Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

02/02/2012

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, QUEL CONSENSUS ? (32)

Suite n°32

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-351 "Les seules "preuves" de l'implication des activités humaines dans le réchauffement climatique sont données par des modèles informatiques dont les résultats dépendent des paramètres qu'on y introduit. Et cela ne constitue pas des preuves." Michael J Economides - PhD - Professeur au Chemical and Biomolecular Engineering University of Houston - Editeur de Energy Tribune. http://www.canadafreepress.com/index.php/article/17478

-352 "Comme scientifique, je crois dans les cycles naturels et la variabilité. La théorie du réchauffement global a quelques défauts. Les rapports alarmistes véhiculés par les médias peuvent avoir été exagérés". Justin Berk - MS Météorologie - Professeur de Météorologie Stevenson University (USA) Météorologue auprès de médias TV. http://anhonestclimatedebate.wordpress.com/2009/03/05/glo...

-353 "Notre compréhension du système climatique est rudimentaire et insuffisamment fiable que pour élaborer des politiques gouvernementales qui coûtent des milliards de dollars, et n'auront en définitive aucun effet sur les changements climatiques". John S. Theon - PhD - ex senior Nasa Atmospheric scientist - ex Science consultant Institute for Global Environmental Strategies. http://heartland.org/sites/all/modules/custom/heartland_m...

-354 "Après 20 ans de recherches, on est très loin d'avoir une réponse sur le rôle du CO2 émis par les combustibles fossiles dans le réchauffement climatique. Affirmer que le taux de CO2 augmente la température du globe est erronné". Istvan E Marko- PhD- Docteur en chimie- Professeur Institut de la Matière Condensée et Nanosciences Université Catholique de Louvain (B) http://www.contrepoints.org/2011/12/10/59762-echec-du-som...

-355 "Le réchauffement climatique a beaucoup de causes controversées, naturelles ou d'origine humaine. Toutes des questions doivent encore être définies". Zhen Shan Lin - Université normale de Fujian - Collège de Géographie - http://www.google.be/search?sourceid=navclient&hl=fr&...

-356 "Le réchauffement climatique constaté au XXe siècle n'est statistiquement pas significatif". Gerd Bürger - Potsdam Institute of Climate Impact Research (D) http://www.sciencemag.org/content/316/5833/1844.1.full

-357 "Il est difficile de mettre en évidence l'impact des activités humaines sur le climat de l'Antarctique". David H Bromwich - PhD - Professeur Dept Géographie Ohio State University - Chercheur au Byrd Polar Research Center. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d...

-358 "Depuis 1880 environ il y a eu 4 périodes d'une trentaine d'années : 2 périodes de refroidissement climatique : de 1886 à 1915 et de 1946 à 1975, et 2 périodes de réchauffement climatique : de 1916 à 1945 et de 1976 à 2005. Ceci est régi par les phénomènes El Nino et El Nina". Ian Wilson - Astronome - ex Operations Astronomer Hubble Space Telescope Institute. http://beforeitsnews.com/stories/by/0000000000048432

-359 "(Pour ce qui concerne les changements climatiques) je reste convaincu que la preuve ne peut reposer sur des hypothèses, et que l'humanité n'a aucun contrôle sur les changements climatiques. Guy LeBlanc Smith - PhD - ex Principal Research Scientist Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (AUS) http://www.garnautreview.org.au/ca25734e0016a131/WebObj/D...

-360 "La nature est cyclique, et le changement climatique est une réalité depuis la création de la Terre. Le catastrophisme climatique est très bien vu par les médias et les politiques". Jean Laherrere - Géologue - Géophysicien - Spécialiste de la recherche pétrolière. http://aspofrance.viabloga.com/files/JL-FIG-climat-part1....

-361 "L'idée (de la responsabilité humaine dans les changements climatiques) est devenue un dogme au sens propre, sur lequel même les scientifiques ne peuvent émettre de doutes sans passer pour des fumistes, être cloués au pilori, leurs résultats écartés des publications et leur carrière mise entre parenthèses". Georges Rossi - Professeur de Géographie Université de Bordeaux - Chercheur au CNRS (F) http://www.abdistri.com/fileadmin/user_upload/ruptures/Hi...

-362 "Tous ceux qui luttent contre le réchauffement climatique devraient réfléchir à ce que nous devrions faire si nous nous trouvions plutôt confrontés à un prochain refroidissement global". Philip K Chapman - BS Physique et Mathématiques - MS Astronautique - Physicien - Astronaute Apollo 14 - http://www.populartechnology.net/2010/06/nasa-astronauts-...

Des records climatiques « sans précédent » ??? : Anno 1473 : L’été de 1473 fut caniculaire et généra une sécheresse « sur presque toute la Terre » (sic) : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’en décembre. En Lorraine, les raisins sont mûrs le 8 juillet. A Dijon, les vendanges ont lieu le 29 août. Dans la région de Metz, les cerises sont mûres dès le 1er mai. La chaleur et la sécheresse sont si intenses que les cours d’eau sont à sec. Les forêts prennent feu, dont la forêt de Harz, en Allemagne. En Hongrie, le Danube peut être traversé à pied sec. Les légumes ne peuvent être récoltés à cause de la sécheresse. Il n’y eut ni froid, ni gelées jusqu’en février de l‘année suivante.

A suivre.

Voir les 31 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

18:41 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : réchauffement climatique, changement climatique, co2, giec, durban, kyoto | |  Facebook |

15/01/2012

CHANGEMENTS CLIMATIQUES, UN DEBAT ESCAMOTE (31)

Suite n°31

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-339 "Les projections climatiques n'intègrent pas un élément majeur : les énormes quantités de CO2 dégagées par les matières végétales en décomposition. Ce dégagement est de nature à compenser d'une certaine manière l'action de recyclage du CO2 par les forêts". Carlos Sierra - PhD - Chercheur section Biogéochimie Institut Max Planck - Ex chercheur Oregon State University. http://oregonstate.edu/ua/ncs/archives/2011/jun/climate-p...

-340 "Les températures n'ont plus augmenté depuis 2000, contrairement aux niveaux de CO2 dans l'atmosphère. Cela implique que d'autres mécanismes naturels sont au moins aussi importants que le CO2 dans les changements climatiques". Clive Best - PhD - Physicien - Ex chercheur au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire)et au Joint Research Centre (European Commission) http://clivebest.com/blog/?p=2208

-341 "Il faut être prudent dans le débat climatique, quand des milliards de dollars risquent d'être investis à tort. Il y a un scepticisme de principe à adopter sur les causes du réchauffement global". Michael Kelly - PhD - Professeur University of Cambridge (UK)- Solid State Nanoscale Science http://www.climateconversation.wordshine.co.nz/2011/06/pr...

-342 "Il est possible que les activités humaines ne soient pas le facteur le plus important dans le réchauffement climatique". Larry Cosgrove - BS - Météorologue - Spécialiste des prévisions à long terme. http://www.easternuswx.com/bb/index.php?/topic/137214-mor...

-343 "L'affirmation selon laquelle le CO2 d'origine humaine est le principal responsable du réchauffement climatique actuel est scientifiquement insoutenable. Les modèles climatiques ne sont pas fiables". Patrick Frank - PhD - Chimiste - Auteur de "A Climate of Belief" http://wattsupwiththat.com/2011/06/02/earth-itself-is-tel...

-344 "L'hystérie actuelle sur le réchauffement climatique doit plus à la peur, aux agendas politiques, à des modèles informatiques divergents entre eux ou avec le climat réel, que sur des preuves scientifiques établies". Michael R Fox - PhD - ex professeur Chimie et Energie - Chercheur domaine Nucléaire. http://www.hawaiireporter.com/science-corruption-at-the-n...

-345 "Les preuves scientifiques montrent que la théorie du réchauffement climatique causé par les activités humaines est complètement fausse". Martin Hertzberg - PhD - Chimie Physique - Ex météorologue US Navy - Expert international en combustion et explosions. http://www.summitdaily.com/article/20091107/COLUMNS/91106...

-346  "Il est difficile d'attribuer la hausse du niveau des océans au changement climatique. D'autres causes peuvent expliquer ce phénomène". Anny Cazenave - PhD - Géophysicienne - Astronomie fondamentale - Chercheur au CNRS et au CNES http://www.larecherche.fr/content/actualite/article?id=8516

-347 "Le GIEC a une grande responsabilité dans le fait que des milliers de chercheurs dans le monde ont consacré des années de recherche pour calculer des augmentations de température d'après des scénarios totalement irréalistes". Kjell Aleklett - PhD - Professeur de Physique Uppsala University (S) Dirige le Global Energy System Research. http://aleklett.wordpress.com/2009/12/07/%E2%80%9Dthe-un%...

-348 "Les émissions naturelles de CO2 représentent 96% du total des émissions de CO2. Ces émissions, indépendantes des activités humaines, sont non maîtrisables". Murry Salby - Professeur Sciences Atmosphériques - Macquarie University (AUS) http://www.thesydneyinstitute.com.au/podcast/global-emiss...

-349 "La climatologie en est à ses balbutiements. Il y a de nombreuses causes aux changements climatiques, et il n'existe aucun consensus à ce sujet". Jennifer Marohasy - PhD - Chercheur associé Centre for Plant and Water Science - Central Queensland University (AUS). http://jennifermarohasy.com/about/

-350 "Il n'y a pas eu de réchauffement climatique ces 15 dernières années. Malgré le penchant du GIEC à dissimuler les données incommodes, ceci ne peut être nié". James Wanliss - PhD - Physicien - Professeur associé de Physique et Sciences Informatiques Presbyterian College (USA). http://www.wanliss.com/2011/03/does-the-planet-really-hav...

Des records climatiques « sans précédent » ??? : anno 1540 : Année dite « chaude année » . La Suisse connut des conditions climatiques telles qu’on en rencontre dans les régions méditerranéennes. Ailleurs, le printemps fut très chaud et extrêmement sec. En Bretagne, on mangea des cerises à la fin mai. En Lorraine, la moisson se fait le 15 juin, et les vendanges en août (le 30 août dans le Nord de la France). L’été fut brûlant et sec à l’extrême. Le Rhin est franchissable à pied sec. Septembre et octobre furent également chauds et secs. En Angleterre, les cours d’eau sont à sec, et l’eau salée remonte la Tamise jusqu’au-delà de Londres. En Italie, la sécheresse est la cause de gigantesques incendies de forêt. A partir de l’an 1540, on note le début d’un recul glaciaire modéré qui durera jusqu’en 1570. Quoique dans une moindre mesure, les années 1541 et 1542 furent également anormalement chaudes en France et en Italie.

A suivre.

Voir les 30 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

02/03/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (10)

Suite n°10

- « La gigantesque et triste farce mondiale qu’est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l’évolution de la méthode scientifique au XXle siècle, surtout lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler ». Xavier Driancourt - PhD - Spécialiste des modélisations - Computers Sciences and Statistics.

- « La hausse des concentrations en CO2 atmospérique ne peut être imputée à l’activité humaine. (…) Les mesures de températures terrestres sont soumises à beaucoup d’incertitudes, dont les effets des ilôts de chaleur et le manque de mesures océaniques ». Tom Quirck - PhD - Physicien.

- « Je ne sais pas ce qu’il se passe (au GIEC) , mais ce n’est pas de la science ». Ross McKitrick - Professeur Economie de l’Environnement - University of Guelph (Canada).

- « La théorie de l’origine humaine du réchauffement climatique n’est pas scientifiquement prouvée ». Patrick Moore - PhD - Docteur en Science - Président de Greenpeace Canada démissionnaire en 1986.

- « Depuis 1998 jusqu’aujourd’hui (2008), la température globale a baissé de 0,2°c, voire 0,3°c dans l’hémisphère Sud, alors que les émissions de CO2 anthropique n’ont fait qu’augmenter ». Horst Malberg - PhD - Professeur de Météorologie et Climatologie - Institut de Météorologie de Berlin (D).

- « La quantité de CO2 que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés (du GIEC) ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ». Philip Lloyd - Physicien nucléaire - Ingénieur chimiste - ex coordinating author au GIEC.

- « Il est très important de prendre en compte tous les facteurs influant les changements climatiques, et pas seulement l’influence présumée des activités humaines ». John Maunder - PhD - Climatologue - ex président de la Commission de Climatologie de l’Organisation météorologique Mondiale -

- « (Dans l’affaire du réchauffement climatique) c’est la tromperie et l’affirmation de dogmes idéologiques au nom de la science qui me choque ». Graham Smith - PhD - Professeur associé - Dépt de Géographie - University of Western (Ontario)

- « Le réchauffement climatique actuel n’est pas lié aux activités humaines. Les changements cycliques se sont produits et continueront à se produire ». Vitali Bouchoulev - Directeur de l’Institut de Stratégie Énergétique (Moscou)

- « L’Antarctique fond de moins en moins depuis 1980, et nous sommes parvenus à un minimum historique de fonte des glaces». Patrick J. Michaels - ex professeur de Sciences Environnementales de l’Université de Virginie - ex climatologue de l’Etat de Virginie.

- « La climatologie est une science malade. Ceci n’est plus de la science authentique, mais une croyance. Les mails du ’climategate’ démontrent l’intention de tromper ». Arthur Rorsch - PhD - Professeur émérite de génétique moléculaire Leiden University (P-B)

A suivre.

Voir les 9 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

11:46 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement, climat, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

07/02/2010

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (9)

Suite n° 9

- « Le GIEC a un discours plus géopolitique que scientifique. Les glaciers sont en extension dans certains endroits et en recul dans d’autres». Robert Vivian - Docteur en glaciologie - ex directeur département Géographie et Environnement Université de Cergy Pontoise.

- « Le premier principe de la causalité est que la cause précède l’effet. L’histoire montre que les changements climatiques précèdent l’augmentation de CO2 atmosphérique ». Howard C. Haydn - PhD - Professeur émérite de Physique - Université du Connecticut.

- « L’effet de serre dû au CO2 (…) décrit un mécanisme fictif dans lequel l’atmosphère terrestre se comporte comme une pompe à chaleur(…). Selon la 2e loi de la thermodynamique, une telle machine planétaire ne peut jamais exister ». Gerhard Gerlich - Professeur de Physique Théorique - Institut fur Mathematische Physik - Braunschweig.

- « Bien que les politiciens offrent des solutions simplistes comme le protocole de Kyoto, le climat continue son évolution naturelle. Le débat anthropocentrique amène les gens à croire qu’ils peuvent modifier cet état de chose ». Lee C. Gerhard - PhD - Senior scientist université du Kansas - Géologue au Kansas Geological Survey.

- « La théorie du réchauffement climatique causé par l’activité humaine est la plus dangeureuse, la plus ruineuse et constitue la plus grande manipulation de l’histoire ». Ian Plimer - Géologue - Professeur émérite des Sciences de la Terre - Université de Melbourne.

- « Les changements climatiques sont inévitables. Le climat est en constante évolution et continuera à changer, quoique nous fassions».  Fred Michel - PhD - Directeur de l’Institut des Sciences environnementales - Professeur associé des Sciences de la Terre - Carleton University (Canada).

- Toute augmentation éventuelle de CO2 n’aura aucun effet sur la densité de la couche de gaz à effet de serre ».Lubos Motl - PhD - Physicien théoricien - ex professeur adjoint Harvard University.

- « La banquise antarctique est globalement stable ou en expansion. Certains changements n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique, mais sont liés à des variations naturelles ». Duncan Wingham - PhD - Physicien - Professeur de Physique Climatique University College of London- Directeur du Centre pour l’Observation Polaire et la Modélisation.

- « Depuis quelques années, l’Océan Pacifique se refroidit. Ceci est à mettre en corrélation avec le refroidissement de la planète qui se constate depuis quelques années, et qui résulte d’une oscillation régulière ». Don J. Easterbrook - PhD - Professeur émérite de géologie Western Washington University.

- « Les données météo ne remontent qu’à 1860. Le rapport du GIEC ne tient pas compte d’une période de refroidissement ainsi que d’une période de réchauffement du dernier millénaire ». Wibjorn Karlen - PhD - Professeur émérite de Géographie physique et de Géologie du Quaternaire Université de Stockholm.

- « Je n’approuve pas l’idée que le réchauffement global soit le fait de l’homme ». David Kear - Géologue - ex directeur du Département de Recherches Scientifiques et Industrielles de Nouvelle Zélande.

- « Depuis 1998, la température moyenne s’est globalement stabilisée, alors que les émissions de CO2 anthropique dans l’atmosphère se sont poursuivies. Ceci n’est pas conforme aux prédictions du GIEC». Salomon Kroonenberg - Géologue - Université de Delft (NL).

 

A suivre.

soyez sympas et citez mon blog…. ;°)

Autres billets similaires dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

18:45 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réchauffement, climat, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

21/12/2009

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (7)

Suite n° 7

- « L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science. Mais c’est de la propagande, pas de la science ». Paul Reiter - Spécialiste des maladies propagées par les insectes - Responsable de service à l’Institut Pasteur - ex collaborateur du GIEC.

- « La corrélation entre le réchauffement éventuel et l’augmentation de CO2 est particulièrement faible. L’énergie solaire et les mouvements océaniques sont bien plus importants dans ce processus ». Don Aitkin - PhD - ex vice-chancelier et président de l’université de Canberra.

- « Les fontes dramatiques des glaces de l’Arctique résultent plutôt des cycles naturels que du réchauffement climatique ». Vicky Pope - prévisionniste climatique au Hadley Center.

- « Le CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement global. C’est le réchauffement qui est la cause de l’augmentation de CO2, et non le contraire ». Robert H. Essenhigh - PhD - professeur en préservation de l’énergie - Ohio State University.

- « L’activité humaine n’est pas responsable des changements climatiques, mais bien le cycle naturel. Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux ». William Gray - PhD Sciences Géophysiques - Spécialiste des ouragans - Professeur émérite des Sciences Atmosphériques Colorado State University.

- « Il est impossible de prouver un réchauffement climatique en se fondant sur les calculs actuels. On pourrait tout aussi facilement prouver un refroidissement ». Bjarne Andresen - PhD - Physicien - Professeur au Niels Bohr Institute - Université de Copenhague.

- »La température moyenne de l’Antarctique n’a augmenté que de 0,4°C au XXe siècle, contrairement aux prévisions des modèles. La fonte des glaces dans l’Antarctique durant l’été 2008-2009 (oct à janvier) a été le plus bas jamais enregistré dans l’histoire des observations par satellite (env 30 ans). Andrew Monaghan - Chercheur au National Center for Atmospheric Research (NCAR).

- « Les phénomènes physiques associés au climat sont parmi les plus complexes qui soient, et la science ne sait pas dire grand-chose sur leur évolution future ». Christopher Essex - PhD - co directeur du programme de physique théorique - Western University (Ontario).

- « Le débat actuel au niveau mondial sur le réchauffement climatique est dénué de presque tout aspect scientifique et a été politisé. Un débat libre et ouvert serait bénéfique ». Madhav Khandekar - PhD - Météorologiste - ex chercheur en sciences de l’environnement du Canada.

- « Il n ’existe aucune preuve (…) que les activités humaines aient un quelconque effet sur le climat mondial. En outre, le prétendu consensus sur les émissions de CO2 n’a aucun fondement dans la réalité ». John Nicol - Physicien - Président Australia Climate Science Coalition - James Cook University (Australie).

- « Les récentes découvertes montrent que la Terre entre dans une période de refroidissement. Le gouvernement devrait agir avec beaucoup de prudence dans la question des ’bourses carbone’ « .  Owen McShane - Chargé de cours gestion stratégique et gestion des technologies - Auckland University.

- « Il n’est pas établi, comme le prétend le GIEC, que le CO2 soit responsable d’un quelconque réchauffement climatique. Les modèles utilisés par cet organisme sont incapables de simuler les variations de la couverture nuageuse ». Asmunn Moene - PhD - ex dirigeant du Centre de Prévisions - Institut météorologique norvégien.

(à suivre) 

Voir aussi les 6 compilations précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

17:52 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : réchauffement, giec, consensus, kyoto, copenhague, co2 | |  Facebook |

11/11/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (4)

Suite 4 -

« Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Yuri Izrael - Vice-président du GIEC - Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe.

- « Les médias colportent un battage publicitaire sans précédent sur le réchauffement global. Les médias et beaucoup de scientifiques ignorent les faits importants qui inclinent pour une variation naturelle du climat ». Eugenio Hackbart - Directeur du MetSul Meteorologia Center (Brésil) -

 - « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de manière significative depuis la fin des années’90 ». Richard S. Lindzen - Titulaire de la chaire de Météorologie - Massachusets Institute of Technology.

- « L’influence du rayonnement cosmique et des vents solaires forment une meilleure explication des changements climatiques que la tentative du GIEC d’impliquer l’influence humaine sur les gaz à effet de serre ». Boris Winterhalter - ex professeur de géologie marine - Université d’Helsinki.

-  «L’augmentation de la concentration de CO2 est la conséquence et non la cause du changement climatique ». Khabibullo Abdusamatov - Physicien - Spécialiste de l’impact de l’activité solaire sur le climat - Chercheur en physique solaire de l’observatoire Pulkovo de St Petersbourg (Russie).

- « Je ne veux pas saper le GIEC, mais les prévisions, tout spécialement celles qui concernent le changement climatique régional, sont infiniment incertaines ». Tim Palmer - sciences de l’atmosphère - Centre européen pour la prédiction météorologique à moyen terme.

- « Les rayons cosmiques, modulés par les cycles magnétiques solaires, pourraient avoir un impact à grande échelle sur le climat terrestre ». Kanya Kasano - Directeur  de la Japan Agency for Marine & Earth Science &Technology.

- « Le soleil est le véritable responsable des changements climatiques ». David Archibald - Spécialiste de l’interaction solaire sur le climat.

- « La global warming-mania continue avec de plus en plus d’emballement médiatique, et de moins en moins de réflexion. Avec un zèle quasi religieux, les gens scrutent tous les évènements pouvant être mis sur le dos du réchauffement global ». Kelvin Klemm - PhD - Diplômé en physique nucléaire.

- « La température terrestre s’est refroidie depuis 1998, en contradiction avec les prévisions du GIEC ». Richard Keen - Climatologue - Dept des sciences océanographiques et atmosphériques - Université du Colorado.

- « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en cours, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine ». Robert (Bob) Carter - Paléoclimatologie - Professeur à la James Cook University (AUS).

- « Combien d’années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? ». David Gee - Géologue - Président du comité scientifique du Congrès International de Géologie - Professeur émérite sciences de la Terre et géophysique à l’Université de Uppsala (Suède)

Voir autres billets similaires dans la rubrique « climat ».

Jo Moreau

15:34 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto, copenhague | |  Facebook |

29/10/2009

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

- Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

- Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

- Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

- Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

- Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

- Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

- Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

Voir autres billets sur le sujet, dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE .

17:13 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |

20/10/2009

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- -

- « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson - sciences de l’atmosphère - météorologue - géologue - professeur émérite de l’université du Wisconsin. -

- « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill - climatologue - professeur de physique environnementaliste . -

- « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker - prix Nobel d’économie - professeur université de Chicago. -

- « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea - Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

- « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans - ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

- « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini - physicien de l’environnement - expert en paléoclimat université de Heidelberg.

- « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa - géographe - spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

- « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda - Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies - Université de Chubu

- « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin - Chercheur à l’Institut d’Océanographie - Académie des Sciences de Russie.

- « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg - Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA - ex directeur au National Hurricane Center.

- « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson - Sciences de l’atmosphère - Météorologue - Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

Voir billets similaires dans la catégorie "climat"

Jo Moreau

Laissez-moi votre commentaire !

17:38 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, réchauffement, politique, giec, consensus, kyoto | |  Facebook |