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10/02/2014

UCL : BLACK-OUT SUR UN LIVRE ET ECHOS MEDIATIQUES

réchauffement climatique,GIEC,CO2,UCL,Par le passé, j’ai suffisamment critiqué les médias dans leur ensemble, pour leur information orientée qui ignorait totalement les GIECosceptiques, soit ceux qui mettaient en doute tout ou partie des conclusions du GIEC. (climato-sceptiques ? Mais que je n’aime pas ce mot, aurait pu dire Monsieur Beulemans). Aujourd’hui, j’aimerais signaler certaines réactions réconfortantes, même si elles sont très limitées.

Depuis peu déjà, une certaine évolution se faisait jour, et on a pu constater plusieurs apparitions des iconoclastes du climat sur le petit écran. Une d’entre elles fut l’occasion mémorable de voir le Professeur Jean-Pascal Van Ypersele, par ailleurs vice-président du GIEC, refuser de se voir confronté à son confrère le Professeur Istvan Marko.

Les évènements récents survenus à l’Université Catholique de Louvain (1), à Louvain-La-Neuve, ont fait réagir deux médias belges parmi les plus importants , le quotidien « La Libre Belgique » et la station de radio « BEL RTL ».

Je reprends ci-dessous les passages qui me semblent importants, et réconfortants pour l’indépendance de certains d’entre eux. Indépendance tempérée cependant, car le journaliste de « La Libre » ne peut s’empêcher d’y ajouter certaines considérations de son cru ….(voir l’article complet) . Mais soit, il faut un début à tout…

Dans l’article de LA LIBRE BELGIQUE. (2)

À l'UCL, un professeur qui dérange Après la "vérité qui dérange" d'Al Gore sur le climat, voici le climato-sceptique qu'on fait taire.

(…) Ainsi, une rencontre était prévue le 13 février avec István Markó, professeur (climato-sceptique) de chimie à l'UCL et co-auteur de "Climat: 15 vérités qui dérangent" (Texquis Essais). Une semaine avant le jour J, la DUC publie sur sa page Facebook ce très laconique : "Il apparaît que pour cet événement, l’ampleur de la polémique nous empêche de l’organiser sereinement, ne fût-ce que sur le plan matériel." (…) Le nombre de chaises disponibles ou la qualité du "drink" final semblent assez peu en cause. En coulisses, on évoque des pressions d'autres professeurs de l'alma mater. Ceux-ci, mécontents des théories mettant en doute le réchauffement climatique avancées par leur collègue, ont fortement encouragé la DUC à annuler la soirée. Alors, l'université, qui préfère mettre en avant sa "marque" Jean-Pascal van Ypersele, climatologue couronné avec Al Gore du prix Nobel de la paix en 2007, aurait-elle une brebis galeuse en son sein? "Pas un instant on a imaginé une levée de boucliers", s'étonne Geoffrey Wolters, directeur de la DUC contacté par LaLibre.be. "Les attaques allaient dans un sens très dogmatique, sur le mode 'Comment peut-on donner la parole à quelqu'un qui profère des thèses pareilles?'." (…) Un peu dépassé par les événements, le staff de la librairie laisse tomber. "On a mis les pieds dans quelque chose pour quoi on n'était pas taillés", déplore M. Wolters. Quant au principal intéressé, il regrette cette "loi du silence climatique" qu'on lui impose. Si István Markó dit ignorer qui se cache derrière l'annulation, il précise quand même à LaLibre.be que (…)"avoir fait pression sur la DUC, c'est honteux! Je suis étonné, pour ne pas dire plus, qu'on en arrive à interdire un débat sur un sujet scientifique où le politique a pris le dessus." Du côté de l'université, le recteur Bruno Delvaux rappelle qu'"on ne fait pas de pression sur les académiques". En vertu de la sacro-sainte liberté académique, la vénérable institution n'a pas à empêcher ce "brillant professeur de chimie" de parler. "Cette liberté académique est une valeur essentielle reconnue par la Cour constitutionnelle de Belgique et par la charte européenne des Droits de l'Homme", poursuit Bruno Delvaux.

BEL-RTL séquence du journal parlé de 18 h du 07 février

- Journaliste : Le climat est tendu au sein de l’Université entre ceux qui défendent les thèses du réchauffement climatique , dont Jean-Pascal Van Ypersele le vice-président du GIEC et ceux que l’on appelle les climato-sceptiques, la preuve, l’annulation de la présentation d’un livre ‘Le climat, 15 vérités qui dérangent ».

- Virginie Bouchonville, directrice de la librairie où devait avoir lieu cette présentations :  On a eu des pressions de professeurs. Des menaces c’est un grand mot, mais on nous a sommé d’annuler la conférence, çà oui.

- Istvan Marko, Professeur de Chimie et co-auteur du livre : C’est très choquant, mais il s’agit d’une partie relativement faible de mes collègues à l’ UCL. D’autres collègues m’ont d’ailleurs fait signe de leur soutien.

- Bruno Delvaux, Recteur de l’Université:  C’est une bisbrouille que je regrette, car elle sort du débat scientifique, dans sa forme d’abord, sur le fond ensuite, mais d‘abord dans sa forme. … on s’adresse à des cénacles qui rassemblent l’expertise pour faire tel ou tel commentaire ou appréciation

-  Journaliste : - Le professeur Marko se dit déçu, mais il n’en restera pas là et compte bien faire la présentation du livre en un autre lieu…

Des réactions médiatiques réconfortantes, disais-je, mais pas d’enthousiasme excessif ! Le droit d’exprimer publiquement une opinion climatique divergeante est, et continuera d’être l’objet d’un combat de tous les jours.

Ah, si des faits identiques avaient concerné une publication de Greenpeace au sein d’une université de Sotchi, à quelle indignation vertueuse n’aurions-nous pas assisté dans la totalité de notre presse ?! Mais tout ceci se passe aux portes de Bruxelles…

On ne s’attaque pas impunément à d’hyper-puissants lobbies politico-écologiques, financiers et industriels.

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/02/07/ucl...

(2) http://www.lalibre.be/actu/planete/a-l-ucl-un-professeur-...

Jo Moreau

réchauffement climatique,GIEC,CO2,UCL,http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html 

Ou 

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3%A9rangent/dp/2930650052/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368784858&sr=1-1&keywords=15+v%C3%A9rit%C3%A9s+qui+d%C3%A9rangent

09:59 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : réchauffement climatique, giec, co2, ucl | |  Facebook |

07/02/2014

UCL : TRISTE VICTOIRE DES INTEGRISTES DE LA CLIMATOLOGIE

réchauffement climatique,UCL,censure,GIEC,Le Professeur Istvan Marko ainsi que le philosophe Drieu Godefridi devaient présenter le livre « Climat, 15 vérités qui dérangent », dont ils sont co-auteurs, ce 13 févier devant la Diffusion universitaire CIACO, à Louvain-la-Neuve, siège de l’Université Catholique de Louvain.

Il faut constater que décidément, ce livre dérange effectivement beaucoup de monde, car les organisateurs de cette réunion qui se voulait amicale, ont avisé leurs invités qu’ils étaient dans l’obligation d’annuler cette réunion suite à « l’ampleur de la polémique (qui) nous empêche de l’organiser sereinement ».

On peut imaginer aisément les pressions et les menaces qui se sont exercées pour que cet évènement ne puisse se dérouler, et faut-il le rappeler, si Istvan Marko est professeur à l’Université de Louvain, celle-ci abrite également un vice-président du GIEC.

Sans préjuger de l’origine des pressions qui se sont exercées aujourd‘hui., ce vice-président du GIEC fut déjà à l’origine d’une annulation similaire en septembre 2011. Je reprends ici l’extrait d’un billet que j’écrivais à cette occasion :

« Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire à Bruxelles, des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses. Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère). Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC. Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques. » (1).

L’ épisode d’hier est à mettre en parallèle avec le refus systématique de tout débat public et contradictoire que ces gens opposent à toute occasion.

On doit très sérieusement s’inquiéter de la censure exercée désormais par les Gardiens de la Vérité Climatique distillée par le GIEC, et la main-mise dictatoriale sur ces questions dont bénéficient les groupes de pression environnementalistes ultra-puissants, qui en sont les porte-paroles.

Ce qui se passe est scandaleux et inqualifiable, et il est désolant de constater que certains groupes d’étudiants universitaires assistent sans réagir au retour en force de l’obscurantisme scientifique et à l’occultation de débats ouverts portant sur des théories scientifiques.

Même si celles-ci impliquent de très importants intérêts financiers et idéologico-politiques.

Diffusez ceci autour de vous, le plus largement possible !

Jo Moreau

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inquisition-climatique-inqualifiable-en-belgique.html

 

10:33 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : réchauffement climatique, ucl, censure, giec | |  Facebook |

16/07/2012

UCL ET CLIMAT : CONTRE-ATTAQUE DES TENANTS DU GIEC

J’ai pris connaissance de la dernière livraison de la revue de l’Université Catholique de Louvain, et plus particulièrement de la page 11 sous le titre : Remettre les pendules à l’heure. http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/revue-louvain/documen...

On y découvre avec ravissement l’affolement dont a été saisi l’entourage du professeur JP Van Ypersele -qui est, comme chacun sait, vice-président du GIEC- à la suite d’une série d’évènements proprement inconvenants survenus récemment en Belgique, et qui ont manifestement pris au dépourvu nos militants du réchauffement-climatique-catastrophique-causé-par-l’homme.

Une première constatation : Le vocabulaire utilisé n’a guère évolué depuis de nombreuses années. Déjà, une phrase du sommaire (page 3) nous prépare au pire : « face au lobby climatosceptique international (…) », qu’on croirait -à un mot près- sortie tout droit d’une brochure de la Propaganda-Abteilung du docteur Goebbels de sinistre mémoire. D’emblée se profile dans l’ombre la mouvance d’une conspiration qui menace notre planète, au même titre que les francs-maçons, les illuminatis, Bilderberg ou les extra-terrestres.

Plus loin dans le texte, nous retrouvons pêle-mêle « la prose négationniste », les « dénigreurs du réchauffement » ou « les pourfendeurs du GIEC », termes qui commencent tout doucement à sentir le moisi, et mériteraient un renouvellement actualisé, surtout émanant d’un milieu universitaire ! Etre assimilé à un négateur de la réalité des chambres à gaz ou des crimes de guerre n’est déjà pas agréable, mais cela se situe bien dans la ligne idéologique de certains militants activistes écolos, dont on connaît la propension à assimiler la contestation des thèses du GIEC à un crime contre l’humanité. Mon seul regret est de n’y avoir pas retrouvé l’expression « adorateurs de la Terre plate », qui fait la joie de l’entourage de Monsieur Van Ypersele, mais nul doute que cela se retrouvera dans le site web dont il est question plus loin. Dommage, quand on sait que justement, les partisans de la théorie de la Terre plate constituaient le consensus de leur époque…

Dans le même ordre d’idée, il est d’ailleurs assez piquant de constater que les initiateurs de la présente réaction sont issus du Centre de Recherche qui porte le nom de Georges Lemaître, un illustre chercheur qui se heurta au consensus scientifique de son temps. Ce doit être pour eux un héritage lourd à assumer !

Mais quelles circonstances ont-elles donc déclenché l’affolement de nos amis de l’UCL ? Ils citent la montée croissante d’un scepticisme incompréhensible parmi les étudiants des premières années scientifiques, ensuite l’invitation récente du Parlement Fédéral à des climato- sceptiques (1), et son impact symbolique et médiatique.

On pourrait y rajouter les interviews récentes de plusieurs personnalités scientifiques belges , (2 + 3), l’indifférence croissante de l’opinion publique face à la problématique du réchauffement climatique, et les doutes iconoclastes qui commencent timidement à apparaître dans certains médias (Pas à la RTBF, porte-parole inconditionnelle et indéfectible des thèses et recettes écolos, rassurez-vous (4).

Mais à l’initiative de quelques imprécateurs (5), des fissures apparaissent et minent dangereusement les fondements mêmes des postulats posés par le GIEC.

Alors, il était urgent de réagir. On pouvait espérer l’annonce d’un débat ouvert, où les arguments des climato-sceptiques auraient été balayées de façon éclatante, pour l’édification de tous ? Que nenni, vous n’y êtes pas du tout . Car « accepter la confrontation (…) revient à cautionner l’idée qu’un doute subsiste(…) », ce qui est inconcevable puisque comme chacun devrait le savoir, la thèse de l’implication humaine dans un réchauffement climatique est la seule et unique thèse scientifique (ou soi-disant telle) qu’il est définitivement interdit de contester. Donc, fidélité au principe de toujours, pas de débat contradictoire.

Je suis alors assez troublé par la phrase : « (…) et confondant la nécessité du débat démocratique et celle du débat scientifique », lorsqu‘il est question de la prestation devant le Parlement. En la matière, ou bien on refuse le débat sur le plan démocratique, ce qui est parfaitement justifié dans le domaine scientifique, mais alors on renonce définitivement à illustrer son argumentation par un prétendu consensus autoproclammé, notion qui n’est rien d’autre que la soumission de l’opinion d’une minorité à celle de la majorité. Le débat dans un cadre démocratique est par contre parfaitement justifié quand on constate l’importance énorme qu’a pris le domaine climatique dans l’orientation des décisions politiques et économiques et ce, dans le monde entier. Quant au débat scientifique, on vient de le refuser quelques paragraphes plus haut, comme étant « suranné » , puisque plus aucun doute ne peut subsister.

Quoi de mieux, dès lors, qu’un site web dont l'adresse : www.climate.be/desintox , est déjà tout un programme : désintoxiquer les malheureux contaminés, non par l’usage du tabac, mais par des pensées iconoclastes. Sauf erreur ou omission, pas moyen hélas d’y poser quelque question que ce soit, même innocente…

« Cela s’appelle de la pédagogie » ? Je dirais plutôt « Cela s’appelle du bourrage de crânes ».

(1) : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/03/14/le-...

(2) : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/03/26/hen...

(3) http://www.contrepoints.org/2011/12/10/59762-echec-du-som...

(4) La présidente du CA de la RTBF est Bernadette Wynants, issue du parti Ecolo.

(5) En référence à un bon livre (déjà assez ancien) : L’Imprécateur, de René-Victor Pilhes.

Jo Moreau.

13:31 Publié dans climat | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : réchauffement climatique, changements climatiques, co2, giec, ucl | |  Facebook |