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29/03/2011

INTEGRISME LAÏQUE, DANGER ?...

Le débat sur la laïcité ouvert en France, et plus généralement sur l’islamisme notamment en Belgique, me met de plus en plus mal à l’aise. (Rappelons que si la France s‘affirme comme Etat laïque, la Belgique se base sur la neutralité de l’Etat, sans référence à la laïcité)

Sous couvert de lutte pour une laïcité pure et dure, se cache pour certains un combat anti-musulman, de la même manière que le sentiment antisémite se cache derrière le paravent de l’antisionisme.

Pour des motifs économiques, dans les années 60, nos gouvernants ont cru bon d’ouvrir les portes à l’immigration de la main d’œuvre maghrébine, pour le plus grand bénéfice de nos chefs d’entreprise. En France, l’origine de la problématique doit se chercher dans l’histoire coloniale, mais quelles qu‘en soient les causes, ces gens vivent maintenant chez nous, ont le droit de s’y trouver, et ont également le droit non seulement de pratiquer leur religion, mais également d’en avoir les moyens.

Beaucoup d’entre nous connaissent des collègues de travail ou des voisins musulmans, avec qui la cohabitation ne pose aucun problème et est tout à fait amicale.

Toutefois, il existe bien un rapport conflictuel avec l’islamisme radical, intolérant et impérialiste. Ce problème est mondial, et s’exerce chez nous également. Il a comme objectif de transformer notre société pour la rendre conforme aux préceptes de la Charriah, dans une interprétation moyenâgeuse du Coran. Il agit donc de façon à imposer ce mode de vie à tous, musulmans ou non, par avancées de plus en plus envahissantes.Manipulées par les tenants de cette tendance extrémiste, des franges de plus en plus larges de la population musulmane se rallient à cette vision invasive et dictatoriale de la vie en commun. Les raisons profondes de ce ralliement, libre ou contraint, devraient faire l’objet d’une étude impartiale.

C’est contre cette tendance islamo-totalitaire que doit s’exercer le combat pour le respect de nos valeurs, et de notre « paysage de vie ».

Il est impératif que tous les habitants de ce pays, titulaires de sa nationalité ou non, respectent les lois en vigueur et se rallient aux valeurs que nous tentons de promouvoir.

Dans cette perspective, on ne peut discuter ou « accommoder » les principes de base tels que l’égalité hommes/femmes, le refus de suivre certains cours scolaires ou accommoder ceux-ci, imposer à tous un seul type de cuisine, tolérer la polygamie, l’excision ou la répudiation, exiger la disparition des symboles chrétiens ou supposés tels (sapins de Noël …) etc.

Par contre, il ne me parait pas excessif que les musulmans puissent disposer de menus hallal dans les cantines (sans que cela soit imposé à tous), de bénéficier de restaurants ou de commerces hallal, de disposer de lieux de culte suffisants et décents avec ou sans participation financière (à dissocier du problème du minaret…), que les femmes puissent choisir un médecin féminin en dehors d’une urgence immédiate, ou qu’elles puissent disposer d’heures réservées dans les piscines par exemple, tout cela ne me parait pas outrancier et ne doit pas être ressenti comme une provocation.

Prenons garde que le combat pour la laïcité tombe dans un véritable intégrisme, aussi invasif et intransigeant que les principes qu’elle prétend combattre. Tirer sur tout ce qui prie aboutirait en définitive à créer des situations qu‘elle prétend combattre.

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Jo Moreau.

18:06 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : islamisme, politique, valeurs européennes, immigration, laïcité, religions | |  Facebook |

24/02/2011

EUROPE : DES REFUGIES PAR CENTAINES DE MILLIERS ?

Dès après la fin de la seconde guerre mondiale, l’ONU eut à gérer des millions de réfugiés, de « personnes déplacées », qui erraient dans une Europe dévastée et en proie à des redécoupages géopolitiques.

Il y avait bien sûr les rescapés des camps d’internement et des camps de concentration nazis, les prisonniers et travailleurs de diverses provenance mais qui, pour des raisons variées, ne désiraient pas être rapatriées dans leur pays d’origine (notamment les Soviétiques, considérés comme traîtres s’ils avaient été faits prisonniers), les 2 ou 3 millions de germanophones expulsés de Pologne et de Tchécoslovaquie, 250.000 juifs rescapés des camps ou issus de différents pays du théâtre des opérations, les apatrides, les enfants et personnes isolées à la recherche de leur famille souvent dispersée ou décimée.

Ce problème fut successivement pris en charge par l’UNRRA (United Nations Relief and Rehabilitation Administration) sous l‘autorité du SHAEF (Supreme Headquarters of the Allied Expeditionary Forces), l’IRO en 1948 (International Refugiee Organisation). En 1951, l’ UNHCR (United Nations High Commissioner for Refugees) fut créé et est toujours opérationnel pour gérer cette problématique très spécifique.

Le premier grand défi auquel fut confronté l’UNHCR en Europe fut l’afflux brutal de 170.000 réfugiés hongrois qui fuyaient leur pays après l’invasion des troupes soviétiques en 1956.

A l’heure actuelle, les chiffres sont très variables mais on estime que 43 millions de personnes de par le monde doivent être considérées comme  candidats réfugiés ou personnes déplacées, chiffre qui comprend vraisemblablement les émigrés clandestins.

La situation actuelle en Afrique et au Moyen Orient, juste après les bouleversements en Tunisie, en Egypte et ceux en cours en Libye, Barhein, Yemen semblent n’être que les prémices d’un changement fondamental dont nul ne peut prévoir les développements dans beaucoup de pays du monde sous régime autoritaire, ou même démocratique (voir le Liban), en ce compris la Chine.

Il ne faut pas se faire de douces illusions : le passage d’un système autoritaire à un système peu ou prou démocratique ne se fera pas en un tournemain, et dans le respect sympathique des anciens tenants des régimes renversés. On peut s’attendre dans ces pays à des années de troubles, de remises en cause, de résultats d’élections aussitôt contestés par ceux à qui ils sont défavorables.

Cette instabilité fait craindre dès à présent un afflux prochain de centaines de milliers de migrants en Europe (certains parlent déjà d‘un million et demi de personnes), composés de groupes de provenances diverses, souvent antagonistes du point de vue non seulement ethnique, mais également politique ou religieux.

Et contrairement à ce qui s’est passé dans une Europe d’immédiate après-guerre confrontée à une tâche gigantesque de reconstruction et de remise en route de l’outil agricole et industriel, en proie à un déficit criant de main-d’oeuvre masculine disparue dans les combats, cet afflux massif se fera aujourd’hui dans un continent confronté à une crise profonde et à un sous-emploi déjà préoccupant.

Dans ces conditions, qu’on le veuille ou non, ces immigrants se heurteront de plus à l’hostilité larvée ou affirmée de nos populations.

Alors, il paraît indispensable d’envisager dès à présent et de planifier des structures aptes à accueillir l’éventuel afflux massif de ces réfugiés potentiels, en tenant compte de leur diversité, sous la responsabilité et avec les moyens humanitaires et financiers de l’ONU.

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Jo Moreau

09:30 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : europe, immigration, révolutions, personnes déplacées | |  Facebook |

02/02/2010

LES NOUVEAUX BELGES ET L' INTEGRATION

La position des autorités belges , qu’elles soient politique ou morale, vis-à-vis de l‘immigration, a varié dans le temps, passant de la volonté d’intégration à la célébration de la société multiculturelle.

Abandonner le principe d‘intégration de ces populations est une lourde erreur, qui ne peut déboucher que sur des affrontements de plus en plus violents entre des communautés antagonistes, ayant souvent un passé historique, politique ou culturel conflictuel. On observe ce phénomène non seulement en Grande-Bretagne, où ces affrontements sont fréquents, mais aussi de plus en plus couramment chez nous. Les derniers accrochages viennent d’avoir lieu en ce début janvier 2010 en Italie, en Australie et aux Pays-Bas, où un quartier marocain a été attaqué par des Moluquois.

Cela nous a conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui : un raidissement de la population largement majoritaire d’origine belge, en position de rejet contre ce qu’elle considère comme une inclusion étrangère aux revendications parfois excessives, dénaturant un paysage de vie de moins en moins familier, et face à elle des populations immigrées ghettoïsées et victimisées.

L’avenir d’une société multiculturelle ne peut être que parsemé de violences, et ne mène en définitive qu‘à l‘émergence d‘un racisme affirmé.

 Pour éviter ces manifestations anarchiques, le monde politique est prêt à toutes les compromissions et tous les reniements, allant même jusqu’à accepter l’apparition d’un véritable « apartheid » (ou développement séparé), comme en témoignent les appels de plus en plus pressants à des « accommodements raisonnables » dans plusieurs secteurs de la vie quotidienne, professionnelle, scolaire et même juridique, ou à l‘existence de zones dites de non-droit, qui ne sont rien d’autre en définitive que des colonies d‘implantation, tellement décriées par ailleurs…

Il y eut de tout temps une défiance certaine vis-à-vis de l’immigration étrangère. Par exemple l’immigration polonaise ou italienne avant ou juste après la guerre. Or il s’agissait de populations religieusement et culturellement très proches de nous, et issues de pays d‘un niveau économique globalement équivalent. Après des débuts particulièrement pénibles pour ces gens, parqués dans des camps de baraquements en bois et en butte à la défiance ambiante, l’intégration dans la société belge s’est finalement harmonieusement réalisée, la célébration des origines se perpétuant aujourd’hui uniquement dans des clubs, des soirées culturelles ou festives. Car s’intégrer ne signifie pas nécessairement renier ses origines.

Il n’en est plus de même aujourd’hui avec une fraction non négligeable de la communauté musulmane, avec en prime la différence religieuse et culturelle, qu‘il serait ridicule de nier car elle est la raison principale de ce rejet apparent.

A contrario, il faut citer une autre partie de cette communauté, parfaitement intégrée tout en continuant à respecter -pour ceux qui le désire- les principes de leur religion dans le cadre de leur vie privée , et occupant des positions de plus en plus élevées dans les structures publiques ou commerciales. Les rapports excellents qu’ils entretiennent avec leurs collègues dans de nombreux lieux de travail est la preuve indéniable que cette intégration est parfaitement réalisable, y compris entre ressortissants de cultures fondamentalement différentes.

Le problème principal vient souvent des deuxième et troisième générations ghettoïsées et de plus en plus repliées sur elles-mêmes. Un nombre grandissant de jeunes peu ou pas scolarisés entrent en révolte permanente, entraînant leurs proches par l‘intimidation.

Les causes ? En premier lieu l’activisme d’un noyau actif d’islamistes fondamentalistes, prônant un islamofascisme anti-occidental et des principes religieux en totale contradiction avec notre propre vision de la vie.

Il y a ensuite le discours électoralement et idéologiquement intéressé d’une grande partie du monde politique et associatif belge, présentant ces jeunes générations comme de malheureuses victimes d’une société raciste, tout en omettant soigneusement de les mettre devant leurs propres responsabilités quant à leur éventuel échec social.

Il y a aussi la situation internationale -au Proche-Orient notamment-, les problèmes de violence souvent liés au contrôle du trafic de drogues, la dualisation entre la société belge (ou européenne) et leur propre sentiment de déracinement total.

Pour enrayer ce processus d’apartheid en phase de consolidation, évident pour tout un chacun qui accepte de voir les réalités en face, il faut promouvoir certaines mesures allant dans le sens de l’intégration.

Il y a bien entendu plusieurs catégories d’immigrés, arrivant chez nous avec des motivations différentes, mais je m’attacherai principalement à ceux qui se sont solidement implantés dans notre pays, et désirent en acquérir la nationalité.

Parmi ces mesures, la renonciation au principe de la double nationalité me parait primordial.

Le choix doit être obligatoire, et la nationalité belge ne devrait être définitivement acquise qu’après un délai de 3 ans à dater de la demande, délai pendant lequel le demandeur bénéficierait encore de la double nationalité. Son octroi final a comme condition première la renonciation expresse à la nationalité d’origine. Lorsque le pays d’origine n’accepte pas cette renonciation (par exemple le Maroc), la nationalité belge pourra être retirée dès que le ressortissant aura revendiqué sa nationalité d’origine pour quelque raison que ce soit. L’octroi de la nationalité belge ne pourra être effective que suite à une demande expresse de l’intéressé majeur. Les autres moyens d’acquisition (par mariage, lieu de naissance etc..) seraient abrogés, sauf bien entendu pour les enfants mineurs dont le père est belge.

La condition sine qua non à l’obtention de la nationalité belge devrait s’accompagner d’un engagement d’intégration à la société accueillante, et surtout d’adhésion au respect et à la défense des valeurs que nous promouvons, dont notamment :

  • Le respect intégral des lois, règlements, us et coutumes en usage dans le pays d’accueil, dans l’optique également de la reconnaissance des fondements judéo-chrétiens de la société européenne.
  • L’égalité entre l’homme et la femme.
  • Le respect de la tolérance, soit aussi la capacité de comprendre le point de vue d’autrui,
  • La liberté, y compris la libre circulation des hommes et des idées. Ceci comprend la liberté de culte.
  • Bâtir une société basée sur la possibilité de se réunir librement, de penser et d’écrire, d’exprimer ses opinions , pour autant qu’elles ne constituent pas une incitation à la violence quelle qu’elle soit.
  • Le respect de la dignité de l’Homme, la lutte contre le racisme.
  • La défense de la démocratie.
  • La séparation entre l’Eglise et l’Etat,
  • La défense et le respect de ces valeurs, parmi d’autres, qui ne sont pas négociables, et ce même si elles ne sont pas toutes intégralement atteintes à l‘heure actuelle.

Ce choix serait également proposé aux personnes ayant déjà acquis la nationalité belge. D’autres mesures sont également envisageables dans le contexte plus large de l‘immigration légale.

- Limitation stricte du principe de regroupement familial au conjoint et enfants du demandeur. Abrogation des exceptions actuellement en cours (notamment au bénéfice de la communauté turque).

- Possibilité d’expulsion de ressortissants étrangers vers le pays d’origine pour certains faits graves à définir, comme crimes, participation ou incitation à des actes de terrorisme, destructions en bandes organisées etc.

Je n’ai pas la prétention de résoudre tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés par un exercice périlleux de « yaka », mais devant une situation sociétale potentiellement explosive et historiquement entièrement nouvelle à laquelle nous sommes confrontés, il importe de proposer des mesures raisonnables, susceptibles de la maintenir sous contrôle.

Qu’on me comprenne bien : mon discours n’est en aucun cas à caractère raciste, mais se veut une ébauche de solution au problème actuel de ghettoïsation - favorisée par certains courants parfois contradictoires- d’une partie de la population issue de l’immigration.

Cette Europe tellement décriée par d’aucuns, reste pourtant l’ultime espoir pour de nombreuses populations dans le monde.

Il me semble essentiel que ceux qui viennent y chercher un refuge et un avenir, le fassent en toute connaissance de cause et dans la volonté de s’y intégrer, sans renier pour autant ni ses origines ni sa spécificité.

Ce sera aussi la condition de leur accueil fraternel et sans réserves parmi nous.

Les velléités de certains d’importer ici les conditions de vie qui furent pour beaucoup à l’origine même de leur départ vers nos cieux, est un non-sens absolu qui dissimule mal un arrière-plan politico-idéologique à caractère hostile.

Jo Moreau

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04/12/2009

LA PEUR DES MINARETS, ou la réalité en face.

Voilà nos braves Suisses traînés dans la boue par la presse bien-pensante à travers l’Europe. Tous les amalgames de propagande ont été sortis des placards, le plus pernicieux étant que les Suisses ont voté contre la liberté religieuse, certains éditorialistes n’hésitant pas, pour la cause, à confondre mosquée et minaret.

Cet avatar prend bien entendu place dans un vaste débat, non pas de l’immigration en tant que telle, mais de la tentative d’une partie des immigrés d’imposer leur vision de la société et leur système de pensée dans notre environnement et dans nos consciences.

Quoiqu’on en pense, le monde se retrouve aujourd’hui face à une dualisation qu’il a déjà connue au début de la guerre froide. De nos jours, nous voyons d’un côté un amalgame de pays, d’organisations terroristes ou politiques et de mouvements religieux qui tendent vers un but ultime soit l’instauration d’un régime totalitaire au nom d’un islam dévoyé; et de l’autre le reste du monde y compris les pays musulmans dits modérés.

Cette mouvance a déjà atteint ses objectifs dans plusieurs pays, et est en passe de réussir dans plusieurs autres.

Alors, je me suis souvenu du fameux discours « Nous avons peur » prononcé par P.H. SPAAK en 1948 devant les Nations Unies , et je m’aperçois qu’en changeant seulement quelques mots, il peut parfaitement coller aux réalités d’aujourdhui : d’un côté des idéaux porteurs de valeurs humanistes, de l’autre une rigueur religieuse fondamentaliste et totalitariste n’ayant plus connu d’évolution depuis le moyen-âge.

Je réfute donc toute accusation de racisme, car il s’agit d’un combat d’idées prenant ses sources dans une idéologie transversale qui ne connait plus ni races ni frontières quant à ses adhérents, trouvant sa justification et ses alliés dans divers mouvements qu’on aurait pu croire opposés à ce type de pensée, et débouchant sur les affrontements terroristes ou militaires tels que nous les connaissons désormais.

Et de cela, je constate que les valeurs que nous voulons véhiculer, les valeurs que nous véhiculons sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, en le sachant tellement peu que nous avons le tort de ne plus le proclamer.

Ces valeurs sont la tolérance, soit aussi la capacité de comprendre le point de vue d’autrui, nous voulons la liberté, la libre circulation des hommes et des idées, nous voulons bâtir une société basée sur la possibilité de nous réunir librement, de penser et d’écrire (y compris des erreurs), nous voulons le respect de la dignité de l’Homme, nous voulons la démocratie, nous voulons un état séparé de toute ingérence religieuse.

Et ces valeurs ne sont pas négociables.

Nous nous trouvons face à un système de pensée qui nie toutes ces valeurs, au nom d’une rigueur absolue basée sur un texte écrit il y a plus de 1400 ans, et qui a la prétention de s’imposer au monde entier par l‘intimidation et la violence, et encore une fois en premier lieu à l’ensemble des musulmans qui sont à l'heure actuelle leurs principales victimes.

Alors, pour paraphraser Spaak : oui, les Suisses ont peur, et nous avons tous peur devant un avenir que certains voudraient nous imposer.

 Pas une peur de lâches, mais une peur permettant la prise de conscience et des réactions mesurées et appropriées. « Il n’est pas trop tard, mais il est temps ».

http://fondationspaak.org/index.php?pgid=10

Jo Moreau

Les commentaires sont autorisés, pour autant qu’ils ne comportent aucun caractère raciste envers quelque communauté que ce soit.

18:09 Publié dans immigration | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : islamisme, politique, valeurs européennes, terrorisme, immigration | |  Facebook |