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18/02/2010

LA WALLONIE, EN ETAT DE VETUSTE AVANCEE

Nous ne connaissons pas encore les causes exactes des catastrophes récentes, telles que l’explosion de Liège ou l’accident de chemin de fer de Halle.

Elles me font toutefois m’interroger sur l’état du pays, et plus précisément de la région et de ses équipements. Un simple coup d’œil autour de nous est révélateur à ce sujet.

L’ensemble de nos infrastructures date de plusieurs dizaines d’années , voire d’une centaine d’années ou plus, et depuis trop longtemps, n’a plus fait l’objet d’un entretien sérieux ou d’une remise à niveau.

Si on faisait l’énumération de tous les manquements, aucun équipement collectif n’est épargné.

Des bâtiments scolaires en état déplorable, quand ce n’est pas le manque de place difficilement compensé par des préfabriqués temporaires qui sont devenus définitifs. Des équipements défaillants ou complètement obsolètes dans plusieurs établissements techniques ou professionnels, sans parler des laboratoires de sciences dans certains établissements secondaires.

Que dire de l’infrastructure judiciaire et répressif ...

L’état des égouts de Bruxelles (et celui des autres villes ne doit pas être plus brillant), où les effondrements se multiplient, a eu récemment les honneurs de nos médias.

On sait l’état déplorable du réseau de distribution d’eau, qui mériterait bien plus que des réparations ponctuelles au gré des fuites. Mais plus inquiétant, qu’en est-il du réseau de distribution du gaz ? Là aussi, des accidents de plus en plus fréquents permettent de poser la question, non seulement vis-à-vis du réseau de distribution mais également de l’équipement souvent (très) ancien des maisons particulières, où contrairement à l‘équipement électrique, aucun contrôle n‘est imposé.

Je ne reviendrai pas sur l’état des routes, indigne d’un pays développé et qui est la résultante de magouilles du privé et de démissions diverses -sinon de la complicité- de l’autorité (?) publique. Epinglons aussi l’état d’abandon des ouvrages d’art ainsi que des panneaux de signalisation ou du marquage au sol, décoloré ou simplement inexistant.

Le chemin de fer, que ce soit le réseau ou le matériel roulant, fait la une des médias. j’aurai la décence de ne pas en parler.

L’état de saleté de nos villes est aussi à relever, ainsi que le délabrement du mobilier urbain, quand il existe.

Dans un autre ordre d’idées, des touristes s’étonnaient encore récemment de la fermeture d’un musée pendant l’heure de table, faute de surveillants en nombre suffisant.

Mais j’arrête ici cette énumération déprimante que chacun pourra compléter à sa guise… Qu’on ne dise pas que j’exagère : il suffit de franchir nos frontières, dans quelque direction que ce soit, pour s’apercevoir du gouffre qui nous sépare des pays voisins.

En face de cela , nous avons une organisation politique pléthorique, qui est la seule classe de la population qui ne connaît ni crise, ni chômage, et qui n‘a conscience de son indécence que quand on la lui désigne du doigt, et encore, avec beaucoup d’insistance et pas toujours avec succès !

Un monde politique qui distribue primes et subventions sans compter, via des milliers d’asbl subventionnées et ce au gré de l’intérêt familial, idéologique ou électoraliste des généreux donateurs, des intercommunales permettant de juteux compléments de rentrées financières pour quelques uns, sans compter les cabinets d’audits et consultants en tous genres payés à prix d’or, parfois pour des prestations fantômes, permettant de douter sincèrement de la compétence des ministères ou des cabinets ministériels.

Des ministres choisis pour la plupart en fonction de leur profil people, jeunes, allochtones, femmes, etc…, plus enclins à servir les intérêts de leur parti que l’intérêt général. De combien d’entre eux (elles) pourra-t-on dire plus tard : c’était un véritable Homme d’Etat (ou Femme, c’est selon) ?!.

Il serait primordial de faire table rase de tout cela, et de mettre dans la balance d’une part les rentrées budgétaires, et de l’autre les véritables priorités auxquelles nous sommes confrontés, et concevoir une toute nouvelle politique de répartition des dépenses, en fonction des besoins d’équipement qui sont immenses.

Mais cela demande du courage, de la compétence et de l’imagination. On peut toujours rêver …!

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !!

Jo Moreau.  

18:27 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : wallonie, infrastructures, equipement, politique | |  Facebook |

17/11/2009

LE DECRET SIMONET, du rêve à la réalité.

Il est plaisant de constater que le nouveau décret « mixité » de Mme Simonet reprend en fait les deux décrets précédents, qui ont joyeusement foiré. Sans doute s’est-elle souvenue de son cours de maths élémentaires : « - x - = + » …

Mais abandonnons l‘humour facile, mon propos aujourd’hui est : tout ce chambardement pour qui, pour quoi ? Cela est un jour parti d’un bon sentiment à la sauce gauche bobo : tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil, y compris et surtout nos chers petits et nos ados, donc organisons le mélange des enfants d’origines sociales différentes dans les écoles, dont celles étiquetées élitistes, et tout sera radieux dans le meilleur des mondes.

Dans un passé lointain, j’ai moi-même fréquenté un athénée royal réputé tel de la banlieue bruxelloise. Quoique nous étions à peu près tous d’origine bourgeoise, il se formait des clans suivant le degré de snobisme des ados. Il n’y avait aucune agressivité, mais également aucune interpénétration entre les groupes, et les contacts se limitaient à un salut distrait ou un échange exceptionnel de renseignements à caractère scolaire. Aucune invitation à des « surboums » ou activités quelconques de l’autre groupe, cela allait de soi et ne provoquait d’ailleurs aucune animosité réciproque, mais des vies parallèles, tout simplement.

Mes enfants (dont un encore aux études) ont suivi des expériences similaires des dizaines d‘années plus tard dans des établissements provinciaux cette fois,  et rien n’indique que tout brassage forcé serait de nature à changer fondamentalement les choses. J’en déduis que les différentes expériences pour amener un brassage sont vaines, et d’ailleurs rien ne prouve que le désir le plus ardent de gosses de familles défavorisées soit d’être inscrits au Collège St Michel…

Alors, ne touchons surtout à rien ? Tel n’est pas mon propos. Je me garderai bien de discuter des programmes scolaires à proprement parler, je n’ai aucune compétence pour cela. Mais comme simple citoyen, j’ai la prétention de présenter quelques pistes.

L’éducation doit être la première priorité dans la communauté française. Tout le monde est d’accord là-dessus mais rien de concret ne bouge. Le but doit être d’élever le niveau des écoles dites défavorisées à celui des écoles dites élitistes, et cela commence par une discipline plus rigoureuse et un relèvement des exigences pédagogiques. Cela est déjà le cas en Flandre, dont tout le monde s’accorde à relever les performances supérieures. Il faut également, dès l’école primaire, organiser le soutien des élèves en perspective d’échec. Délaissons le laxisme du « diplôme pour tous » , en faveur du principe de « tous capables de décrocher le diplôme ».

A côté des moyens supplémentaires qui doivent être mis en œuvre dans les écoles défavorisées, les élèves en perspective d‘échec -qu’ils soient du primaire ou du secondaire- devraient pouvoir être épaulés en-dehors des programmes scolaires à proprement parlé. Par qui ? Par des profs prépensionnés volontaires, ou par nos « fonctionnaires en recherche d’affectation » (je veux parler des chômeurs…) compétents pour ce faire, et qui ne devraient pas nécessairement relever du secteur de l‘enseignement. (Voir à ce propos mon billet

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/05/22/le-chomage-des-anciens.html

 

. La gratuité de ces « parrainages » devrait être garantie, et constituer un pendant tout aussi efficace aux «cours privés» réservés aux enfants dont les parents ont les capacités financières.

Dès les études secondaires, une motivation supplémentaire (pour les parents également…) pourrait être trouvée dans une allocation de chômage proportionnelle au degré d’étude réussi, que ce soit dans l’enseignement général, technique et professionnel. (voir à ce sujet

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/05/21/le-chomage-des-jeunes.html

 

Pour les études universitaires enfin, l’accès devrait en être facilité par l’aménagement de campus suffisants et financièrement accessibles soit au niveau de l’université elle-même, soit au niveau de la ville universitaire.

Enfin, le « prêt étudiant » devrait pouvoir être accordé à la demande, remboursable dès le début de la vie professionnelle, sous certaines conditions bien entendu.

Je n’ai évoqué ici que quelques « trucs », sans m’attaquer au gros morceau, soit les programmes scolaires en eux-mêmes. Mais là, le citoyen laisse la place au spécialiste, en lui conseillant toutefois d’éviter la fuite en avant, et de parfois regarder ce qui fonctionnait bien dans le passé.

 En étant parfaitement conscient que dans ce passé également, les cancres n’étaient pas absents des salles de classe ….!

Jo Moreau

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20:25 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enseignement, décret, wallonie, communauté française | |  Facebook |

20/06/2009

LES DEBORDEMENTS SYNDICAUX.

L’action syndicale fut et reste primordiale pour la défense des intérêts des salariés, surtout dans la situation actuelle, où beaucoup d’entreprises licencient du personnel, soit par obligation devant des carnets de commande vides, soit par opportunisme dans l’optique d’une délocalisation future.

C’est grâce à l’action syndicale que des conditions souvent à peine décentes sont faites aux travailleurs licenciés.

Là où le bât blesse, c’est lorsque cette action dérape, principalement vers des grèves sauvages de plus en plus fréquentes, des piquets de grève où une minorité impose sa loi, des prises en otage de cadres ou de dirigeants, de consignes de votes en faveur d’un parti qui en devient ainsi l’obligé.

Dans l’immédiate après-guerre, il fallut une vigoureuse action des dirigeants de la FGTB pour assainir celle-ci, par l’expulsion des délégués provenant de l’extrême-gauche qui l’avaient infiltrée. Cela ne se fit pas sans heurts violents et grincements de dents.

Je suis persuadé q’une action similaire est aujourd’hui indispensable, si on veut éviter des lendemains qui déchantent. L’infiltration actuelle des syndicats par des éléments incontrôlés, notamment issus du PTB+ et d‘autres mouvances d‘extrême-gauche , est évidente.

Ce type de parti ou de mouvement à la représentation politique négligeable, mais dont les idées ont en sous-main un succès certain dans plusieurs milieux y compris pseudo-intellectuels, a évidemment avantage à pourrir la situation sociale , et fait tout pour envenimer les choses. Son objectif est le chaos, sur lequel il rêve de pouvoir bâtir la révolution finale tellement souhaitée.

Cette forme d’action syndicale de plus en plus dévoyée est encouragée par l’inertie ou la lâcheté du pouvoir, surtout en Wallonie, qui n’ose pas réagir devant cette emprise grandissante de mouvements qui n’ont par ailleurs aucune légitimité démocratique. Et l’étonnement va croissant quand la Justice fait preuve d’un laxisme inexplicable pour des faits qui, causés par d’autres en d‘autres lieux, verraient s’abattre des peines sévères.

Les mouvements de grève sauvage, surtout perceptibles dans les services publics , sont une insulte au bon sens quand on connaît les garanties dont bénéficient ces salariés du secteur public. Elles sont souvent déclenchées pour un oui ou pour un non, sous couverture de motifs de sécurité du personnel ou des usagers, que tout le monde ou à peu près est bien obligé de trouver légitime. Mais qu’en serait-il si suite à l’agression physique ou verbale d’un d’entre eux, tous les employés de banque se mettaient chaque fois en grève, ou les libraires, ou …etc etc…

Les piquets de grève sont une autre déviance du combat syndical, quand une minorité d’individus, parfois même extérieurs à l’entreprise, en bloque les activités ou prennent le public en otage. L’action d’un piquet de grève est parfois nécessaire dans la prise de conscience d’un problème, mais doit être dissocié du droit de grève en lui-même, et son action en être strictement limité dans le temps.

Vient enfin la prise d’otages, action relativement récente en elle-même totalement injustifiable.

Le droit de grève doit être intégralement protégé, dans le cadre légal qui lui est imputé. Ses excès doivent être combattus, car dévoyés par certains au profit de buts inavoués.

Dans les années 1980, aux USA, 30.000 contrôleurs aériens furent licenciés suite à une grève sauvage. Hier, LCI annonçait qu’en Grande-Bretagne, Total licenciait 900 salariés pour le même motif.

On peut s’offusquer de telles mesures, mais sont-elles vraiment excessives lorsqu'il y a rupture aussi flagrante des accords sociaux conclus ?

Jo Moreau

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16:42 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : social, grèves, wallonie, syndicat | |  Facebook |

12/06/2009

L'APRES ELECTIONS, ou la démocratie confisquée.

Vous avez voté ? Bravo et au-revoir, car on ne vous demandera plus votre avis avant plusieurs années. Maintenant, laissez faire ceux qui détiennent la connaissance , ceux que vous avez ou non élus, des gens sérieux qui savent mieux que vous ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Voici venir le moment privilégié où ils se retrouvent enfin entre eux, débarrassé de cette campagne électorale où tout fut discuté, sauf les vrais problèmes, où chacun a pu contenter son ego devant les caméras, exposer un programme dont tout le monde sait parfaitement qu’il ne pourra être mis en application.

Le grand rendez-vous est pris pour mettre au point ce fameux accord de coalition pour lequel vous n’avez rien à dire, et dont vous n’avez d’ailleurs rien à cirer car mieux que quiconque, vous savez que dans notre système électoral, « plus ça change, et plus c’est la même chose ».

Plusieurs se poussent en avant, depuis Demotte jusque Louis Michel, afin de pouvoir coiffer l’autre au poteau, et s’autoproclamer Président de la Région Wallonne, car là non plus on n’a pas demandé votre avis.

D’ailleurs chacun sait que vous n’êtes pas assez qualifié pour le donner.

Ce fameux accord de gouvernement, disais-je , assez dilué pour plaire à tous ceux qui devront s’en accommoder , assez fadasse pour que rien ne bouge, et surtout assez flou pour qu’aucune décision un peu trop volontariste soit appliquée.

Et nous allons bientôt retourner dans le train-train quotidien de l’envasement d’une région, qui continuera à s’embourber dans les méandres de ses faiblesses pourtant dûment répertoriées : éducation, goût de l’effort, respect des autres et de l’environnement, éthique, courage politique, frein à l‘assistanat et aux subsides tous azimuths.

Plus que jamais, pour sortir de l’immobilisme politique et social, je suis partisan d’un scrutin majoritaire à deux tours qui, s’il est loin de tout régler, permet au moins un exercice plus ouvert et plus sain de la démocratie, et ne plus la voir confisquée par les présidents de partis.

 Jo Moreau

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05/06/2009

MARQUES WALLONNES PRESTIGIEUSES

Les difficultés actuelles de Royal Boch, et les bruits qui ont couru à cette occasion, mettent en évidence le risque d’évasion des quelques marques prestigieuses que compte encore la région wallonne.

Je pense ici à Royal Boch, Val Saint Lambert, FN, Eaux de Spa et j’en oublie sans doute même s’il n’en reste plus beaucoup.

Il serait peut-être judicieux qu’au gré de modifications de l’actionnariat ou de difficultés financières, la région devienne propriétaire de la marque, celle-ci étant simplement mise à disposition du nouvel actionnaire, et conditionnée au maintien de sa production locale .

On pourrait sans doute ainsi éviter que Royal Boch soit un jour produit sous sa marque en Chine, ou Val Saint Lambert à Hong-Kong.

 

Jo Moreau.

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16/05/2009

ETHIQUE et CONSULTANCE.

Nous voici submergés par la révélation d’affaires en tous genres, qu’en fait tout le monde ou à peu près connaissait ou à tout le moins, soupçonnait.

Le détonateur médiatique, d’ailleurs initié par un citoyen blogueur -Olivier Baum-, en fut clairement le voyage californien de nos élites parlementaires accompagnées de leurs épouses , et qui n’était que le dernier voyage d’une longue série, ceci dans un contexte de crise profonde et de pauvreté croissante.

Le cas Donfut met le doigt sur la multiplication des consultants en tous genres, souvent liés au monde politique quant ils n’en sont pas tout simplement issus. J’aimerais qu’on m’explique la nécessité de faire appel à des consultants, quand les hommes politiques disposent d’une administration pléthorique, souvent doublée de cabinets ministériels, refuges rémunérateurs pour les copains et assimilés. En quoi ces consultants -grassement payés par l’argent du contribuable- font-ils un travail plus efficace que ce que les administrations sus-nommées auraient pu effectuer ?

Dans le cas Donfut, un ministre, coiffant une casquette de consultant, se fait un plantureux second salaire pour un travail qu’il aurait parfaitement pu accomplir dans le cadre de ses fonctions, à condition qu’il ait été nommé à la bonne place .

Il y a donc un carrousel rémunérateur à caractère maffieux à exploiter : spécialiste (auto-proclamé ou non) dans un domaine particulier, je me fais nommer ministre dans un tout autre domaine, et je deviens en plus consultant dans ma spécialité pour un autre copain ministre…

Le cas Chastel, qu’il soit ou non justifiable, met le doigt sur les milliers d’ ASBL (sans but lucratif ??) subsidiées par l’argent des contribuables (j’emploierai toujours cette phraséologie, car l’argent de l’état, de la région, de la communauté, c’est le mien, c’est le vôtre), ASBL dont personne ne contrôle ni la justification, ni le travail effectué, ni l’usage fait des fonds confiés.

La seule COCOF subsidie plus de 3700 ASBL…. Ceci est favorisé par notre système électoral, où nos adversaires actuels pourraient bien devenir nos alliés d’après élections, et chaque parti (y compris Ecolo, qui ne participe pas mais qui sait et se tait) a avantage à faire profil bas.

Le système uninominal à deux tours , de par le fait même qu’il n’y a plus d’alliance indispensable à la formation d‘un gouvernement régional, est plus à même d’éliminer pas mal de ces magouilles, même s‘il ne s‘agit pas de la solution à tout.

14:54 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : éthique, belgique, wallonie, particratie | |  Facebook |