrant l'équation de Planck dans le domaine de 14 à 16 µm on calcule que 9,3 % du rayonnement thermique de la Terre est émis dans cet intervalle de longueurs d'onde à 15°C.

 

La théorie de l'effet de serre.

Les partisans d'un réchauffement climatique d'origine anthropique considèrent le CO2 comme principal responsable de ce phénomène par suite d'un "effet de serre". La théorie de l'effet de serre n'est pas nouvelle. Elle a été élaborée pour la première fois par Arrhenius en 1896 pour lier une éventuelle élévation de température à l'augmentation dans l'atmosphère de la teneur en CO2 résultant de l'activité humaine. Cet effet, considéré initialement comme bénéfique, donna lieu à partir de 1990 à une série de rapports d'évaluation de plus en plus alarmistes rédigés par le GIEC.

Pour les partisans de cette théorie "l'effet de serre est un phénomène radiatif causé par des gaz tels la vapeur d'eau ou le CO2 qui absorbent une fraction du rayonnement infrarouge émis par la Terre et le ré-émettent ensuite dans toutes les directions et notamment vers la surface terrestre dont la température serait, de ce fait, plus élevée qu'en l'absence de gaz absorbant l'infrarouge. Ces gaz sont dès lors qualifiés de gaz "à effet de serre".

Pour maintenir une température constante la Terre soit émettre vers l'atmosphère autant d'énergie qu'elle en reçoit du Soleil. La contribution du CO2 à un éventuel "effet de serre" dépend de la quantité d'énergie émise par la Terre sous forme de rayonnement thermique et de la fraction de ce rayonnement absorbée. D'après le bilan énergétique établi par la NASA 30 % de l'énergie reçue par la Terre au sommet de l'atmosphère seraient réfléchis pas les nuages, l'atmosphère et la surface terrestre (c'est l'albédo de la Terre). L'atmosphère et les nuages absorberaient 19 % du rayonnement solaire et finalement 51 % seulement seraient absorbés par la terre et les océans. Cette énergie serait dissipée ensuite par évaporation de l'eau des océans (23 %), par convection de l'air (7 %) et par rayonnement thermique (21 %). Seul ce dernier mécanisme pourrait donner lieu à un éventuel "effet de serre" et 9,3 % seulement de ce rayonnement thermique est émis dans le domaine d'absorption du CO2 (voir ci-dessus). En fin de compte ce gaz ne pourrait absorber qu'un peu moins de 2 % de l'énergie totale reçue du Soleil au sommet de l'atmosphère terrestre.

 

Influence du CO2 sur le climat.

Si 2 % de l'énergie totale reçue du Soleil sont absorbés par le CO2 et émis dans toutes les directions, comme le supposent les partisans de la théorie de l'effet de serre, il n'y en aurait pas plus de 1 % qui atteindrait la surface terrestre sous forme d'un rayonnement de longueur d'onde 15 µm. En effet, les niveaux d'énergie étant discontinus, c'est un rayonnement identique à celui qui a été absorbé qui serait émis. Si un tel évènement se produisait ce rayonnement ne pourrait être absorbé par les 71 % de la surface terrestre occupée par les océans puisqu'il n'est pas absorbé par l'eau. Cela réduirait à moins de 0,3 % la fraction d'énergie reçue du Soleil qui pourrait être restituée à la Terre par le CO2. Encore faudrait-il que le rayonnement infrarouge de longueur d'onde 15µm soit absorbé spécifiquement par la surface émergée, ce qui est très improbable. On peut en conclure que l'effet de serre tel que défini ci-dessus ne pourrait conduire à un réchauffement climatique d'origine anthropique.

De plus, à l'encontre de l'hypothèse envisagée ci-dessus, il est très peu probable que les molécules de CO2 ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par émission d'un rayonnement. En effet, ces molécules de CO2 vibrationnellement excitées subissent de très nombreuses collisions pouvant donner lieu à la conversion de leur énergie de vibration en énergie cinétique de translation des molécules environnantes. Il en résulte nécessairement une augmentation de l'énergie cinétique moyenne des molécules de N2 et O2 mais un calcul basé sur cette conversion énergétique montre que cette augmentation ne serait que de 0,001% ce qui correspondrait à une augmentation de température de quelques dix millièmes de degré seulement. L'absorption par le CO2 d'une fraction du rayonnement thermique émis par la Terre ne peut donc conduire qu'à une élévation insignifiante des basses couches atmosphériques.

Mercurius.

 

Autres billets de Mercurius sur belgotopia :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/11/28/bilan-thermique-de-la-terre-et-effet-de-serre-1137166.html

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2015/04/27/l-effet-de-serre-version-giec-n-existe-pas-1142619.html

 

 

 

12:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : réchauffement climatique, gaz effet de serre, giec, co2 | |  Facebook |

24/04/2014

L' IMPORTANCE DE L'ENNUAGEMENT ET SA MODELISATION

Dans une récente livraison, SCIENCE NEWS a publié un article expliquant le rôle primordial de l’ennuagement dans le processus climatique (1).

Les difficultés rencontrées pour une modélisation correcte de l’influence des nuages sur le climat est le sujet principal de cet article, dont je reprends ci-dessous quelques passages significatifs, dans une traduction « maison ».

Il serait toutefois abusif de considérer cet article comme «sceptique », car il détaille en fait les améliorations apportées à une modélisation plus fiable de ce phénomène atmosphérique, permettant des prévisions futures plus fiables qu‘actuellement.

Jo Moreau

Les nuages mènent une sorte de double vie. Leurs molécules, comme toute l'eau présente dans l'atmosphère, contribuent à l'effet de serre en interceptant le rayonnement infrarouge émis par la Terre, pour renvoyer une partie de cette énergie vers la surface de la planète. Mais les sommets blancs des nuages renvoient aussi, collectivement, près d'un quart du rayonnement solaire qui les atteint, en un effet obscurcissant la planète.(…)

Tout compte fait, les nuages refroidissent la planète par cette réflexion du rayonnement solaire beaucoup plus qu'ils ne la réchauffent par le biais de l'effet de serre. Sans eux, la surface de la Terre serait plus chaude en moyenne d'environ 5 degrés Celsius."Les nuages sont vraiment au cœur du système climatique», explique Sandrine Bony, une scientifique du climat à l'Université Pierre et Marie Curie à Paris.(…)

Le dernier rapport du panel (GIEC AR5) , officiellement publié le 30 Janvier, estime une augmentation de température de 1,5 à 4,5 degrés dû au doublement des émissions de dioxyde de carbone. En d'autres termes, sept ans après le précédent rapport, l'incertitude a en fait augmenté. (…)

Modélisation de l'avenir. Les premières bonnes observations des nuages par satellite ont montré que les simulations climatiques obtenues par les superordinateurs utilisés pour prédire un réchauffement futur, étaient cohérentes. Mais ces simulations avaient tendance à produire trop peu de nuages et à exagérer leur pouvoir de réflexion. Les modèles ont également généré trop de tempêtes et n'ont pas réussi à reproduire les grandes tendances météorologiques. Beaucoup de problèmes découlent des simplifications que les scientifiques sont amenés à faire lors de la conception des modèles climatiques.(…)

Une résolution plus élevée est utile, dit Anthony Del Genio, qui développe des simulations à l'Institut Goddard pour les études spatiales à New York. Mais ce n'est pas le seul, ni même le meilleur moyen de faire des modèles plus réalistes. "En ce qui concerne les grandes questions de changement climatique, une résolution plus fine n'est pas nécessairement la réponse," dit-il. «La réponse est à trouver dans la Physique" (…)

Les modèles climatiques actuels représentent des processus liés aux nuages avec de nombreuses variables, y compris l'humidité, la quantité d'eau condensée en eau et en glace, le nombre de gouttelettes qui tombent à des vitesses différentes et les concentrations et tailles différentes des particules des aérosols (…)

Ces améliorations, note Ulrike Lohmann (physique des nuages), donnent une représentation plus réaliste de la complexité de la nature, mais n’ont pas nécessairement une meilleure capacité prédictive. "La tendance qui s’en dégage est que plus nous en savons, plus la marge d’incertitude est grande" dit-elle.(…)

Tous les scientifiques ne sont pas unanimes pour considérer que les nuages entraînent une rétroaction positive. Graeme Stephens (Chercheur au NASA JPL) pense que les modèles climatiques varient encore trop entre eux pour permettre aux scientifiques d’en tirer une conclusion définitive. "Il y a un accord qu’en fonction des évaluations connues, ces évaluations sont plus susceptibles d'être positives", dit-il. "Cela ne signifie pas que les évaluations d'ensemble doivent être positives." En partie à cause de l'influence de Stephens, le rapport du GIEC note que la rétroaction totale des nuages est " probablement positive » (italique dans l'original), laissant la place à un effet neutre ou légèrement négatif. (…)

En Janvier 2014, les scientifiques ont analysé la façon dont les modèles climatiques simulent la convection, et ont constaté que de nombreuses simulations aboutissent à un processus erroné. Avec comme conséquence, note l'équipe dans Nature , que ces simulations produisent trop de nuages ayant un coefficient faible de réflexion de la lumière du soleil. Les modèles qui tiennent compte d’un pouvoir de convection correct prédisent, en moyenne, sensiblement plus de réchauffement au cours du prochain siècle. Les auteurs de l'étude, à laquelle participe Bony, a conclu que le doublement du dioxyde de carbone devrait amener une augmentation de la température de 3 à 4,5 degrés, la tranche supérieure de la prévision actuelle du GIEC. Mais toutes les preuves ne vont pas dans ce sens. Depuis 1998, la température de surface de la Terre est restée à peu près constante, ce qui constitue un changement important après trois décennies de réchauffement rapide ( SN: 05/10/13, p 14. ). Si le climat était vraiment aussi sensible à l'effet de serre que Bony et ses collègues le pensent, le réchauffement aurait continué au même rythme, voire se serait accéléré. Les études sur les changements climatiques dans le passé semblent indiquer que l'effet de serre pourrait avoir moins d'impact sur la température globale que ce que de nombreux modèles prédisent. Concilier ces évidences avec les dernières conclusions des scientifiques sur les nuages est l'un des principaux défis auxquels le secteur est confronté aujourd'hui. (…)

(Notons que l’article se termine par la « phrase magique »(2)… )

(1) https://www.sciencenews.org/article/cloudy-forecast?utm_s...  

(2) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/02/18/la-...

UNE CONFERENCE EXCEPTIONNELLE :

réchauffement climatique,GIEC,CO2,gaz effet de serre,

 

12:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, gaz effet de serre | |  Facebook |

09/04/2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (42)

Suite n°42 (Voir les 41 autres listes dans la catégorie « climat »)

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

462 - "La théorie de l'effet de serre fut démystifiée à plusieurs reprises depuis 1900, notamment par le Philosophical Magazine, appuyé par la Royal Society". Brian G Valentine - PhD - ex professeur adjoint Science Engineering University of Maryland - US Dept Energy and Renewable Energy Program. http://joannenova.com.au/2009/06/the-wong-fielding-meetin...

463 - "Le réchauffement climatique auquel nous serions confrontés n'est certainement pas exceptionnel. Des recherches récentes montrent que ces périodes de réchauffement ont eu lieu plus fréquemment que nous le pensions". AJ (Tom) Van Loon - PhD - Géologue - Professeur de Géologie Adam Mickiewicz University (PL) http://www.geo.uu.nl/ngv/geonieuws/geonieuwsnr.php?nummer...

464 - "L'influence de l'homme sur le climat est négligeable. Le rayonnement solaire est le principal responsable du niveau des températures terrestres". Adriaan Broere - Géophysicien - Ingénieur - ex spécialiste Technologie Satellitaire (NL) http://www.rotary.nl/purmerendpolderland/nieuws/archief/b...

465 - "La théorie de l'effet de serre n'a aucune confirmation expérimentale directe, ni preuves empiriques de nature matérielle. Ainsi, la notion de réchauffement de la planète dû aux activités humaines, qui repose sur cette théorie, n'a aucun fondement réel". Thimothy Casey - BSc - Géologue. http://greenhouse.geologist-1011.net/

466 - « Le rôle du CO2 d’origine humaine est mineur dans l’évolution du climat terrestre » Rob Kouffeld - PhD - Professeur émérite Énergie - Technical University Delft (NL) http://www.youtube.com/watch?v=I7c_TtaeBhA

467 - "Le réchauffement de la planète tant évoqué ces dernières années n'est pas tant un problème scientifique qu'un stratagème marketing. Ce n'est pas de la science mais de la politique". Vladimir Bachkine - Institut de Biologie - Académie des Sciences de Russie. http://french.ruvr.ru/2013_03_03/Le-monde-menace-par-un-n...

468 - "Des centaines de milliards de dollars sont gaspillés pour rentabiliser des énergies renouvelables et contrôler les émissions de CO2, alors qu'il n'est pas établi que celui-ci ait une quelconque influence sur le climat". Norman Page - PhD - Géologue http://climatesense-norpag.blogspot.be/

469 - "Il existe un cycle de 200 ans de réchauffement suivi de refroidissement climatique, causé par des variations de la luminosité solaire". Eugen Borisenkov - Géophysicien - Russian Academy of Sciences. http://www.gao.spb.ru/english/astrometr/index1_eng.html

470 - "La science n'est pas déterminée par un vote à la majorité. (Pour ce qui concerne le réchauffement climatique) des mots tels que consensus ou incontestable n'y ont pas leur place". Thomas Wolfram - Physicien - Professeur émérite University of Missouri - Dept Physics and Astronomy. http://www.aps.org/publications/apsnews/201101/letters.cfm

471 - "Je suis totalement convaincu qu'il n'y a aucune base scientifique à la responsabilité du CO2 dans l'évolution du climat". John Coleman - Météorologue - KUSI TV (USA) http://www.kusi.com/story/13167480/the-amazing-story-behi...

472 - "Le soleil est le principal moteur du changement climatique, par les cycles d'activité solaire, les modifications du champ magnétique, son influence sur l'ennuagement". Terry Donze - BS - Géophysicien - Prospection minière - Ex Président Denver Geophysical Society. http://www.oredigger.net/news/8-news/2053-a-new-perspecti...

473 - "Des études récentes démontrent le caractère erroné de l'influence des émissions humaines de CO2 sur les changements climatiques". Martin Fricke - Physique nucléaire - Senior Fellow American Physical Society. http://templeofmut.wordpress.com/2010/08/02/scientist-tra...

A suivre.

    « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques     sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». (GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe - 07/2000)

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N’ hésitez pas à promouvoir une autre réalité sur l’évolution climatique. Diffusez autour de vous l’adresse du présent blog : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/climat/

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Des records climatiques « sans précédent » ??? Anno 1727 : Eté très chaud et grande sécheresse. Le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et  le soir près de 27°. Les chaleurs se poursuivirent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent un maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre. A Paris, il y eut 59 jours de chaleur.

Jo Moreau

 

28/06/2012

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : QUEL CONSENSUS ? (37)

Suite n°37

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 400 "L'accumulation d'anomalies solaires explique le changement climatique, sans avoir besoin de recourir à la théorie des gaz à effet de serre". David RB Stockwell - PhD - Research Scientist National Center for Ecological Analysis and Synthesis - University of California. http://vixra.org/pdf/1108.0032v1.pdf

-401 "Le changement climatique suit un processus cyclique. Nous sommes entrés dans une période de refroidissement qui pourrait déboucher à terme vers un petit âge glaciaire". Ritesh Arya - PhD - Géologue - Spécialiste de l'hydrogéologie de l'Himalaya (India) http://ritesharya.com/?page_id=2

-402 "Les modèles n'ont pas démontré leur capacité à prédire les changements climatiques globaux et régionaux". Roger Pielke Sr - PhD - Météorologue - ex Professeur Colorado State University - Contributing Autor IPCC démissionnaire en 1995. http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2011/09/29/can-clim...

-403 "Le problème du réchauffement climatique mérite une étude approfondie, quoiqu'il apparaisse probable que l'agent principal en soit le rayonnement solaire, et non les activités humaines". Bruce Merrifield - PhD - Physical Organic Chemistry - Member of Visiting Committee for Physical Sciences University of Chicago (USA) http://www.americanthinker.com/2007/07/global_warming_and...

-404 "Il est temps de revenir à la réalité, et de ne pas gaspiller nos énergies à combattre une catastrophe climatique qui reste à prouver". Wolfgang Thüne - PhD - Météorologue - Sociologue http://www.derwettermann.de/allgemein/25-jahre-%e2%80%93-...

-405 "J'ai cessé d'être un alarmiste sur le réchauffement climatique. Le changement climatique ne se déroule pas comme prévu. La température globale est stable depuis le début du millénaire, malgré l'augmentation du CO2 atmosphérique". James Lovelock - Sciences de l'atmosphère - Militant écologique - Auteur de la théorie "Gaïa". http://www.jameslovelock.org/new10.html

-406 "La baisse du niveau des océans en 2010-2011 combinée à l'arrêt du réchauffement climatique met en évidence l'influence du soleil sur le climat terrestre". John L Casey - Ingénieur en astronautique - ex consultant NASA - auteur de "Cold Sun" http://www.spaceandscience.net/sitebuildercontent/sitebui...

-407 "La théorie des gaz à effet de serre, développée au XIXe siècle notamment par Svante Arrhenius, était entachée d'une erreur fondamentale. La correction qu'il a ensuite apportée n'a jamais été prise en compte". Hans Erren - Géophysicien - Consultant en Engineering (NL) http://www.klimatosoof.nl/errenontgroeningsdag

-408 "Dans la science du changement (climatique) global, il est trop fréquent de voir la démonstration s'effondrer dès qu'on prend le temps et l'effort de creuser derrière les gros titres. Il en est ainsi pour les pseudo-tendances d'augmentation des tempêtes". Max Beran - Hydrologue - Dept of Continuing Education - University of Oxford (UK) http://www.john-daly.com/guests/max-beran.htm

- 409 "C'est étonnant de voir les scientifiques se battre pour défendre un consensus, celui de la responsabilité humaine dans les changements climatiques". Bob Foster - Géologue - Ingénieur (AUS). http://jennifermarohasy.com/2009/08/global-cooling-has-be...

- 410 "Les idéologues qui manipulent les alarmistes du réchauffement climatique sont guidés par un désir de contrôle et de manipulation politique et économique. Le mythe du politiquement correct met en danger à la fois la Terre, et les êtres humains qui y vivent". Shigenori Maruyama - Géologue - Professeur Sciences de la Terre Tokyo Institute of Technology. http://www.ofitexto.com.br/produto/aquecimento-global-.html

- 411 "Les avertissements quasi-hystériques du GIEC sur les gaz à effet de serre, avec le soutien actif de l'ONU et de nombreux organismes gouvernementaux, sont devenus un nouveau dogme fondé sur une science fausse et une information trompeuse". David Raal - Professeur émérite Chemical Engineering University of Kazulu Natal (SA) http://hiltonratcliffe.com/blog/

Des records climatiques « sans précédent » ? : "Méfiez-vous des prophètes qui nous mettent en garde contre des changements climatiques sans précédent. Ils ne sont sans précédent qu'en raison des limites de leurs propres souvenirs". Robert E Davis-PhD-Professeur de climatologie Université de Virginie. Ex collaborateur du GIEC.

Anno 1134+1135+1136+1137

1134 Sécheresse extrême dans le nord de la France. En juin, un vent chaud assèche la Normandie. Un peu partout les gens assoiffés se jettent dans les cours d’eau et les rivières et beaucoup se noient. En septembre en Normandie et ailleurs, beaucoup de villes et de villages sont entièrement détruits par le feu, comme Le Mans, Chartres, Alençon, Nogent et Verneuil. Raz de marée sur les côtes de la Mer du Nord en septembre ou en octobre. En une nuit, la mer envahit les terres sur une profondeur de 7 milles, renversant les villages et les habitations sans qu‘aucune tempête ne soit signalée. La catastrophe touche la Flandre et les pays voisins. En décembre, grandes inondations en Normandie. Les crues atteignent les toits des habitations

1135 Grande chaleur et sécheresse généralisée en France et en Angleterre. « la terre brûlait ». Les pâtures et les champs sont grillés et il s’ensuivit une grande famine. Les rivières et les lacs sont à sec. Les bruyères dans les montagnes et les forêts prennent feu par l‘action du soleil. En Allemagne, le Rhin est presque entiè!rement à sec et peut être traversé à pied. Les forêts sont en feu Le 1 décembre l’ Angleterre fut balayée par un ouragan.

1136 La sécheresse se poursuit. En France la chaleur était intense le 27/10 un ouragan détruit de nombreux bâtiments en France

1137 Eté très chaud et grande sécheresse dans toute l’ Europe. Les cours d eau étaient à sec. En France, les puits, fontaines et fleuves étaient taris et beaucoup de gens moururent de soif. Dans le Nord de la France, la chaleur était étouffante. Au milieu de cette chaleur, plusieurs villes furent détruites par le feu, en Allemagne notamment Mayence et Speyer. En Angleterre, la famine régnait et la sécheresse etait générale. En Italie, des feux souterrains apparurent qui durèrent trois ans.

 *********************************************************************************************************** La liste complète par ordre alphabétique des « déclarations de scientifiques sceptiques sur les conclusions du GIEC», mise à jour au 27/04/2012 et reprenant l’ensemble des 35 premières listes avec tous les liens utiles, peut vous être envoyée sur simple demande à jo_moreau@yahoo.fr En indiquant « liste » en référence. Un outil efficace de contre-information pour votre entourage, à diffuser sans modération !. ************************************************************************************************************ A suivre.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

15/01/2012

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, UN DEBAT ESCAMOTE (31)

Suite n°31

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-339 "Les projections climatiques n'intègrent pas un élément majeur : les énormes quantités de CO2 dégagées par les matières végétales en décomposition. Ce dégagement est de nature à compenser d'une certaine manière l'action de recyclage du CO2 par les forêts". Carlos Sierra - PhD - Chercheur section Biogéochimie Institut Max Planck - Ex chercheur Oregon State University. http://oregonstate.edu/ua/ncs/archives/2011/jun/climate-p...

-340 "Les températures n'ont plus augmenté depuis 2000, contrairement aux niveaux de CO2 dans l'atmosphère. Cela implique que d'autres mécanismes naturels sont au moins aussi importants que le CO2 dans les changements climatiques". Clive Best - PhD - Physicien - Ex chercheur au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire)et au Joint Research Centre (European Commission) http://clivebest.com/blog/?p=2208

-341 "Il faut être prudent dans le débat climatique, quand des milliards de dollars risquent d'être investis à tort. Il y a un scepticisme de principe à adopter sur les causes du réchauffement global". Michael Kelly - PhD - Professeur University of Cambridge (UK)- Solid State Nanoscale Science http://www.climateconversation.wordshine.co.nz/2011/06/pr...

-342 "Il est possible que les activités humaines ne soient pas le facteur le plus important dans le réchauffement climatique". Larry Cosgrove - BS - Météorologue - Spécialiste des prévisions à long terme. http://www.easternuswx.com/bb/index.php?/topic/137214-mor...

-343 "L'affirmation selon laquelle le CO2 d'origine humaine est le principal responsable du réchauffement climatique actuel est scientifiquement insoutenable. Les modèles climatiques ne sont pas fiables". Patrick Frank - PhD - Chimiste - Auteur de "A Climate of Belief" http://wattsupwiththat.com/2011/06/02/earth-itself-is-tel...

-344 "L'hystérie actuelle sur le réchauffement climatique doit plus à la peur, aux agendas politiques, à des modèles informatiques divergents entre eux ou avec le climat réel, que sur des preuves scientifiques établies". Michael R Fox - PhD - ex professeur Chimie et Energie - Chercheur domaine Nucléaire. http://www.hawaiireporter.com/science-corruption-at-the-n...

-345 "Les preuves scientifiques montrent que la théorie du réchauffement climatique causé par les activités humaines est complètement fausse". Martin Hertzberg - PhD - Chimie Physique - Ex météorologue US Navy - Expert international en combustion et explosions. http://www.summitdaily.com/article/20091107/COLUMNS/91106...

-346  "Il est difficile d'attribuer la hausse du niveau des océans au changement climatique. D'autres causes peuvent expliquer ce phénomène". Anny Cazenave - PhD - Géophysicienne - Astronomie fondamentale - Chercheur au CNRS et au CNES http://www.larecherche.fr/content/actualite/article?id=8516

-347 "Le GIEC a une grande responsabilité dans le fait que des milliers de chercheurs dans le monde ont consacré des années de recherche pour calculer des augmentations de température d'après des scénarios totalement irréalistes". Kjell Aleklett - PhD - Professeur de Physique Uppsala University (S) Dirige le Global Energy System Research. http://aleklett.wordpress.com/2009/12/07/%E2%80%9Dthe-un%...

-348 "Les émissions naturelles de CO2 représentent 96% du total des émissions de CO2. Ces émissions, indépendantes des activités humaines, sont non maîtrisables". Murry Salby - Professeur Sciences Atmosphériques - Macquarie University (AUS) http://www.thesydneyinstitute.com.au/podcast/global-emiss...

-349 "La climatologie en est à ses balbutiements. Il y a de nombreuses causes aux changements climatiques, et il n'existe aucun consensus à ce sujet". Jennifer Marohasy - PhD - Chercheur associé Centre for Plant and Water Science - Central Queensland University (AUS). http://jennifermarohasy.com/about/

-350 "Il n'y a pas eu de réchauffement climatique ces 15 dernières années. Malgré le penchant du GIEC à dissimuler les données incommodes, ceci ne peut être nié". James Wanliss - PhD - Physicien - Professeur associé de Physique et Sciences Informatiques Presbyterian College (USA). http://www.wanliss.com/2011/03/does-the-planet-really-hav...

Des records climatiques « sans précédent » ??? : anno 1540 : Année dite « chaude année » . La Suisse connut des conditions climatiques telles qu’on en rencontre dans les régions méditerranéennes. Ailleurs, le printemps fut très chaud et extrêmement sec. En Bretagne, on mangea des cerises à la fin mai. En Lorraine, la moisson se fait le 15 juin, et les vendanges en août (le 30 août dans le Nord de la France). L’été fut brûlant et sec à l’extrême. Le Rhin est franchissable à pied sec. Septembre et octobre furent également chauds et secs. En Angleterre, les cours d’eau sont à sec, et l’eau salée remonte la Tamise jusqu’au-delà de Londres. En Italie, la sécheresse est la cause de gigantesques incendies de forêt. A partir de l’an 1540, on note le début d’un recul glaciaire modéré qui durera jusqu’en 1570. Quoique dans une moindre mesure, les années 1541 et 1542 furent également anormalement chaudes en France et en Italie.

A suivre.

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Jo Moreau.

10/12/2011

UN UNIVERSITAIRE BELGE A CONTRE-COURANT

Monsieur Istvan Marko est Docteur en chimie et professeur à l'Université Catholique de Louvain.

Il est donc un confrère de Monsieur Jean-Pascal Van Ypersele, vice-président du GIEC.

Je ne résiste pas au plaisir (intense) de vous inviter à lire l'article en lien, où il exprime son sentiment sur le débat climatique actuel. Bonne lecture !

http://www.contrepoints.org/2011/12/10/59762-echec-du-som...

Jo Moreau

06/12/2011

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, quel consensus ??...(30)

Suite n°30

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- 327 "Le climat change, parce qu'il a toujours changé. Personne ne peut prévoir l'évolution future du réchauffement climatique". John Kettley - Ex météorologue au UK Meteorological Office - Météorologue à la BBC.

http://radicholeva.wordpress.com/2010/04/26/a-stormy-conv...

 -328 "Des changements climatiques très rapides ont déjà eu lieu dans le passé. Cela peut être dû à différentes influences chaotiques de fluctuations dynamiques. Ceci ne préjuge pas du climat futur dans l'optique de l'augmentation du CO2 atmosphérique". Peter Ditlevsen - PhD - Professeur au Niels Bohr Institute - Université de Copenhague - Chercheur au Ice and Climate Group.

 http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter...

-329 "Les modèles atmosphériques utilisés par le GIEC n'apportent aucune évidence sur l'existence d'un soi-disant effet de serre". Ralph Dlugi - Géophysicien - Arbeitzgruppe Atmosphärische Prozesse - Munich Meteorologisches Institut der Universität.

http://climate.aib.org.uk/article/55793/Another-paper-on-...

-330 "Les visions du catastrophisme climatique doivent moins à la climatologie scientifique, qu'à la vision biblique de la condamnation de l'homme : Repentez-vous et recyclez !" Denis Dutton - Ex professeur de philosophie à University of Canterbury (N-Z)

http://www.nytimes.com/2010/01/01/opinion/01dutton.html?p...

-331 « Les chercheurs (climatologues) peaufinent un modèle informatique sur le climat en écrèmant les données pour obtenir le résultat désiré. Ils négligent les dernières données sur l’influence du soleil sur le climat terrestre ». David Whitehouse - PhD - Astrophysicien - ex correspondant météo de la BBC.

 http://www.thegwpf.org/the-observatory/3373-global-warmin...

-332 "Les modèles climatiques n'ont pas une fiabilité suffisante que pour imposer des solutions aux décisionnaires". Leonard Smith - PhD - Statisticien et Analyste Climatique - London School of Economics and Political Science.

http://www.nature.com/news/2010/100120/full/463284a.html

-333 "La tendance au réchauffement climatique après 1975 est plutôt consécutive à l'activité solaire qu'aux activités humaines". Boris Komitov - PhD - Institute of Astronomy - Bulgarian Academy of Sciences

http://en.scientificcommons.org/58962306

-334 « Les prédictions climatiques du GIEC sont erronées, car basées sur des modèles informatiques ne tenant pas suffisamment compte de l’activité solaire. Nous nous dirigeons vers un petit âge glaciaire caractérisé par une sécheresse ». Victor Manuel Velasco Herrera - PhD - Géophysicien - Chercheur à Institute of Geophysics - National Autonomous University of Mexico. http://www.dailytech.com/Another+Scientist+Predicts+Globa...

-335 "Il y a tant d'incertitudes sur la formation des nuages que ce pourrait être un élément important du réchauffement climatique". Jens Pedersen - PhD - Danish Technical University - National Space Institute.

http://physicsworld.com/cws/article/news/45982

 -336 "De petits changements dans la constante solaire, causés par le cycle des taches solaires, sont suffisants pour modifier la température des océans et donc le climat de la Terre. Il est impossible de démontrer que les changements de concentration de CO2 aient causé des changements climatiques". Roy Clark - PhD - Chemical Physics - Consultant - Ex Ingénieur Principal Boeing.

 http://tallbloke.wordpress.com/2010/08/03/roy-clark-a-nul...

-337 « Le changement climatique est la norme. L’homme s’est toujours adapté aux changements climatiques et vouloir contrôler le climat futur est coûteux, inadéquat et futile ». Harold Brown - Spécialiste en Sciences Agricoles - Professeur émérite University of Georgia - Chercheur au Georgia Public Policy Foundation.

http://talkgwinnett.net/main/index.php?option=com_content...

-338 "La théorie du CO2 (responsable des changements climatiques) est un peu comme la religion : elle ne peut être prouvée et est basée sur la foi". Bob Breck - BS Météorologie et Océanographie - Météorologue de médias.

http://bobbreck.blogspot.com/

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1719 : une année 1718 déjà très chaude fut suivie d’un hiver très doux. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719. Les fortes chaleurs reparurent au mois de Juin, avec 37°c à Paris. En été, la Seine est à son niveau le plus bas. En Lorraine, l’été est si chaud que la terre desséchée est comme de la cendre, les grains brûlent sur pied, le vent dessèche tout. En Normandie, la sécheresse règne et on note des invasions de sauterelles. En Octobre à Marseille, des chaleurs insolites y ont fait refleurir les arbres qui se sont chargés de nombreux fruits. Le 18 décembre, ces fruits sont parfaitement mûrs. La sécheresse continue aussi dans l’Ouest et le Nord de la France.

A suivre.

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Jo Moreau.

03/11/2011

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (29)

Suite n°29

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- "Le climat terrestre a toujours varié. Il est très difficile de déterminer les causes de ces changements, et il n'est nullement établi que l'homme en soit responsable". Youri Zaitsev - Académie des Sciences (Russie) - Institut d'Etudes Spatiales. http://en.rian.ru/analysis/20070928/81541029.html

- "L'influence de l'effet de serre comme cause des changements climatiques est un mythe basé sur des modèles erronnés et des assimilations incluant une 'température globale' simpliste". Gerhard Kramm - PhD - Géophysicien - Atmospheric Science Group of Geophysical Institute - University of Alaska. http://www.gi.alaska.edu/~kramm/

- "L'origine humaine du réchauffement climatique n'est absolument pas établie. Cette théorie est loin de faire l'unanimité dans le monde scientifique". Laurence Gould - PhD - Physicien - Professeur à Hartford University (USA) - Correspondant de l'American Physical Society. http://uhaweb.hartford.edu/LGOULD/NES%20APS%20Spring%2020...

- "La tendance au réchauffement climatique remonte au minimum à la moitié du XlXe siècle". John Magnusson - PhD - Systèmes écologiques des Lacs et Cours d'eau - Professeur émérite Zoologie et Limnologie University of Wisconsin (USA) http://www.rtflash.fr/climat-tendance-rechauffement-est-a...

- "Le réchauffement climatique global n'est pas un phénomène anormal. Y voir une responsabilité humaine découle d'une science fausse". Franco Battaglia - PhD - Professeur de Chimie de l'environnement Université de Modène (I) http://peppecaridi2.wordpress.com/2009/11/28/clima-interv...

- "L'hypothèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est maintenant réfutée par beaucoup de scientifiques dans le monde". Eric T Karlstrom - PhD - Professeur de Géographie Physique et Environnementale - State University of California. http://www.naturalclimatechange.us/

- "Les variations de la distribution des glaces de mer dans l'Arctique répondent à des cycles naturels". Ivan Frolov - PhD - Océanographe - Directeur de l'Institut de Recherches sur l'Arctique et l'Antarctique de St Petersbourg (Russie) http://www.lecerclepolaire.com/saving/Frolov.html

- "L' effet de serre n'est qu'un facteur affectant le climat parmi beaucoup d'autres. Je ne crois pas aux prévisions climatiques à long terme". William R Cotton - PhD - Physique des Nuages - Professeur en Sciences Atmosphériques Colorado State University. http://ff.org/centers/csspp/library/co2weekly/20070109/20...

- "Il y a une relation claire entre la couverture nuageuse et la température de la journée. En Australie, l'ennuagement a diminué depuis 1950, tandis que la température augmentait en conséquence". Jonathan Lowe - BSc - Analyses statistiques appliquées à la météo. http://gustofhotair.blogspot.com/

- "Le récent réchauffement global est dû à des modifications de l'ennuagement et des changements dans la quantité de cristaux de glace dans la haute atmosphère, et non aux gaz à effet de serre dûs aux activités humaines". Vladimir Shaidurov - Expert en modélisations - Membre de l'Académie des Sciences de Russie. http://www2.le.ac.uk/ebulletin/news/press-releases/2000-2...

- "Quoique les modèles climatiques aient une valeur considérable pour notre compréhension de la physique du climat, on ne peut affirmer qu'ils sont fiables pour des prédictions à long terme". Peter Ridd - PhD - Physique des Océans - Professeur de Physique James Cook University - Conseiller scientifique Australian Environment Foundation http://www.onlineopinion.com.au/view.asp?article=11387&am...

Les records climatiques "sans précédent" : Anno 1646 : « En ceste année y fut peu de cerises, encore furent elles la moitié gastées de la chaleur qu’il faisoit. On a commença la moisson quinze jours après la Saint Jean, il se fist une telle chaleur et sy véhémente qu’il y avoit plus de vingt ant qu’il n’avoit faict. Fut neuf sepmaines enthières, sçans pleuvoir qu’une petite bruine qui survint une seule fois, tellement que plusieurs moururnt de ceste chaleur au moisonner et en la vigne, tesmoin un pauvre jeune homme, nommé de Molin, qui estoit soldat, qui mourut à Tury ès champs et une filles de Lessy qui mourut en ouvré de la vigne nommé Briate Bouvier et bien d’aultres di conté du Sablon.

Pour des raisons pratiques, vous ne trouverez plus désormais ici les liens vers les sites concernés. Vous pourrez néanmoins les retrouver en suivant mon profil Facebook.

A suivre.

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Jo Moreau.

22/09/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (27)

Suite n°27

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

- « D’autres expertises (que celle du GIEC) sur les changements climatiques existent, et le débat n’est pas clos. La recherche scientifique devrait être indépendante de la politique ». Joseph Conklin - Météorologue - Collecte et analyse des Observations Météo de surface.

- "Quant aux modifications du climat, les données enregistrées montrent clairement l'influence des variations de l'ennuagement dues à l'influence du rayonnement solaire, et donc de la chaleur atteignant la surface de la planète ". Martin Wild - Climatologue - Senior scientist Institute for Atmospheric and Climate Science (CH).

- "Le GIEC fait une erreur fondamentale dans la façon d'analyser les données climatiques, et tire des conclusions sur l'importance des changements de température fondées sur une hypothèse de base insoutenable". Douglas J Keenan - Mathématicien - Spécialiste en analyse des statistiques.

- « Quand vous êtes chaque jour dans les prévisions météo, vous réalisez le peu de fondement de nos modèles informatiques ». Mel Goldstein - PhD - Météorologue - Ex Professeur de Météorologie Western Connecticut State University (USA)

- « Le 'Climategate' a mis en évidence la pression exercée par des membres influents du GIEC sur les éditeurs, mais aussi la rétention de données. Cela mène à de graves problèmes de fiabilité scientifique » . Aynsley Kellow - PhD - Professeur Université de Tasmanie - Spécialiste en politique environnementale - Ex collaborateur du GIEC. (AUS)

- "Une majorité d'économistes considère comme certaine la responsabilité humaine sur les changements climatiques. Ceci n'est pas un bon point de départ, et ils devraient prendre en compte les énormes incertitudes qui subsistent". David Henderson - Economiste - Ex directeur Département Economie et Statistiques de l'OCDE.

- "La façon dont les scientifiques du GIEC ont marginalisé leurs confrères qui ne partagent pas leurs conclusions sur le réchauffement climatique est particulièrement inquiétante". Neil Frank - PhD - Météorologue - ex Directeur du National Hurricane Center (USA)

- "On augmente artificiellement le nombre de tempêtes tropicales, en y incorporant les sous-orages tropicaux, afin de conforter l'hypothèse du réchauffement climatique". Joe Sobel - PhD - Météorologue - Prévisionniste.

- "Le changement climatique n'est pas un problème de l'âge industriel. Les preuves de modifications parfois brutales du climat avant même l'apparition de l'homme pourrait influer sur la compréhension du réchauffement actuel". Simon C Brassell - PhD - Prof of Geological Sciences Indiana University - Biochemistry and Molecular Organic Geochemistry (USA)

- "Les variations climatiques sont le fait de causes naturelles. Nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique similaire à celui qui prit fin au XlX e siècle". David Dilley - BS - Météorologue - Membre du National Weather Association - Auteur de "Global Warming, global cooling, Natural cause found".

- "Le problème des changements climatiques a été artificiellement gonflé par les milieux scientifiques, politiques et environnementaux qui tous y voient un intérêt". Francis Massen - Physicien - Professeur en Sciences Physiques et Mathématiques (LUX).

A suivre.

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Jo Moreau.

16:35 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement climatique, giec, gaz effet de serre, co2, consensus | |  Facebook |

26/04/2011

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (22)

Suite n°22

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-238 « La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est un mythe, et ceux qui y croient relayent en fait une propagande politique » Hilton Ratcliffe - Astrophysicien - Mathématicien (South Africa)

-239 « Les changements climatiques ne sont pas dus aux activités humaines, mais bien aux variations du rayonnement solaire et aux mouvements orbitaux de la Terre ». William W Vaughan - PhD - Météorologue - Spécialiste de l’atmosphère à la NASA - Ex chef de division au Marshall Space Flight Center (USA)

-240 « Un climat plus doux ne posera aucun problème majeur à l’humanité dans son ensemble, et sera bon pour la diversité ». Josef Reichholf - Biologiste - Professeur en Sciences Environnementales Université de Munich - Directeur du Conservatoire Zoologique de Munich (D)

-241 « L’allégation selon laquelle 97% des climatologues croient en l’origine humaine du réchauffement climatique est mensongère ». John Shade - Physicien - ex météorologue - Consultant en statistiques (GB)

-242 « On ne peut exclure le fait que les changements climatiques aient des explications naturelles, et que l’homme n’y soit pour rien ». Gosta Walin - PhD - Physique théorique - Professeur émérite d’Océanographie - Sciences de la Terre Goteborg University (S)

-243 « Beaucoup de scientifiques s’élèvent contre l’affirmation selon laquelle il y aurait consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Thomas Sheahen - PhD - Physicien MIT Massachusetts Institute of Technology (USA)

-244 « Les changements climatiques sont dùs aux cycles solaires et autres phénomènes naturels, et non aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines ». Charles L Wax - PhD - Climatologue - Professeur Dept Geosciences Mississippi State University - Ex président American Association of State Climatologists.

-245 « Je suis sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Nous devons toutefois lutter contre les dommages que nous causons à l’environnement ». Walter Sharck - PhD - Océanographe - Spécialiste en Biologie Marine.

-246 « Les gouvernements ont dépensé des centaines de millions de dollars, soi-disant pour lutter contre le réchauffement global, alors qu’une période glaciaire est sans doute à nos portes ». Patrick Collins - Professeur Azabu University - Chercheur au Institute of Space and Astronautical Science (Japan)

-247 « Les fluctuations de l’ennuagement ont une influence prépondérante sur le réchauffement climatique. Les projections prévisionnelles informatiques ne peuvent en tenir compte ». Hans-Gunter Appel - Docteur Ingénieur en Sciences des Matériaux - Professeur en Sciences Appliquées Université de Wilhelmshaven (D) - Développeur des premiers générateurs solaires et éoliens.

-248 « Je ne crois pas que les changements climatiques soient liés en tout ou en partie aux activités humaines ». Bruce Schwoegler - BS - Météorologue (USA)

En fin de ma liste 18, et me fiant au commentaire d’un contradicteur, j’avais admis la contestation de la déclaration de Monsieur Mojib Latif, collaborateur du GIEC citée sur la liste 12. Or, il apparaît que cette citation peut être considérée comme correcte, au vu de: http://www.nature.com/nature/journal/v453/n7191/full/natu...

A suivre.

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Jo Moreau.

11:25 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, cancun, co2, gaz effet de serre | |  Facebook |